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Par Le Gamer aux Mains Carrees Blog créé le 04/11/11 Mis à jour le 03/12/16 à 15h27

Ce blog n’'existe PLUS. Si tu y as accès, c’'est que tu n’'existes plus non plus. Au mieux, tu es l'’émergence d’'une anomalie systémique au sein d'’une structure virtuelle parfaite. Mais ça pourrait être pire. Tu pourrais attendre impatiemment la sortie de Final Fantasy XV.

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Test au Carré - Mon actualité moisie

Magasin :      Cash Converter

Plate-forme : PS2 

Prix :               10 euros

Genre :          Mauvais (mauvais genre... humour !)

Année :         2003

Joueurs :      1 (dans les bons jours)

Potentiel de maincarrétitude :  02 %

 

Léa passion Ardèche Profonde

 

 Je suis comme tout le monde, je hais la campagne : quel plaisir peut-on avoir à patauger dans la boue, clouer des hiboux sur les portes des granges ou postuler pour « l'Amour est dans le Pré » ? On pourra bien le tourner comme on veut, ce genre de pratiques, ça fout les jetons. Et après, comment voulez-vous frissonner en jouant à un survival horror ? Au premier zombie qui saute sur l'écran, on hausse les épaules et on se dit « Ben oui. Normal, quoi. Comme à la campagne ».

 

Or battre la campagne, c'est justement ce que Forbidden Siren vous propose, même si ça, c'est la théorie et si, dans les faits, c'est plutôt la campagne qui vous bat. A mort. Avec une bèche. Parce qu'il s'agit de la campagne ja-po-naise, évidemment, qui est à la nôtre ce que Godzilla est à Denver le dernier dinosaure : le sommet de la chaîne alimentaire. Dans Siren, pas de Schrödingueries mi-mortes mi-vivantes portées sur le carpaccio de cervelle, pas d'amas de chair en goguette, pas de pustules qui suintent comme sur le front de Justin Bieber, rien que des paysans japonais comme les autres : invulnérables, enragés, assoiffés de sang. Ben oui. Normal, quoi. Du coup, il va falloir sauver sa peau. Tant pis pour la noiraude,  l'Animal Crossing attendra. C'est qu'il y a des priorités, dans la vie d'un personnage de jeu vidéo. Conserver cette dernière arrive en tête de liste, à égalité avec « sauver la princesse », « resauver la princesse » et « reresauver la princesse ».

 

Par chance, pas de princesse ici : il y aura bien assez à faire avec la survie en milieu extrême et le sprint sauvage en sous-bois, parce qu'une chose est sûre, on n'est pas là pour faire du tourisme. La bête à deux dos, dans ce genre de sauteries à ciel ouvert, c'est une expression à prendre au sens propre, et qui omet de mentionner le nombre de griffes ou de rangées de dents. De toute façon, c'est la campagne, on vous dit, alors circulez, y'a rien à voir. Non, vraiment, c'est pas une vanne, y'a rien à voir, sauf pour les fans de cabanes au fond du jardin (difficile de parler zombies sans faire référence à Laurent Gerra), d'arbres à feuilles caduques ou d'usines désaffectées. Parce que l'usine désaffectée, à la campagne, c'est un peu notre Parc Astérix à nous... les attractions en moins, mais on ne peut pas tout avoir. C'est qu'au grand air, on n'a pas besoin de grand chose pour s'amuser : il suffit d'une bèche, d'un coup de rouge et d'un citadin égaré. Le reste est laissé à l'imagination de chacun, dans la limite des stocks disponibles (imagination essentiellement employée, en temps normal, à trouver comment fixer des êtres vivants sur des trucs qui ne le sont pas, ce qui laisse deviner à quoi tournent généralement ce genre de rencontres. Un indice chez vous : c'est rouge et salissant).

 

 

 Aujourd'hui, comme un fait exprès, le divertissement, ce sera vous. Et quand je dis vous, ce n'est pas qu'une façon de parler car dans Forbidden Siren, vous serez plusieurs, un peu comme dans ma tête à moi, mais les uns après les autres : de tous les sexes, de tous les âges, de toutes les professions, avec deux points communs. Pour commencer, une aptitude au combat proche de la neurasthénie (d'aucun appellent ça « réalisme », moi j'appelle ça avoir les mains carrées), un peu handicapante quand même en contexte « chasse à l'homme » - sans compter que pour ce qui est de trouver des armes et d'en faire usage, ils sont tous au moins aussi performants. Ramasser un bout de bois pour s'en faire un gourdin ? C'est contraire à leur religion, visiblement. Pour autant que je sache, ils pourraient aussi bien redessiner le contour de leur boîte crânienne au marqueur indélébile et y ajouter la mention : « découper selon les pointillés » que ce serait à peu près aussi efficace.

 

 Autre caractéristique commune : la capacité médiumnique de voir à travers les yeux de l'ennemi (sightjack, comme l'appellent les adeptes du réalisme aux mains carrées), ce qui donne lieu ingame à moultes situations cocasses de type « oh mais je me vois, ça alors ! Je me rapproche même de moi en courant ! Et en grognant, en plus ! Qu'est-ce que j'ai l'air d'avoir faim, dites donc ! Ha ha, et moi qui ne bouge pas ! C'est rigolo, ha ha h... ha oui, non, game over, c'est pas rigolo du tout, en fait, aux temps pour moi ». Capacité qui sera fort utile pour tenter d'éviter des affrontements dont l'issue tragique ne fait aucun doute : sans arme fonctionnelle à portée de main, ni barre d'énergie, ni kits médicaux cachés tous les trois cent mètres par une puissance occulte désireuse de vous voir acheter les épisodes suivants, deux coups de râteaux sur la tête et c'est fini pour vous. A titre de comparaison, vous pouvez vous prendre quatre ou cinq balles dans le corps, ça oui, mais le râteau, lui, ne pardonne pas (celui qui le manie non plus)... et si, par extraordinaire, sur un malentendu des lois de la physique, vous arriviez à vaincre un de vos poursuivants, ne vous emballez pas : dans cinq minutes, il sera à nouveau sur pied, prêt à mordre les vôtres. C'est que tuer quelque chose qui est déjà mort, ce n'est pas forcément ce qu'il y a de plus efficace, comme stratégie.

