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Metro Last Light : nos impressions radioactives

Metro Last Light : nos impressions radioactives

Le FPS d'ambiance à surveiller ?
Par Grégory Szriftgiser - publié le
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Il y a plusieurs genres de FPS. Il y a bien sûr le rollercoaster Hollywoodien à la Call of Duty. Il y a le FPS plus ouvert, un peu sandbox, à la Halo, avec véhicules et aspects tactiques plus développés. Il y a aussi les FPS d'ambiance, qui transportent dans une aventure dont l'atmosphère est aussi, sinon plus importante que le reste, et dans lesquels on flippe, comme Metro Last Light.

Metro Last Light mélange habilement Survival Horror et FPS, au travers d'une réalisation qui, pour la version PC que nous avons vue tourner pendant le THQ Gamer's Day, est tout simplement bluffante de beauté visuelle, de souci du détail, et de capacité à plonger le joueur dans le monde post-apocalyptique slave et désolé de Moscou, en 2033. L'histoire, tout comme avec le premier Metro, suit les écrits de Dmitri Gloukhovski, cette fois Metro 2034.

Tout dans la lumière et les bruits

Dans la forme, Last Light est un FPS linéaire, plutôt qu'une expérience ouverte à la S.T.A.L.K.E.R., mais on y retrouve le même travail d'ambiance époustouflant. Artyom, notre héros, flanqué d'un certain Pavlo, sortent ainsi dans la démo que nous avons vue pour trouver leur route jusqu'au refuge du théâtre. S'ouvrant sur un flashback, dans la peau d'un enfant montrant du doigt la publicité d'une glace dans un métro russe, la narration n'épargne pas grand chose des conséquences nucléaires qui servent de toile de fond au jeu. De retour dans les couloirs du Métro, 20 ans plus tard, Artyom se saisit d'un masque à gaz et le porte à sa tête pour le passer. La vue, subtilement modifiée par la paroi transparente de l'équipement, reste malgré tout claire, tant qu'il allume une lampe à huile à proximité et recharge régulièrement la dynamo de son projeteur frontal. Avançant prudemment dans les couloirs désaffectés, lui et Pavlo ramasseront tout ce qu'ils peuvent trouver d'intéressant. Cartouches de gaz pour leurs masques, ressources diverses, mais surtout munitions, bien sûr, car dehors rôdent à présent des créatures mutantes féroces et mortelles...

Explorer la désolation

C'est, peu ou prou, ce que proposera Metro Last Light, entre deux fusillades contre des créatures qu'on aura des difficultés à distinguer complètement, car elle bougent vite, et que la lumière, de nuit, dans des ruines, sous un orage de pluie battante, est rarement suffisante pour bien voir. En revanche, on fait difficilement mieux pour flanquer la frousse au joueur, et le plonger véritablement dans un combat pour sa propre survie, où chaque précieuse munition de shotgun compte suffisamment pour qu'on prenne le risque de laisser les bêtes s'approcher assez pour ne pas les rater. Ce fut plusieurs fois l'occasion au démonstrateur de nous montrer, ainsi, des événements scriptés où les bestioles plaquent le joueur au sol, et d'où il se sort généralement de justesse par l'intermédiaire, devine-t-on, d'un QTE ou de l'intervention de son copain Pavlo - bien que pendant la démo, aucune interface, pas même un réticule, n'était présente à l'écran.

Très linéaire et scriptée, néanmoins, cette démo d'une vingtaine de minutes faisait plus la part belle à l'exploration qu'aux combats, aussi sauvages que rares par rapport à d'autres FPS enchaînant les fusillades et les chargeurs vidés. Un cadavre d'avion de ligne, planté dans un bâtiment de Moscou et obstruant une rue, fut aussi un autre déclencheur de flashback, nouvelle séquence effrayante de l'impact dévastateur des détonations nucléaires. L'ensemble, usant de filtres graphiques, de voix assourdies, et d'une mise en place progressive par flashes au début subliminaux, montre que les développeurs ont particulièrement soigné leur narration également. Il en va de même pour des détails super efficaces : une mouche qui se pose une fraction de seconde sur le masque à gaz, ou une araignée qui tombe dessus après avoir brûlé une toile au briquet, et qu'une main vient aussitôt écraser et jeter pour dégager la vue du joueur. Aucun doute : on est là pour un voyage d'ambiance, de flippe, une immersion dans un univers noir et une histoire de survie, plutôt que pour un rollercoaster hollywoodien, et c'est tant mieux.

Prévu pour janvier 2013 sur PC, PS3, 360 et Wii U, Metro Last Light semble bien parti pour proposer une plongée angoissante dans une ambiance post-apocalyptique hyper soignée. Il nous restera cependant à mettre la main dessus pour éprouver le gameplay, et surtout  pour voir si les versions console ne souffrent pas trop visuellement de la transition, tant cette version PC était graphiquement éblouissante. Nous aurons à n'en pas douter l'opportunité d'en découvrir plus après l'E3, cette courte démo ayant été certes très alléchante, mais chiche en informations.

Galerie photo Metro : Last Light - 5 images (cliquez pour zoomer)

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