Battlefield : Bad Company 2 sur Xbox 360, le test de AssocFUREUR

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Test Battlefield : Bad Company 2

J'avais prévu de faire un test de Final Fantasy XIII et puis j'ai réalisé que je devrais m'enquiller 50h d'ennui au minimum pour pouvoir me moquer sur 5 paragraphes de ce simulacre de RPG. C'est là que mes potes de la Bad Company m'ont rappelé. "Allez zarma, viens, on va tuer des porto-ricains et des russes par brochettes de dix. Et même qu'on fera exploser des tonnes de maisons et qu'on conduira des trucs qui font vroum." S'ils me prennent par les sentiments aussi. Allez, venez avec moi, je vous raconte comment c'est, chez les hommes, les vrais, dans ce test made in FUREUR...




Battlefield : Bad Company 2

Plates-Formes : Xbox 360, PS3 et PC.
Test effectué sur : Xbox 360 et Version anglaise.
Date de sortie : 5 Mars 2009 (360, PS3 et PC).
Editeur : Electronics Arts
Développeur : DICE



Ah, Battlefield, je me rappelle encore avec une certaine émotion des heures passées à Iwo Jima, au Vietnam ou dans un vague pays arabe sur mon PC. Même si au final, ce qui m'a le plus marqué, c'était la guerre moderne du 2. Les différentes classes variées, le coté nerveux du tout et les environnements urbains profitant aux pires coups de péripatéticiennes. Après un détour en 2142 peu passionnant, on s'est retrouvé avec un opus console uniquement. En plus de proposer un mode solo scénarisé, il se retrouvait avec une particularité assez unique, celle de proposer des bâtiments presque entièrement destructibles. La campagne m'avait copieusement ennuyé et je n'ai pas eu l'occasion de jouer au multi, la connexion internet de ma 360 étant plus que désastreuse à l'époque. Enfin, je fais table rase du passé et je donne sa chance à celui-ci. Surtout que la destruction des environnements semble avoir été améliorée.



Comme un gout de déjà vu
Étrangement, la première mission du jeu ne traite pas de guerre moderne, mais de la seconde guerre mondiale. Nous nous retrouvons ainsi en Ocobtre 1944 sur une ile de l'océan pacifique. Dans la peau d'un commando américain, vous avez pour mission de sauver un scientifique japonais qui travaillait sur une arme secrète, Aurora, capable de mettre fin à la guerre. Sauf que la mission ne tourne pas comme prévu et finalement, tout ce beau monde décède au lancement de la dite Aurora. Fondu au noir.
Dans un futur proche où les russes sont très méchants et n'aiment pas trop les américains, ce sont 4 membres de la Bad Company qui vont tomber sur la trace d'un général ennemi fou et ressusciter le mythe de l'Aurora. 4 Membres, ça veut dire l'équipe du premier BFBC : Haggard le redneck spécialiste en démolition, Sweetwater l'expert en communication, le Sergent Redford, le chef et vous, Marlowe.

Le tout vous emmènera au quatre coins du monde. Mais vous verrez surtout trois environnements : la neige, le désert et la jungle. Quoique, une petite incursion bien sympathique dans les favelas le temps d'un niveau tombe à pic en fin de jeu, mais je n'en dit pas plus.

Rien de bien extraordinaire, on voit venir les retournements de situations à des kilomètres, mais ça sait garder son joueur en haleine avec toujours plus d'explosions ou de passages à forte tension. Par contre, les cinématiques qui coupent avec la vue 1ere personne dans un FPS, j'ai vraiment du mal, surtout après Bioshock et les derniers Call of Duty. La coupure dans la narration ne passe pas, surtout que Marlowe ne parle qu'à ce moment là. On notera aussi deux vannes suber basses sur Modern Warfare 2. Sweetwater et Haggard traitent ainsi de manière à peine masquée, les membres de la Task Force 141 de "tapettes". Pas subtil, pas drôle, vous repasserez les mecs. C'est bête, parce que le reste des vannes font souvent mouche. Sur un autre front, c'en est presque triste vu comment Bad Company 2 s'inspire quand même beaucoup de la série d'Infinity Ward dans son mode solo. Je m'explique.