 

Vous aussi, vous voudriez pouvoir voir à travers les yeux d'un zombie ?

 Voilà, votre voeu est exaucé.


Résultat : par la force des choses, vous voilà devenu le Solid Snake de Saint-Ouin-Les-Zombies, et le moindre de vos déplacements ne se fera pas sans une longue préparation silencieuse, accroupi dans les fourrés (tenez-vous le pour dit : si un jour, en rando, vous apercevez des gens accroupis dans les fourrés, non, ils ne soulagent pas une envie pressante, ils vous ont juste pris pour un paysan japonais). Préparation qui, dans la pratique, se résume à surveiller les déplacements d'adversaires qui n'ont rien perdu de leurs habitudes : réparation de toiture, désherbage à la faucille, tir à la carabine sur cibles mouvantes... pour un peu, ils seraient presque « comme nous » (si ce n'est qu'eux ne finissent pas bouffé en deux-deux parce que le voisinage est dans un mauvais jour). Ils ne voient peut-être pas à travers vos yeux, eux, mais ils voient à travers à peu près tout le reste, ce qui constitue un sérieux avantage lorsqu'on reçoit à domicile.

Ainsi, pendant que vous, vous jouez à Metal Gear Toumou, eux jouent à Call of Duty : la Cambrousse avec le cheat code pour les armes, les munitions et l'énergie illimitée. Ça biaise un peu. Comme le disait la pub, « ces gars, c'est plus fort que toi ». Ou en tout cas : plus fort que celui qui tient la manette.

 

Quand je disais qu'il n'y avait rien à voir...

 

La bonne nouvelle, c'est que la manette, généralement, on ne la tient pas longtemps : à une époque où les gamers n'ont plus forcément le temps de passer deux heures à la Fnac de Zanarkand pour trouver l'épée assortie au short de leur héros, Siren permet d'enchaîner sans compter des parties plus courtes qu'une cinématique d'intro de Final Fantasy (voire qu'un lancer d'invocation). Parties qui, la plupart du temps, se résumeront à regarder à travers les yeux de vos futurs meurtriers (car ils vous auront, ne vous faites pas d'illusions. C'est leur jeu, pas le vôtre) pour guetter le moment propice à l'accomplissement d'un objectif auquel vous ne pigez rien, affiché blanc sur noir en début de niveau par un programmeur porté sur l'humour anglais (« cherchez la clé tombée par terre », vous glissera-t-il malicieusement. Sur une carte de trois kilomètres carrés, vous pensez si ça aide. C'est pas qu'on veuille qu'on nous mâche le travail, non, mais on préfère que ce soit le travail, qui soit mâché, plutôt que le personnage qu'on dirige. Car quand le moindre faux pas peut vous conduire directement dans l'estomac d'un importun, vous n'avez pas forcément le goût d'inspecter chaque micropixel de terrain, à la recherche de l'item qui vous permettra de vous faire manger aussi, mais plus loin). Ces cinq à dix minutes d'observations passées, il ne vous reste plus qu'à tenter votre chance, à vous élancer bille en tête et à faire game over (bèche en tête, c'est presque pareil, mais en plus douloureux). La clé n'était pas là. Robert et ses outils de jardin, si. Essaie encore. Deux minutes d'action à tout casser (mais surtout la gueule du joueur) et puis s'en vont. Enfin : s'en va, pour être précis. Et le plus rageant,  dans tout ça, c'est que la plupart des missions peuvent se boucler en un quart d'heure, une fois qu'on sait quoi faire, où et comment (et si la bonne fortune n'est pas au PMU en train d'essayer de toucher le quinté dans l'ordre)... mais avant d'accéder à cet état de grâce, ce sont des jours d'essai-erreur assurés. Ou des nuits. Au bout d'un moment, vous ne ferez plus la différence. Du coup, la durée de vie du soft est inversement proportionnelle à celle des protagonistes, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui aiment quand ça dure. Ça dure, c'est dur, y'a une logique.

 

Car qu'on ne s'y trompe pas : Siren est moins un titre à part qu'une adaptation officieuse du mythique Rick Dangerous, jeu de plateforme de l'époque CPC dans lequel il fallait connaître la totalité des tableaux par coeur, chaque pas pouvant déclencher un dispositif  mortel invisible à l'oeil nu. Des parties de quelques secondes sous forme d'éternel recommencement, c'est aussi ce que vous propose ce survival, par ailleurs plutôt bien réalisé et original dans son déroulement.

                                      

 

Contrairement aux apparences, ceci est le même screenshot, mais à 14 ans d'écart.

Ils ont juste oublié le chapeau.

