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PLAY Paris : Retour sur la première édition de la PAX à la française

PLAY Paris : Retour sur la première édition de la PAX à la française

Par Thomas Pillon - publié le
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Lancée pour la toute première fois en 2004, la première Penny Arcade Expo, devenue depuis la PAX posait ce week-end pour la première fois ses valises dans la capitale. Loin des grands noms faisant se déplacer les foules, le salon dédié au jeu indépendant et aux jeux de société va tenter d'attirer un autre public, loin des Paris Games Week et de ses hordes de gamers affamés.

Petit tour du propriétaire, entre jeux de plateaux et finale de Coupe du Monde

A peine le visiteur s'est-il affranchi des 21€ réglementaires pour entrer dans la Grande Halle de la Villette (les prix ont été baissés juste avant l'ouverture du salon) qu'on lui rappelle ce qui fait la spécificité de ce salon qui pose pour la première fois ses valises dans l'hexagone.

En effet, n'espérez pas voir d'interminables queues pour tester le Kalaf qui sortira en cette fin d'année ou le futur AAA qui arrachera les rétines, même si une vingtaine de bornes dédiées à God of War ont été ajoutés à la dernière minute : à la PLAY Paris, on vous accueille avec des stands consacrés aux jeux de plateau, des traditionnels Time's Up aux improbables Pétard Troll.

Mais ce qui nous intéresse à Gameblog, c'est évidemment l'espace jeu indé qui dispose même de sa propre scène, entourée par le PlayStation VR qui joue les envahisseurs. Les auditeurs qui ne seraient pas particulièrement inspirés par la conférence sur le speedrun pourront toujours tâter du shmup, ou, tenez-vous bien, jouer à l'ignoble Link : The Faces of Evil, l'un des Zelda sur CD-I qui n'a d'ailleurs jamais existé dans notre dimension.

Et si l'envie de joueur du stick est plus forte que tout, il y avait de quoi faire : entre les différents tournois autour de Dragon Ball FighterZ et de King of Fighters XIV, le nostalgique des mille bornes pouvait se recueillir dans l'espace Coin-Op Legacy, tenu par A-M, qui proposait de très jolies pièces, comme une borne Marble Madness et son iconique trackpad ou encore une Donkey Kong 3 d'époque qui ne désemplissait pas.

Et pour finir, la Grande Scène accueillait toute la journée les finales de plusieurs tournois, mais également un concert de Neko Light Orchestra ou une conférence d'une heure sur le jeu indé, dans lequel nous aurons par exemple pu découvrir les coulisses de Sumocrats, un jeu français de sport en gravité zéro, également jouable sur le salon.

Mais s'il y en avait pour à peu près tous les goûts, peu nombreux sont les curieux qui auront choisi d'arpenter les allées de cette première édition en cette belle journée de samedi, ce qui leur octroyait automatiquement un bonus multiplicateur bienvenu. Sans risque d'être emporté par la foule qui nous traîne, il était bien plus facile pour les visiteurs de s'attarder sur une trouvaille en compagnie des développeurs, rendus extrêmement disponibles...

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