Baaaad Companyyyyy, till the day I... Ah bah non, c'est pas eux, ça c'est des russes. Pardon.



Snf, Snf, smells like inbreeding
Dans BC1, on nous donnait presque un gros bac à sable à chaque niveau et il fallait remplir les objectifs dans un ordre plus ou moins définit. Ca cassait pas trois pattes à un bébé de Tchernobyl mais ça laissait un sentiment de liberté. Ici, c'est beaucoup plus scripté et défini. Certes, on a toujours plusieurs chemins par où passer et des maisons à faire péter mais on est vraiment très guidé et amené à constater des déclenchements de scripts. Qui font parfois pitié, comme l'ennemi qui apparait presque à nos pieds. Je ne parle même pas de la première mission qui est une bonne ligne droite de 10 minutes avec quelques japonais à tuer par-ci, par-là.

Ca fonctionne, bien sûr, mais on sent que le mode solo a été inspiré des deux Modern Warfare sans forcément y coller de trop près. On se retrouve donc avec quelque chose d'un peu bâtard qui fonctionne mais qui n'est clairement pas au niveau d'une overdose d'adrénaline et de testostérone comme peut en fournir la série CoD...

Sans compter les petits détails énervants, comme les alliés. Oui, vos trois amis sont des nazes. A part pour un ou deux passages, ils vous laisseront faire 95% des frags, c'est hallucinant. Mais je leur pardonne, être soldat et autiste, ça doit être handicapant : Parfois, ils restent à couvert sans qu'aucun ennemi ne les menace ostensiblement. Et puis vous marchez sur un script et PAF, ils apparaissent presque devant vous. Je leur ai plombé les fesses deux trois fois comme ça. Mais ça va, ils m'ont pardonné. Ils sont résistants. Immortels même. Après les avoir vu se prendre des grenades et quelques rafales de M249 à bout portant et se relever comme si de rien n'était, je pense que rien ne peut vraiment les tuer.
Comme dans le premier, l'aspect "équipe" est totalement raté alors que c'est le point fort de la série et donc du multi depuis 2002...



Ah les voilà, les bras cassés les plus bad-ass des états unis.



Your Average FPS with destruction in it
Pour le reste, c'est du FPS à régénération de vie automatique, je vais pas vous expliquer le topo, quand l'écran devient rouge, c'est qu'il faut se planquer. Sinon on meurt. Et vu que les checkpoints ne sont pas forcément très bien placés, mourir ça peut devenir gênant. Pour ceux qui ont l'habitude des FPS, vous pouvez y aller en hard directement, c'est pas bien difficile à part un ou deux passages tendus comme la défense de la boite noire. Au niveau des armes, le feeling est très correct et il y a de quoi faire avec une trentaine de modèles différents, allant du Scar au fusil de Sniper en passant par le XM8. Et les ennemis meurent correctement, ça fait plaisir. Deux trois coups dans le bide et au revoir.

Reste l'aspect destruction presque sous exploité à part pour déloger un tireur pénible planqué derrière son mur ou dans la dernière mission. Je ne crache pas sur un bon démolissage de baraque, je vous rassure, je suis toujours un gros bourrin dans mon cœur, c'est juste que comparé à un Red Faction Guerilla, ça ferait presque gadget. Presque.
Pour accompagner ce sentiment d'insécurité partout où l'on va, il est impossible de se coucher, juste de s'accroupir. Bien sûr, la moitié des endroits paraissant offrir un abri laissent votre crane de barbouze à découvert. Formidable.

Au final, ça a beau se moquer de la série d'Infinity Ward, ça ne leur arrive pas à la cheville en terme d'intensité et de gestion du rythme. A ce sujet, ils feraient bien de revoir leurs poursuites en véhicules tiens, y'a vraiment rien de comparable à la poursuite de CoD4 ou celle en snowmobile au début de MW2.



