Valkyria Chronicles II sur PSP, le test de Snake_in_a_box

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Military Academy

Après un fantastique premier épisode, où une boulangère de 19 ans aurait pu coller une balle entre les yeux de Marcus Phoenix et neutraliser à elle seule l'arsenal nucléaire de l'Iran, il était grand temps de retrouver les paisibles moulins de Gallia.

Pitchons ce nouvel opus. Nous avions laissé notre petit Plat pays alors qu'il avait retrouvé la paix en poutrant méchamment l'Empire. Tout allait pour le mieux, mais l'Archiduchesse Cordelia, dirigeante de Gallia, a du faire une terrible révélation. 

Elle a du révéler qu'elle était Darcsen.

Vous noterez que mon emploi du retour à la ligne à tenter de créer une tension dramatique, mais si vous n'avez pas fait le premier épisode, ça n'a pas servi à grand chose.

Mais oui, c'est super grave! Car les Darcsen sont un peuple déchu, détesté, méprisé! Et l'archiduchesse est censée être la descendante des Valkyrurs, les ennemis des Darcsens! Ainsi, face à cette révélation, la frange dure et traditionaliste des nobles de Gallia a décider de monter une rébellion pour renverser le pouvoir et éjecter cette traîtresse d'archiduchesse. 

C'est quand même pas de bol de sortir d'une guerre pour enchaîner avec une autre, civile celle là.

 

Ruralité et héroïsme, le combo gagnant.

Le perso principal est Avan, un commis d'épicier qui mènait une petite vie peinarde (vous noterez qu'après la boulange, c'est l'épicerie qui est mise à l'honneur: Valkyria Chronicles, numéro 1 sur le Poujadisme et les petits commerces).

Avan est un jeune homme dynamique et sympa avec tout le monde. Ce dernier a un frère, Léon, qui a fait la prestigieuse école militaire de Lanseal (le Saint Cyr de Gallia). Un jour, un certain Brixham, professeur à Lanseal, vient voir Avan et lui annonce que son frère est mort au combat.

Ce dernier ne se laisse pas abattre, et plutôt que de se résigner à pleurer son frère, il préfère rejoindre Lanseal pour mener sa propre enquête, persuadé que son frère n'est pas mort.

Et on est repartis!

Valkyria Chronicles II reprend exactement le gameplay de son prédécesseur et reste le même Tactical-RPG que celui de la PS3. Par conséquent, il n'y a pas de réelle révolution sur le gameplay. Cependant, des ajustements on été fait sur certains aspects, nous allons les détailler ici, expliquer pourquoi c'est mieux et pourquoi je trouve ce jeu toujours aussi attachant alors qu'on lui reproche à chaque fois son coté gnan-gnan.   

C'est comme avant, mais on explique à nos camarades qui dormaient au fond de la salle.

Si vous lisez ce test, c'est que vous êtes sur Gameblog. Ce postulat démontre que vous avez une certaine culture vidéoludique, que vos commentaires dépassent les 3 mots et que vous n'avez pas de propension à préférer Noël. Et ça ne m'oblige pas à vous faire l'affront de vous expliquer ce qu'est un Tactical-RPG. (Gameplay RPG avait fait un bon dossier sur le genre, qui se lit entre 2 insultes de Jay et un verre de jus d'orange (private joke inside: il devient quoi au fait notre insulteur professionnel?))

Alors que les piliers historiques du genre prônent le déplacement par cases, Valkyria Chronicles II mélange habilement liberté de mouvement et limitations propre au genre. Plutôt que programmer un nombre de cases précis pour votre personnage, vous avez ici une jauge qui se vide pour chaque pas de votre pion en uniforme. Vous êtes libre de gambader mais quand la jauge est vide, on stoppe. Une fois en position, vous pouvez basculer en mode tir. Le temps se fige et vous permet de tirer sur un adversaire, quand vous en avez fini avec votre perso, vous arrêter son tour et passez à un autre.

Choisir un personnage consomme des CP (Command Points). Vous avez un stock limité de ces points à chaque début de tour, et vous en dépensez un par action que vous accomplissez sur le terrain. Ainsi, choisir un troufion, le bouger et le faire tirer consomme un CP, déplacer votre tank en consommera deux.

