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Final Fantasy XFFX, FF X, FF 10, FF10, FINAL FANTASY 10
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PlayStation 2Disponible Date de sortie29 Mai 2002 19 Décembre 2001 19 Juillet 2001 Groupe : Final Fantasy Editeur : SCEE Développeur : Square |
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| > les tests des joueurs |
Final Fantasy X tente un nouveau départ dans la saga. A nouvelle console - la PlayStation 2 - nouveaux enjeux, nouveaux paris. Final Fantasy X profite du saut générationnel pour imposer ses choix. Comme Final Fantasy VII à son époque, tournant de l’histoire du RPG, la sortie de Final Fantasy X est charnière parce qu’il est en position, lui aussi, de forger une nouvelle idée du RPG.
C’est dans l’optique de blockbuster incontesté du RPG japonais que FFX oriente ses principales innovations. Il va de soi que les évolutions sont alors d’ordre technique, entre des décors époustouflants de beauté, l’apparition du doublage des voix, une animation très réaliste et en prime, des expressions faciales qui font sensation. On peut ajouter un character design de premier choix, certes classique, mais avec de belles trouvailles, le laconique Auron et l’intègre Kimahri, inspiré d’un lion. Difficile de rester de marbre pendant les premières heures de jeu. Evidemment, les cinématiques, marque de fabrique de la série, sont toujours un cran au dessus des ses challengers.
Seulement voilà, FFX ne soigne que sa façade. Après la débauche visuelle
des premiers instants, le joueur reprend ses marques dans ce genre
codifié et ne peut que se rendre compte d’une forme de supercherie, ou
de désenchantement. L’univers de Final Fantasy X n’est qu’un corridor,
aussi long soit-il,
qui ne semble n’exister que pour la mission de l’équipée : un pèlerinage
; ou la forme la plus simple et la plus rigide de l’aller d’un point A à
un point B. Le joueur est prisonnier de la beauté des décors qui
s’évanouissent en décors de carton pâte.
La beauté immédiate de
FFX se traduit par une diminution de son ampleur, son apparente
profondeur n’étant que cosmétique. La mise en place des cut scenes est
symptomatique. Construites sur un scénario chétif sur fond de romance
fleur bleue, elles sont trop nombreuses, dévoilent une redondance des
propos, au point de paraître sinon intempestives, inutiles.
La nouvelle idée de RPG que nous offre Squaresoft, c’est celui de
l’entertainment de masse.
Une recherche d’accessibilité qui atteint tous les compartiments de jeu,
y compris celui du système de combat. Mais contre tout attente, cette
refonte est en ce point réussie qu’elle est salutaire à toute
l’expérience de FFX.
A priori crée dans le but d’une nouvelle simplification, le système de
combat se débarrasse, peut-être inconsciemment, des codes ancestraux du
jeu de rôle et permet de redistribuer les cartes de l’évolution des
personnages. Se désenclavant du système de niveau, sur une interface
appelée sphérier, les personnages acquièrent points de compétences et
sphères à troquer sur une grande carte proposant des capacités diverses.
Plus ou moins semblable à un tapis de jeu de société, les personnages
évoluent de case en case.
S’ils sont plus ou moins orientés pour acquérir les aptitudes de sa
classe, il est permis de choisir au joueur, via les embranchements, les
compétences de son personnage ou même de transfigurer ce dernier.
Une souplesse d’évolution qui se retrouve dans les phases de combat à
proprement parler, avec la possibilité d’appeler à tout moment un
personnage en réserve, et aussi, l’utilisation comme personnage jouable
des chimères (avec leur propre évolution), dont leur utilisation plus
stratégique rendent leur recourt moins anodin.
