: Suite aux déclarations dont nous nous faisons hier l'écho, Remedy est venu apporter une précision de taille sur Twitter, en précisant que si Quantum Break appartenait bel et bien à Microsoft, la licence Alan Wake est la propriété de Remedy. Cela ne nous dit malheureusement pas si l'écrivain reviendra un jour sur nos écrans, mais atteste d'une certaine confusion autour des suites à donner à Alan Wake.

Cela fait donc huit ans que les apprenti-écrivains torturés attendent avec une certaine ferveur une suite aux aventures d'Alan Wake.

Et si nous avons plus d'une fois eu l'occasion de vous parler d'un hypothétique Alan Wake 2, Tero Virtala, le PDG du studio finlandais, a une nouvelle fois remué le couteau dans la plaie auprès de nos confrères de Games Industry :

Alan Wake était un jeu vraiment intéressant, mais il s'agissait d'une collaboration avec Microsoft. Du fait de plusieurs facteurs, nous n'avons jamais pu développer de suite, c'était pareil pour Quantum Break. Nous avons mis beaucoup d'effort dans la création d'un monde, d'histoires, mais au final c'est Microsoft qui en possède les droits. Ils ont décidé de ne pas continuer à travailler sur la licence.

Remedy renvoie ainsi une fois de plus la balle dans le camp du constructeur, sachant que la dernière fois que Microsoft s'était exprimé sur le sujet, la réponse était assez diamétralement opposée.

Et Remedy de conclure :

Si nous possédions la licence, ce serait à nous de décider de la direction à prendre. Peut-être qu'un jour, si nous y parvenons, la décision nous appartiendra à nouveau. C'est très important pour nous.

Comme entre grandes puissances de ce monde, il semblerait que les versions diffèrent quelque peu... Ces déclarations expliquent sans doute en partie pourquoi Remedy s'est tourné vers l'éditeur 505 Games pour s'occuper de la distribution du futur Control (ex-P7), prévu quant à lui pour débarquer en 2019 sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Espérez-vous toujours une suite pour Alan Wake ? Que pensez-vous des déclarations de Remedy et de Microsoft ? Faites-nous part de votre avis dans les commentaires ci-dessous.