Beyond Good & Evil sur PlayStation 2, le test de Gwenestia

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Gwenestia
8
Gwenestia PS2

Beyond bad games...

On appréciera avant tout ce jeu pour la réflexion qu'il demande. Déplacer des cubes devient quelque chose d'addictif et on s'amuse à augmenter progressivement le niveau de difficulté, passant du niveau facile au niveau cauchemardesque en ne s'en sentant pas peu fier. Le gameplay est plutôt intuitif et rapide de prise en main, mais cela se combine avec une nécessité de respecter un certain timing. Heureusement, la fonction « retour arrière », qui nous permet d'annuler une dizaine d'actions pour trouver une meilleure solution, vient nous aider et prévenir la migraine. L'histoire est très mature sous une apparence satirique et comique, si bien qu'on ressent l'angoisse du héros, d'autant plus qu'on entend les battements de son coeur (ou plutôt de son karma ?) quand il se trouve dans une situation délicate. En parlant de karma, en fonction des choix que l'on fait, on va se retrouver du côté lumineux ou obscur de la force, et cela va influer modérément sur le déroulement global de l'histoire (plus on résiste, plus les photos de Catherine sont alléchantes =p) et fortement sur la fin de celle-ci. Ainsi on peut débloquer plusieurs fins en fonction de ses choix, les plus « radicales » se terminant par une cinématique différente et magnifiquement réalisée par Atlus (comme toujours...). Les musiques, remix de grands classiques pour beaucoup, sont bien adaptées et on est plus amusé que choqué par la version synthé de Casse-noisette et autres chefs d'oeuvre du classique. On se plaît à refaire encore et encore le jeu pour débloquer toutes les possibilités, tous les trophées, et pouvoir sauver tous nos compatriotes qui comme nous se transforment en moutons toutes les nuits, et qui en fonction des encouragements qu'on va leur donner vont pouvoir surmonter leur situation... ou mourir prématurément. Non contents de se défouler dans les divers étages de la tour infernale, on peut également s'en donner à coeur joie dans le Colosseum où des niveaux sont générés de manière aléatoire. Enfin, dans ce fameux bar où on peut se péter la tronche à volonté, on peut également se coller à la borne d'arcade et jouer à Rapunzel, la version « gentille » des cauchemars qu'on vit toutes les nuits. Un juke-box permet de changer la musique d'ambiance, nous permettant même de retrouver certaines musiques des jeux persona, pour les inconditionnels d'Atlus !

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