Le Blog rétro de Tompouce

Par Tompouce75 Blog créé le 16/01/19 Mis à jour le 11/05/19 à 10h03

TOP 5 de jeux rétros selon mes envies. N'hésitez pas à demander un TOP 5 qui vous ferait envie personnellement!

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Bonjour Rétrogaming (Jeu vidéo)

Faisant écho au billet mettant en avant les meilleurs épisodes de la série Dragon Quest, il me parait logique de présenter aujourd'hui ce que je peux considérer comme les meilleurs titres de l'autre série de RPG nippons de référence, à savoir, vous l'aurez compris, la pierre angulaire du studio de développement Squaresoft: la saga Final Fantasy. Que représente dans l'histoire du jeu vidéo une telle série? Sans aucun doute une série possédant une côte d'amour et d'estime indéniable auprès des connaisseurs, et ce chose plus rare pour le genre, aussi bien au Japon qu'à l'international. La série a qui plus est largement participé à démocratiser le genre dans le monde entier et ce même auprès des joueurs occasionnels. A ce titre, Final Fantasy 7 représente une véritable rupture dans la série, mais surtout une nouvelle étape dans la reconnaissance d'un genre jusqu'alors réservé  à quelques initiés, et a qui va propulser la console grand public de l'époque par excellence, la PS1, vers de nouveaux horizons et lui offrir de nouvelles opportunités de marché. Oui Final Fantasy a vu dans sa roue toute une industrie s'organiser et proposer sa propre éxpérience du RPG, avec plus ou moins de succès évidemment. Et si la paternité du RPG provenant du soleil levant revient sans trop de conteste possible à son éternel concurrent, Dragon Quest, l'influence des bébés de Squaresoft est indéniable.

Alors comment procéder à un classement des plus grands Final Fantasy? En prenant en compte l'impact que celui-ci a pu avoir auprès du public? Sans doutes en partie. En y intégrant mes goûts personnels qui tirent naturellement plus vers la fantasy que vers les épisodes plus récents et orientés par d'autres influences post-modernes ? Un peu également. Ou encore en considérant avec un regard si possible objectif les nouveautés et les qualités techniques offertes par chacun des épisodes de la série? Car oui, Final Fantasy est aussi une vitrine technique pour son éditeur, certainement que cela peut rentrer en compte même inconsciemment. En tout état de cause, voici mon propre Top 5 des plus grands Final Fantasy, qui mélange quelque peu tous ces éléments, et quelques autres. Un Top sur lequel peu d'entre vous seront d'accord, le sujet étant souvent particulièrement clivant sur la toile, mais qui a le mérite de mettre en avant cinq jeux de toutes façons, incontournables.

Numéro 5: Final Fantasy 4 sur Super Nes

Premier épisode sorti sur Super Nintendo, et, comme évoqué en introduction, dans la droite ligne de la série déjà, Final Fantasy 4 est en son temps une performance technique à plusieurs niveaux. De l'utilisation du fameux Mode 7 de la console, au développement d'un scénario de haut calibre impensable sur les générations précédentes, à la partition musicale pléthorique et d'une qualité sidérante, jusqu'à utilisation d'une palette graphique particulièrement bien sentie et qui participe à la cohérence d'un monde vaste et extrèmement varié, vous emmenant des entrailles de la terre jusque sur...la lune. Oui Final Fantasy 4 est un jeu extrêmement ambitieux. Ambitieux et très réussi. Le scénario, coeur de tout bon RPG gagne en profondeur et vos personnages font face à des choix personnels parfois déchirants, qui irrémédiablement vous poussent à les considérer avec beaucoup d'affect. Possédant une épaisseur nouvelle, certains d'entre eux tels que Cécil ou Kain comptent encore, et cela, même selon les standards d'aujourd'hui, parmis les personnages les mieux écrits jamais créés sur un RPG de ce style. Ils sont qui plus est portés par des thémes musicaux qui leurs sont propres et particulièrement réussi, ajoutant ainsi au sentiment d'appartenance que l'on peut ressentir. Une expérience musicale qui sera d'ailleurs reprise pour les prochains épisodes avec le même succès et apportant à la série ses morceaux les plus marquants. La représentation du monde que nous offre la découverte des différents lieux à visiter à travers le jeu est d'une varitété folle, participant au développement de ce scénario et assurant une durée de vie conséquente au titre, sans jamais tomber dans des travers de répétitions parfois courants chez certains concurrents. Il en résulte une oeuvre fleuve, parfaitement maitrisée, possédant un incroyable charme et participant à faire de la Super Nintendo une digne représentante du genre du RPG si prisée au Japon, et ce dès 1991, soit très peu de temps après sa sortie. Il ne manque rien à Final Fantasy 4 pour en faire un titre en tout point exceptionnel, jusque dans les moindrs détails, si ce n'est peut-être un système de combat encore un peu trop classique qui demeure cependant toujours diablement efficace. Oui mais l'exceptionnel pour la série à longtemps constitué la norme. Et de fait en toute logique, s'il mérite sa cinquième place qui justifie, de justesse, sa présence dans le présent classement, il s'en est fallu de peu pour ne pas l'intégrer. En d'autres termes, la lutte a été rude entre cet épisode et Final Fantasy 5 ou Final Fantasy 12, autres magnifiques jeux ici laissés de côté.

 

Numéro 4: Final Fantasy 9 sur PS1

Final Fantasy 9 ou l'épisode du retour aux sources. Voulu par Hironobu Sakaguchi, historique figure de proue et créateur de la saga, ce chant du signe des épisodes classiques de la série permet au joueur de se plonger, pour une toute dernière fois dans un univers de pure fantasy, pour le plus grand bonheur des afficionados de la première heure: Un véritable cadeau fait aux joueurs, avant de passer sur Playstation 2 à la vitesse supérieure, et surtout à une approche radicalement différente de sa part, qui va bien certes assurer l'avenir de la saga, mais au prix d'un déracinement conséquent. Sans doutes moins novateur dans sa forme que la plupart des épisodes présentés ici, Final Fantasy 9 est avant tout un RPG à la réalisation magistrale, parfaitement maitrisée, et dont l'amour des développeurs se ressent et déborde à chaque détour. Troisième et dernier épisode paru en 2000 sur PS1, la patte graphique, les décors, les personnages et les animations sont toutes à couper le souffle. On peut sans trop de mal se convaincre que nous avons à faire au plus beau titre de la console, rien de moins. S'éloignant du système de combat un peu austère et pas toujours bien équilibiré sur l'épisode précédent et qui représente sans doute l'un des plus gros défaut de Final Fantasy 8, le 9ème épisode gagne énormément en dynamisme et de fait en plaisir de jeu. Les combats étant particulièrement prenant même si encore et toujours un peu trop classiques à mon goût dans le déroulé. Mais au-delà de son aspect technique quasi irréprochable, c'est comme je l'indiquais un peu plus haut le soin et l'amour apporté par l'équipe de développement qui transpire véritablement à travers chaque séquence de jeu. Les personnages sont diablement attachants, avec une mention toute particulière pour le jeune mage noir Vivi comble du kawai nippon, et une fois n'est pas coutume, le principal antagoniste du titre, Kuja dont les motivations et les choix sont particulièrement délicieux, et ne manqueront pas de vous étonner et vous ravir. Les musiques qui accompagnent ces derniers, mais également bon nombre de lieux visités, ainsi que les cutscènes souvent sublimes et dotées d'une mise en scène admirable, font partie des plus belles réussites du mythique Nobuo Uematsu qui a bien compris que sa partition serait la dernière dans ce style qu'il affectionne particulièrement. Que dire des lieux visités à bord de votre fameux airship ou à dos de chocobo? Ils vous happent idéniablement et vous immergent avec un plaisir inégalé dans cet univers féérique plus beau que jamais. Un immense jeu, et une immense lettre d'amour que les fans ont évidemment saisi au bond, eux qui considèrent bien souvent cet épisode comme le meilleur de la série. Je n'irais personellement pas jusque la, mais Final Fantasy 9 constitue bien, la fantasie finale dans un monde de pure fantasie. Mille fois oui, et pour notre plus grand bonheur à tous!  