Bref, vous bougez vos soldats un par un, en essayant de ne pas les placer trop n'importe comment. Quand stock de CP est vide, votre adversaire fait de même et ainsi de suite jusqu'à accomplissement de l'objectif.

We want YOU to save Gallia!

Valky 2 nous propose cinq classes de départ, mais chacune peuvent évoluer en deux classes différentes qui peuvent a leur tour se sub-diviser en deux autres classes, ce qui nous fait un total de 35 classes.

Comme j'ai pris l'habitude d'être exhaustif, je ne vais pas me gêner et on est donc parti pour 35 descriptions.

-Le Scout et ses dérivés

Scout: Ancienne classe ultime de Valky, un Scout pouvait tout péter et était quasi-invulnérable. Il a été un peu recadré, maintenant il est plus fragile et se déplace moins loin. Désormais, il sert réellement à prospecter le terrain, et moins comme force de frappe principale.

-Scout Veteran: Version améliorée du précédent, meilleur déplacement et accès au soin individuel, il rapproche du Scout de base du premier Valky. Il se sub-divise en...

---Scout Elite: Plus loin/Moins fort.

---Heavy Scout: Plus fort/Moins loin.

-Sniper: Les Snipers n'ont pas disparut! Ils sont une évolution du Scout. Voila un changement logique: Classe indépendante dans Valky 1, elle était quasi-inutilisable car trop fragile et indéplaçable. C'est encore le cas, mais les cartes plus petites en font un nettoyeur très appréciable. De même, il rate beaucoup moins ses coups mais reste toujours extrêmement fragile. Il peut devenir...

---AT Sniper: Sniper avec fusil anti-matériel

---Sniper Elite: Sniper avec fusil à tirs multiples.

-Le Shocktrooper et ses copains

Shocktrooper: Sprinter infatiguable, mitrailleuse en bandoulière, notre casse-infanterie est là et est très en forme. Il se déplace toujours rapidement mais va aussi plus loin. Cette amélioration très appréciable rend vos troopers beaucoup plus utile, il est en effet plus facilement en première ligne, ce qui est sa place.

-Trooper Veteran: Version améliorée, accès au soin individuel, meilleur déplacement, il peut basculer vers...

---Trooper Elite: Comme le précédent, en plus costaud.

---Commando: Le péteur de blocus: un abruti vous barre le passage? ça tombe bien vous avez un lance-flammes...

-Gunner: Nouvelle classe! Le Gunner est un peu le trouffion du Viet-Nam qui est préposé à la M60. Armé de sa mitrailleuse lourde, il tire avec un schéma particulier, en arrosant la zone devant lui. Il fait très mal, mais cette dispersion peut l’empêcher de finir un adversaire. Le Gunner est par contre l'intercepteur ultime. Le moindre Scout qui passe devant lui est condamné. Un Gunner qui défend son camp est quasiment invulnérable, il fait aussi de très gros dégâts quand on le place en tireur de soutien. Il change d'uniforme pour devenir...

---Gunner Elite: Moins fort/Plus loin

---Heavy Gunner: Plus fort/Moins loin

-Le Lancer et sa descendance.

Lancer: Notre casseur de tanks revient en grande forme. Unité spécialisée dans l'anti-char, le lancer dispose d'une "lance" qui propulse une charge creuse. Quasi inutile précédemment, le lancer est enfin capable de tenir la baraque. Encore plus efficace avec les tanks, il ne rate plus sa cible comme c'était tragiquement le cas. Autre détail, il devient une unité anti-personnelle honnête, capable de toucher sa cible et même indispensable contre certaines unités. Bref, on pense toujours a en déployer un et pas seulement pour de la figuration.

-Lancer Veteran: Le même en mieux, on peut en faire un...

---Lancer Elite: Le over mieux.

---Mobile Lancer: Plus loin/Moins puissant.

-Mortarer: Nouvelle classe! Le mortarer, utilise sa lance comme un mortier (logique). Classe anti-personnelle très forte pour vider un secteur, elle résiste aussi aux grenades. Mais on peut le convertir en...

