Véritable phénomène du moment sur Steam, Wardogs annonce déjà plusieurs hausses de prix, et le créateur du FPS défend cette tarification évolutive avec ferveur.
Sur Steam, les succès s’enchaînent à la vitesse de la lumière, et cette rentrée 2026 est encore une fois là pour le prouver. Alors que les joueurs PC étaient nombreux à ne jurer que par Meccha Chameleon depuis quelques mois, il semblerait qu’un sérieux concurrent ait vu le jour avec Wardogs, qui s’attire toute l’attention du public depuis sa sortie en accès anticipé le 10 septembre dernier. Et ce malgré un prix de lancement relativement coûteux, puisque fixé à 39.99€. D'ailleurs, le créateur du FPS l’annonce déjà : le prix va continuer d’augmenter à l’avenir.
Wardogs prévoit déjà d’augmenter son prix tout au long de l’accès anticipé
Décidément loin d’avoir sa langue dans sa poche, Joe Brammer, PDG de Bulkhead, multiplie en ce moment les prises de parole qui ont l’art de surprendre, en témoigne par exemple sa dernière déclaration dans laquelle il reconnaît ouvertement que Wardogs n’aura « pas assez de contenu » pour satisfaire le public durant son accès anticipé. Et c’est sans doute ce qui explique pourquoi le jeu est actuellement vendu à 39.99€, qui n’est absolument pas son prix définitif. « Nous avons une tarification progressive », a-t-il confirmé auprès de GamesRadar+.
D’ici environ un an, période au cours de laquelle le studio espère atteindre la version 0.5, le prix de Wardogs passera ainsi à 49.99€, avant d’augmenter encore jusqu’à 59.99€ d’ici deux ans. « Si vous ne voulez pas l’obtenir tout de suite et préférez attendre qu’il y ait plus de contenus et plus de choses, achetez-le plus tard », a-t-il ainsi indiqué. Mais pour ceux qui souhaitent obtenir le FPS au prix le plus bas, c’est le moment ou jamais de passer à la caisse. « Vous voulez acheter le jeu à bas prix dès maintenant ? C’est très bien aussi ».

Ce n’est pas « juste un FPS indépendant », se défend le créateur
« Mais franchement, on trouve simplement normal d’ajuster le prix à mesure que le jeu prend de plus en plus d’ampleur », a ensuite ajouté Brammer. Car même si Wardogs se situe à la frontière entre une production indépendante et un jeu AA, le fait est « qu’il ne s’agit pas juste d’un FPS indépendant », assure le créateur. Concevoir des graphismes de haute qualité et une physique réaliste « prend du temps et coûte très cher ». Et il est clair que le boss de Bulkhead ne compte pas faire de concession uniquement pour avoir à réduire le prix du jeu.
« Notre position, c’est plutôt : ‘Écoutez, on gère nos salaires et on ne veut pas les faire explorer ou quoi que ce soit. [Wardogs] coûte très cher à développer. Si vous voulez jouer à un FPS moins cher, vous pouvez allez jouer à un FPS moins cher. Ça ne nous pose aucun problème », déclare-t-il sans détour. « Mais voilà ce que vaut notre jeu. Notre jeu vaut ce prix-là, et si vous n’êtes pas d’accord, merci de ne pas l’acheter ». Quand on vous dit que Brammer n’est pas du genre à avoir sa langue dans sa poche, ce n’est pas une façon de parler.
Un moyen d’assurer la pérennité de Wardogs au long terme
Bien sûr, le créateur de Wardogs a tout de même pleinement conscience que quoi qu’il arrive, des joueurs lui reprocheront d’augmenter progressivement le prix du jeu tout au long de l’accès anticipé. Notamment parce que cela aura été fait alors qu’ils n'ont « pas encore corrigé tel ou tel problème ». Mais Brammer insiste : « Nous pensons que notre prix doit augmenter pour assurer la pérennité de ce jeu. Sinon, comment pourrions-nous assurer son soutien à long terme ? C’est un gros FPS dont la production coûte cher. Point final ». Voilà qui est dit.
Source : GamesRadar+