 

 

« Du moment que ça fait peur... », objecterez-vous, pragmatique. Et c'est bien là le hic. Ça ne fait PAS peur ! Ça stresse, ça angoisse, ça énerve, ça donne des remontées acides mais ça n'effraie jamais (ou si peu). Même Luigi's Mansion, à côté, c'est House of the Dead Overkill. C'est dire. Ceci, pour une raison fort simple : on a peur de l'inconnu, l'impalpable, l'imprévisible. Pas de ce qui arrive, mais de ce qui pourrait arriver. Quand on sait que dans tous les cas, la partie ne fera pas six minutes, la question qu'on se pose n'est pas « ce p'tit gars va-t-il s'en tirer ? » mais « combien de temps pourra-t-il tenir si je le fais courir en ligne droite ? ». Par conséquent, lorsqu'une bèche surgie de nulle part lui défonce le cigare, tout ce qu'on se dit, c'est « Ha tiens ?! Déjà ? » (essais 1 à 10) ou « Oh puuuutaiiiiinnn, non ! PAS ENCORE !!! » (essai 11 à 32), ou encore « Ha tu le prends comme ça ? ! Ha tu le prends comme ça ? ! Tu veux que je te revende, c'est ça, que tu veux ? Non parce que j'ai qu'à mettre mon manteau et en moins de deux, on peut y être, au Cash Converter, hein ! C'est vraiment ça, que tu veux ? » (essais 33 et suivants). Impossible, dans ces conditions, de s'immerger comme dans un Silent Hill ou un Project Zero. A peine s'est-on glissé dans la peau du « héros » qu'un coup de serpe bien placé nous en extirpe avec une précision chirurgicale ; ce qui rend l'intrigue d'autant plus difficile à suivre que la narration en est morcelée.  A base d'orangina rouge (ils disent que c'est de l'eau, mais l'orangina rouge expliquerait « pourquoi ils sont si méchants ») et de rituel-séculaire-comme-il-y-en-a-tous-les-trois-jours-au-Japon (sources : Jeux Vidéos Magazine), le scénario n'est pas de ceux qui renouvellent le genre, mais en jouant la carte de la paranoïa et en suggérant (habilement) que les protagonistes ont peut-être eux-mêmes perdu la raison (à force de recommencer sans arrêt le même niveau à Forbidden Siren sur PS2, peut-être), il amène malgré tout quelques idées réjouissantes (dans ce contexte. C'est dire si elles ne le sont pas en vrai). Hélas, l'abondance de personnages mangeables (jouables, je veux dire. Quoi qu'ici, c'est pareil), leur charisme « réaliste » (comprendre qu'ils n'en ont pas un gramme) et le découpage du récit en séquences Lynchéennes rend le puzzle laborieux, même si le procédé a un vrai potentiel.

 

 C'est d'ailleurs ce qu'on retiendra du jeu : un vrai potentiel, massacré à coups de bèche. Le brouillon d'un grand jeu, en somme, avec les ratures et les coups de gomme inclus... ce que confirme l'épisode 2 en corrigeant la plupart des défauts de son prédécesseur (et en délocalisant l'action à la plage, ouf), avec un film cinéma en guise de prequel de luxe (plutôt bien fichu, abstraction faite des zombies en solde). Difficile aussi (mais dans des proportions humaines, cette fois), le soft propose toujours une aventure plus éprouvante qu'effrayante, certes, mais qui se révèle passionnante, diversifiée, intelligente et bien troussée, sur le fond comme la forme, ce qui fait qu'on lui pardonne aisément ses plagiats par wagons. Ce qui rend ce Forbidden Siren premier du nom d'autant plus indigeste, a posteriori.

 C'est que le joueur n'a pas forcément un estomac de paysan japonais, lui.

 

 Breaking news : aux temps pour moi, on me dit que c'est bien des zombies (des shibito, pour être exact), et pas des paysans. Mais comme moi, je suis un gars de la ville, je m'en fous, je ne vois pas trop la différence.

 


Verdict :

 

Joueur pourvu de mains normales : 12/20                                                                   Joueur pourvu de mains carrées : 4/20

 

Carré :


- La réalisation et l'environnement d'inspiration cinématographique.

- Le réalisme.

- D'excellentes idées...

- Les parties courtes, parfaites pour les joueurs ayant l'emploi du temps de Jack Bauer.

- La  page de présentation, les écrans de chargement, l'inventaire, les moments où la console est éteinte. Bref : tous ceux où on ne joue pas.

 

Pas carré :


- La campagne.

- Les zombies immunisés contre le réalisme.

- D'excellentes idées, oui, mais mal exploitées.

- Les parties plus courtes que le temps d'allumage de la console.

- Les moments où on joue.

 

*

 

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Commentaires

Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Merci, effectivement. ça fait partie de ce genre de fautes qu'on fait pendant des années sans se rendre compte de rien, un peu comme "autant pour moi". Il va falloir que je corrige ça un peu partout, du coup.
Pedrof
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Pedrof
Je me permets de te corriger : on dit "dont acte" et pas "donc acte".
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Je confirme que le jeu est bien, voire très bien malgré tout, pour peu qu'on ait les nerfs (côté gamer) solides et qu'on ne soit pas un puriste du survival. Parce qu'effectivement, être en mesure de localiser tous les ennemis d'un coup de sighjack, ça aussi, ça diminue l'intensité d'immersion "survival horror". C'est clair, ce jeu ne m'effraie pas. Du tout. Pas même un peu. Le 2, c'était déjà limite-limite, mais là, rien, à part du stress. Du coup, c'est un autre style de jeu, qui s'apparente au survival dans l'aspect, mais qui s'en écarte sur des points si fondamentaux que le plaisir qu'on peut éprouver en s'y essayant est certes réel (Pedrof est la preuve que ça peut marcher pour certains joueurs), mais bien différent en termes de sensations et d'attendus.
En même temps, il est déjà plus que chaud avec des objectifs, alors sans...
Joniwan
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Joniwan
Exactement ^^ quand tu joues à RE ou SH, t'a même pas de HUD... la t'a des PUTAINS d'objectifs xD