Si d’un côté FFX se cristallise dans un univers étriqué avec un déroulement trop stéréotypé sous prétexte de bon technologique, de l’autre, il rend cette liberté, dans ce qui ne dépendra jamais de la technique, son système de combat. Ainsi, ce Final Fantasy brille plus par son noyau que par ses apparats. Il montre que si la forme n’est sujette qu’à de vides transformations pour cet opus, la saga Final Fantasy peut par sa maturité, tenter autant de changements de forme que de fond. Deux atouts dont s’emparera Final Fantasy XII.
Plus loin : lire l’article de Zero Infinite « Habiter et relever des défis » sur Zero Infinite. Il traite du jeu vidéo façonné pour le joueur, comme l’est trop Final Fantasy X.
10/06/2010, 13:30
10/06/2010, 13:40
10/06/2010, 13:57
l'absence de la carte du monde a empêché les joueurs de faire du powerleveling et ce n'est pas une mauvaise chose pourquoi? , ben si on empêche le joueur à faire du leveling a chaque fois qu'il y'a un défi les combats n'ont aucun sens alors que FFX offrait un système de combat assez stratégique et bien ficelé tout au long du jeux en ajoutant les chimères contrôlables à volonté et les perso interchangeables à tous moments il était assez facile d'avancer dans le jeux sans faire du powerleveling
Finalement FFX offrait pour l'époque des graphismes hors pair , un scénario très profond une masse d'exploration et de quêtes annexes
10/06/2010, 14:05
10/06/2010, 14:18
10/06/2010, 18:22
En outre, j'ai personnellement trouvé le scénario très prenant, ce qui m'a amené a trouver ce jeu bien plus profond que moult RPG ou la grande liberté n'était que prétexte à une exploration insipide, tant les personnages, la Map et le système de combat étaient impersonnels (ff7,8,9 ou encore DQ8).
De ce fait, je serais amené à ranger ffx près de ff6, qui, bien que très différent, était doté d'un système de combat tellement agréable que l'on en venait à apprécier la rencontre avec les monstres et donc le parcours de la Map. Et c'est bien en cela que ffx excelle à mon sens, dans la mesure ou l'on parcours l'univers avec joie, comme une ballade, porté par ce système de combat sympathique, dynamique et personnel.
10/06/2010, 18:23
En outre, j'ai personnellement trouvé le scénario très prenant, ce qui m'a amené a trouver ce jeu bien plus profond que moult RPG ou la grande liberté n'était que prétexte à une exploration insipide, tant les personnages, la Map et le système de combat étaient impersonnels (ff7,8,9 ou encore DQ8).
De ce fait, je serais amené à ranger ffx près de ff6, qui, bien que très différent, était doté d'un système de combat tellement agréable que l'on en venait à apprécier la rencontre avec les monstres et donc le parcours de la Map. Et c'est bien en cela que ffx excelle à mon sens, dans la mesure ou l'on parcours l'univers avec joie, comme une ballade, porté par ce système de combat sympathique, dynamique et personnel.
10/06/2010, 20:06
Et je crois que c'est parce que je ne crois pas au drame ou la tragédie de ce jeu. Pire encore, j'ai du mal à le trouver profond. Sans doute y a-t-il des correspondances, des références, des tout-ce-que-vous-voulez, mais je ne me sens pas concerné par les enjeux de cet univers. La seule chose que j'ai réussi à apprécier, c'est le système de combat et de progression. Bizarre!
En ce moment je fais Lost Odyssey et il est beaucoup plus artisanal que FFX et moins bien "fini". Mais je le trouve beaucoup moins dégueu en terme de narration. C'est vraiment palpitant et j'ai avalé les trois premiers CD comme un rien. Et pourtant, qu'est-ce que c'est linéaire!
10/06/2010, 21:46
Pour ma part le XII m'a énormément déçu et se détache largement des anciens opus: même si la liberté est quasi-totale on retrouvait comme même avec des barriére représenté par des pointillés bleu qui était trés moche et puis il est facile d'amettre que le scénario est vraiment médiocre.