 

Numéro 3: Final Fantasy 10 sur PS2

La transition vers une nouvelle plateforme est toujours un exercice délicat pour la saga, et si celle entre la Super Nintendo et la PS1 s'est opérée avec brio, on peut constater que celles plus récentes vers la PS3 ou la PS4 ont étées bien plus délicates. Mais si vous lisez ceci, vous savez sans nul doute qu'en ce qui concerne le passage sur la PS2 de Sony, Squaresoft (pour l'une se ses dernières production avant la fusion avec l'autre géant du genre au Japon, Enix), va mettre les petits plats dans les grands et réaliser un titre magistral sur bien des aspects, considérant les nouvelles possibilités offertes par la PS2, et prenant également en compte les limites techniques de la bête qui s'imposent malgré tout vu l'environnement et le gameplay proposé. Le bon en avant technique est considérable et les concessions en terme de déroulé de l'aventure, à l'exception d'une petite impression de jeu qui se déroule sur un rail et donc sans réélle carte du monde, sont minimes. La réalisation graphique est de très haute volée, les animations dignes des plus grands titres de la console, et le système de combat apporte un vrai vent de fraicheur à la série, dépoussiérant une bonne fois pour toute l'Active Time Battle en place depuis...le 4ème épisode, permettant un timing différent notamment, propre à chaque action réalisée. Comme à son habitude, la bande son est une merveille de subtilité et de variété grâce à la touche unique apportée par le maitre incontesté du genre, Nobuo Uematsu qui revient une toute dernière fois à la baguette pour la série ici. Enfin la pierre angulaire du soft, son scénario met en scène une galerie de personnages attachants et particulièrement bien travaillés. Les histoires dans l'Histoire de Yuna ou de Auron attirerons sans aucun mal votre intérêt. Quand la relation entre Tidus et ses compagnons ainsi que le principal antagoniste de ce Final Fantasy 10, est elle, superbement écrite et particulièrement poignante. Que peut-on ajouter à tout cela si ce n'est de dire que le système d'évolution de nos chers aventuriers est particulièrement soigné et se gère par le biais d'un sphérier propre à chacun d'entre eux ? Que les quêtes annexes et post fin du jeu sont également d'une grande qualité et particulièrement captivantes? Que Squaresoft à même réussi à intégrer dans son jeu fleuve une simulation à la croisée des chemins entre le waterpolo et le football et que cette partie du titre est à l'égal du reste, une franche réussite? Oui, tout cela et encore bien des détails que j'oublie...qui font de ce Final Fantasy 10 une expérience inoubliable et un jeu à part au sein de la série, seul véritable épisode "next-gen" dans la série à atteindre ce niveau de qualité, avec à la clé une place toute trouvée en bonne position dans ce classement.

 

Numéro 2: Final Fantasy 7 sur PS1

Quel autre titre de la saga pouvait se payer le luxe d'arriver devant Final Fantasy 10 qui a dépoussiéré le genre avece brio et succès, si ce n'est l'épisode qui a permis à Hironobu Sakaguchi et ses équipes de connaitre la consécration à travers le monde et faire de la série un véritable phénomène de société? Oui Final Fantasy 7 est un véritable phénomène qui a sa sortie écrase tout sur son passage et fait vendre des PS1 à la pelle. Il est sans aucun doutes, avec une poignée d'autres titres tels que Metal Gear Solid ou Gran Tourismo, à l'origine du succès retentissant de la 32bits de Sony. Mais au-delà de ce succès commercial, qui fait de ce titre le RPG nippon le plus célèbre et célébré de l'histoire, se cache en réalité et avant toutes choses, un excellent jeu! Sa réalisation tout d'abord, à sa sortie en 1997, a extasié à juste titre la communauté. Les graphismes et notamment les environnements proposés ainsi que les scènes cinématiques ont durablement marqué le genre et la production de titres similaires pour la décennie à venir. Aujourd'hui certains aspects du titre prêtent à sourire tels que les rendus lors des combats, mais, s'ils ont mal vieilli, dans le contexte de l'époque, ils sont absolument superbes. Le système de jeu n'est pas en reste et si l'on peut considérer que l'Active Time Battle encore au coeur du jeu n'a rien de révolutionnaire, il est ici parfaitement maitrisé et apporte une grande flexibilité aux stratégies que l'on peut et souhaite mettre en place lors de nos batailles, et ce quel que soit notre personnage. Le système de matéria aidant, apporte une touche de variété, même si déjà vue dans l'épisode précédent par le biais des Espers, et ajoute à la profondeur du gameplay pour ne faire un opus très solide de la série. Les musiques elles sont dans la droite ligne des épisodes précédents, absolument époustouflantes, avec une mention particulière comme à son habitude pour les thèmes liées aux personnages, ainsi qu'aux périodes clées de l'histoire. Mais le meilleur est peut-être à chercher du côté du scénario, et de la mise en scène de ses personnages qui en font vraiment un titre à bien des égards avangardiste, par les thèmes abordés ainsi que par leur mise en scène. On navigue ici entre message à portée écologique sur le devenir de la planète face à notre course à la technologie ou le recours à la génétique et les travers engendrés par les acquis de la sciences, le tout porté par une galerie de protagonistes extrêment attachants, aux sentiments parfois contradictoires mais résolument humains, tels que ceux de Barett, Tifa ou Red XIII. Evidemment il est impossible de passer sous silence le trio Aerith, Could et Sephiroth, qui forment à eux trois le coeur du scénario du jeu et gravent de leur empreinte indélébile le coeur et la mémoire de tout joueur ayant parcouru les vastes contrées (car oui Final Fantasy 7 est aussi un jeu doté d'une durée de vie conséquente) de Midgar ou Nibelheim. Ces personnages sont, sans doutes à juste titre, parmi les plus charistmatiques à voir le jour dans un RPG, voire dans un jeu vidéo tout court, et le duo Cloud et Sephiroth en particulier profite à plein du talent unique de Tetsuya Nomura qui dépeint ici des personnages d'une complexité jubilatoire dotés d'un caractère bien trempé les inscrivant à jamais dans l'inconscient collectif. On frôle le statut d'oeuvre d'art ici, à défaut d'en faire un simple jeu culte, et par la même, la première place de ce classement!

 

Numéro 1: Final Fantasy 6 sur Super Nes

Vous l'aurez compris en lisant le billet concernant les plus grands RPG au tour par tour de la Super Nes, mon amour pour Final Fantasy 6 est à la hauteur de la réputation et des qualités innombrables de ce titre absolument somptueux sous tous ses aspects. Alors plutôt que de m'attarder une nouvelle fois sur ces fameuses qualités, ce que je fais déjà dans le billet cité plus haut, je vais m'attarder sur mon vécu et mon expérience avec ce jeu qui tient une place toute particulière dans mon coeur. Nous sommes en Octobre 1994, et je suis alors un jeune joueur qui chéri sa Super Nintendo et plus particulièrement des titres tels que Zelda: A Link to the Past ou Soublazer, et surtout, porte un attachement important à un titre que j'ai décourvert l'année précédente dans sa version Américaine: Secret of Mana, qui m'a laissé sans voix devant son ton unique et enchanteur et le niveau de détail et de qualité qu'il propose. Je regarde donc cette année là avec un intérêt croissant les titres issus de cette société alors toute jeune dans mon esprit, la bien nommée Squaresoft. Et je ne manque pas de remarquer la sortie d'un titre issue d'une série qui m'est alors totalement inconnu, mais dont la presse spécialisée de l'époque fait une éloge sans réserve. Consoles+, Super Power et Joypad sont alors mes lectures de chevet préférées, et je lis avec un plaisir immense les commentaires qui entourent le soft, tels que celles de Greg dans Joypad, qui indique je cite: "à côté, les musiques d'Actraiser c'est de la pisse de génisse en chaleur", ainsi que les notes stratosphériques qui lui sont administrées, avec une moyenne qui gravite autour de 98% tout de même...Sans hésitation aucune, à l'approche de mon anniversaire début décembre, je fais la demande expresse à mes parents de m'offrir un seul et unique cadeau en cette année 1994: Final Fantasy 6 (ou Final Fantasy 3 dans ce cas préçis), dans sa version Américaine. Le jour J est enfin là et je pars fébrilement récupérer auprès de Micromania le sésame tant attendu en compagnie de mon père et un ami avant de rentrer au domicile et insérer la fameuse cartouche dans ma Super Nintendo équipée de mon bel AD-29. C'est ainsi, par un morne samedi du mois de décembre 1994, que je passais mes...6 prochaines heures sans décrocher une seconde de ce qui allait devenir l'une de mes plus belles expérience en la matière. 6 heures à explorer la mine de Narshe en compagnie de Terra et Locke, traverser le desert de Figaro et découvrir les frères Sabien et Edgar ainsi que le très étrange Kefka, pour ensuite m'enrôler dans la résistance et, suivant les pas de Sabin lors d'un embranchement scénaristique jubilatoire. Et enfin découvrir l'énigmatique Shadow ainsi que le tragique destin de Cyan et sa famille. 6h11 très exactement qui m'auront conduit jusqu'à un fameux train fantôme roulant à travers sa lugubre et splendide forêt. Juste le temps nécesaire pour prendre l'ampleur de ce titre, de sa beauté et son intelligence définitivement à part, et m'endormir le sourire aux lèvres, en pensant aux superbes aventures que l'allais vivre dès le lendemain auprès de ces nouveaux héros. Voila en quelques mots mes premiers instants passés auprès d'un titre légendaire qui allait a jamais changer ma perception du RPG et du jeu vidéo et m'accompagner pour les années à venir! Avec un tel vécu, vous comprendrez aisément qu'il est indéniable qu'à mes yeux, Final Fantasy 6 est l'insurpassable numéro 1 de ce Top!