Kougloff en pleure tiens, il préférait se faire dessouder par Ramirez et Soap.



Ca te dit, on se fait un pique nique au canal de Panama ?
Enfin, tout ça, c'est bien beau, mais si le solo, c'est clairement le truc foutu là parce qu'il en faut un pour les joueurs consoles, le gros du morceau, c'est le multi.

Divisé en 4 modes de jeu d'équipe généralement joué en 16 contre 16 :

-Conquest, c'est le bon vieux mode de jeu standard des Battlefield. C'est du contrôle de points sur une carte. Chaque commence avec un nombre de tickets égaux. 150 le plus souvent. Le but et de faire chuter les tickets du camp adverse à 0 avant le sien. Dès que vous tuez un ennemi, le camp adverse perd un ticket. Si vous disposez de la majorité des points, les tickets ennemis chutent plus ou moins vite selon l'étendue de votre suprématie.
-Rush est le mode de jeu introduit par le premier Bad Company. Deux camps bien distincts, les attaquants et les défenseurs. Les premiers doivent détruire les stations de communication que les seconds doivent défendre. Oui, je sais je pléonasme et là je néologise. Les attaquants sont limités dans leurs tickets alors que les défenseurs non. La partie se termine lorsque toutes les stations ont été détruites ou que les tickets des attaquants sont tombés à 0.
-Squad Rush, c'est pareil que Rush, sauf que c'est du 4 contre 4.
-Squad Deathmatch, du Team Deathmatch bête méchant avec 4 équipes de 4.

C'est peut-être parce que j'aime me la jouer "De mon temps, Battlefield, c'était pendant la seconde guerre mondiale", mais je reste attaché à Conquest qui amène beaucoup plus de polyvalence dans la gestion simultanée de l'attaque et de la défense. Rush est tout de même assez bordélique bien que le système d'attaque constante donne un jeu nerveux sans flottement ni temps mort. Squad Rush en ressort comme un match éclair et encore plus dense de ce mode de jeu. Quant au deathmatch, je ne comprend toujours pas son utilité après 4 ou 5 parties.

Les maps sont assez variées bien qu'assez peu nombreuses et traitent de la guerre entre Russes et Ricains. Il y a la jungle pour les fourbes et les snipers, la neige et ses batailles de position dans un petit village, le desert et ses hélicoptères et j'en passe. Un Map Pack gratuit devrait bientôt pointer le bout de son nez.



Pendant qu'il fait caca, le sergent réfléchit à la façon la plus simple de reprendre le point B.



Simple mais efficace
Épuré à l'extrême, le système de classe se limite à 4.
L'assaut dispose d'une fusil d'assaut standard (fou, non ?) avec lance-grenade et peut distribuer des munitions à ses coéquipiers.
Le Medic est lui armé d'une mitrailleuse lourde. Je vous laisse mesurer l'incongruité de la phrase. C'est bon ? Bien sûr, il est aussi là pour soigner et "revivre" ses camarades tombés au combat.
Le "Recon" est en tenue de camouflage et dispose d'un Fusil de Snipe. Mais ce n'est pas juste un Sniper. D'une parce que la campe dans BC2 ne dure jamais longtemps et de deux, parce que il est beaucoup plus efficace en "spotteur" et en démolisseur avec ses charges explosives.
Et l'Ingénieur qui s'occupera de défoncer les véhicules ennemis avec son lance roquette et de réparer ceux des copains avec son super outil répartou™.

Et bien oui, Battlefield, c'est toujours des tanks, des quad, des jeeps et des hélicos. Et d'autres machins. Même si on les voit moins souvent qu'avant. Je me suis beaucoup plus fait dézinguer par des humains aussi fourbes que Fu Manchu que par des gros tanks bien gras. La jeu fait donc la part belle au combat d'homme à homme. Et ce n'est pas pour me déplaire. Ca évite un certain abus.

