Un apprenti Game Designer en Ind(onési)e

Un apprenti Game Designer en Ind(onési)e

Par SlimCognito Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 29/08/13 à 15h54

Xavier, 22 ans, stagiaire à Gameloft, sorti de Supinfogame. Troll à ses heures perdues.
Blog pour les Game Designer Wannabe, les Pros et visiblement, vous. Ouvert à toute discussion: lâchez-vous!

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Game Design

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Pas plus tard qu'hier, alors que j'écoutais le PODCAST 135 : Les métiers du jeu vidéo vient la fameuse question "Comment devenir développeur de jeu vidéo?". J'insiste sur le fait que ce podcast est à écouter absolument si vous êtes Game Designer wannabe ("wannabe" signifiant littéralement "veut être").

Je ne peux que plussoyer avec la réponse donnée et je me permet d'apporter des précisions à propos du Game Design en particulier. Ça tombe bien puisque dès ce week-end et jusqu'en Mars vous avez l'occasion d'entrer en contact avec des écoles telles que Supinfogame, l' ENJMIN et Pôle IIID. Voici donc le top des erreurs du Game Designer wannabe.

  1. "Je joue donc je suis Game Designer"
  2. Le classique. C'est même le premier type de candidats que les écoles écartent. On ne devient pas Game Designer parce qu'on aime les jeux vidéo, navré. On le devient parce qu'on les comprend et qu'on les design. Cela requiert un sens critique, une culture du média, la propension à toucher à tous et à l'expérimentation, de la créativité, de l'initiative, de la clairvoyance et la capacité de communiquer efficacement et de travailler en équipe.

    Je peux vous dire que le Game Design n'a rien d'une partie de plaisir pour moi (et le Level Design, c'est encore pire). C'est très sérieux et beaucoup plus difficile qu'il n'y parait. Malgré ça, je le fais parce que j'ai le sentiment que c'est ce que je fais de mieux.

    D'ailleurs plus je suis engagé dans le Game Design (comme dans n'importe quel travail), moins je joue (en tant que Gamer). À la place, je prend l'air, loin des écrans.

  3. "Je ferai n'importe quoi pour entrer dans votre école"
  4. Encore un classique des entretiens. Beaucoup pensent que la motivation s'exprime par la parole. En réalité, le meilleur moyen de juger de la motivation de quelqu'un est de regarder ce qu'il a accompli. De plus, quelqu'un de sensé anticiperait l'échec et garderait un plan de secours. Si vous ne le faites pas et que vous misez tout sur le Game Design, alors vous n'avez définitivement pas l'état d'esprit du Game Designer.

  5. "Si je ne deviens pas Game Designer, j'aurais raté ma vie"
  6. Alors, non. Ce n'est pas parce que votre vie tourne autour du jeu vidéo que vous devez en faire votre métier. Et encore moins que ferez un bon Game Designer. Ce serait plutôt l'inverse, d'après moi, peu de Game Designers sont Hardcore Gamers. En revanche, vous pouvez travailler dans un domaine qui vous corresponds tout en vivant votre passion. Ça, aucun problème.

  7. "Le Game Design, c'est faire des jeux vidéo"
  8. Vous serez certainement interrogés sur le sujet durant un entretien, (encore un moyen de filtrer les candidats). J'avais assisté au portes ouvertes de Supinfogame avec un ami qui voulait devenir Game Designer. A la fin de la matinée il avait décidé de ne plus être candidat. Aujourd'hui, il fait du graphisme à Pôle IIID. Alors un conseil: la moindre des choses, c'est de savoir dans quoi vous mettez les pieds.

  9. "I don't speak English"
  10. Ah l'anglais, extrêmement important. Vous pouvez être un expert en Game Design, si vous ne pouvez pas vous exprimer avec des étrangers, bon courage. Cela fait entre autres partie des examens d'entrée. À DSK Supinfogame, on a 2 heures d'anglais chaque semaine. D'ailleurs tout est en anglais: le français, même oral est banni en temps normal.