Le X à apporté un environement et un scénario enchanteur (mais ça tu l'as déjà dis ^^) que je n'ai pas retrouvé avec les autres FF.
N'étant pourtant pas un fan absolue de ce dixiéme volet (le VII garde mon amour inconditionnel) il est reste un Fianl fantasy de grende qualité.
10/06/2010, 21:46
Pour ma part le XII m'a énormément déçu et se détache largement des anciens opus: même si la liberté est quasi-totale on retrouvait comme même avec des barriére représenté par des pointillés bleu qui était trés moche et puis il est facile d'amettre que le scénario est vraiment médiocre.
Le X à apporté un environement et un scénario enchanteur (mais ça tu l'as déjà dis ^^) que je n'ai pas retrouvé avec les autres FF.
N'étant pourtant pas un fan absolue de ce dixiéme volet (le VII garde mon amour inconditionnel) il est reste un Fianl fantasy de grende qualité.
10/06/2010, 21:53
Pour ma part le XII m'a énormément déçu et se détache largement des anciens opus: même si la liberté est quasi-totale on se retrouve comme même avec des barriére représenté par des pointillés bleu qui était trés moche...et puis il est facile d'amettre que le scénario est vraiment médiocre.
Le X à apporté un environement et un scénario enchanteur (mais ça tu l'as déjà dis ^^) que je n'ai pas retrouvé avec les autres FF.
N'étant pourtant pas un fan absolue de ce dixiéme volet (le VII garde mon amour inconditionnel) il est reste un Final fantasy de grande qualité.
10/06/2010, 23:10
10/06/2010, 23:13
10/06/2010, 23:18
Ça s'appelle raconter une histoire. Si les cut-scène te saoule, fonce sur un Mario !
Y'a pas meilleur FF ou tu vis dans l'histoire et que justement les cut-scène sont trés équilibrés (en général en fin et en début de zone, exception faites pour les villes sujettes à event).
D'autant plus que je te vois traité le scénario de fleur-bleu ? Mais tu y as joué ? Alors Ok les scénars des FF ne sont pas des Heavt Rain, mais Final Fantasy X a le scénario le plus mûr de la série (encore actuellement), extrêmment bien construit ! Tout à un sens, tout coule, tout à sa logique. Comment peux-tu trouver fleur bleu l'histoire d'une fille qui part mourir pour sauver le monde ?!
SI c'est le bisous en milieu de jeu qui t'a choqué, dis toi que pour la première fois, le héros sort avec l'héroine en plein milieu du jeu. C'est une première qui révolutionne aussi la saga.
10/06/2010, 23:20
AH AH AH AH ! Tu parles du FF raté qui n'avait plus de directeur à la fin de sa production et dont les deux héros du début (avec leurs séquences) n'ont été rajouté parce que le jeu n'était pas assez longs ? De Van qui était censé être le héros du jeu et qui n'est qu'un suiveur sans charisme, inutile au possible ? Du faux mmorpg dont l'évolution des personnages avaient une telle faille qu'il n'était pas dur de upper ses persos sans y trouver le moindre intérêt ?
Eh bah
10/06/2010, 23:21
10/06/2010, 23:27
Et la musique ?! n'est-elle pas la plus aboutie de tout les opus ? Une alliance entre le génie Uematsu et de l'excellent Haumasu t'as laissé froid dans le dos ?
SI tu as joué avec le son en mute, je comprend que tu as dû avoir du mal à rentrer dans l'univers
La musique sublime encore plus les cinématiques, les cut-scènes, les paysages ainsi que l'histoire et les tensions subtiles voir secrètes qui ne sont pas encore dévoilées dans le scénario (je pense, par exemple, au thème de Lulu dans la caverne de Yojimbo ou elle a perdu sa première Invokeur (erf quelle trad pourrie en fr ><). Faire abstraction des musiques en parlant des FF est une grosse bourde mais particulièrement en parlant du X.