---Heavy Mortarer: Moins mobile et avec une zone d'effet plus vaste.

---Mobile Mortarer: Plus mobile et même stats que le précédent.

-L'Engineer et ses clones.

Engineer: Lui par contre il revient. Véritable boulet, il n'avait rien pour lui dans Valky 1. Désormais incapable de désamorcer les mines, il se rattrape en conservant le soin, la réparation de véhicule et le réapprovisionnement. Il utilise un pistolet pas trop mauvais au corps à corps. Il est plus costaud qu'avant, mais mieux vaut le faire rentrer au bercail quand on en a fini avec lui. Les modifications dans le gameplay le rendent plus utilisable, notamment pour réparer les véhicules trop légers.

-Engineer Veteran: Plus costaud et meilleurs soins, c'est pas du luxe. Avec plus de sport on peut espérer gagner...

---Engineer Elite: Il a fait de la muscu pour de vrai et soigne sur une zone complète. Ah, c'est mieux.

---Medic: Encore de la muscu et capable de relever les morts a 0 HP! Tu vois mon vieux, c'est pas mal!

-Anthem Corp: Nouvelle classe! Pour introduire la notion de buff/debuff, Valky 2 imagine des instrumentistes qui jouent sur le champ de bataille pour donner des statuts positifs aux alliés. Le concept rappelle celui du tambour de guerre. Notons que c'est notion existe aussi dans Warhammer. Il peut tenter le Conservatoire et deviendra...

---Anthem Elite: Fait mieux et portée plus efficace pour le buff.

---Melodist: Fait mieux et est capable de debuff les ennemis.

-L'Armored Tech et ses substituts.

Armored Tech: Nouvelle classe! L'A-Tech récupère certaines capacités de l'Engineer comme le déminage et la réparation des couverts. Cette unité très lente et peu mobile ne craint pas les tirs d'interception et peu l'infanterie, sauf si elle est dans son dos. Il est équipé d'une armure et d'un large bouclier. Ses attaques se font avec l'aide d'un marteau qui peut frapper plusieurs ennemis à la fois.

-Tech Veteran: Meilleures caracts que son ancêtre et capable de poser des mines pour pourrir l'adversaire, il spécialise en...

---Tech Elite: Plus costaud, et toujours capable de poser des mines. 

---Special Tech: Capable de lancer des grenades fumigènes qui aveuglent l'ennemi empêchant ainsi les tirs d'interception.

-Fencer: Nouvelle classe! Le Fencer remplace le marteau par une épée. Toujours aussi lent, il fait cependant plus de casse contre l'infanterie. Il espère devenir un jour...

---Fencer Elite: Epée plus grande pour plus de coupage en deux.

---Mauler: Vous croyez qu'on peut bousiller un char avec un marteau? Lui, il peut...

Toutes ces nouveautés sont extrêmement réjouissantes pour le tacticien à l’affût de stratégies originales. La grande diversité de ces classes autorise enfin plus de réflexion. Les parties sont donc moins tributaires du hasard, les unités étant plus précises car moins soumises à des statistiques rigoristes.

Le changement de classe se fait par le biais de "récompenses" qui sont individuelles et qui se gagnent en débriefing en faisant participer les soldats au combat. Une combinaison de récompenses spécifiques est nécessaire pour faire la transformation vers une autre classe.

C’est toujours comme avant, mais en mieux.

Valky 1 proposait des cartes vastes et bien construites. La PS3 étant parfaitement capable de nous pondre de somptueux environnements tout en cell-shading. Cependant, bien que graphiquement très abouties, ces cartes avaient un défaut contrariant, il était ardu de projeter ses forces et de créer un front stable. Trop vaste ne va pas avec tour par tour. Amener une unité et son soutien demande de nombreux déplacements et l’inégalité dans les AP amène à disperser ses forces. Le Scout est déjà a mi-chemin pendant que le Shocktrooper est 3 longueurs derrière. Résultat: on privilégie les attaques fulgurantes. On perce les défenses et on prie pour que ca passe. Quand on se rend compte qu’il y a un char et que notre troupe devient de la charpie, on fait comme si on avait rien vu et on recommence…

Vous pouvez oublier ça avec Valky 2. Les principales modifications peuvent être imputées au support, certes, mais elles affectent en mieux le gameplay.