  11. "Pas besoin de quitter la France"
  12. Une question posée durant mon entretien à Supinfogame: "Tu serais prêt à aller en Inde?". Vous devinez le reste. C'est un fait et d'autres vous le diront, vous ne resterez probablement pas en France, et ce serait une erreur. C'est un moyen de juger de votre motivation.

    Malgré tout, si on vous pose cette question, je préconise de répondre en normands, des sources sérieuses affirmant qu'une réponse affirmative vous enverrait direct' dans l'avion, quand ce n'est pas dans la liste d'attente (le 12ème, c'était moi).

  13. "Il me faut un bac S"
  14. Alors, quelques-uns de mes camarades français viennent aussi de sections L (et ils me poutrent en expression écrite quand je les poutre en programmation ou en graphisme). Après, en théorie, il n'y a pas de prérequis au niveau des études (même si je préconise un bac général). Si on vous dit que peu d'élèves en Game Design viennent de section ES ou STI, c'est peut-être aussi parce peu de candidats en sont originaires. Mais, à titre d'exemple, j'ai un ami de STI qui s'est retrouvé premier de la liste d'attente pour Supinfogame. Enfin, votre diplôme et votre bulletin permettent aussi d'apprécier la quantité de travail que vous êtes capable de fournir. Un candidat qui travaille bien à l'école, c'est tout-de-suite plus crédible.

  15. "Il me faut une formation en Game Design"
  16. Non, encore une fois, rare sont ceux qui atteignent le poste de Game Designer du premier coup, preuve que d'autres voies sont possibles. En revanche, dans ce cas, vous devrez certainement apprendre le Game Design par vous-même.

  17. "Le Game Design et que le Game Design"
  18. "Je sais pas coder, je sais pas faire du graph' donc je vais faire Game Designer parce que j'ai des idées" (Podcast 135). Avoir plusieurs cordes à son arc est le meilleur moyen d'approcher son but quand vous ne pouvez l'atteindre directement. La polyvalence sera une allié de poids. N'oubliez pas que les écoles fournissent une formation en Gestion de Production, en Infographie ou en Programmation en plus du Game Design. Donc avoir déjà des connaissances en ces domaines vous aidera à contrebalancer vos lacunes en Game Design ainsi qu'à prouver votre motivation.

  19. "Le jeu vidéo et que le jeu vidéo"
  20. Les écoles font aussi passer des test de culture générale. Montrer votre intérêt pour d'autres arts ou d'autres médias que le jeu vidéo est un minimum. De toute façon vous allez en manger une fois dans l'école: oeuvres littéraires, Analyse filmique et Photographie sont au programme ici.

  21. "La programmation, c'est pas pour moi"
  22. Si vous pensiez que je ne fais que du Game Design ici, encore une fois, vous vous trompez. La programmation en particulier vous permettra de concrétiser vos concept, de les tester, et de le montrer. Et quelqu'un prêt à manger du code pour concrétiser ses idées, ça fait déjà super impression durant un entretien. Des connaissances en graphisme vous aideront aussi à montrer autres choses que des pixels tous pourris.

  23. "L'informatique, c'est incontournable"
  24. Le cahier et le stylo resteront les meilleurs armes du Game Designer. D'ailleurs, je préconise les productions papier plutôt que l'ordinateur portable pour les entretiens. Vous pourrez toujours laissez une copie CD de vos productions à vos examinateurs. Si vous n'avez pas d'ordinateur, sachez qu'ici les premiers projets que l'on nous donne sont des jeux de plateau, des prototypes papier, des "Game Books" (livres interactifs) et des "Live Games" (chasse au trésor etc.). Ici, on nous donne aussi des cours de Windows et de Word au début, alors ne vous inquiétez pas.

  25. "Le portfolio, ça sert à rien"
  26. Ça, c'est la mienne. Certes j'avais un portfolio bien rempli durant l'entretien pour Supinfogame et Pôle IIID, de tout et n'importe quoi. Mais comme je me disais que n'importe qui pouvais s'approprier le travail d'un autre, je comptais plus sur l'échange oral. Grave erreur, le portfolio vous permet de montrer des choses concrètes, et ensuite le plus important: vous devez les défendre.