 

Fort de sa renommée acquise par l'entremise d'épisodes d'excellente facture dans les années 1990, la sage s'est projetée au tournant du millénaire grâce à Final Fantasy 12, un épisode quelque peu critiqué mais réussi quoi qu'on en dise, et surtout par le biais de Final Fantasy 10 vers un avenir qui pouvait sembler radieux. Pourtant, après la sortie de la trilogie tournant autour de l'univers porté par Final Fantasy 13, et surtout la récente sortie de Final Fantasy 15 nous sommes en droit de nous demander si Square Enix est encore capable de sortir de ses cartons un titre du calibre de Final Fantasy 6 ou Final Fantasy 7. La mise en route du remake de ce dernier, forcément très attendu apporte tout de même un élément de réponse: Aujourd'hui l'éditeur n'est plus il me semble, capable d'atteindre un tel niveau de qualité de production et préfère suivre en quelque sortes la voie de la facilité en proposant cette refonte de son épisode le plus apprécié. Avec Tesuya Nomura à la barre, on peut sans doutes s'attendre à un jeu d'une grande qualité certes, mais ne nous leurrons pas, nous payerons le prix fort en terme d'originalité au niveau du scénario. Ce qui est tout de même bien dommage pour une série qui a bâti sa réputation sur la qualité de ses scénarios et sa narration.

Alors que nous réserve l'avenir de la série? Une nouvelle tentative avec un futur Final Fantay 16 épique à souhait et au scénario bien écrit et cohérent? On peut en rêver. Une nouvelle incartade du côte du MMORPG, genre vers lequel la série semble se tourner de plus en plus depuis les succès du 11ème et 14ème épisodes? Pourquoi pas, même si cela ne m'enchante pas beaucoup personnellement. Ou bien Square Enix va-t-il se livrer à une éternelle refonte de ses épisodes clés, reprenant par exemple le 8ème épisode en le modernisant comme il est en train de le faire avec Final Fantasy 7 ? Beaucoup de questions et peu de réponses à ce stade, mais le constat est clair, nous sommes aujourd'hui à une croisée des chemins, et l'avenir de la série promet d'être surprenant! 

Et de votre côté, quel est le Final Fantasy qui a marqué durablement votre vie de joueur? Celui qui tient un place à part dans un coin de votre esprit? N'hésitez pas à apporter votre pierre à l'édifice.

Et à très vite pour un nouveau Top!

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Commentaires

Fersen
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Fersen
J'écris en retard. Désolé... Mon FF8 reste mon FF préféré mais je ne défendrais pas car Rogue l'a déjà défendu avec talent. Par contre, le pire FF auquel j'ai pu jouer est le 4 (avec le 13). Je pense qu'il a assez mal vieilli : outre sa difficulté, son système de jeu est assez plat et générique, en complet décalage avec l'esprit FF présent dès le 1er épisode.
A l'inverse, FF5 est probablement le meilleurs épisode de la vieille génération grâce à son système de jeu à base de job. Les combats deviennent très tactique. Comme le 8, c'est un épisode mal aimé et mal connu, qui mériterait qu'on réévalue ses qualités.
Tompouce75
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Tompouce75
Bonjour air-dex,
FF II est très bon on l'oublie souvent tu as raison! Surtout vu son âge!
J'ai adoré le refaire sur GBA.
air-dex
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air-dex
Dans l'ordre :
1°) VI : beau, bon, avec des passages cosmiques qui volent à une hauteur astronomique. La classe internationale.
2°) VIII : sa fraîcheur et sa touche de modernité lui donnent toute sa saveur. Graphiquement on sent que la PS1 est mieux maîtrisée car il est infiniment plus joli que FF VII.
3°) IV : bonne histoire, bon gameplay, classique. Il fait le boulot. Je l'aime bien car ça sera à jamais mon tout premier FF, et contrairement aux autres il inclut (désormais) des petits passages 3D.
4°) II : j'ai bien aimé son histoire et son gameplay à base de mots de passe.
5°) VII : je le mets aussi bas car il a très mal vieilli graphiquement. Même FF VIII et FF IX qui sont pourtant sortis sur la même console semblent être des jeux PS2 à côté de lui. J'y ai joué sur PC et donc tardivement donc je n'ai pas la nostalgie des moufles à la place des mains. ;) Même un noob en Vulkan pourrait faire mieux. Pour le reste c'est classique, l'histoire est bien mais il lui manque la touche de modernité et la fraîcheur de FF VIII.
6°) XV : lui c'est le FF de la frustration. Il était l'élu, c'était lui ! Il aurait dû être le meilleur FF de tous les temps devant FF VI. C'était écrit dans ses gênes et ça transpire quand t'y joues. Mais Square Enix n'est pas allé jusqu'au bout de ses idées et ça donne un jeu plein de potentiel mais clairement pas fini et qui ne le sera jamais. C'est rageant !
7°) XIII : il est polémique mais j'ai adoré ses combats à base de changements de stratégie.
8°) V, IX : ils ne sont pas mauvais, loin de là. Ce sont juste juste les moins bons des bons de leurs époques respectives. Ils ont choisi d'être petits chez les grands plutôt que grands chez les petits.
10°) I : il n'est pas mauvais en soi. Il a juste très mal vieilli. Il a posé les bases du J-RPG et c'est ça qui fait qu'il est sans saveur aujourd'hui. Il était novateur à l'époque, mais depuis il y a eu des tonnes de J-RPGs lambda sans saveurs qui se sont contentés d'en être des clones. Du coup ce n'est déosrmais qu'un J-RPG lambda parmi les autres. Le premier d'entre eux certes, mais lambda quand même.
11°) III : très (trop ?) classique. Mais l'impossibilité de sauvegarder à l'intérieur fout tout en l'air. Je me souviendrais toujours du donjon final. Parce que tu ne peux pas sauvegarder dedans, tu dois le faire d'une seule traite... en 1h30. Si tu perds tu dois recommencer du début et t'as perdu 1h30 de ta vie. Je le déteste rien que pour ça, après une douzaine de tentatives (au moins !) pour enfin terminer le jeu, après avoir passé le cap séparant le "content de l'avoir battu !" à "bon débarras !". J'ai joué à la version Android donc pas de save state qui va bien.

Je ne mets pas les FF PS2 (X et XII donc) dans le classement car je n'y ai pas touché. J'exclus également les deux MMO XI et XIV. Enfin j'exclus aussi les spin-offs, sinon Type-0 serait très bien placé dans ce classement (au niveau de FF VIII). ;)
Tompouce75
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Tompouce75
Bonjour Thomas Pillon,
Ah enfin un défenseur de FFX :D
Oui la technique mise au service du scénario de ce jeu m'ont fait accrocher dans un premier temps au titre, puis au fur et à mesure du jeu, le système de combat et le sphérier qui dans le post game prennent tout de même une sacré dimension avec le challenge que représente les quêtes post game m'ont vraiment tenu en haleine. Bref tu as défendu FFX et j'en suis heureux!!
Et tu n'es pas seul a avoir apprécié FFXIII rassures toi, surtout sur sa 2ème partie (monde ouvert) je l'ai trouvé également fort réussi.
Et...bon courage pour le VIII, j'ai l'impression que l'on a des goûts assez similaires concernant la saga, et...vraiment j'ai eu du mal...

