Grand Theft Auto : San Andreas sur PlayStation 2, le test de Brandonator

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Brandonator
8
Brandonator PS2

Grand Test Auto : San Andreas

Sorti deux après le carton Vice City, Rockstar tente de pousser les limites du jeu à monde ouvert encore plus loin… Zoom sur San Andreas, ou le jeu le plus vendu de la Playstation 2

Welcome to San Andreas homie

Vous incarnez CJ, un voyou repentit qui décide de retourner à Los Santos (clone de Los Angeles), dans l’Etat de San Andreas, afin d’assister aux funérailles de sa mère, abattue lors d’un règlement de compte. Arrivé là, il retrouve son frère et ses amis d’enfance, qui eux sont toujours au cœur des histoires de gangs de Los Santos. Très vite, il se rend compte que la situation n’est pas rose pour eux, et il décide de rester pour faire prospérer leur gang. Bon, il faut avouer que le scénario ne casse pas trois pattes à un canard. Néanmoins, qu’on accroche ou pas à l’ambiance « gangsta », on est forcé de constater que l’humour des gars de chez Rockstar est présent, et ce du début jusqu’à la fin. C’est drôle, c’est gras,  et cet humour symptomatique d’un bon GTA voile parfaitement la pauvreté scénaristique du titre, qui ne dérange plus.

Au niveau des graphismes, il faut dire que le titre est passable. Bon, d’accord, le jeu n’est pas non plus le plus hideux ayant jamais existé, on aurait néanmoins apprécié quelque chose d’un tout petite peu plus poussé que GTA : Vice City. La modélisation des visages est douteuse (les visages dans Shenmue, sorti en 1999, sont aussi beaux voir mêmes plus beau que dans San Andreas) et certaines textures sont franchement moches. Le jeu souffre également de nombreux bugs (d’affichage, notamment)

GTA : San Andreas possède cependant des gros points forts, tellement énormes qu’elle nous donne envie d’oublier les défauts de ce jeu. On a envie de tout lui pardonner. On peut commencer par citer la map, qui est de mon point de vu la plus aboutie de la génération PS2. San Andreas est immense (36km²), et propose une variété de décors (et donc d’ambiances, finalement) d’une variété rarement égalée dans un jeu open-world. Pour la première fois dans un Grand Theft Auto, nous ne sommes pas coincés dans une ville, mais nous avons un Etat entier à notre disposition. Les trois villes principales (Los Santos, San Fierro, Las Venturas) sont des modélisations quasi-parfaites de, respectivement Los Angeles, San Francisco et Las Vegas. Trois villes complètement différentes. Ainsi, on peut jouer au gangster à Los Santos, se promener dans un San Fierro légèrement « hippie » sur les bords, ou bien jouer aux casinos huppés de Las Venturas. De plus, la présence de forêt denses, du Mont-Chiliad et même du désert non loin de Las Venturas nous permet de fuir aisément les grandes agglomérations de la région.

Mais la variété du titre ne s’arrête pas uniquement à la carte, mais aussi au nombre incroyable de véhicules différents disponibles. Des voitures, des motos, des hélicoptères et pour la première fois dans un Grand Theft Auto, des avions et des vélos. Bref, que ce soit sur terre, dans les airs ou en pleine mer, on n’a pas finit de s’amuser. Il y a également de nombreuses armes, mais aussi des nouveaux accessoires comme par exemple des lunettes à vision thermique. Classe.

Autre nouveauté : la customisation du personnage principal. Pour la première fois, on peut changer la coiffure et la barbe de notre personnage. Le système de vêtements, légèrement présent dans les deux précédents opus a été poussé très loin, et l’on peut même faire grossir CJ s’il mange trop ou le muscler en se rendant au gymnase du coin. Bref, on peut véritablement s’identifier à notre personnage en agissant sur son apparence ; une véritable révolution dans le domaine du jeu bac à sable, qui nous permet de nous approcher un peu plus de la frontière entre le jeu vidéo et la réalité.

Mais l’avantage le plus grand de ce jeu, c’est le fun. C’est simple, le titre regorge de possibilités. Que ce soit en sautant en parachute, en faisant exploser la zone 69 ou vous promenant tout simplement en voiture à travers l’Etat, vous ne vous ennuierez jamais. Personnellement, je n’ai pas encore été lassé par ce jeu. Quoi de plus important, pour un jeu-vidéo ? Les radios du jeu vous accompagneront dans votre voyage, et là encore, c’est la variété des genres de musique et la qualité qui frappe. C’est simple, il s’agit sûrement d’une des meilleures soundtracks de tout les temps. Quoi de mieux de rouler à fond en pleine compagne avec Free Bird de Lynyrd Skynyrd à fond ?

Bref, GTA : San Andreas possède des défauts, mais qui sont très rapidement éclipsés par les qualités du titre. Que dire de plus ?

 

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