    Durant mon entretien à Pôle IIID, j'ai enchaîné les "Euh, ça, c'est pas très important. Et ça, c'est intéressant... je crois." Pour Supinfogame, les examinateurs ont eu la patience et la curiosité d'aller chercher les points pertinents dans mes productions. La suite, on la connaît...

  27. "J'étudie le Game Design, donc je deviendrai Game Designer"
  28. Les candidats non-reçus en veulent souvent aux examinateurs. Ils devraient plutôt les remercier! Quelqu'un destiné au Game Design n'est pas exempts de rater son examen d'entrée. L'inverse est, selon moi, encore plus vrai: les écoles de Game Design sont probablement pleine d'élèves qui intégreront le jeux vidéo sans pour autant devenir Game Designers. Alors si vous n'êtes pas reçus, c'est que vous avez fait mauvaise impression.

  29. Négliger les stages
  30. Une erreur surtout commise par les candidats reçus. Rien ne vaut l'expérience professionnelle. Rien. Même s'il elle n'est pas liée au jeu vidéo, elle montre que vous savez au moins prendre des responsabilités.

Voilà, j'espère que ce premier article (pavé) vous a plu. Une dernière fois je vous recommande chaudement le PODCAST 135 : Les métiers du jeu vidéo. Repassez les passages 31:14-35:19 et 1:24:57-1:34:14 en particulier. Et n'oubliez pas les portes ouvertes.

N'hésitez pas à réagir dans les commentaires, je vous répondrai avec plaisir, je tiens à ce que ce blog soit un lieu d'échanges.

A la prochaine!

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Commentaires

SlimCognito
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SlimCognito
Ne compter que sur le Game Design comme atout me parait vraiment être une mauvaise idée. Après je ne pense pas que l'Inde propose tant de bonnes possibilités mais au moins elle en propose, contrairement de ce que j'ai vu de la plupart des boîtes françaises. Enfin, une "bonne" possibilité, ça peut devenir très relatif...
ChrisVsChris
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ChrisVsChris
T'aurais du rajouter qu'on ne devient pas riche en étant GD, les Prog à la limite (en tout cas mieux payé).
T'as des possibilités de stage en Inde ? J'entend par là de bonnes possibilités.
BlackLabel
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BlackLabel
J'aime pas trop les j-rpgs, et je connais presque pas les rpgs US.

La qualité d'écriture dans les jeux d'action, ça serait sympa, même avec une histoire banale tant qu'elle est bien racontée. Ou même dans les open-world, car personnellement, GTA4 et RDR, scénaristiquement j'ai trouvé ça catastrophique.
SlimCognito
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SlimCognito
Ne serais-tu pas joueur de RPG? Hélas, j'aurais bien du mal à te répondre, étant moi-même fans de jeu d'aventure, d'action et d'action-racing qui ne sont pas réputés pour leur histoire. J'ai commencé à me mettre au RPG (matte ma collec') mais je crois qu'aucun jeu ne m'ait marqué par son écriture, et je ne suis même pas cinéphile. J'ai bien essayé Mass Effect, mais je n'ai pas du tout accroché. Mais j'irai plutôt dans le sens de la dernière partie de l'article de Dopamine: http://www.gameblog....veux-pas-mourir
BlackLabel
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BlackLabel
SlimCognito
03/02/2011, 16:39
@BlackLabel: C'est un problème économique.


Oui, ça je comprends bien, et c'est dommage malheureusement que des jeux peu originaux trouvent leur presse et leur public. En fait j'attends pas des idées folles du jeu vidéo, mais juste des trucs solides qui jouent pas la carte de l'accessibilité (qui se traduit toujours par de l'appauvrissement).

C'est pas forcément ton domaine, mais tu trouves pas aussi que ce serait bien pour les acteurs du jeu vidéo de s'ouvrir davantage aux autres formes d'arts, dans le sens d'un approfondissement ? Parce que niveau scénario, c'est l'horreur. Un manque flagrant de talent dans l'écriture, des trames qui sont souvent les mêmes à base de rédemption et de ton allié qui au final est un traître, des dialogues bof bof.