Bonjour Rogue,
Les musiques de FFVIII sont bonnes attention, mais je les trouvent moins inspirées que celles du 6 ou du 7 qui sont à mon humble avis magistrales. (surtout le 6).
Pour FFIX je suis d'accord certaines musiques sont peut-être moins marquantes, mais elles s'adaptent bien à l'univers du jeu. Ce que j'ai plus de mal à retrouver dans le 8...
Bon jeu sur le XIII, tu devrais apprécier quand même!
Et bien d'accord avec FFXII, si on avait laissé Matsuno terminer son jeu...quel dommage!

Bonjour koforever,
Bon, va faire FFVI d'urgence, et après tu peux revenir :P
Sinon sur FFXII, quel pied ces derniers boss optionnels! Le seul truc abusé du jeu restant quand même les coffres aléatoires...Inutile d'espérer les vaincre avant d'avoir les armes ultimes que l'on ne trouve que dans ces p.... de coffres...
Un gros défaut du jeu pour moi qd même...

Bonjour Le Gamer aux Mains Carees,
Et merci pour ton commentaire, en effet FFVI est un peu particulier pour moi car il représente sans aucun doute mon entrée par la grande porte dans le monde des JRPG. Bref une manière comme un autre de partager mon expérience sur ce titre unique, surtout après avoir déjà abordé ses qualités sur un autre billet.
En parallèle, je te retourne le compliment pour ton article magistral sur FFXV qui m'a tout simplement donné envie de m'y replonger afin de détecter tout ce que j'ai pu louper! Malgré l'idée tenace que le jeu est vraiment bancal. Bref, on en reparle dans quelques semaines/mois avec un autre regard peut-être :D
Encore bravo!

Bonjour Raulent,
C'est bien vrai, notre souvenir et ressenti sur de tels jeux doit certainement dépendre de notre état d'esprit au moment de les aborder. Ils foisonnent tellement de détails que l'on peut bien souvent passer à côté si l'on est pas disposé à s'y plonger.

Bonjour ayorsaint,
Prions pour un FFXVI de ce calibre, mais franchement je n'y crois pas trop. L'équipe en place à l'époque ne fait plus partie du staff de SquareEnix et la mode n'est plus à ce type de jeu (même si Dragon Quest 11 essaye de toutes ses forces de nous démontrer le contraire). Mais bon, on peut rêver! En tous cas, Nomura m'a l'air bien seul aujourd'hui dans ce studio et il la du pain sur la planche...Entre la continuation de KH3, le remake de FF7 et un éventuel FFXVI, quand on connait le perfectionnisme du bonhomme, soit on a un vrai bon dans FFXVI dans...10 ans ;)
Soit on a un MMORPG ou un truc bancal dans qques années :P
ayorsaint
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ayorsaint
FF9 pour ma part représente comme tu l'as si bien dit la fantaisie à l'état brut et je prie pour que le XVI soit dans cette veine.
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees

@Thomas :

Nos messages se sont croisés. :)

Pour répondre sur FFXV et de façon sérieuse, cette fois :

Oui, absolument, tu as raison, je le reconnais sans problème : le jeu souffre de son développement chaotique, dont il porte les stigmates, c'est indéniable. Son récit est haché, déchiré, martyrisé, il prend l'eau de toute part, même s'il conserve par chance l'essentiel et si sa trame globale se tient (en tout cas, pas moins que celles des épisodes VIII, X et XIII). Même problème pour ses mécaniques, son rythme, sa construction. Bancal, c'est le mot.

Pareillement, je suis tout à fait conscient que dans la lecture que j'en donne, j'ajoute sans doute au titre énormément de choses qui n'y ont pas véritablement été implémentées. Si le côté road-trip/passage à l'âge adulte me paraît totalement voulu, la critique du genre "monde ouvert" ou le côté "auto mise-en-abyme" sont sans doute complètement involontaires. Mais ils sont là malgré tout. Comme je l'écrivais ailleurs, ça fonctionne aussi comme ça en littérature ou dans le cinéma : les oeuvres considérées comme incontournables, celles qui ont été étudiées, décortiquées, portées aux nues ont subi le même traitement. Les spectateurs, critiques, exégètes leur ont ajouté également de nombreuses qualités indépendantes du créateur, à chaque article, chaque ouvrage, chaque débat qu'ils leur ont consacré. Ils leur ont inventé des sens qu'elles n'avaient pas, leur ont imaginé des dimensions supplémentaires, leur ont brodé des portées supérieures... c'est le propre de l'art et ce n'est finalement pas un problème : l'auteur produit une oeuvre que le spectateur/lecteur/joueur s'approprie et transforme, inconsciemment.
Qu'importe, dès lors, qu'un élément vienne de l'auteur ou du spectateur, du moment qu'il est là. Qu'on peut le justifier, prouver son existence. C'est le plus important - en tout cas de mon point de vue.

Si je défends autant FF XV, ce n'est pas parce que je ne supporte pas qu'on ait des goûts différents des miens. C'est surtout que j'aimerais que tout le monde puisse le voir comme moi, je l'ai vu. Parce que malgré ses défauts indiscutables, il m'a transporté de bout en bout, vraiment. Il 'a profondément touché, à la manière d'un Edith Finch, et j'aimerais que tout le monde puisse en faire l'expérience.

D'un autre côté, nous ne plaçons pas tous le "sens" au même niveau et partant de là, aucune oeuvre ne peut plaire à tout le monde, aussi parfaite soit-elle. Alors quand de surcroît, elle est très loin de l'être...

Pour simplifier ma position : de ce FF XV, je n'ai voulu retenir que le road trip. Et s'il échoue a être un RPG convaincant, au moins, de ce point de vue-là, à hauteur de personnages, c'est une réussite (non ? N'a-t-on pas vraiment l'impression de suivre un "stand by me" fantastique ?). Si on considère le grand tourbillon que fut son développement, c'est déjà presque plus qu'on était en droit de l'espérer.

Et voilà, c'est peut-être ici qu'on touche du doigt ce que j'essayais d'exprimer laborieusement (limite psycho ! :lol: ) dans mon commentaire précédent : dans la façon dont Noctis et sa bande sont écrits et mis en scène durant leur voyage (si on fait abstraction totale du scénario en toile de fond), j'ai senti (imaginé ?) une véritable sincérité qui m'a touché. Et c'est tout le contraire de ce que j'ai ressenti quand j'ai joué à FF X, où j'ai eu l'impression que tout était calculé (au sens marketing du terme) pour essayer de me séduire.

Mais là encore, j'admets que c'est mon ressenti personnel et qu'il est aussi faillible que n'importe quel autre (hélas)...

Un grand grand merci pour tes compliments, au passage, ça fait vraiment chaud au coeur, et à plus forte raison de la part de quelqu'un que j'ai autant plaisir à lire (malgré ses piques incessantes contre mon chouhou d'amour, ha ha ! ;) ). Et merci également de m'avoir lu (malgré la longueur et la confusion !).

Raulent
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Raulent
Si je devais faire un top 10, ce serait: 1er, FFVII pour la baffe reçu côté narration et ses protagonistes, les materais. 2ème, FFX pour une seconde baffe scenaristique et le Blitzball. 3eme, FFVI découvert sur PS1 où j’ai énormément accroché à l’histoire et ses héros. 4ème, FFXII avec ce riche monde d’Ivalice. 5ème, FFIX pour ce petit retour aux sources classiques et son jeu de cartes. 6ème, FFXIII-3 pour le plaisir de retrouver Lightning et sa mécanique originale. 7eme, FFXIII qui malgré son aspect linéaire m’a vraiment happé et son héroïne réussie. 8eme, FFXIII-2 avec son histoire assez basique et des persos moins charismatique. 9eme, FFXV qui malgré de bonnes idées est trop orienté action pour moi. 10eme, FFVIII qui malgre un début en fanfare m’a pas mal ennuyé côté narration. Après, il y a pas de bons top, chacun ses ressentis et je pense que le moment où l’on y joue influe également.
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
@Thomas :

Alors là, Monsieur Pillon, non, non, et XV fois NON !
Trop longtemps, j'ai supporté votre vilénie à l'encontre de mon FF XV d'amûr ! Trop longtemps, je vous ai lu dégoiser sur son compte et lui tailler le même short que Tidus ! Trop longtemps, je vous ai laissé oeuvrer à vos tristes desseins sans m'insurger !

