DMC : Devil May Cry sur PlayStation 3, le test de EdouardC

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EdouardC
8
EdouardC PS3

L’enfer est pavé de bonnes intentions

 

            Reboot controversé de Devil May Cry, ce DMC confié à Ninja Theory auteur d’Heavenly Sword et de Enslaved, deux bons jeux mais n’allant pas assez au bout de leurs idées, le pari semblait risqué, mais le risque en valait la chandelle car Dante revient plus fort et en formes que jamais.

Tous les mêmes ces jeunes !

            Quand le jeu et les premiers artworks sont sortis, ce fût l’enfer qui est tombé sur Dante. Son look d’émo a déchainé les passions dans tous les sens, et j’avoue y avoir moi-même participé à ce bashing. Le jeu et les vidéos annonçant le ton, j’ai vite changer mon fusil d’épaule et maintenant que le jeu est là il n’y a qu’une chose à dire ça déchire! Dante ado est un sale gosse, il aime sortir, boire et … Un humour poussé jusqu’à ce moquer du look original de Dante. L’histoire raconte le combat d’un Dante amnésique contre Mundus, et dans cette quête de libération du monde, il devra compter son jumeau Vergil pour pourfendre du démon à la pelle. L’histoire n’est pas au premier plan, mais celle-ci reste tout de même intéressante et s’avère parfois prenante sur certains aspects de Dante.

Un combat infernal

            Le principal attrait de ce DMC est évidemment son système de combat qui a fait sa renommée. Celui s’avère facile à prendre en main, il ne cherche pas l’excellence et l’exigence de Bayonetta, mais il s’avère prenant et une fois pris en main on s’éclate à enchainer les combos sur des démons nombreux et souvent regroupés dans des arènes dans les niveaux entre deux scènes de plateformes. Les armes restent dans l’esprit de la saga, revolvers et épée de base, puis on va avoir une spécialisation des armes en fonction des pouvoirs angéliques et démoniaques de Dante, et qui influera sur certains adversaires. Le bestiaire est bien travaillé, on a souvent les mêmes monstres, parfois retravaillés pour coller à un pouvoir d’ange ou de démon, certains comme l’espèce ninja offre des combats acharnés. Quand aux boss, ils sont toujours aussi bons à combattre, et certains sont à mon avis déjà cultes.   

            Pour la plateforme, qui est l’autre morceau de ce DMC, elle a été particulièrement travaillée, ce qui me paraissait passer au second plan dans les précédents opus est ici une part conséquente et prenante, certains niveaux ayant peu de combats pour apprécier cela. La meilleure idée réside dans les pouvoirs démoniques et angéliques  qui permettent de s’accrocher à des blocs, ou à les déplacer pour faire son chemin.

Ambiance paradisiaque

            Ce qui a le plus changé dans ce DMC est sans conteste ses graphismes. Cela sera très subjectif, mais pour ma part ça marche, je trouve la direction artistique incroyable, le jeu de couleurs selon la situation, d’aller même jusqu’à l’overdose (notamment la scène de boite de nuit). Ninja Theory a fait un boulot incroyable, les changements d’ambiances entres niveaux même dans les niveaux.

            Pour conclure ce test tardif, DMC fera partie des grosses surprises de l’année. Prenant, beau, avec un système de combat au top, et un final lançant la série, il serait dommage pour tout fan de Dante ou de BTA de passer à côté.

 

+ Les graphismes                                                        - Certains angles de caméra

+ Un très bon gameplay                                             - Court (8-9 heures)

+ Des armes variées                                                   - Trop facile au 1er run                                                                                                                                                                                              

+ Un Dante assez cool                                                                                   

 

 

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