Je trouve en fait que lorsque le jeu vidéo s'inspire des autres arts, c'est souvent cosmétique et de manière superficielle. Quand on parle de jeux hollywoodiens par exemple, on fait malheureusement plutôt référence à Transformers qu'à Citizen Kane... c'est-à-dire à l'avalanche de scènes spectaculaires plutôt qu'à une étude de la mise en scène. J'ai l'impression que l'industrie vit en vase-clos et qu'elle a du mal à prendre ce qu'il y a de meilleur autour d'elle. Alors à la place, au lieu de piller le cinéma, elle le singe, et c'est dommage.

J'attends pas que le jeu vidéo soit un art, je me dis juste que si les histoires étaient mieux pensées, et les personnages également, on y gagnerait forcément.
SlimCognito
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SlimCognito
@BlackLabel: C'est un problème économique. Je ne vais pas m'étendre sur ce sujet, mais c'est une tendance naturelle. Les jeux au concept risqué trouvent mieux leur place sur la scène indépendante. Pour le reste, on s'en tient aux valeur sures. De plus, on ne nous demande pas de nous prendre pour Peter Molyneux ou David Cage. Ces gens là sont des porte-paroles (entre-autres!) et ont une tonne de Game Designers derrière eux pour les aider à mettre en forme ces paroles. C'est facile d'avoir des idées, mais le boulot du Game Designers est de les rendre cohérentes pour en faire quelques chose de jouable et surtout, de rentable. Moi aussi j'aimerais qu'on arrête le recopiage, mais ce ne sont pas les ventes d'Ico qui ont permis de financer Heavy Rain.

@Pedrof: C'est marrant parce que paradoxalement tu me donnes raison. Prend conscience que, bien avant de devenir un "étudiant d'école de JV qui semble dégoûté", on fait justement partie de "tout le monde". C'est-à-dire qu'on est encore des "gamins" qui veulent créer leurs jeux, comme "tout le monde". Alors explique-moi pourquoi soudainement une nouvelle version de Monsieur "Tout le monde" (dont nous ne ferions pas partie) ne pourrait pas devenir "quelqu'un de ma formation qui tienne le même discours de gros dég'".

Ce que j'essaie d'expliquer, c'est qu'on n'était pas des candidats différents de vous (potentiellement). Maintenant je ne regrette en rien mon choix (comme tous les autres, je suppose), et je pense pas qu'il aurait été différent si à l'époque j'avais lu un article similaire au mien. C'est juste que nous, on a expérimenté ce que ça fait d'être remis remettre en place.

Quant à la citation, j'aurai pu aussi bien dire "On ne devient pas Game Designer parce qu'on est brun, navré.". Traduction: ce n'est pas un critère valable, même si l'un n'empêche pas l'autre. Maintenant, tu peux aussi aller voir mes camarades de classe et leur dire que leur "addiction" au jeu vidéo fera d'eux des Game Designers. Mais je pense que tu es d'accord avec moi sur ce point.
Pedrof
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Pedrof
Encore un témoignage d'étudiant d'école de JV qui semble dégoûté et cherche à dégoûter tout le monde. Je suis désolé mais c'est quand même assez fréquent que je lise quelqu'un de ta formation qui tienne le même discours de gros dég'.

"Le classique. C'est même le premier type de candidats que les écoles écartent. On ne devient pas Game Designer parce qu'on aime les jeux vidéo, navré."

Non, c'est sûr que ne pas les aimer doit être bien plus utile.

Sérieusement je te trouve abusé noir.
BlackLabel
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BlackLabel
Comme d'hab ^^

Bon, espèrons que...

Je suis d'accord avec ce que tu dis concernant l'esprit critique et l'ouverture d'esprit nécessaires pour être véritablement créatif dans le jv (ou d'autres domaines d'ailleurs).
Par contre, je trouve que sur console de salon (le reste je connais moins), les jeux se recopient de plus en plus et sont de moins en moins créatifs, ou même originaux. L'industrie semble tomber dans un conformisme confortable où l'esprit critique disparaît. On donne aux joueurs ce qui fait vendre, même si ce sont parfois des recettes décevantes à base d'automatisation à outrance du gameplay.