si ça se trouve, le jeu est très bien (les joueurs qui l'ont fait on l'air de dire que c'est sympa ^^) mais bonjour l'immertion et bonjour la frousse... déjà que je suis plus ou moins immunisé contre les jeux d'horreur, si on fait tout pour que je n'ai pas peur....
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Et je ne surprendrais personne en écrivant qu'à mon sens, tes raisons sont de bonnes raisons, d'un point de vue immersif.
Il aurait été plus avisé de faire deviner habilement les objectifs de manière logique plutôt que de les imposer en début de mission, car là, on sait ce qu'il faut faire, mais pas pourquoi (on le devine en cours de mission), un monde. C'est particulièrement valable pour les objectifs secondaires qui n'apportent rien au personnage qui les accomplit, mais qui servent indirectement à un autre. C'est plein de bons sentiments vidéoludiques, mais ça reste maladroit (et ça vaut hélas dans le 2 aussi). Quant à la difficulté, c'est soit on s'accroche, soit on jette l'éponge. Pour le 2, je me suis accroché parce que le reste compensait. Pour le 1, j'hésite encore.
Mais voilà, tu mets peut-être le doigt sur le point qui ne prend pas, pour moi : c'est un soft qui te rappelle à chaque moment son statut de "jeu vidéo" (la difficulté, les objectifs, le morcellement) alors qu'à mes yeux, la grande force des survival, c'est de happer, de gommer la frontière, de plonger le joueur dans leur univers, de réduire la distance réel/imaginaire le temps d'une partie. Là, y'a clairement pas le temps.
Joniwan
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Joniwan
Je ne vais pas écrire un pavé, mais je voulais jsute dire que j'ai testé l'épisode ps3 du jeu, et que j'ai arrété 30 secondes après avoir commencé tellement j'ai trouvé ça nul ^^'

Les raisons vite fait : - on te spoile ce qui va se passer dans les 30 secondes à venir, et quel est le méchant qui va t'attaquer...
- on te donne des objectifs et on te les affiches sur l'écran !
- tu dois survivre à un mec qui te tire dessus dans 20m², et encore, je suis gentil...

vous auriez vu ma tronche et mes commentaires quand j'y ai joué : comme le joueur du grenier, d'abord exité et content, puis très vener' et insultant :P sauf que contrairement à lui, j'ai pas insisté :P
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Rolala. Je pense qu'à l'avenir, je vais désactiver les commentaires, ce sera plus sympa pour tout le monde, parce que là, j'ai comme un sentiment de déjà-vu/déjà-lu/déjà-fait-le-tour sur la toile, ce qui m'oblige à tout reprendre à zéro. Donc acte.

Résumé des épisodes précédents :

Le jeu vidéo est un média créatif et donc, une forme d'expression artistique. Or l'Art est un concept qui ne renvoie à aucune réalité objective (aucun absolu). Par conséquent on peut en donner subjectivement autant de définitions qu'il y a d'individus, qui ne varieront parfois que de quelques détails, ou qui seront parfois radicalement opposées. Ceci, sans qu'aucune ne soit foncièrement plus "vraie que l'autre" par nature, puisque la seule vérité de l'Art, c'est qu'il n'existe pas, objectivement parlant (ce qui ne l'empêche pas d'exister subjectivement, j'espère que nous sommes d'accord). Par conséquent, se prétendre en position d'énoncer des vérités au sujet d'un domaine qui n'en comporte aucune, c'est indiquer indirectement qu'on n'a pas compris l'essence de ce dont on parle. Ce qui rend d'autant moins pertinent et d'autant plus impertinent le genre d'intervention trollesque dont tu m'as gratifié, qui consiste à lancer "t'aimes pas, moi j'aime alors t'es un gros naze".

Tu te serais contenté d'exprimer ton point de vue comme tu l'as fait ensuite (enfin, en évitant de juger Siren 2 trop vite quand même), n'aurait-ce pas été à la fois plus intelligent et plus mûr, comme web-attitude ? Et n'aurait-on pas pu établir un dialogue, là-dessus, voire poser les bases d'une discussion intéressante ? Les réponses sont dans les questions.

Alors que là, clairement, je n'ai pas envie d'échanger ou de prendre au sérieux un gars qui se dit "vénère" pour quelques vannes gentillettes, et qui appelle ça "casser" un jeu alors que, je le répète, j'en dis du bien aussi - sans compter que le blog revendique clairement sa subjectivité dans l'édito que tu as cité (donc lu). Je n'ai plus ton âge, j'attends donc des lecteurs une certaine ouverture d'esprit. Si je dois me justifier à chaque fois que quelqu'un a aimé ce que je n'ai pas aimé (ou vice-versa), je n'ai pas terminé de blablater dans le vide, considérant le principe de non-absolu de l'art énoncé plus haut. Heureusement, tout le monde ne réagit pas aussi épidermiquement. Non parce que vu que je vais gentiment taper sur Final Fantasy un de ces jours, je le sens mal barré. :)

Heureusement, aussi, que je ne fonctionne pas de ladite façon moi-même, parce que sur Xenosaga, par exemple, j'aurais à en dire. On ne peut pas dire que j'ai beaucoup apprécié non plus la façon dont tu parles de son scénario... Comme ça, nous sommes quitte.

