Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 09/03/17 à 10h03

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir un jour voler dans les cieux tel un oiseau majestueux ou tel un rapace rapide et sans pitié… Voler est depuis la nuit des temps le rêve de tout homme et ce depuis que nous avons commencé à lever la tête pour regarder le ciel…

Les petits gars de chez Ubisoft nous proposent cette opportunité depuis le 8 novembre dernier en mettant à notre disposition ce rêve aussi vieux que l’humanité, grâce à Eagle Flight spécialement développé pour la VR. S’il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher à Ubisoft c’est bien leur volonté et leur envie de tester de nouvelles choses dès qu’une nouvelle machine ou qu’un accessoire sort. On se souvient bien sûr de ZombiU qui exploita comme jamais le GamePad de la WiiU et à présent Eagle Flight qui accompagne la révolution VR de salon.

 

Ce jeu nous permet d’incarner un aigle dans un Paris complétement reconquis par la nature et exclusivement peuplé d’animaux, les humains ayant tout simplement disparus… Nous ne savons pas si cette disparition est due à une explosion des loyers ou à une explosion nucléaire… Et puis en fin de compte cela n’a aucune espèce d’importance. Nous débutons Eagle Flight à l’intérieur de notre ½uf au moment de notre éclosion sous le regard ému de nos deux « parents » dans une petite scène tout à fait charmante.

 

Celle-ci n’est pas sans rappeler le début d’Assassin’s Creed II et la naissance d’Ezio. Un petit coup d’½il sur le côté pour avoir le temps d’apercevoir un second aiglon partageant notre nid puis l’aventure commence.

 

Une fois de plus la magie de la VR opère dès les premiers battements d’ailes. Lorsque vous survolez Paris pour la première fois l’impression de vertige et de hauteur est complétement folle, enivrante et déboussolante à souhait. Une fois de plus il ne faut pas s’attendre à une révolution graphique mais l’ensemble très coloré reste tout de même très honnête et l’impression "d’y être" fonctionne une fois de plus parfaitement. Les commandes sont très simples et instinctives. On dirige l’aigle avec sa tête, nous accélérons avec R2 puis nous freinons avec L2. Par la suite et plus nous avançons dans l’aventure, plus d’autres touches seront assignées à la manette pour accomplir de nouvelles actions. Par exemple presser la touche carré afin de lancer une onde sonique pour nous débarrasser de vautours peu engageants… Ces phases de combat sont plutôt bien foutues et ces courses poursuites très « dogfight » sont efficaces, rapides et procurent quelques moments mémorables. Rien de tel que de slalomer à fond la caisse entre les monuments parisiens à la poursuite de vautours agressifs et menaçants.
Vous pourrez également augmenter la durée de vie du jeu et varier vos objectifs en pêchant des saumons en rase-motte au dessus de la Seine ou bien en récoltant les nombreuses plumes qui se cachent dans toute la ville. Oui nous sommes bien dans un jeu Ubisoft…

La partie solo du titre se boucle en quelques heures et s’étend sur cinq chapitres. Certes cela peut sembler court mais le solo, comme celui de Battlefield 1, est à considérer comme un gros tuto en vue d’affronter des adversaires du monde entier dans la partie multi. Cette dernière ne disposant que d’un seul mode de jeu ne vous maintiendra pas en haleine des heures durant.

Le mode libre complétera les modes histoire et multi. Un mode bienvenu et jouissif, si vous voulez survoler librement Paris et slalomer tranquillement sans objectif précis à travers les monuments recouverts de verdure.

Dans l’ensemble ce titre est très agréable et l’impression de voler est sublimement retranscrite. Un titre qui se picore par petites sessions de 30 minutes et qui est une véritable bulle d’air frais vous permettant de vous changer les idées après avoir affronté la famille Baker en VR ou après avoir passé des heures à buter les clowns maléfiques de Rush of Blood.

 

 

 

 

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