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Odin Sphere |
PlayStation NetworkDispo import Date de sortien/c 4 Octobre 2011 Genre : RPG Editeur : Atlus, Square Enix Développeur : Vanillaware |
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| > les tests des joueurs |
I Dans un premier temps, laissez-vous tenter par Odin
Sphere I
La sortie en France d'Ondin Sphere en 2008 sur
PlayStation 2 est une véritable surprise. Il s'agit d'un Action RPG
en 2D développé par les artistes de Vanilaware. Saluons pour une
fois Square Enix qui a distribué ce jeu dans nos contrées avec un
grand respect pour l'œuvre originale.
-C'est foutrement
bien localisé (ha, trouvé !)-
Avant même qu'on débute
l'aventure, on nous propose de choisir le taux de rafraîchissement
entre 50hz (PAL) ou 60Hz (NTSC). C'est un détail à souligner,
surtout qu'on nous laisse relativement peu le choix en Europe. Nous
imposer le 50Hz aurait donné une impression de lenteur comme pour
l'édition PAL de Final Fantasy X ou de Devil May Cry.
On a aussi le choix des voix
(japonaise ou anglaise) pour TOUT les personnages du jeu : même
le plus inutile des seconds couteaux possède son propre doublage.
Personnellement j'ai opté pour le japonais, c'est tellement classe.
Et puis, même si je ne comprend rien à ce qui ce trame à l'écoute,
les textes sont en français de réellement bonnes factures. A
préciser que l'on ne peut pas passer la fin des dialogues, comme
j'aime le faire pour progresser plus rapidement, à moins de se
priver du scénar.
-Les mythes Vikings à la
sauce japonaise-
Au départ, on se retrouve dans une maison
où une petite fille connaît un dilemme cornélien : enrichir
sa créativité en lisant un bouquin ou alors ne rien foutre et tenir
son chat, Socrate (pourquoi pas, c'est vachement Geek). En clair,
vous n'avez pas le choix, vous êtes obligé de vous lancer dans la
lecture pour réellement débuter cette odyssée.
Et là, changement radical de décor, bienvenue dans le monde nordique d'Odin Sphere. Vous débutez avec une Valkyrie, Gwendolyn, devant obtenir une arme ultime, le Chaudron, pour le bien de sa patrie qui est en guerre contre le royaume des fées. A peine commencé, l'aventure est déjà riche en péripéties : vous perdez votre sœur, croiserez Odin, votre roi de père, Oswald, le chevalier des Ombres et Elfaria, la reine des fées. Il s'ensuit une multitude de batailles accompagnée parfois de scénettes vachement mignonnettes et bien foutues qui font progresser le tout.
Il faut préciser que vous ne contrôlerez pas que la belle Gwendolyne. Le jeu est découpé en 5 livres qui contiennent chapitres et actes. A chaque manuscrit est associé une histoire ainsi qu'un protagoniste jouable différent avec ses propres spécificités (certains peuvent voler, faire des attaques piqués ou tournoyantes, etc). Et pour ne déplaire à personne, ce produit vidéo-ludique possède un univers riche grâce à son background qui s'étoffe avec les conversations des sujets royaux se plainant tantôt du mariage, du roi lui même ou de certaines traditions...
-De la bien belle 2D ma gueuse !-
Graphiquement on est pas déçu. La mise en scène est stylée,
surtout que les sprites ont un design original, vraiment
impressionnant de détail et de fluidité. D'ailleurs, certains boss
en imposent de part leur taille redoutable. Pour ne rien gâcher, les
décors en 2D sont originaux, superbes et ont le bon goût d'être
sur plusieurs plans, offrant ainsi une certaine impression de
profondeur. Il n'y a rien à redire sur la direction artistique, Odin
Sphere est quasiment exempt de défaut.
-Stay Focus-
Pour faire simple, afin d'avancer
dans l'aventure il faut se farcir plusieurs donjons d'affilés. On y
traverse une succession de « niveaux circulaires » à
plusieurs embranchements pouvant nous amener devant un marchand, une
horde de monstres ou alors des boss optionnels spécifiques au lieu.
Pour passer d'un donjon à un autre il faut battre le boss principal
en rapport avec le scénario.
Il n'y a pas de transition entre les phrases de combat et d'explorations. Les combats sont en temps réel, ce n'est pas du tour par tour. En clair, si tu commences à frapper ton adversaire, attends toi qu'il réplique dans l'immédiat. Vous devez esquiver, vous protéger et surtout ne pas les bourrer à l'infini car vous avez une barre d'endurance qui se réduit à chaque fois que vous effectuez une attaque, pouvant vous amener à l’étourdissement. Heureusement, on peut utiliser des magies, des objets défensifs (antidotes, potions de soin, gigots, etc) ou offensifs (du « napalm » de la violence, etc) pour pimenter un peu l'action. Après avoir abattu un moche, on peut récupérer des orbes (phozons) qui ont une triple utilité : regagner des points magiques, booster la puissance de votre arme (dites psysphère pour débloquer de nouveaux sorts) et faire pousser vos graines (vous verrez ^^').