Alors voilà, ce n'est pas une question de prendre ce que tu as écrit au premier ou au deuxième degré, vu que ça revient finalement au même ici : tu es vénère, donc je devrais y voir une justification légitime de ton intervention ? Certainement pas, on n'est pas dans une cour de récré. Mine de rien, ce blog, même si je le gère pour me faire plaisir, mais c'est du travail. Il faut l'écrire. Alors autant les critiques argumentées, je suis prêt à les lire, autant sur les attaques gratuites façon Light Yagami, je bloque tout de suite. Si encore tu avais de ton côté un niveau d'écriture qui te permettrait de me donner des leçons, sur le fond comme la forme, j'aurais fait profil pas. Mais comme là, ce n'est pas le cas (même si ce que tu fais/écris est très sympa quand même, hein, entendons-nous bien), ta remarque étaient doublement inappropriée.

Et franchement, je trouve cette conclusion très conne, parce qu'en lisant tes deux p'tits développements ici, je me dis que j'aurais pu avoir plaisir à débattre avec toi. Dommage. Tout ça pour une seule ligne malencontreuse...
Pedrof
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Pedrof
T'es le premier d'entre nous deux à penser en terme d'absolu. Moi j'étais juste vénère que tu casses un jeu que j'aime et que tu rejoignes la masse de critiques prétendant que le 2 "corrige les défauts du 1". C'est comme ça qu'il fallait prendre mon premier commentaire, toi tu l'as pris au premier degré. Tu tiens un discours qui m'énerve et tu me donnes un bâton pour te battre (ton édito), comprends qu'il est difficile de résister. Et parler de "défauts" c'est déjà parler en terme d'absolu (je te cite : "Le brouillon d’un grand jeu, en somme, avec les ratures et les coups de gomme inclus… ce que confirme l’épisode 2 en corrigeant la plupart des défauts de son prédécesseur").

On pourra reparler de Forbidden Siren 2 quand je l'aurai terminé, mais j'ai dores et déjà compris pourquoi je commence à l'aimer : j'ai activé par mégarde le mode difficile, réservé à ceux qui ont terminé Forbidden Siren 1 (les vrais, donc B)) et ça change pas mal de choses. J'ai la confirmation que les patrouilles des gardes sont bien plus gênantes et te poussent vraiment à utiliser la Vision, ce qui rend d'un coup le jeu moins bourrin, et j'ai l'impression (donc pas confirmée) qu'à la fois les ennemis comme les héros prennent moins de dégât. Plus un mode "Forbidden Siren Original" que "difficile" donc, et ce n'est pas pour me déplaire, même si ça ne changera pas le contrôle moins bien réglé, la course foireuse (caméra et animation), le rognage de l'immersion au profil de l'accessibilité (mouvements à faire avec croix au lieu de pousser le stick, touche qui s'affiche quand une interaction est possible et qui donc t'évite souvent d'observer le décor à les recherches de ces interactions, position du personnage en temps réel sur la carte qui te mâche considérablement le travail de repérage dans l'univers 3d, les checkpoints nombreux qui te permettent d'exploit le jeu en rushant sur eux puisque tu recommences en sûreté et avec toute ta vie) et l'histoire et les personnages qui pour l'instant sont inférieurs. Le premier dialogue entre le professeur et l'élève fille qui l'accompagne dans FS1, il instaure direct une relation complexe entre eux, je me rappelle qu'il lui parle assez sévèrement en lui donnant un ordre et en même temps elle semble amoureuse parce qu'elle a choisi de l'accompagner dans sa voyage à Hanuda. Pour l'instant dans FS2 les relations entre les personnages sont très peu étoffées. Rien que Mamoru le journaliste qui suit Yuri c'est moins vrai que ce qui se noue entre Kyoya et Miyako dans le premier volet. (et pas la peine de me dire que j'en suis qu'au début parce que j'ai pas vu la scène où elle ouvre son chemisier, je l'ai vu)
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Si j'en crois Obi-Wan Kenobi, seuls les Sith pensent en termes d'absolu. :D
BlackLabel
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BlackLabel
Le Gamer aux Mains Carrees
21/01/2012, 17:41
Promis, la prochaine fois que je fais un test, je te demande ton avis sur le jeu d'abord, puisque de toute évidence, il prévaut sur tous les autres et que si on n'est pas d'accord avec toi, on est obsolète