Vilipender FFXV, d'accord.
Mais défendre en plus FF X !
Quelle cuistrerie !
Alors si en plus, vous traitez FF IX avec tant de légèreté, c'est la guerre qui est déclarée !

Je vous attends demain à l'aube du côté des terrains vagues de vous-savez-où !


Blague à part, autant je peux comprendre qu'on ne puisse pas saquer le XV, autant je peux comprendre qu'on puisse adorer le VIII (on s'est tous un jour identifiés à Squall, j'imagine), autant le capital sympathie dont le X bénéficie ne cesse de me sidérer. Je veux dire, bon, ok, il n'a pas que des défauts non plus, loin de là, ça reste un Final Fantasy... mais quand même, quoi ! Comme je le disais précédemment, je ne vais pas reprendre point par point ce qui cloche dans le scénario parce que c'est super que d'autres joueurs puissent apprécier cet épisode plus que moi, vraiment, tant mieux pour eux, je m'en voudrais de gâcher ça, mais enfin... il y aurait vraiment lieu de le dé-mythifier.

Ceci étant, Tidus a clairement été conçu comme une coquille creuse pour que le joueur puisse s'identifier : il vient d'un autre monde, il va donc découvrir Spira en même temps que celui qui tient la manette. Il est en froid avec son père, comme beaucoup d'ados, il cherche sa place, il est celui que la plupart des jeunes rêvent d'être : cool, beau, stylé, populaire, sportif, rebelle... il ne se conforme pas aux règles. C'est un peu le contraire de Squall, finalement, qui était plutôt un Nerd idéalisé. Squall, c'était un peu l'idée des gamers qu'on avait avant l'an 2000 (et c'est d'ailleurs pour ça qu'il est si populaire). Tidus, c'est un archétype plus global : celui du jeune "normal", bien dans sa peau, bien avec les autres, le genre quaterback de série américaine. Si le joueur qui tient la manette ne lui ressemble pas, il y a de fortes chances qu'il ait envie de lui ressembler, du fond du coeur. Qu'il ait envié en silence dans la cour ses camarades du même genre.

Donc si on a pile l'âge adéquat et la bonne mentalité, j'imagine que la manoeuvre fonctionne du tonnerre.
Mais si on est trop vieux, ou si on est plutôt du genre "Daria" ? C'est la détestation assurée.
Parce que comment peut-on apprécier un personnage aussi limité intellectuellement, aussi grossier, aussi "beauf", finalement ? Vraiment, ça m'a choqué, cette tendance qu'il a à se comporter comme le dernier des touristes, en allant à l'encontre de toutes les traditions qu'il croise et sans rien respecter à part lui-même... j'avais vraiment l'impression de jouer tout ce que j'ai toujours détesté chez autrui en tant qu'ado : une caste d'individu à laquelle je n'ai jamais voulu appartenir, non parce que je ne le pouvais pas mais parce qu'elle incarnait des valeurs que je jugeais insupportables. Vraiment, oui, c'était comme jouer le quaterback de Daria.

Raaaaaaahhhh !

Auron, colle-lui une paire de baffe, bon sang ! Tu aurais dû être le héros à sa place.

Bref, je m'égare.

Tout ça pour dire que je pense que FF X est autant aimé pour les mêmes raisons qu'il est autant détesté. En cherchant à proposer un personnage qui plairait au plus grand nombre pour séduire un public plus large, Square a su se garantir une fanbase solide, mais il a également laissé tout un pan de joueurs sur le côté. Ce qui n'arrive pas quand on conçoit des personnages en tant que tels (cf épisode VI, pour ne citer que lui), avec leur persona, leur backstory, leur évolution... Jouer la carte de l'identification au joueur/spectateur, c'est un procédé facile, paresseux, limite malhonnête, qui a ses limites. Et à l'opposé, que les personnages des autres épisodes aient pu être conçus de façon indépendante, sans chercher à renvoyer au joueur son propre reflet narcissique, n'a jamais empêché personne de s'y attacher. On pourra, oui, être touché par l'histoire d'amour entre Yuna et Tidus, ou la trouver kitsch et artificielle. Alors que l'histoire d'amour entre un Locke et une Celes, je ne vois pas comment elle pourrait ne pas faire l'unanimité ?
Pour ma part, je me moque bien que le personnage me ressemble. Je veux un personnage qui soit bien écrit, qui soit intéressant, qui me donne envie de le suivre, de savoir ce qui lui arrive. Si c'est juste pour me retrouver moi entre les lignes, ça n'a pas grand intérêt, je me connais déjà. Et si c'est pour trouver une coquille incarnant tout ce que je déteste, ben... c'est encore pire !

Mais bon. Contrairement aux apparences, j'ai apprécié la promenade quand même.

Ce qu'il y a, c'est que malgré ses innombrables défauts, FF XV n'est pas pire : ses persos, dans le même genre, sont infiniment mieux écrit, et si sont scénario est beaucoup plus elliptique, il est aussi nettement moins bancal et contradictoire.

Ah et puis si, quand même, ça doit être dit : juste pour info, la scène du baiser sous l'eau est volée au film "La Plage" de Danny Boyle. Et ça, ça ne se fait pas ! :lol:
Thomas Pillon
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Thomas Pillon
@Le Gamer aux Mains Carrées

J'ai pris le temps de lire les deux avis que tu conseilles sur FF XV, et malgré la prose (splendide par moment) et les nombreuses analyses (argumentées bien comme il faut) que l'on peut légitimement défendre, il faut veiller à ne pas plaquer sur un monstre bricolé avec les moyens du bord des allégories par dizaines, même si je ne doute pas de son potentiel expressif et symbolique. Derrière le récit à hauteur d'homme, il y a surtout un récit franchement bancal, violemment scindé en deux, qui manque de cohérence et qui trahit une production mouvementée comme l'on sait. Je ne pense pas à titre personnel que la presse française ait simplement « loupé » la lecture imagée que l'on peut avoir de cet épisode comme de tous les autres, simplement qu'il était tellement inégal et symptomatique des déboires de son développement qu'il fallait sans doute prendre bon nombre de pincettes quant au message qu'il espérait (peut-être) véhiculer. Il me faudrait au moins autant de paragraphes que ton article pour te répondre dignement, mais aussi défendable et joliment défendue soit ton interprétation de l'oeuvre, il s'agit quand même et avant tout d'un jeu faillible au possible dans son rythme, sa narration, les thèmes abordés ou encore ses ambitions.
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
@Rogue :

Malgré ses nombreuses qualités, et l'audace de son parti-pris de départ, FF VIII souffre malheureusement de défauts assez rédhibitoires : un scénario à trous lui aussi pétri d'incohérences (moins que le X et le XIII, mais ça reste relativement problématique quand on creuse un peu), des personnages assez transparents, superficiels -même si comme tu le dis, quand on s'y attarde, ils le sont moins qu'ils en ont l'air), des rebondissements souvent artificiels, un univers urbain sans trop de mystères, et surtout, un système de vol de magie et d'associations intéressant, mais beaucoup trop laborieux.

J'aime beaucoup le VIII, attention, qu'on ne s'y trompe pas : c'est le plus bel opus de l'ère PS1, ses cinématiques sont magnifiques, sa fin est l'une des plus belles de la saga, mais ça n'empêche pas de porter un regard un peu critique sur ce qui y fonctionne et ce qui n'y fonctionne pas.

Avec un casting moins stéréotypé, une intrigue mieux construite et un système d'évolution moins contraignant, il aurait égalé les deux autres épisodes PS1. Mais là... il a pêché par trop d'originalité et de prises de risque mal calculées. Ce qui est tout à son honneur, d'ailleurs. Mais, hélas, pas suffisant.

Ce qui ne l'empêche pas d'être un très grand J-RPG... et d'arriver loin devant le X et le XIII dans mon top personnel.
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
@Tompouce : J'allais oublier : parfait, ce petit paragraphe "souvenir personnel" sur FF VI. Touchant et authentique, on s'y croirait. ça renvoie finalement à ce qu'un jeu vidéo peut avoir de plus noble, dans la trace qu'il laisse et les souvenirs qu'il forge ! Parce que ce jeu-là le vaut bien. Un vrai bijou d'écriture et d'inventivité. Maintes fois imité, jamais égalé. 'nuff said.

