Dix jours. C’est désormais le temps qui nous sépare de la sortie de Castlevania Belmont’s Curse, le nouvel opus signé Evil Empire destiné à ramener la franchise sous le feu des projecteurs après douze ans d’absence. Et outre le fait de s’imposer comme un événement à ne surtout pas manquer pour les fans comme pour Konami, c’est également un bel événement pour la France, largement mise à l’honneur pour ce grand retour. D’abord parce que les créateurs du jeu sont bordelais, mais aussi parce que le cadre de l’aventure n’est autre que la ville de Paris.

Pourquoi le choix de Paris pour Castlevania Belmont’s Curse ?

Oui, pour Castlevania Belmont’s Curse, c’est bien sur notre belle capitale française qu’Evil Empire a jeté son dévolu, après avoir évidemment pris le temps d’étudier différentes options. « Nous avons testé différents lieux », nous a en effet confié Sandro Bordier, concepteur principal sur le projet, à l’occasion de la Gamescom 2026. Car pour le studio, il était important de trouver un environnement « aussi fort que le château [de Dracula], ou au moins capable de lui tenir un peu tête ». Et après avoir brièvement envisagé Venise, c’est donc finalement Paris qui a été choisie.

Pourquoi ? « Parce que c’était l’endroit qui nous semblait le plus inspirant sur le plan créatif », a révélé le concepteur de Castlevania Belmont’s Curse. « Et c’était celui qui correspondait le mieux à l’esthétique gothique que nous recherchions, à la mise en scène de ces lieux un peu extravagants que nous pourrions explorer ». Car forcément, les rues d’une ville médiévale comme Paris « regorgent déjà de possibilités » pour Evil Empire, qui y voyait « un endroit vraiment génial où s’amuser ». Et c’était sans compter les possibilités offertes par les à-côtés.

« Il y a aussi les catacombes, qui font partie de ces grands lieux fantastiques que nous voulions recréer dans un Castlevania », a par exemple ajouté Bordier, avant de glisser quelques mots sur le cimetière des Innocents, qui est « le genre de cimetière gothique fantastique qui [leur] semblait vraiment génial et parfait » pour un jeu comme Castlevania Belmont’s Curse. En sachant qu’il ne s’agit là, bien sûr, que d’un échantillon de ce que nous réserve le titre, le reste étant à découvrir par nous-mêmes au cours de l’aventure.

Castlevania Belmont's Curse
© Evil Empire / Konami

Un symbole fort pour Evil Empire

À Bérenger Dupré, directeur marketing chez Evil Empire, d’intervenir ensuite avec humour pour préciser que son collègue « a donné une réponse très élaborée simplement pour éviter de dire qu’il a vécu à Paris, qu’il détestait cette ville et qu’il voulait la détruire ». Avant d’ajouter sur un ton plus sérieux : « Personnellement, j’apprécie aussi beaucoup l’idée que le château de Dracula surgisse en plein cœur de Paris, face à Notre-Dame. Je trouve que c’est un beau symbole. On avait ce bâtiment, symbole du mal, face à l’un des édifices les plus purs au monde ».

« Donc dès qu’on a eu cette idée, ça a été une évidence : il fallait absolument la garder », nous a assuré le créateur de Castlevania Belmont’s Curse. Avant de conclure, toujours avec beaucoup d’humour, que cela représentait aussi « une bonne excuse pour l’équipe japonaise pour venir visiter Paris et déguster la cuisine française ». Même si, de son côté, Tsutomu Taniguchi, producteur chez Konami, s’est alors contenté de souligner que l’idée d’un Castlevania à Paris les a immédiatement séduits, et qu’ils ont vite été impressionnés par le travail d’Evil Empire sur le sujet.

Le jeu arrive le 15 octobre, une démo est déjà disponible

Et il est vrai que pour avoir eu l’occasion d’y jouer pendant 1h30 lors du salon allemand, Paris semble définitivement s’imposer comme un cadre tout trouvé pour un jeu comme Castlevania Belmont’s Curse. D’ailleurs, vous pouvez vous aussi en avoir un aperçu plus concret dès aujourd’hui en vous lançant dans la démo, disponible sur PS5, Xbox Series, PC et Nintendo Switch. La version complète, quant à elle, sortira sur ces mêmes plateformes à compter du 15 octobre 2026. Notez que votre progression sera conservée pour l’occasion.