11/06/2010, 01:18
Et son 50hz je crois que c'était le comble pour la version pal. Comment importer un jeu pourri ( pour moi) d'une manière pourri et bien ff10 l'a fait. Et Tidus, non mais Tidus, je crois que tout seul il aurait suffit. Ça me fait presque peur d'en parler, totalement anxiogène d'y penser... Ah oui, je me souviens aussi de la phase où y a du tonnerre qui nous tombe sur la tête, et qui nous fait engager un combat à chaque fois. Ahhhhh.... C'était vraiment GE-NIAL!!!
11/06/2010, 01:29
11/06/2010, 07:05
Comme toi, mon problème ça a été de croire à l'univers. Même si je le pensais, je ne suis plus sûr maintenant que ce ne soit "que" dû à l'absence de carte du monde. Sans doute que ça joue, la carte du monde étant un moyen puissant pour faire vivre au joueur des phases de transition qui mettent en perspective son aventure. Mais je penche aussi maintenant sur le scénario, les personnages, la direction artistique et level design. Parce qu'il y a des jeux sans carte du monde 3d dont j'ai cru totalement à l'univers (ex : Grandia) et d'autres avec carte dont je suis resté toujours distant (ex : Xenogears).
Déjà, comparé à Grandia il n'y a pas de carte 2d significative. Par suite, est-ce que l'enchaînement des niveaux est assez cohérent pour cela donne du sens à la géographie ? Est-ce que la direction artistique est elle aussi restée assez cohérente pour que l'on croie tout du long que l'on est dans le même monde ? Exemple, passer d'un village de pêcheur avec des cabanes à la ville avec des plate-formes volantes ?
Final Fantasy VIII a un monde qui est à mon sens, extrêmement cohérent d'un point de vue artistique. Architecture, palette de couleurs, direction esthétique nette (science-fiction "propre" avec des nuances). Final Fantasy X a peut-être bien moins de tenue dans son esthétique (et sa palette de couleurs...). Quelque chose que j'ai reproché à White Knight Chronicles également.
Et puis le scénario et le personnages. L'histoire d'amour entre Yuna et Tidus ? Je n'y ai pas cru une seule seconde. Ce baiser en milieu de jeu m'est arrivé comme un cheveu dans le soupe, sans que je puisse aucunement comprendre son origine. Ils voulaient qu'ils s'embrassent, ils les ont fait s'embrasser, mais quid du développement de leur relation auparavant ? Je n'avais pas du tout perçu cet attachement. Auron est une caricature de personnage de RPG que ça m'a fait mal de trouver dans un FF (d'ailleurs il y est aussi dans WKC). Lulu m'a laissé indifférent, à part qu'elle est froide, je serais bien en peine de dire quoi que ce soit à propos d'elle, sinon qu'elle portait beaucoup de ceintures.
Dans FF VIII on pouvait bien comprendre ce qui unissait Squall et Linoa (ou du moins ce qui faisait que Squall était attiré par Linoa) : Linoa l'expansive, Linoa la résistante, la belle Linoa. Linoa par son caractère forçait le contact et il fallait bien ça pour que Squall s'attache à une personne. Linoa provoquait Squall, qui était forcément sensible à ses charmes (quel homme ne le serait pas ?). Moi j'ai trouvé ça fort ce qui se passait dans Final VIII entre les deux héros. Dans FF X, à côté c'est bien fade. Je me demande bien ce qui a mis Tidus dans les bras de Yuna (en plus elle est moche.... y'avait Riku à côté je rappelle).
11/06/2010, 07:31
Après, le système de combat et surtout de level up est assez prenant, j'ai passé pas mal d'heures sur le blitzball ^^, le tribunal à Bevelle et les Al Bhed font bien semblant d'ajouter à la profondeur du jeu, mais à part ça...
De toute façon, rien que le design global m'énerve.