Pour en revenir à FF XV - et te répondre dans la foulée -, j'admets que les personnages sont archétypaux, c'est très vrai, mais je ne vois pas en quoi ils le seraient plus que ceux du X ou du VIII... Ils ne sont pas plus superficiels, égocentriques, narcissiques et nombrilistes qu'un Tidus, un Wakka, un Snow, un Hope, un Squall, un Zell ou tellement, tellement d'autres... et le fait qu'ils soient écrits avec une certaine distance un peu ironique, qu'ils soient montrés pour ce qu'ils sont, avec naturel, au lieu d'être placés sur un piédestal par le scénario ou de longues discussions statiques et emphatiques, aide à faire passer la pilule, je trouve. Je reste convaincu que FF Versus XIII n'aurait pas su faire ça, qu'il serait resté premier degré jusqu'au bout.

C'est un peu le même constat que je fais du côté du scénario : oui, celui de FFXV se réduit à sa plus simple expression, et en plus il en manque certains bouts, mais pour moi qui ai trouvé relativement mauvais ceux du X et du XIII, je me dis que ce n'est pas forcément un mal qu'il soit relégué à l'arrière-plan. Loin de moi l'idée de dégoûter qui que ce soit de ces épisodes, je ne reprendrais donc pas point par point tout ce qui ne colle pas dans leurs trames respectives mais force est de constater que vraiment, quand on y gratte un peu, il n'y a pas grand chose qui tient debout. Alors oui, quand on veut trouver des incohérences, on en trouve forcément, c'est sûr, parce qu'il y en a toujours. Sauf que là, c'est sans arrêt, et il n'y a même pas trop besoin de chercher pour tomber dessus, c'est ça qui est dramatique. Parce que bon sang, scénariste, c'est un vrai métier et non, je refuse de cautionner tant d'amateurisme dans un RPG, qui plus gros budget.

Je suis complètement d'accord avec toi : un FF, c'est le scénario avant tout. Sauf que depuis le passage à l'ère PS2, la licence ne m'a rien apporté de satisfaisant de ce côté-là, donc partant de là, je préfère un scénario médiocre qui passe un peu à la trappe qu'un scénario médiocre sur lequel on braque les projecteurs, et qui va me faire grincer des dents toutes les vingt minutes.

Pour tout dire, je crois bien avoir trouvé le scénario de FF X-2 plus intéressant que celui du X. Le couple Lenne/Shuyin est beaucoup, beaucoup plus convaincant que le couple Yuna/Tidus, à mon sens.

Après, si tu t'es ennuyé sur FF XV, je me vois mal te conseiller de t'accrocher. Encore que tu pourrais le tracer en ligne droite, tu l'aurais vite fini. ;) Si tu n'adhère pas au début, peut-être finiras-tu par t'y faire avec le temps, en t'immergeant, mais j'en doute... Personnellement, pour l'apprécier, je l'ai vraiment abordé comme une expérience plutôt que comme un jeu. Je suis friand de walking simulators, par exemple, et envisagé sous cet angle, à mes yeux, le jeu prend un vrai sens, beau et profond.

S'il n'est pas un J-RPG digne de ce nom, c'est une magnifique allégorie du passage à l'âge adulte, ainsi qu'une réflexion (peut-être involontaire, mais pertinente) sur les limites des jeux open word et peut-être même également une mise en scène de l'histoire de son développement (Noctis étant FF XV, Ardyn FF Versus XIII et les anciens rois du Lucis, les épisodes précédents).

C'est en ce sens que je trouve la version day one plus convaincante : sans les rustines pour combler maladroitement certains trous, le côté « expérience » et le côté « allégorique » se trouvent renforcés.

Et puis ça fait depuis que je suis môme que je rêve d'un FF au 1/1ème, alors impossible de bouder mon plaisir - mais ce ne sera effectivement pas pour tous les publics.

Bon et sinon j'attendrais ton top des SaGa avec impatience, en espérant ne pas le louper (vu que je ne passe plus par là que par intermittence).

Quant à Grandia, oui, il me semble qu'il s'agissait du 2 sur Dreamcast... mais il faudrait que je me rafraîchisse la mémoire un de ces jours pour vérifier !
koforever
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koforever

Apres avoir lu vos commentaire .

 

Je me suis apercu que je n avais jamais fini le VIII car je n ai pas vu de memoire ni la fin du cd1 ni le moment dans l espace , ce volet ne m avais pas plu du tout , surtout que les adversaires devenaient plus puissant a chaque fois que l on etait plus puissant aussi .

 

Pour le XIII , je n ai jamais compris le systeme de combat , je me rappel avoir du appeler un ami pour tuer Shiva si mes souvnirs sont bons , car apres une bonne trentaine de tentative j avais craque , et lui est venu en la tuer en quelques secondes . Bref je suis pas aller plus loin .

 

J ai fais le XIV entierement , meme si je ne sais pas pourquoi tant je l ai trouve nul et vide . A part l esthetique je pense qu il n y a rien a sauver .

 

En ce qu y concerne le XII je l ai adore j y ai passe au moins 200h et j y ai fais toutes les quetes , seul le dernier monstre du Zodiac il me semble ne c est jamais reveille pour que je le combatte .

 

N ayant pas encore fais le V et VI , ils ne peuvent pas rentrer dans mon top mais j aime bien le IV , le IX , le XII et bien sur le VII .

 

Par contre en ce qu y concerne les musiques a part celle des combats , la fanfare du VII que l on retrouve dans le IX et celle du Gold Saucer aucunes peu importe le jeu ne me marque vraiment .

Rogue
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Rogue
@Tompouce. Merci pour ta réponse. Beaucoup est affaire de ressenti. Sur le dernier donjon, je ne peux que te donner raison. Mais pas sur le reste, comme quoi. Je dirais que le scénario est riche plutôt qu'alambiqué, les menus ne m'ont jamais paru mal foutus, le système de combat comme je l'ai écrit est efficace si on prend la peine de mettre les GF de côté de temps en temps. Et je ne comprends pas ton avis sur les musiques : celle du combat, de Garland, de Galbadia sont extras. Certes, il y en a moins de cultes que dans le VI et le VII (voire le X), mais le IX ne fait pas mieux niveau bande-son. Vraiment du ressenti donc, toujours intéressant d'échanger.

@Thomas : Oui et bien justement, après l'énorme déception de FF-Gruyère-XV de mon côté, j'ai décidé de prendre le XIII dans qq jours pour me faire un avis. J'avais refusé toutes ces années, mais les langues se sont déliées, le temps faisant son effet. Tellement de personnes ont été déçues par le XV que le XIII est remonté dans l'estime d'après ce que j'ai lu. Donc je vais me lancer Lucette. (Pas du tout aimé la démo du XIII-2 à sa sortie par contre, avec des dialogues complètement niais entre 2 persos, je pense que je laisserai celui-là de côté).
Et pour finir, mon classement perso (je n'ai pas fait du I au III ni le XIII ni les online) : VIII-VII-IX-VI-X-IV-XII (le XV, je ne le classe même pas). J'ai toujours regretté le départ de Matsuno qui se voit de façon flagrante dans le scénario foiré du XII, qui aurait pu être un de mes jeux préférés sans ce problème.
Thomas Pillon
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Thomas Pillon
Pour le coup je vais prendre la défense de FF X : je ne sais pas s'il figurerait dans mon top 3, mais il reste pour moi un épisode solide de la saga, pour plusieurs raisons. Son scénario d'abord, même s'il lui arrive d'être cliché : j'ai vraiment plongé tête la première dans l'histoire d'amour de Yuna et Tidus. Alors oui, c'est très personnel, mais avec la mise en scène qui tabassait pour l'époque, ça a marché du feu de dieu. Les scènes cinématiques mettent justement en valeur les moments forts, comme la première danse de Yuna, ou leur étreinte suivie d'une baiser dans la forêt de Macalania. L'esthétique asiatique et un brin caribéenne osaient quelque chose de nouveau pour la série, qui s'affranchissait de la fantasy classique, ou le cyberpunk. J'ai adoré son système de combat, très dynamique et encore plus stratégique avec le swap de personnages, qui donne une bonne raison de leveler dans une logique de groupe. Le système du sphérier, simple mais qui offrait une nouvelle forme de choix dans l'évolution de ses stats, que j'ai adoré parcourir. Et comment ne pas en placer une pour les superbes compositions de Nakano, Hamauzu et Uematsu (The Silence Before the Storm ou To Zanarkand bordel!).