Vous aurez vite fait de traverser la carte, mais on n’est pas cependant enfermé dans un enclos. En effet, une mission est en fait un assemblage de cartes qui sont reliés entre elles.

Pour illustrer cela, on va faire un bond dans le passé. Est-ce que vous vous souvenez de Space Crusade? Ca vous dit rien? Normal c‘est plutôt vieux… Space Crusade était un jeu de plateau basé sur Warhammer 40.000. Il avait ceci de particulier que son plateau était divisé en quatre. Un livret pour le MJ expliquait le scénario et comment placer les quatre morceaux de terrain pour jouer un scénar particulier.

Valky 2, c’est exactement pareil: On dispose de « blocs » (ville/désert/forêt/etc…) et ils se réarrangent en fonction de la mission et du scénario. Vous verrez donc toujours les mêmes décors, mais ce n’est absolument pas gênant. En effet, les objectifs étant différents, les camps à capturer étant mouvant, chaque mission renouvelle la manière dont on perçoit le terrain. Certes, avec la pratique, les couverts deviennent connus. Mais les ennemis et leurs positions changent à chaque mission ou reboot de la mission. Valky 2 garde un aspect « vieux jeu de plateau »; le terrain est refait à  chaque mission, avec les moyens du bord, mais la créativité des développeurs rend cela crédible. Malgré des objectifs différents limités (capture de camp, escorte, défense, recherche…) la variété des ennemis, l’assemblage mouvant des décors renouvelle l’intérêt et encourage à repenser sa stratégie.

Comme dit précédemment, la carte globale est formée par un puzzle de cartes. Elles sont indépendantes mais reliés par des camps spéciaux qui permettent le transfert d’une carte vers l’autre. En capturant un camp, vous obtenez en même temps le camp lié à ce dernier. De ce nouveau point, vous pouvez redéployer votre escouade et ainsi progresser dans la mission. Le redéploiement est d’ailleurs une nouveauté très appréciable dans cette suite. Il est très facile de déplacer ses unités vers d’autres zones de la carte. Si votre trouffion est dans son camp, on peut le retirer sans que cela coute un 1 CP. Ainsi, si vous capturez facilement un camp avec un Scout et que vous avez laissé 5 soldats dans votre camp, vous pouvez dans le même tour tous les retirer pour les redéployer dans le camp nouvellement capturé. Cette feature est extrêmement importante. En effet, vous ne pouvez déployer que 6 soldats sur le terrain, c’est très peu mais en ayant la possibilité de changer d’équipe très régulièrement, vous ferez vite face à n’importe quelle menace et surtout vous aurez le sentiment d’avoir toute votre escouade avec vous.

-Le char et l’APC.

Dans Valky 1, on disposait de deux chars. Les deux étaient puissamment inutiles… Le premier était notre QG mobile, le perdre impliquait le game over. Le second était trop faible pour en faire quoi que ce soit, on pouvait s’en servir vaguement comme couvert mobile. Valky 2 rend le char beaucoup plus polyvalent et donc plus utile. Le perdre ne provoque pas de fin de partie, cela vous coutera juste les réparations au garage. Votre blindé est redoutable contre les chars adverses, certes, mais aussi contre l’infanterie. Bien que la mitrailleuse de tourelle soit assez nulle, les obus sont destructeurs et encore une fois, ils ne ratent plus leur cible comme c’était tragiquement le cas.

Autre point important: le char peut se substituer avec un APC, qui permet de transporter des troupes. Il est aussi possible avec les blindés de déployer des ponts et des échelles, afin de se ménager des raccourcis dans les niveaux, parfait pour prendre des ennemis a revers.

Ces véhicules s’améliorent exclusivement avec de la R&D. Ces améliorations remplissent des slots dont le nombre varie en fonction du type de véhicule choisi.

