Tandis que nous approchons doucement mais sûrement du trentième anniversaire de Tomb Raider, qui débarquait en exclusivité temporaire sur SEGA Saturn (et oui !) le 24 octobre 1996, Flying Wild Hog et Crystal Dynamics continuent de leur côté à promouvoir l’arrivée de Tomb Raider Legacy of Atlantis comme il se doit. Pour preuve, après nous avoir dévoilé les dessous de l’Égypte via un trailer et un making-of ces dernières semaines, l’heure est venue pour les studios de nous en dire plus… sur toutes les horreurs qui nous y attendent.

L’Égypte de Tomb Raider Legacy of Atlantis dévoile son bestiaire

« L’Égypte marque un tournant. C’est là que le jeu prend un tournant surnaturel », a en effet rappelé Raul Siqueira, directeur de Legacy of Atlantis chez Crystal Dynamics. Car pour ceux qui n’auraient pas joué à l’épisode original ou même à son premier remake sorti en 2007, le fameux T-Rex et ses amis les raptors sont loin d’être les seuls dangers improbables qu’affronte Lara Croft au cours de cette aventure. Momies félines, créatures atlantes et « un paquet de trucs dingues » sont également de la partie pour surprendre les joueurs. Et surtout, les mettre en difficulté.

En particulier à mesure qu’ils s’enfoncent dans la tombe de Khamoon, où ils croiseront alors la route de gardiens de plus en plus surnaturels. « Vous commencerez par affronter des êtres normaux en Égypte, mais vous passerez ensuite à des créatures monstrueuses et surnaturelles », explique Billy Rösehag, concepteur technique chez Flying Wild Hog. De quoi renouveler l’approche des combats de Legacy of Atlantis, donc, en poussant le public à s’adapter face à d’autres ennemis que les habituels animaux sauvages rencontrés au Pérou et en Grèce.

« [C’est] quelque chose de digne d’un film d’horreur », affirme d’ailleurs sans détour Radu Bogos, concepteur principal chez Flying Wild Hog. Car oui, pour ceux qui l’ignorent encore, le premier Tomb Raider n’hésitait parfois pas à flirter légèrement avec l’horreur, ce qui a ici poussé les développeurs à concevoir « des comportements vraiment cool » pour les différents ennemis. Par exemple, les momies félines auront aussi bien la capacité d’attaquer à distance qu’au corps-à-corps, ce qui les distinguera du reste du bestiaire de Legacy of Atlantis.

Des combats retors contre des horreurs surnaturelles

« Ce n’est pas un cover-shooter », insiste Siqueira. « L’idée n’est pas de trouver une planque et de vider ses munitions. Vous devrez utiliser votre arsenal et l’environnement à votre avantage, sans quoi la momie féline aura raison de vous ». À Jason Epps, responsable de la conception chez Crystal Dynamics, d’ajouter que « les momies félines sont les ennemis les plus remarquables » de l’Égypte. « Certains combats contre plusieurs momies félines sont particulièrement éprouvants et obligent les joueurs à employer tout l'arsenal de Lara ».

Tirs, déplacements, mode Focus, tout devra être exploité par les joueurs de Legacy of Atlantis pour venir à bout des dangers de l’Égypte, qui cachera bien sûr d’autres créatures inattendues. À l’instar, notamment, de l’Atlante ailé, sorte de gigantesque chauve-souris momifiée qui attaquera depuis les airs. De quoi faire de la troisième destination du jeu un moment rempli de frissons donc, à la fois pour les fabuleux décors qu’elle nous réserve que pour les nombreux pièges mortels et autres dangers qui nous attendent dans ce Tomb Raider, à venir le 12 février 2027.

Sources : Flying Wild Hog / Crystal Dynamics