A l'inverse, je n'ai jamais réussi à accrocher à FF IX pour l'instant, malgré deux essais sérieux. L'histoire me plait, mais je trouve le rythme vraiment poussif. Nul doute que le VI et le VII occupent le sommet de la pyramide dans mon cœur, mais je n'arrive pas à compléter le podium. Il faudra que je fasse le VIII un jour, ça changera peut-être la donne...

De toutes façons mon avis ne compte pas, puisque j'ai passé un excellent moment sur la trilogie FF XIII. Bon, un peu moins sur Lightning Returns, mais quand même, je la referai un jour avec plaisir.
Tompouce75
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Tompouce75
Bonsoir Rogue,
Oui il n'est pas bien haut dans ce classement en effet.
Je suis d'accord avec toi sur le fait que c'est pour son époque une claque technique, quelques cinématiques in game et l'intro m'ont clairement marqué/bluffé. Mon avis sur le jeu s'est un peu adouci avec le temps qui plus est car je le trouvais vraiment pas bon il y a 15ans de ça.
Je me rappelle avec une certaine émotion, avec le recul de certains évènements liés au jeu, notamment le CD3, tu as raison qui était particulièrement réussi. Et je n'ai jamais été de ceux qui rageaient sur le côté fanboy/histoire à l'eau de rose du titre.
Cependant je trouve le scénario un peu alambiqué, et surtout, même avec le bienfait des années qui gomme souvent ce type de défaut dans mes souvenirs, je me rappelle d'un système de combat vraiment pas optimal, sans parler des menus absolument imbitables. De musiques correctes mais loin des meilleures de la série, de longueurs dans le déroulé absolument consternantes, et enfin d'un dernier donjon tout simplement...atroce qui a fini par m'achever et ôter toute envie de terminer le jeu...Bref des très bons points et bcp de points noirs qui gâchent la fête et ne le placent pas au même niveau que les autres FF de la série sortie sur cette période.
Maintenant ça reste un jeu plus que correct c'est certain mais il ne m'a clairement pas marqué la preuve: Je n'ai pas refais FF7 ni FF8 depuis leur sortie respective, et la scène que tu décris avec Aerith je m'en rappelle très clairement et elle m'a bcp touché (comme de nombreux joueurs j'imagine), alors que concernant les évènements de Squall à la fin du CD1, pour tout de dire je ne m'en rappelai absolument pas et j'ai du aller voir sur Youtube de quoi il en retournait, j'avais complètement zappé...c'est te dire...
Par contre les scènes dans l'espace notamment sont top et je m'en rappelle très bien. J'imagne que je suis moins FF8 compatible que certains en conculsion :P

Seth PIC,
Of course! Sakimoto forever!!
Seth P1C
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Seth P1C
Purée c'est clair que les musiques du XII sont excellentes! Une des rares OST de jeu que j'écoute :)
Rogue
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Rogue
C'est toujours incroyable de constater le désamour de beaucoup pour le huitième volet.
Oui, tout est affaire de goût.
Bien sûr, ce classement suscite le débat sur la place de chacun.
Mais quand je lis qu'en 6ème et 7ème positions figureraient le V et le XII, je me dis que le VIII serait donc relégué aux fins fonds du classement. C'est injuste.
Le VIII, c'est d'abord une claque technique, qu'il était possible de prendre même lorsque la PS2 est arrivée plusieurs années après. La cinématique de début et sa musique Liberi Fatali sont les meilleures tout épisode confondu (seule One winged-angel « SEPHIROTH !!! » est aussi puissante niveau émotion). L'univers fantasy-scifi est original, les décors et la DA superbe (sauf à Esther, c'est vrai...), le mini-jeu de cartes est génial, le système de combat efficace une fois qu'on a compris qu'il ne faut pas toujours lancer des G-Forces (ce que je pense beaucoup de joueurs ont fait).
Mais surtout, je connais les principaux reproches qui lui sont faits : un scénario classique avec une histoire d'amour cucul et des personnages peu intéressants. C'est tout le contraire. Le scénario est composé de plusieurs retournements de situation (pour ceux qui ont connu la mort d'Aeris dans le VII, qui n'a pas chié dans son froc à la fin du CD1 concernant Squall ? Idem pour Linoa dans l'espace ?), se montre riche (le lien avec le passé de Laguna, l'amnésie de tous concernant l'orphelinat, l'histoire d'Edea). Les personnages plaisent à beaucoup dont moi et il faut savoir l'accepter : on a le droit d'aimer les personnages taiseux et taciturne (Squall mais aussi Quistis), a priori espiègle mais au final bien plus complexe (Linoa), a priori fougueux mais là encore bien plus complexe (Zell), a priori bôgoss énervant, tout ça n'étant qu'une façade (Irvine dans tout le CD1 jusqu'à la fin de celui-ci est juste excellent...). Selfie potiche ? Ben en tous cas bien moins énervante que Rikku, et ne parlons même pas de Penelo (et pour ceux qui ont fait le XIII, je suppose que Vanille est à enlever ?). Par rapport à ceux du X (que j'aime beaucoup malgré tout), y'a pas photo niveau caricature : ceux du X sont bien moins bien écrits (je rejoins le commentaire du Gamer aux mains carrées sur ce point).

En espérant que ce petit paragraphe rédigé en quelques minutes fera son effet : défendre le mal-aimé (ou le grand oublié, c'est selon), que beaucoup mettent pourtant dans leur panthéon des meilleurs jeux.

Si Julo devait revenir faire un petit coucou, il plussoierait. Et c'est un homme de goût, on le sait tous ici ^^
Tompouce75
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Tompouce75
Bonjour DemaH,
Ah tiens je ne pensais pas que FFX avait autant de détracteurs :P
Le XIII n'est pas si mauvais que cela, surtout dans sa2è partie mais bon...pas à la hauteur des meilleurs c'est certain.

Le Gamer aux Mains Carees,
Merci pour la lecture! Ca tombait bien j'avais un peu de lecture, alors j'ai parcouru ton billet :)
Ok j'entends les arguments, je dois t'avouer que je me suis arrêté (et du coup je n'ai pas fini le jeu) à l'aspect très caricatural des personnages qui m'ont rebuté. Tout comme ceux de FFVIII avec lequels tu fais une judicieuse comparaison d'ailleurs et qui font de cet épisode celui que j'aime le moins sur PS1.
Et comme le scénario est à côté de la plaque j'ai l'impression que l'on accroche au personnages, envers et contre tout, et l'on termine le jeu malgré tout, ou rien en gros.
Pour ma part, m'ennuyant déjà en leur compagnie à leur côtés pdt la 1ere partie du jeu (plus en m'étant je l'avoue fait influencé par bcp de commentaires qui indiquaient que la scénario dans la 2è partie du jeu était du n'importe quoi absolu), j'ai lâché l'affaire.
A mes yeux, FF vaut avant tout pour son scénario (sans doutes une mauvaise habitude due au fait que j'ai débuté la série avec le 6è épisode), et c'est pourquoi malgré toutes les qualités du XII par exemple, j'ai du mal à le mettre dans un top 5, alors que fondamentalement c'est un grand jeu.
FF X n'est peut-être pas aussi bon d'ailleurs sur bien des points et je comprends nombre de tes critiques (notamment les les build complètement illogiques je suis d'accord :P), mais le scénario tient la route et le final est particulièrement réussi, alors qu'il est totalement insipide sur le XII...Et rien qu'avec cela je pense qu'il marque bien plus son monde que le XII, voire vraisemblablement le XV.
Puis-je te demander ce que tu préfères en version day one (celle que j'ai d'ailleurs), par rapport à la version Royale? Je retenterai l'aventure un jour c'est certain il faut que je le termine tout de même! (mais après Kingdom Hearts 3 :))


Oui je ferais certainement un Top sur la série FF Legend/Saga un jour! Elle le mérite. J'ai déjà eu l'occasion d'aborder Saga Frontier 2 et Romancing Saga 3 qui font partie pour moi des meilleurs épisodes de cette série, sur des billets précédents.

