Suite au lancement en accès anticipé de 1666: Amsterdam, le créateur d’Assassin’s Creed est revenu une dernière fois sur la polémique qui a éclaté il y a quelques semaines.
Le 25 août dernier, 1666: Amsterdam est officiellement sorti sur Steam avec une réception particulièrement moyenne. Plusieurs semaines auparavant, le nouveau jeu de Patrice Désilets était pointé du doigt pour l’utilisation d’assets générés par l’intelligence artificielle dans la démo officielle du jeu. Le créateur d’Assassin’s Creed assure désormais que l’IA a entièrement disparu du jeu. Mieux, que Panache Digital Games, son studio, n’y aura plus recours.
Le studio du créateur d'Assassin's Creed n'utilisera plus l'IA
Il aura fallu quelques semaines à Patrice Désilets pour éteindre l’incendie. Interrogé par GamesRadar+ à la Gamescom 2026, il a tenu à clarifier certaines de ses déclarations précédemment sorties de leur contexte. Oui, le studio a eu recours à l’IA générative pendant le développement. Mais uniquement lors des premières étapes du jeu qui aura inspiré Assassin’s Creed Hexe à Ubisoft. « J’ai été déstabilisé par les réactions. Oui, nous avons utilisé un peu d’IA dans le processus, principalement au début, pendant la phase conceptuelle et la préproduction. Mais elle a été totalement retirée et nous n’utiliserons plus aucune IA dorénavant. », assure le développeur québécois. Depuis, 1666: Amsterdam s’est lancé en accès anticipé sur Steam pour faire découvrir le jeu du papa d’Assassin’s Creed en gestation depuis près de 15 ans.
Pour mémoire, le jeu suit Noa, chasseuse de démons, qui manie la magie dans une Amsterdam du XVIIe siècle. Une proposition pour le moins atypique qui cherche à sortir des sentiers battus, ce qui a rendu la polémique autour de l’IA générative d’autant plus dommageable. Désilets avait d’ailleurs déjà reconnu que le problème venait aussi d’une certaine forme d’accoutumance avec les outils. Ils avaient été tellement intégrés que les équipes ne faisaient plus forcément attention à l’origine de certains éléments.
« Il y avait certains [aspects] que nous n’avions pas suffisamment peaufinés au cours du développement, mais nous avons depuis veillé à ce qu’il n’y ait aucune trace d’IA dans le jeu », promet le créateur d’Assassin’s Creed. Reste désormais à voir si à force de mises à jour la magie finira par prendre avec le grand public. Pour rappel, 1666: Amsterdam est disponible en accès anticipé pour 29,99€.
Source : Gamesradar+