11/06/2010, 12:10
Etre dirigé n'est pas ce qui me gêne. C'est comment on est dirigé. Or, dans FFX, le monde n'a mis en place n'a qu'un seul but : accueillir le joueur et ne vivre que par la quête de Sin. Cela a beau être justifié au niveau du scénario, je ne suis pas dupe. Quand je dis que FFX est un couloir, ce n'est pas tant parce qu'il l'est, mais parce que je sens trop un univers crée pour le joueur et pour sa quête. En résultante, je ne crois pas à ce monde. Jamais il ne semble se suffire à lui même, même de façon illusoire. C'est ce que j'éprouvais en y jouant. Comme si derrière les somptueux décors, je m'attendais à y voir les poutres en bois soutenir les aplat à tout instant. C'est assez terrible comme sensation.
La profondeur de FFX ne me semble pas si profonde. Jouons à Tales of Symphonia. Beaucoup plus niais, il propose la même idée : Colette doit aller mourir pour sauver le monde. Et ce jeu, tout comme FFX, déploie ce que vous appelez "la critique de la religion". Et en étant méchant, je dirais que derrière la tonne de glucose qui se cache derrière FFX ou TOS, je me suis trouvé plus intéressé par les pistes de TOS. Après, je ne suis pas contre un dossier, mais rien, jusqu'à aujourd'hui, ne m'a fait changer de position sur une profondeur qui n'est que mascarade, à mon goût. Je ne vois pas ce que cette quête recouvre, ce qu'elle signifie, ce qu'elle transmet.
FFX me semble vain. Le mot vain est un mot de critique un peu bobo et je n'aime pas l'employer. Mais là, en l'occurrence, c'est le mot, je crois. FFX déploie des moyens colossaux... mais à quoi bon?
Pedrof (le monsieur qui met que de mauvaises notes aux jeux qu'il teste!) parle de FFVIII et je le rejoins là dessus. La relation Squall/Linoa est passionnante, déchirante. Lost Odyssey, fait pas le père Sakaguchi, semble jouer un cran au dessus de FFX. Il suffit de comparer deux scènes clés, comment Yuna envoie les morts dans l'au delà (une cinématique) et comment Kaim, Cooke, Mack et Satie envoient Lirum dans l'au delà (un instant joué, jamais sanctionné, une scène développée)... c'est sans aucune mesure.
11/06/2010, 12:41
Donc tu peux penser ce que tu veux du FFX, mais svp, compare ce qui est comparable, hein
Nan mais
11/06/2010, 13:06
Ce que j'ai vraiment apprécié c'est l'univers, et le côté un peu poétique qui se dégage du titre. Voilà, pendant 60 heures, on traverse un monde détruit, disloqué, sous la menace de sin, mais en même temps qui paraît tellement harmonieux et paisible. C'est vraiment au niveau de l'ambiance que j'ai accroché. Après au niveau de l'histoire, je dirais qu'il a un bon scénario, dont la narration emprunte beaucoup au IX, mais bon il faut aimer les histoires de ce type.
@pedrof :
Tiens c'est marrant, moi j'ai pas du tout accroché au monde de FFVIII, je trouvais qu'il ne formait pas un tout,que c'était juste un ensemble de ville entouré de montagnes et forêts un peu comme dans les 5 premiers épisodes de la série.
Bref, j'ai beaucoup apprécié le X, même s'il ne surpasse pas pour moi le VI et le IX, parce qu'il offrait une aventure différente, tout simplement, et c'est bien ce que j'attends de la série final fantasy. Voilà pourquoi, j'ai aussi aimé le XIII, mais ça, c'est une autre histoire...
11/06/2010, 13:10
Mais FFVIIII ou FFIX sont pour moi aussi bons qu'à leur premier jour. C'est le secret des chefs-d'½uvre. On parle même de chefs d'½uvre intemporels. Et bien FFX n'en fait pas partie, c'est sûr^^ (niark niark!)
Après, "forcément inspirés" de FFX.... je ne sais pas hein!