Il a l'arrogance de ceux détenant des vérités qu'ils savent impopulaires B)
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Tu devrais le trouver, le courage, je t'assure qu'il le vaut largement. Plus accessible (avec quelques passages bien hard quand même), plus explicite dans le scénario (tout en restant toujours aussi mystérieux), plus immersif (puisque plus facile, ça permet une progression quasi-constante), plus diversifié (les shibitos ne sont plus seuls, désormais), les personnages sont mieux "campés", il a vraiment l'étoffe d'un très grand jeu.
Quant au 1, oui, c'est un jeu de survie aussi, si on veut, à ceci près que les shibitos sont trop "performants", ce qui fait basculer le jeu dans l'infiltration. Ils sont infatigables, immortels, rapides, aux aguets, ils ratent rarement leur cible... du coup, ça se transforme en infiltration. Il est arrivé qu'ils me repèrent à travers un mur, à 100m, parce que je devais avoir un micropixel qui dépassait. Du coup non, je trouve que l'action, c'est le contraire, il y en a trop. Dans Silent Hill, ce que j'aime, c'est aussi traîner dans les rues, au milieu du brouillard, dans le silence, à apprécier l'ambiance, tout en me demandant pourquoi cette fichue radio s'est mise à crachoter.
Et au risque de me répéter, je n'ai pas écrit que le jeu était mauvais, ni qu'on ne pouvait pas l'aimer, ni qu'il n'avait aucune qualité. Au contraire. Et évidemment qu'on est en droit d'attendre d'un deuxième épisode qu'il soit mieux que le premier. Là, le "hic", c'est qu'entre les deux, il y a un vrai fossé. Siren 2 n'est pas qu'une sequel améliorée. Il réussit presque tout ce que le 1 rate (à mes yeux, et à ceux de pas mal de monde).
Quant à la concurrence, j'essaie d'être objectif (autant que faire se peut) et de raisonner en terme de mécanique de jeu et d'accessibilité. Au risque de me répéter, mes deux références ultimes, en la matière, sont Silent Hill (pour son ambiance, son écriture, ses silences, ses moments de flottement) et Project Zero (pour la relative imprévisibilité des ennemis, alliée au passage en vue subjective pour l'appareil photo). J'aime aussi énormément Echo Night Beyond, malgré ses tonnes de défauts (et je l'égratignerais peut-être tout aussi gentiment un de ces jours), et pourtant là, aucune arme, la fuite seule est envisageable, parce qu'il sait équilibrer aussi terreur et sentiment de vide. C'est, finalement, la différence entre un film fantastique et un film d'horreur qui tache. Mais c'est aussi (on y revient toujours) une question de goûts et ça, ça ne se discute pas. Je n'ai pas reproché à Pedrof d'apprécier ce jeu (qui l'est, appréciable, pour peu qu'on soit vraiment un hardcore gamer), j'aurais aimé qu'il fasse preuve de la même tolérance à mon égard, c'est tout. Parce que le "t'as pas aimé ce que j'aime, alors j'te traite de c*n à mots couverts", je trouve ça moyen-moyen, en terme de web-conduite. Je toruve que pour le coup, j'ai encore plutôt bien réagi. :)
Enfin, j'ai reconnu moi-même être sévère avec le jeu, mais qui aime bien châtie bien... et qui plus est, franchement, à la relecture, est-ce que j'en dis tant de mal que ça, quand on enlève les vannes ? Je dis qu'il est très bien réalisé, bourré de bonnes idées, original, mais beaucoup trop dur. Est-ce si éloigné de la vérité ?
Kokoro
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Kokoro
Je me permets juste d'intervenir sur une de tes remarques: tu dis que Pedrof juge FS2 par rapport au premier (qu'il a beaucoup aimé) comme si c'était un mal. Pourtant, ca me semble plus logique que ta démarche qui est de juger le premier après avoir joué au deuxième (que tu as beaucoup aimé). Il faut remettre les choses dans leur contexte: en général, un premier jeu est moins bien qu'un deuxième (ca implique bien sur que la suite soit réussie). En plus, je ne sais pas si tu as découvert le jeu que maintenant, mais quand on découvrait Siren à l'époque (avant que le deuxième n'existe), c'était quand même une claque (les visages déjà!), quelque chose de différent, de surprenant et avec une ambiance assez particulière (le village japonais isolé).
Ensuite, je te trouve un peu sévère envers le jeu. Tu dis que c'est un jeu d'infiltration, hors moi j'y vois un jeu de survie. Peut être que tu associes trop le genre à de l'action, que pour toi c'est nécessaire d'avoir un moyen de défense (ou d'attaque). Ce qui m'a plu dans ce jeu quand j'y ai joué, c'est justement qu'on soit faible, que le combat soit quelque chose que l'on cherche à éviter le plus possible. S'il y avait des monstres immortels dans la vraie vie, je pense que le premier réflexe de la plupart des gens serait de se cacher ou de chercher à fuir, sans être vu. Puis les personnages ne sont peut être pas charismatiques, mais ils sont humains. Même si l'histoire est confuse, y'a vraiment des personnages auxquels je me suis attaché, des histoires simples et dramatiques qui m'ont touché. Dans un survival horror je m'attends pas à jouer un personnage sur de lui et super classe, mais plutôt un personnage "victime". Et puis c'est sur qu'il y a d'autres jeux d'horreur sur le marché, après dire qu'ils sont mieux c'est une question de gout, et tout le monde en a des différents. Pour moi Siren fait parti des meilleurs en tout cas. Je dis pas que c'est LE meilleur, mais il fait parti du haut du panier. Et pour le 2 je l'ai, mais je me le ferais quand j'aurais le courage de rebrancher ma PS2 ^^'
Le Gamer aux Mains Carrees
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Le Gamer aux Mains Carrees
Bon, comme à l'accoutumée, je fais le Tony Tony Chopper et je remercie tout le monde avec des étoiles dans les yeux, mais forcément un peu plus ceux qui sont gentils avec moi, sans pour autant stigmatiser ceux qui ne le sont pas (HEIIIIIIN PEDROF ! GAFFE, TU VAS PRENDRE CHER, LA ! ;) )
C'est cucul la praline à dire mais c'est toujours un grand bonheur de savoir qu'on a pas bossé pour rien et qu'on a pu faire sourire (ou rire) des lecteurs indulgents. Merci encore, donc.

@Noiraude : Où je vais chercher tout ça ? Je n'ai pas de mérite, ce sont les programmeurs qui font tout le boulot... :) Moi, je n'ai plus qu'à essayer d'en rendre compte le mieux possible. Après, je reconnais avoir une attirance irrépressible et pas forcément saine pour les jeux aux pitchs bizarres... :D D'ailleurs le prochain "test" est déjà rédigé (une fois n'est pas coutume), et c'est encore un cran au-dessus en terme de n'importe quoi. Vers l'Infiniiii et au-delàààààà !

