La sélection de Plume

J'ai envie de la jouer Raymond Domenech, de hausser les sourcils et de clamer en soupirant : "On le savait". Oui, on savait qu'il y aurait un bon paquets de bombes en 2011. Sauf qu'en fait, je n'avais pas envisagé prendre tellement de claques. Et je m'étonne encore d'avoir pu finir autant de petites merveilles. Une chose est sûre, définir un Top 3 n'a pas été chose aisée. Mais voilà, il faut choisir... Je commencerai donc par le dernier bébé de Michel Ancel, que j'avais eu la chance d'aller découvrir à Montpellier en avril dernier - durant mon ancienne vie -, qui a plus que comblé les espoirs que j'avais placés en lui au moment du test. Ensuite, je placerais Arkham City, un jeu d'action-aventure peaufiné à l'extrême, proche de la perfection, et qui sera, pour la majorité, à juste titre, le jeu de l'année. Mais si je ne devais retenir qu'une production, elle serait polonaise. The Witcher 2 représente la meilleure expérience vécue par ma pomme en 2011. Et, par son écriture, sa maturité, sa réalisation et son gameplay, la plus intense qu'il m'ait été donné de vivre dans le domaine du RPG depuis bien longtemps.

Mon Top 3




J'ai aussi aimé : FIFA 12, Deus Ex : Human Revolution, Dead Space 2, L.A. Noire, Portal 2, Skyrim, From Dust, Super Meat Boy, Gears of War 3, The Elder Scrolls V : Skyrim, Crysis 2, Bastion, Mortal Kombat...


J'en attendais plus :




Beaucoup de jeux m'ont laissé sur le cul par leur qualité globale. D'autres, en revanche, m'ont légèrement refroidi. Il ne s'agit pas de mauvais jeux, oh que non. Et puis je n'ai jamais eu la prétention d'avoir un meilleur avis ou de meilleurs goûts que qui que ce soit. Simplement, je n'ai pas été comblé par rapport à mes attentes. Uncharted 3, pourtant fantastique, m'a par exemple beaucoup moins envoûté que le précédent volet. Duke Nukem Forever, lui, m'a juste fait comprendre que Randy Pitchford et Gearbox, malgré leur bonne volonté, ne pouvaient pas redresser les erreurs d'un développement à rallonge calamiteux. Dommage pour Duke. Mais la palme de l'agacement revient selon moi à Battlefield 3. DICE a un talent fou et a concocté un moteur qui décroche la mâchoire. Et pourtant, que de mauvais choix en termes de rythme dans cette campagne solo ! Personnellement, ça m'a fait mal au cul de me retrouver face à ça après avoir bavé devant toutes les vidéos diffusées jusqu'à sa sortie...