Pour conclure l'affrontement, il faut clouer au pilori tous les ennemis afin d'obtenir un score fonction des dégâts reçus, des combos effectués et du temps que vous avez pris pour les défaire. Bien sûr, on obtient des trésors (monnaies, accessoires, nourritures, potions voir graines) selon la note obtenue (S, A, B, C ou D). A noter qu'on ne gagne pas de niveaux en tuant.
-Les potions, il y a que ça de
vrais !-
L'un des systèmes primordiales à maîtriser
est celui des potions à la pléthore d'effets que l'on débloque
grâce à des recettes. Elles sont formés de « matière »
(une potion neutre sans effet) et de sortes de « monstroplantes »
enfouies dans le sol que l'on peut capturer. La subtilité vient du
fait que les matières peuvent gagner des niveaux en les mélangeant
avec toutes sortes d'objets dont d'autres matières. Par exemple, un
mélange de deux matières de niveau 5 forment une matière niveau
25.
Il faut préciser que plus elles ont de niveaux, plus les phozons
qu'elles libèrent sont nombreux une fois devenus des potions. Aussi,
ces monstroplantes ne peuvent donner des potions qu'une fois que la
matière a obtenu un niveau particulier. C'était chiant à
expliquer, ça doit l'être encore plus de le lire.
-« Le plus grand arbre est né
d'une graine menue » Lao-Tseu-
Comme je l'ai dit
précédemment, il y a a aussi un autre concept en parallèle à
celui des potions : les graines. En effet, vous pouvez cultiver
des fruits, des légumes voir même des moutons (sans rire) à une
vitesse folle en semant des graines qui emmagasinent du phozons.
Cette nourriture est de première importance car elle permet de
récupérer des points de vie ainsi que de l'expérience.
-De
la musique sympatosh-
Au niveau musical, le jeu se défend
bien avec ses thèmes épiques d'heroic-fantasy qui collent
totalement à l’ambiance. D'autres sonorités sont un peu plus
légères, mystérieuses, parfois même sombres, semblables à celles
d'un Vagrant Story ou d'un Final Fantasy Tactics. Malheureusement,
les thèmes se répètent trop souvent au fil de l'aventure et seules
quelques musiques vous restes en mémoire.
-Bug et limitation-
Lors des
didacticiels, j'ai pesté. A plusieurs reprises, on vous demandera de
ramasser un objet supplémentaire sauf que si votre inventaire est
plein, vous ne pourrez plus avancer. Oui, oui, vous serez obligé de
ramasser un objet que vous ne pouvez pas porter. La seule solution,
c'est la combinaison de touches L1-L2-R1-R2-Start-Select en même
temps pour rebooter. Not good ! Autre souci purement technique,
quand vous avez beaucoup d'animations à l'écran il peut y avoir
quelques ralentissements qui ne sont pas les bienvenus.
-Et ça continue encore et encore.
C'est que le début, d'accord, D'ACCORD !-
Mais voilà, maintenant il faut que vous le sachiez, je suis pas
content. Après 25 heures je n'ai pas réussi à terminer Odin
Sphere. Proche de la crise de nerf, j'ai tenu ma console à bout de
bras afin de la lever en direction du firmament. Je suis très
théâtrale dans ma vie de tous les jours. Et j'ai crié, crié
"Aline". En fait non, je me suis exclamé « mais on se
fout de ma gueule !? »
Pourquoi cette réaction ? Bah malgré l'univers que j'adore, le système de combat que je kiffe et la musique qui me transporte, le jeu se répète à l'infini. On refait les mêmes donjons avec les autres personnages qui ont parfois les mêmes magies, créent les mêmes potions et rencontrent les mêmes monstres, les mêmes boss... Répétitivité quand tu nous tien.
I Conclusion I
Je suis moi
même dégoutté. J'ai écris cet article tout en jouant à ce jeu.
D'abord émerveillé comme un enfant, me voilà déçu. C'est le
genre de déception comparable à l'atroce vérité du Père Noël.
Si vous voyez ce que je veux dire ?;)
Ce n'est pas un mauvais titre, il a des qualités, c'est indéniable. Mais il aurait gagné à être soit plus court, soit plus diversifié. C'est le 2éme jeu que je teste et je rencontre encore ce soucis de répétitivité exacerbé. Prochaine fois, je joue à Assassin's Creed, au moins, je serais à quoi m'attendre.
12/07/2011, 14:56
12/07/2011, 15:05
Bah quand le didacticiel est en route, c'est impossible. Tous les objets qui ne sont pas utiles pour le tutoriel sont grisés (si il y a vraiment moyen de les virer, bah j'espère ne pas être le seul à m'être fait avoir ^^").