Quand à la destruction, ça fait super classe. Mais c'est aussi super utile. Fini la campe. Camper derrière un mur qui n'existe plus après une grenade bien placée, c'est dur. Et de toute façon, on ne peut pas se coucher, juste s'accroupir, et comme la plupart des endr... Attendez, je vous l'ai déjà faite celle-là, c'est pareil en solo. Ca force vraiment les joueurs à toujours être mobile et ainsi à donner des affrontements plus dynamique. Ce n'est pas tout, une équipe ennemi de 4 ou 5 ennemis est retranchée dans la maison juste à coté du point de contrôle et chaque tentative d'entrée dans le batiment se solde par un échec cuisant pour votre équipe ? Pas grave, restez à l'extérieur, le recon plante ses charge de C4 comme il faut ou apelle un tir d'artillerie et boum. Plus de maison, plus d'ennemi. La vie c'est souvent simple comme un gros boum.

Mais pas toujours.
Parceque forcément avec leur foutu système d'XP, la première demi-heure est un peu douloureuse. Fusil de Sniper demandant un sacré temps mort entre chaque coup pour le recon, pétoire dégueulasse pour l'Ingénieur, on est un petit peu frustré de voir les vétérans arriver avec leurs guns pimpés par Xzibit en personne. Chaque classe a sa jauge d'XP et donne à chaque niveau un outil ou un fusil supplémentaire. Pas glop pour les bleus. Mais bon, on fragge, un peu, beaucoup, on aide un collegue par-ci par là et ça va mieux, on débloque des upgrades, des nouveaux trucs qui font pan et le sourire s'installe sur notre visage. Comble de l'ironie, le medic n'a aucun item de soin au début et se contente de défourailler, il faudra attendre quelques niveaux même pour obtenir les vibro... défibrillateurs qui permettent de ressusciter ses amis.



"Oh mon dieu John ! Noooooooon ! RATATATATATATA" ! (j'étais scénariste de films d'action dans les 90's)



There is no I in Squad
Finalement, la simplification, c'est pas si mal que ça, avec cette nouvelle polyvalence on est jamais trop démuni quel que soit le cas de figure rencontré. Mais ça flingue aussi une partie du teamplay. En se sentant capable de se débrouiller tout seul, le clanpin lambda peut rapidement se croire dans Quake et décider de foncer exploser l'armée d'en face à lui tout seul. S'il est vraiment bon, il enchaine 5 frags et puis zou, il crêve gentiment. Parce qu'au final, l'autre intérêt de Battlefield, outre les engins motorisés, c'est quand même l'entraide. Des défenses de points héroïques avec de parfait inconnus intelligents, j'en ai fait des belles sur "Port Valdez". Quand les medics soignent et ressuscitent intelligemment, que les assauts balancent les munitions où il faut, que les recon nous préviennent des ennemis qui arrivent plutôt que de tenter un vain headshot et les Engineer gardent leur munitions de RPG pour les éventuels blindés, tout va bien. Les kills s'enchainent, l'ennemi n'avance pas d'un millimètre alors que ses tickets tombent peu à peu, la victoire est si proche qu'on peut la toucher du doigt.
Ca c'est Battlefield à son meilleur, finalement, quand les skills sont mois cruciales qu'un bon esprit d'équipe et un certain sens de la tactique.

Bien sûr, si vous pouvez assembler au moins 3 potes qui parlent français pour votre squad, c'est beaucoup plus simple. Si vous vous connaissez bien, ça peut donner une très bonne team polyvalente capable de faire face à toutes les situations.

Maintenant Internet est ce qu'il est. Vous trouverez plus souvent des mecs gravement incompétents s'échinant à tirer sur un char Bradley avec leur XM8 ou courir partout en essayant de capturer tous les points de contrôles qu'ils voient sans se soucier de l'ennemi autour. Chez les autres ça va, c'est 50 points d'XP dans la poche en rigolant. Quand notre team et squad est composée quasi exclusivement de ce genre d'énergumènes, par contre, ça énerve.