@Seblecaribou : Je ne te jetterais pas la bêche pour ton abandon précoce. J'essaie de me forcer à le finir, mais c'est franchement démotivant. Si je n'étais pas fan absolu de l'épisode 2, j'aurais jeté l'éponge depuis longtemps. C'est d'autant plus frustrant qu'il est bourré de bonnes choses malgré tout, mais la difficulté, la difficulté... Par contre, pour le côté "punition", il y aurait peut-être à creuser, pédagogiquement. "Fais tes devoirs, sinon c'est deux heures de Forbidden Siren". Imparable (aussi imparable qu'une bêche, en tout cas).

@Kokoro : Ha mais attention, si j'en parle, c'est que j'ai beaucoup de sympathie pour ce jeu malgré tout. Simplement, le 2 m'a fait une si forte impression qu'à côté, celui-ci ressemble vraiment à un galop d'essai, avec tous les loupés qui s'imposent. Et en tant que fan de survival, je suis bien obligé de reconnaître qu'il y a beaucoup mieux (et plus effrayant) sur le marché. J'ai vraiment plus l'impression de jouer à un jeu d'infiltration qu'à un survival, ça me déroute un peu. Mais oui, je suis d'accord et je le répète, il est plein de bonnes idées. Simplement, pour moi, ça ne suffit pas (et effectivement, les objectifs secondaires croisés, ça devient vite grotesque)... Si tu as aimé, je te conseille très fortement le 2.

@Newgamemachine : Ravi d'un retour aussi positif, c'est bon pour la motivation ! (non parce que contrairement aux apparences, je suis un éternel angoissé, et un jour sur deux, je me demande si je ne dois pas arrêter le blogging. Du coup, c'est toujours bon d'être remis sur les rails !).

@Monkeyshadow : JAMAIS ! Jamais je ne mettrais un petit 12/20 à un Project Zero. Même si je préfère le background et les scénarii de Silent Hill, pour moi, les PZ sont les survivals les plus réussis sur le marché, sur le fond comme la forme. Ce sont les seuls qui arrivent à vraiment me faire peur. La Camera Obscura est carrément une idée de génie, en terme de gameplay. J'espère trouver le 3 un de ces jours. Concernant Siren, j'adorerais aussi me faire le remake, mais je ne suis pas équipé pour !

@Pedrof : T'as pas l'impression de casser un peu l'ambiance, là ? ;) Tu as pensé, à ceux qui voudraient laisser d'autres commentaires ? :D On était bien, là, tous ensemble, à bavarder tranquille, et il faut que tu sois violent, c'est un monde, ça. On dirait presque que tu as oublié de rire. C'est dommage. Il faut rire, c'est bon pour la santé. Et puis ce ne sont que des jeux vidéos, alors zeeeennnn. Promis, la prochaine fois que je fais un test, je te demande ton avis sur le jeu d'abord, puisque de toute évidence, il prévaut sur tous les autres et que si on n'est pas d'accord avec toi, on est obsolète (ça fait un paquet de gens, au sujet de Siren, sur la toile parce que quand on lit les tests, je suis plus la règle que l'exception. Tout le monde lui trouve des défauts sauf toi. Bizarre).
Après, je te comprends, tu n'es pas très rationnel, on te parle de ton premier amour, celui à l'aune duquel tu vas comparer toutes tes expériences amoureuses suivantes (qui ne seront jamais à la hauteur, on le voit avec Siren 2), alors forcément, il y a beaucoup d'idéalisation dans ton avis. Tu passes sur les défauts, tu surévalues les qualités, et tu fais le contraire pour les autres titres. C'est normal. On fait ça avec les personnes, alors pourquoi pas avec les jeux ? Ceci étant, tu as le droit d'aimer, comme j'ai le droit d'avoir un avis plus mitigé sans être lapidé sur la place publique. Si tu veux critiquer mon travail, pas de soucis, fais-le, mais sois constructif, ne me jette pas des cailloux juste parce que nous n'avons pas les mêmes goûts. Là, je ne suis pas certain que tu aies bien compris l'idée directrice de mon blog. Tu me prends un peu trop au sérieux (ou bien c'est toi ?) ;)
Je relèverais juste que ton avis tranché sur l'épisode 2 alors que tu admets ne faire que le commencer donne du poids à ma théorie du premier amour. Pas très pro, ça... :)
Pedrof
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Pedrof
Bon, clairement moi j'ai adoré Forbidden Siren. C'est mon jeu préféré de tous les temps. Je le trouve parfait en fait, je n'ai aucun vrai reproche à lui faire. Je trouve la maniabilité parfaite en terme de sensations et de réponse. Ce jeu a été l'expérience vidéoludique solo la plus intense de toute ma vie. C'était une expérience narrative énorme, j'ai été au plus près des personnages du début jusqu'à la fin. J'ai terminé le jeu, toutes les missions mais pas toutes les archives. Je regrette énormément la direction prise par Forbidden Siren 2 que je viens de commencer et que je trouve nul à chier, clairement.

J'ai jamais trouvé le jeu injuste, si tu prends ton temps, si t'observes bien, si tu gères le combat, il n'y a pas de raison que tu crèves. Quand tu crèves c'est que t'as fait n'importe quoi. La mission dans l'école avec l'institutrice et la petite fille, il y a zéro surprise, c'est de la pure survie planifiée. Quand t'as une arme franchement t'es loin d'être vulnérable, avec n'importe quelle arme blanche tu peux te faire n'importe quel Shibito sans arme à feu (et même s'il en a une il y a quand même moyen en tapant le premier et en timant bien tes attaques).