12/07/2011, 16:43
12/07/2011, 17:00
Etant un grand fan du premier Valkyrie Profile, Odin Sphere avait de quoi me séduire : qualité des sprites, des artworks et des décors, univers "mythologie occidentale digérée par des Japonais", gameplay action-RPG censé être bien plaisant... Tout était là pour faire un Valkyrie Profile bis, édité en Europe qui plus est (saluons l'initiative), sauf qu'une fois en jeu la sauce ne prend pas.
J'ai vraiment été rebuté par les mécaniques de jeu très lourdes (le système des graines à planter ou des matières à combiner, l'inventaire limité en place, etc.), le fait qu'on ne dirige jamais plus d'un perso à la fois (du coup ça ne tabasse pas autant qu'un Valkyrie Profile ou un Tales of) et, globalement, l'impression que le jeu n'était pas à la hauteur de son enrobage très attrayant.
Je n'ai pas terminé le jeu non plus, l'ayant à vrai dire laissé tomber au bout de quelques heures seulement, à cause de ce goût amère de tromperie sur la marchandise.
Rangez Odin Sphere, jouez au premier Valkyrie Profile !
12/07/2011, 17:58
@Ravenous Raccon : Tu me donnes envie de recommencer ma sauvegarde corrompu de Valkyrie Profile. Je pense le reprendre pour le terminer dans les règles de l'art.
12/07/2011, 18:17
Je ne vois pas de quoi tu parles quand tu évoques le didacticiel. Il me semble bien que dans un niveau, tu pouvais ouvrir ton inventaire et appuyer sur une touche pour lâcher l'objet en surbrillance. Il tombe par terre et tu peux le ramasser une nouvelle fois d'ailleurs.
12/07/2011, 18:40
Mais je me répète, si tu entres en didacticiel en début de parti, quand on t'expliques comment fonctionne le tout. Si tu as trop d'objets sur toi (c'est à dire inventaire quasi complet, avec juste une casse de libre), t'es niqué. Car il va te demander de mélanger une matière qu'il va te filer avec un truc spécifique qui va apparaître devant ton personnage. Et comme il veut que tu mélanges ta matière avec cette saloperie spécifique, il va griser tout tes objets (donc tu ne peux pas t'en débarrasser dans ces conditions, a moins que je n'ai pas trouvé comme faire).
J'ai joué 25 heures mais je me souviens bien de m'être fait avoir par ça au moins 2 fois. Et juste ça, j'étais pas content >.<
12/07/2011, 18:42
12/07/2011, 19:13
De toutes façons, ce n'est pas un truc vraiment chiant. C'est pas important, c'est juste pour souligner que si vous avez soucis de cette nature, hésiter pas utiliser la combinaison de touches.
12/07/2011, 20:10
Bon en fait, Odin Sphere aurait pu être génial, mais il sombre dans les agaçantes habitudes de création made in Vanillaware. Une direction artistique fabuleuse, soignée d'un graphisme époustouflant et d'un chara-design merveilleux. Une bande-sonore onirique réunissant quelques-unes des compositions les plus belles que Sakimoto ait pu ficeler dans sa fructueuse carrière. Enfin, un scénar intéressant, entrecoupant les destinées croisées de cinq individus au pérégrinations tumultueuses. Mais voila, ce bel enrobage est accompagné d'un level-design affreusement répétitif et d'une structure globale elle-même répétitive (puisque l'on retraverse les mêmes niveaux avec chaque personnages), et le répétitif imbriqué dans le répétitif, ça le fait pas. Le gameplay enfonce le clou en proposant un système de combat extrêmement basique, limitant les affrontements à un simple martèlement de la touche action, la lassitude s'installe dès lors très rapidement. Et l'inventaire absolument merdique ne vient pas arranger les choses. J'ai fini le jeu, mais je me suis forcé, parce-que c'était quand même très chiant.
Dommage. Peut-être Vanillaware fera-t-il mieux avec Dragon's Crown et Grand Knight Story.
13/07/2011, 12:04
29/07/2011, 11:12
Et je me rends compte (avec le recul) que Muramasa c'est un peu pareil (je bute sur un boss avec rien comme ingrédients)… Pourtant je n'arrêtais pas de l'encenser le jeu lors de sa sortie jap! Je l'ai fini dans cette version avec les 2 persos ! Mais sur la version VF, je n'y arrive pas à m'investir (peut-être aussi que le jeu est exigeant en monde corsé, trop pour moi car j'y ai joué en facile sur la version jap…). Mais je ne lâche pas l'affaire, j'y reviendrais !
01/08/2011, 23:29
Mais Muramasa, pour y avoir joué, à l’avantage de pas t'emmerder avec le système ultra poussif de potion/graine. Ainsi, le petit dernier de Vanilaware est plus dynamique et donc "facile à terminer" qu'Odin Sphere qui peut vraiment s'avérer chiant.
Hou, tu le refais en Français ? C'est courageux mais pas obligatoire. ^^"