Grandia d'abord sorti sur Saturn, puis sur PS1. Superbe RPG également! A moins que tu ne parles de Grandia 2 sur DC? Oui les combats ont quelques similitudes mais je trouve leur évolution le long du jeu bien plus exaltante (d'ou mon amour du post game) dans FFX que dans Grandia.
DemaH
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DemaH
En dehors de FFX (que j'aurai remplacé par FFV ou XII), c'est un bon top.
FFVI est à sa place et FFVII également. Pour les autres places, il n'est pas évident de trouver le parfait équilibre, enfin tant qu'on ne voit pas les FF de l'ère HD (FFXIII et XV).
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
J'avoue, je ne suis pas allé au-delà de l'ending, pour le X. Ceci étant, je l'ai parcouru sans déplaisir, sur le moment, bien qu'avec un sentiment de manque permanent. Un sentiment de vide. J'essayais désespérément de me convaincre que j'appréciais, parce que "c'était un Final Fantasy", mais c'est à peine si j'y arrivais.

Peut-être que j'étais déjà trop vieux quand il est sorti, je ne sais pas, mais je n'ai pas pu saquer Tidus. Bon, ok, je me moque essentiellement de sa tenue et de son rire parce que c'est trop facile (et cathartique) mais le vrai problème, c'est qu'il passe les neuf dixième du jeu à se comporter comme un ado égocentrique, piétiner des coutumes ancestrales sans aucun respect pour autrui, tout ramener à lui et jouer au ballon. Un Tidus dans la vraie vie, mais je change de trottoir, ou je le bourre de coups de pieds s'il n'est pas trop baraqué ! :lol:

Après FF VI, VII ou IX, c'était un peu violent, comme basculement, d'autant qu'à part Auron (et éventuellement Yuna, mais de façon très artificielle), personne ne rattrape vraiment le coup : Lulu est transparente, Wakka est insupportable aussi, Rikku de même et Khimari est tristement psychorigide. Le scénario ne fait pas particulièrement sens quand on creuse les détails, un peu comme pour le VIII, et le sphérier manque de consistance sur le plan conceptuel. Oui, c'est une très bonne idée d'uprgade, originale et tout, mais autant je comprends le système d'upgrade de FFVII, qui a un vrai sens ingame, autant je ne vois pas ce qui justifie que Tidus apprenne arbitrairement scan en passant au niveau 3, alors que rien ne le justifie dans le jeu. Puis qu'il passe à +1 en force, ou à heal, ou je ne sais quoi. ça n'a aucune logique interne. C'est un peu tout le contraire des SaGa de la Gameboy et de leurs remakes sur DS (et j'espère bien que tu trouveras un moyen de leur dédier un top un de ces jours ! ;) ), dans lesquels seules montent les caractéristiques utilisées en combat (pas facile à gérer et très frustrant, oui, mais tellement, tellement plus logique).

Ha et puis j'étais fan de l'active time battle, aussi (toujours à régler en mode active ! Jamais en semi-active ! Jamais ! C'est pêché !), donc forcément... Avec FF X, j'ai trouvé au contraire que le système de combat revenait plusieurs années secondaires, puisqu'on avait déjà eu l'équivalent dans d'autres productions (Grandia sur Dreamcast ? Mes souvenirs se mélangent).

Bref, je pense que pour vraiment pouvoir apprécier FF X, il fallait avoir le bon âge à sa sortie, et il faut pouvoir se détacher de son contenu narratif pour pouvoir se focaliser sur son contenu ludique - ce que je n'ai pas su faire, hélas. En tant que J-RPG, il est sans doute très bon, très riche. En tant que récit interactif, pour moi, il est médiocre, voire mauvais - d'autant que je reste convaincu que bon nombres de décisions ont été prises de façon purement marketing, notamment pour construire les persos de Tidus et Yuna. Je reste intimement convaincu que le texte cryptique qui conclut FF IX est un adieu à la série telle qu'elle a été conçue au départ.

Mais bon. ça ne m'empêche pas d'avoir encore l'édition deux disques sur PS2, ainsi que FF X-2, et d'avoir le remaster sur PS4. La chair est faible ! :lol:

Concernant FF XV, si tu as des insomnies, il y a deux ans de ça, j'avais écrit un gros dossier pour essayer de le défendre, parce que je l'aime d'amour (et même : plus en version day one qu'en version Royale) :

http://www.gameblog....querir-le-trone

Mais si tu ne veux pas tout lire (et ce serait légitime ! :lol:), tu peux te contenter de cette partie-ci :

http://www.gameblog....l-fantasy-xv-pa

Et si tu préfères lire quelqu'un d'autre que moi, ce qui serait légitime également, je trouve cet article-là exceptionnel (et pas seulement parce qu'il rejoint mon avis) :

http://www.merlanfri...-pas-la-ou-on-l
Tompouce75
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Tompouce75
Bonjour Seth PIC,

Ah et j'oubliais puisque tu parles du XII. Les musiques DECHIRENT SA R...! :)
Seth P1C
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Seth P1C
FF7 ♥♥♥ FFX, j'ai adoré le système de jeu et le sphérier! Il manque FFXII par contre :(
Tompouce75
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Tompouce75
Bonjour Slash1276,
Oui celui là était vraiment la porte d'entrée pour bcp et du coup une mine de souvenirs :P

Bonjour b2zo-almendha,
N'essayes pas le XV! Il va te gonfler tout pareil, et même pire que les autres :)
Par contre si tu as apprécié le VII et X c'est que...tu as bon goût ! Je ne peux que te conseiller FF VI...vraiment fais toi ce plaisir! (sur SNES, GBA, virtual console, n'importe !)

Bonjour Le Gamer aux Mains Carrees,
J'ai une affection toute particulière pour le XII, qui a mon sens aurait mérité de s'appeler autrement que Final Fantasy et je pense que tout le monde aurait trouvé un excellent jeu, mais malheureusement le scénar n'est pas à la hauteur des autres opus de la saga (malheureusement parce que l'idée initiale a été tronquée et cela aurait sans doute donné un jeu incroyable si on avait laissé l'équipe initiale le terminer...).
Le XV je ne sais pas comment tu fais :P
Et le X j'ai particulièrement apprécié le post game (enfin disons le jeu à partir de la plaine de la félicité), une fois que tu peux vraiment manipuler le sphérier de chacun dans tous les sens. Le jeu devient démentiel je trouve.Et l'histoire est sympa mais sous exploitée je suis d'accord avec toi (enfin pas autant que dans le XII pour le coup :P)
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Un top qui, a mon sens, serait parfait sans Final Fantasy X, que je trouve très mauvais sur absolument tous les plans (à part la fin et la vraie backstory de Tidus, absolument pas exploitée) ! ;) J'aurais donc préféré voir le XII à sa place. Ou le XV en quatrième ou cinquième position - dans la mesure où malgré ses nombreux défauts, il lui est infiniment supérieur).

Mais hé, les goûts et les couleurs, ont le sait, c'est compliqué, surtout quand il est question de cette saga-là.
b2zo-almendha
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b2zo-almendha
Je n'ai terminé que deux Final Fantasy (VII et X). Je ne sais pas lequel choisir entre ces deux, je les trouve vraiment excellents tous les deux. Je les ai fais récemment en plus donc ils sont assez frais dans ma tête.

Le VIII et le IX j'y ai joué un bon moment à l'époque de leur sortie, mais sans les terminer, du coup je m'en souviens pas très bien. Idem pour le XII et XIII, mais il m'ont gonflé au bout d'une vingtaine d'heures et je me suis arrêté là avec la série je n'ai pas essayé le XV...

Édito

Joueur invétéré depuis 30 ans, ce blog a pour objectif de partager avec vous sur la base d'un classement limité à 5 titres, parfois absurdes, ou plus sérieux, une ou plusieurs anectdotes sur mes jeux préférés.

Et ce avec l'espoir de toucher votre corde notalgique, ou soyons fou, de vous faire découvrir ou redécouvrir un jeu méconnu! En toute subjectivité bien sur.

Bref un bon prétexte pour parler de jeux rétros, et communiquer sur cette passion.

Bonne lecture et bonne décourverte de TOP 5! Et n'hésitez pas à réclamer un TOP 5 en particuler!

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