La destruction 2.0 pour les nuls.



Fais pleurer tes yeux de joie
Au niveau du netplay, je sais que la version PC a été touchée par quelques problèmes avec Punkbuster et généralement de serveurs. Sur 360, je n'ai pas du tout été exposé à cela. Tout est fluide et répond presque à la seconde. Rejoindre une partie est une affaire de secondes et le jeu entre amis se fait en un claquement de doigts. Parfait.

De toutes façons, le jeu est magnifique. Je sais pas ce que ça vaut sur PC mais sur 360 ça envoie du bois, c'est surement le plus beau shooter de guerre moderne sur le marché. Ah, on me signale à l'instant que sur PC aussi c'est classe comme pas deux.
La distance de vue est juste hallucinante et les environnements de jungle tous chatoyants feront de langoureux câlins à votre rétine. Aucune chute de framerate à déplorer même pendant un gros bombardement. Le graphisme est au service du gameplay et de l'expérience de jeu.

Le tout est supporté par une ambiance sonore impeccable. Les tirs des armes et leurs ricochets, de loin ou de près vous accompagnent et vous font rentrer tête la première dans le champ de bataille. Sans oublier l'aspect tactique de repérer leur origine et leur distance pour se baisser au bon moment. Par contre, les musiques de la campagne solo ont surement été composées par le petit frère du lead designer. Mou, inintéressant et sans âme. Beurk. Le Voice Acting est correct mais rien de transcendant. Quand je vous dis que le mode solo est un peu là pour être là.



Non, mais cette distance de vue, mes aïeux.



For all of you achievements whores
Puisqu'on re-parle du mode solo, c'est quoi cette mode des collectibles pour le principe d'en avoir sans apporter de bonus au joueur qui les choppe à part des succès ? Non parceque se taper toutes les stations d'écoute, parfois planquées par le plus vicelard des ennemis de James Bond, ça me gave un peu. Oui je pense à vous, les stations du niveau Heavy Metal, ça ne sert à rien de faire semblant.

Les succès sont répartis à peu près équitablement entre le solo et le multi. Au niveau du solo, ça se base classiquement sur la progression du jeu et la destruction ou collection de X objets alors qu'en multi c'est beaucoup plus pensé sur le grindage d'XP classe par classe ou global ainsi que quelques taches spécifiques.

Je tire tout de même mon chapeau à Dice d'avoir lancé un concours à tout l'internet, il y a quelques mois, pour trouver un achievement original au jeu. C'est finalement "The Dentist" qui a été retenu. Ca consiste à faire un headshot avec l'outil à réparer de l'ingénieur. Rigolo. Je rigolais moins les quelques fois où je me suis fait descendre en avançant vers des mecs avec mon machin dans les mains, mais je l'ai enfin, je suis heureux. Au final, on se retrouve avec une liste qui va facilement taper dans les 70% de complétion pour peu qu'on s'applique sur le solo et qu'on perde plusieurs heures de sa vie sur le multi. Le reste demandera un certain dévouement.



Plutôt qu'un autre screen, voici un petit guide en anglais sur les bases du jeu.



Pour finir, BFBC2 c'est une campagne solo mi figue mi raisin mais déjà oubliée quand je pense à n'importe quelle minute de son concurrent direct mais rattrapé par un multi qui est surement ce qui se fait de mieux dans le shooter moderne. Nerveux, explosif, réactif et basé sur l'entraide, il amènera la paix dans le monde un jour et des heures de bonheur pour peu qu'on aille plus loin que la première demi-heure. C'est pour ça qu'on s'en souviendra. It's why they call me Baaaaaad Companyyyyy, I can't deny it.

Un solo avec un petit 6, un multi avec un gros 9. Allez, je te met un 7,5 sur 10 parceque je sais pas quoi faire d'autre.
C'est que je m'y habituerai à ce système de note, moi.

AUTEUR: Zarma 

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