Donc je comprends que l'industrie recherche des gens talentueux, mais en tant que joueur, depuis l'ère PS360, je n'ai pas l'impression qu'elle exploite ce talent, mais plutôt qu'elle le formate.
SlimCognito
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SlimCognito
@ BlackLabel: Euh c'est-à-dire? Ton commentaire a été coupé semble-t-il.
@ Numerimaniac: Merci pour ton support.
@ noOono: Un grand merci pour les encouragements aussi, ça me fait vraiment plaisir. Tu touches juste: je pense de plus en plus à devenir (ultimement) producteur plutôt que Game Designer. Ce post fait figure d'avertissement, car si en théorie, on nous vend qu'il "suffit" d'intrégrer une école de Game Design pour devenir Game Designer, il en est tout autre en réalité. C'est d'autant plus vrai à DSK Supinfogame où on remplie les classe avec 90% d'indiens (j'y reviendrai plus tard).
BlackLabel
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BlackLabel
Cela requiert un sens critique, une culture du média, la propension à toucher à tous et à l'expérimentation,
Ce serait plutôt l'inverse, d
noOono
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noOono
Excellent article, continue comme ça (allez hop, dans les favoris !).
Si tu me le permet, tu fais preuve d'une très grande maturité pour un jeune homme de 19 ans, c'est en tout cas ce qui transparait dans ton article, article très bien écrit par ailleurs (tu n'a rien à envier aux "littéraires").

Enfin, merci pour cette mise au point concernant le métier de game designer, même si je te trouve un poil rabat joie (réaliste ?) par moment... :-) Ne serais tu pas d'ailleurs un peu désabusé par ta formation/ton métier... ?

Je vois ton article passer en home de Gameblog, car il mériterait de gagner en lisibilité parmi la communauté de joueurs. Bonne continuations, je suivrais ton blog avec attention à présent.
Numerimaniac
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Numerimaniac
J'aime beaucoup cet article. Je suis un joueur de jeu vidéo et j'écris quelques papiers et je lis quelques autres. Je m'enorgueillis d'avoir un certain sens critique ou du moins, d'être un joueur alerte. Et pourtant, je suis le premier à reconnaître que je suis vraiment mauvais en Game Design. Avec un éditeur quelconque, j'arrive très peu à faire des choses probantes. Ainsi, je suis loin de pouvoir me dire Game Designer, même si j'ai l'impression de tout comprendre lorsque je joue à certains jeux. J'apprécie en particulier ton TOP1 pour cette raison, précisément.

Il ne suffit pas de se frotter fort contre le jeu vidéo pour être Game Designer. Il faut comprendre le jeu vidéo, comprendre les différentes propositions de jeux (comment est géré l'espace par exemple, est-ce que les allers retours sont lourds ou pertinents) etc. Mais c'est le même topo dans plusieurs domaines, y compris celui de la critique de jeu. J'entends souvent des joueurs qui sous prétexte d'avoir joué à tout pensent que c'est suffisant pour donner un avis pertinent... Eh bien non, comme partout il faut de la méthode, ne pas se cacher derrière des mots ou des conceptions creuses etc.
SlimCognito
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SlimCognito
En réalité, je pense qu'il n'y a pas de "Game Designer" en général, il y a un Lead Game Designer, un Game Director, un Producteur, des Level Designers, etc. Après les appellations changent suivant les studios et les besoins. En revanche, on est tous plutôt d'accord sur la définition du "Game Design", mais le Game Designer reste quelqu'un de polyvalent, d'où la confusion. Je ne pense pas que d'habitude il y a un "Game Designer" (ou même plusieurs) chargé de tout le Game Design, on se partage les tâches suivant des spécialités. Comme pour les programmeurs et les graphistes d'ailleurs.
eclypse
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eclypse
Interessant, personnellement je n'ai aucune formation dans ce domaine, et je croyais surtout que Game designer etait un post qui arrivait qu'a la fin d'une carriere, ou on a pu toucher a toute les strates du jeu afin d'etre le plus informé possible sur tout les stades de création.

Édito

Allez, deuxième essai de lancement d'un Gameblog. Sera-t-il transformé? Ou jeté dans la corbeille des projets abandonnés? L'avenir nous le dira...

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