C'est un jeu qui a une logique et un gameplay bien à lui, pas du tout bourrin, et je crois que certaines personnes n'ont pas su rentrer dedans. Ça serait pas dommage si les développeurs n'avaient pas (j'imagine) écouté les "critiques" et changé leur titre en un truc qui ressemble franchement à rien avec FS 2. Franchement je me demande ce qu'on peut apprécier chez FS 2 ; sa DA ? ses décors ? C'est comme s'ils avaient refait FS en moins bien niveau scénaristique et passé tout le gameplay en mode bourrin pour que tout le monde puisse aller jusqu'à la fin. Mais au final l'expérience si forte de FS 1 est complètement passé à la trappe. Et puis quoi, les personnages de FS 1 c'est autre choses que les pantins de FS 2 (en terme d'écriture).

Les combats de FS1 sont ultra techniques. Ils sont simples, il n'y a pas dix mille touches, mais avec juste trois éléments : déplacements, coup fort, coup faible, ils ont fait un truc mais méga robuste, à chaque combat c'est un putain de bon challenge.
Pedrof
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Pedrof
"La Légende du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif"

Bien d'accord avec ton édito.
MonkeyShadow
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MonkeyShadow
J'ai eu peur, j'ai cru que t'avais mis 12/20 à Project Zero.
Après j'ai vu que c'était Forbbiden :D
Sinon moi je suis entrain de me refaire le remake, pour le moment je suis pas encore habitué à la maniabilité de la caméra mais ça viendra enfin j'espère.
newgamemachine
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newgamemachine
Fantastique, comme d'habitude :)
Kokoro
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Kokoro
Perso j'ai joué à ce jeu à sa sortie, et j'ai plutôt bien aimé. Je n'ai pas réussi à le finir ceci dit, et c'est en grande partie à cause des histoires qui s'entremêlent, ce qui rend la progression assez confuse au bout d'un moment (tu déplaces un objet insignifiant avec tel mec pour que machine le ramasse et le dépose deux mètres plus loin, ainsi truc pourra l'utiliser... x__x). Ca reste quand même un survival horror qui mérite son nom: un sentiment de faiblesse (pas ou peu d'arme, des ennemis immortels et très durs à battre, des personnages que l'on doit protéger...) et une ambiance vraiment prenante. Le sightjack et la facon dont l'histoire se déroule (même si ce point rend le tout confus) sont quand même de bonnes idées je trouve.
seblecaribou
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seblecaribou
Je suis assez fan de survival horror en général et de film d'horreur également. Je dois bien avouer que j'ai pris ce Siren comme une putain de punition. Je suis mort en deux temps trois mouvement, j'ai à peine poussé le jeu jusqu'au moment où il faut traverser un pont avec un mec corporate et sa copine (que si t'avances tu te fais headshot et si tu contourne tu te fais décapiter par une bêche) et la maniabilité à chier des scies circulaires m'a vraiment pas aidé à me mettre dedans.

En bref excellent test qui résume bien ma pensée...heureusement que le remake (américanisé certes) relève le niveau.
Noiraude
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Noiraude
Une fois de plus, je me suis bien bidonné en lisant ta prose ^^ Mais où vas-tu chercher tout ça ? :lol:

Édito

 (Mais bon, on va pas se mentir, je ne sais pas pourquoi)

 

Si vous aimez les gens qui écrivent plus que bien, allez lire :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 ET QUE CA SAUTE COMME TIDUS DANS L'INTRO DE FFX !

 

 (Là encore, c'est un grand mystère, mais pas désagréable).

Si vous voulez lire des gens vraiment rigolos, par contre, c'est là que ça se passe :

- Snake_in_a_box

- Noiraude

- Migaru

 

Comme par hasard c'est les mêmes...

 

(Là, par contre, OK, rien à redire, y'a du beau linge)

L'article en question, riche en collaborateurs de qualitay, qui méritent tous ce prix avec les honneurs :

Une Rumeur Grandement Exagérée

 

*

 

Parce qu'on n'est pas tous nés avec des doigts aux mains (fonctionnels, en tout cas) !

 

Parce qu'on a tout à fait le droit de ne pas savoir parer aux jeux de combats, ou de ne pas savoir freiner aux jeux de course automobile, ou de ne pas savoir diriger son bonzhomme à Resident Evil 1 !

 

Parce qu'on n'est pas tous à l'aise avec plus de deux boutons, surtout quand il faut alterner leur utilisation !

 

Parce qu'on n'est pas tous au courant qu'on est au XXIème siècle et que de toute façon, c'était mieux avant !

 

Parce qu'on est libre de préférer acheter nos jeux à Cash Converter plutôt qu'à Micromania !

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrés vous propose des tests périmés et de mauvaise foi, des dessins réalisés à la hache, à l'arrache et avec des mains carrées (aussi), des découvertes culturelles à manger son code du psychiatre (sans sauce) et autres billevesées qui vous demanderont au mieux beaucoup d'indulgence, au pire du prozac. Mais surtout, surtout, depuis quelques mois, du gros troll qui tache.

 

Le Blog du Joueur aux Mains Carrées se veut un blog tout à fait inutile, sous-documenté, sous-illustré et sous-créatif, qui ne vous guidera en rien dans vos futurs achats ou vos quêtes du fini-à-200%. Le Joueur aux Mains Carrées fait un plus gros score à Tetris s'il laisse les pièces descendre sans toucher à la manette.

 

Tout est dit.

 

Enfin, le Joueur aux Mains Carrées est fan de Mr Patate, Paul Binocle et Boulet, dont il s'évertue à plagier les meilleures idées, des fois que. 

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