Comme l'a repéré Hokando-alt.com, ce jeudi 31 janvier 2019, Sony a enregistré au Japon un brevet qui décrit une méthode de rétrocompatibilité très spécifique. Pour schématiser, celle-ci autorise le processeur principal à changer d'identité en fonction de l'application lancée. De là à dire qu'il s'agit d'une fonctionnalité destinée à la prochaine console de salon de Sony, il n'y a qu'un pas.

Et on pourrait le franchir allègrement étant donné que les créateurs de ce procédé sont Simon Pilgrim, programmeur principal chez Sony Computer Entertainment Europe et un certain Mark Cerny... qui, vous le savez parce que vous avez suivi, n'est autre que l'architecte de la PS4. Et vu le succès de cette dernière, il ne serait pas impossible qu'il rempile. Avec un Knack 3 de feu pour le lancement ? Je m'égare.

Bien entendu, un brevet n'est pas une information d'autant qu'il peut aussi concerner la PS4. On prendra donc les pincettes. Mais on conviendra tout de même que ça sent la préparation de l'avenir côté hardware. Et la possibilité de voir la next gen accepter sans broncher un catalogue plutôt important en termes de qualité et de quantité n'est pas quelque chose qui passerait inaperçu aux yeux des consommateurs.

Mais wait and see, comme on dit.