Parmi les autres modifications apportées, on note les Ordres qui sont beaucoup plus couteux. Il n’est donc plus question de doper un soldat avec 2-3 ordres pour qu’il puisse plier une mission à lui tout seul. Le système de compétences individuelles reste le même, elles se déploient sur le terrain quand les conditions sont remplies et provoquent une augmentation ou une diminution des stats. Par contre, le système de Rang est le même, et c'est donc la vitesse qui prédomine pour réussir ses missions. C'est à mon sens un défaut récurrent de la série.

« Sauvé par le gong » The video game.

A part les combats, vous aurez à gérer votre équipement en alimentant régulièrement votre R&D en argent. A intervalle régulier, vous pourrez développer votre stuff en le faisant passer à l’étape supérieure. A vous ensuite de ré-équiper votre escouade. Avec l’aide de plans et de matériaux, vous pourrez aussi développer des armes alternatives qui se fabriquent une par une.

Il faudra aussi entrainer votre team en dépensant l’expérience sur le terrain d’entrainement (logique).

Voila pour les volets gameplay.

En effet, le gameplay c’est bien, mais avancer dans l’histoire c’est pas mal aussi. Pour cela, fini le découpage en chapitres de Valky 1 façon bouquiniste. Ici, on découpe en mois scolaire de janvier à décembre. Il faut plier un nombre défini de mission dans un mois pour accéder à la mission-clef qui permet de passer au mois suivant.

Après chaque mission, on retourne dans la chambre d’Avan, où l’on passe à la journée suivant en faisant un petit somme (hyper logique là aussi). A chaque journée, il y a des petits événements de vie scolaire que l’on suit pas le biais de cut-scènes. Elles ne font pas toujours avancer le Schmilblick, mais permet de mieux comprendre les personnages ou juste d’être un interlude humoristique.

Certaines débloquent des missions spéciales, les « Classmates » où Avan sera le plus souvent seul avec un étudiant qui rencontre un problème (pas très sérieux). Ces missions a deux s’aborde de  façon spéciale et détendent un peu entre deux missions « classiques ». A la fin de ses dernières, le camarade qui aura résolu son problème développera une affinité avec Avan ou une compétence spécifique. 

Les événements principaux débloquent quand à eux les missions importantes et font donc avancer l’histoire.

 

Je termine sur l’aspect scénario, sans trop m’étendre dessus, car non seulement ce test est déjà assez long, mais il me semblait aussi intéressant de conclure sur ce fameux scénar, dont on dit qu’il est le maillon faible de jeu.

Tout d’abord, je me permets de signaler une chose importante: Je n’ai ressenti aucune lassitude ou ennui pendant les 4 premières heures de jeu.  Alors oui, c’est un tuto, oui les missions sont faciles, mais en aucun cas ce fut une phase qui risquait de me faire abandonner le jeu. Pour tout vous dire, j’ai même laisser Kingdom Hearts: Birth by Sleep pour attaquer Valky 2. Et je ne le regrette absolument pas.

Ensuite, on attaque le coté gnan-gnan du soft. Ca sert à rien de nier, c’est le cas…

Malgré tout, je ne peux pas m’empêcher de m’attacher à ces persos. Ce sont des stéréotypes en puissance je le vois bien, ils ressassent les sempiternelles valeurs de courage, d’amitié et d’abnégation… 

Jouer à Valky 2, c’est lire un shonen scolaire, avec tout les poncifs que cela entraine. Malgré cela, je trouve Cosette mignonne et Julianna à tomber par terre. Zeri et Avan sont très charismatiques en jeunes premiers.

Le jeu traite des mêmes sujets et de la même manière que ces prédécesseurs, un peu par-dessus la jambe, mais on est pas là pour philosopher. Vous faites de la philo quand vous avancez votre armée à Warhammer? Je ne pense pas.

Pas besoin de pleurer sur un « manque de maturité ». Le jeu est parfaitement mûr pour un T-RPG. On y joue pas pour son discours mais pour son « fun intelligent » ce mélange parfait d’action et de réflexion, qui me rappelle par bien des aspects une vraie partie de jeu de rôle.

 

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