"W@RP ZONE"  Arcade Project

"[email protected] ZONE" Arcade Project

Par kreich Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 12/04/11 à 12h54

c'est l'histoire d'un type qui à un rêve fou, un rêve de gosse...
maintenant qu'il a 30 ans (+2) et quelques années de métier dans le multimédia...
Le voila bien décidé! il vas monter sa propre SALLE D'ARCADE... Contre vent et marrées!
Voila donc un récit épique sur la création d'entreprise....

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Édito

 

    

Alors! Vas y! Bouge! Si le gros Robert peux monter une exploitation porcine, tu peux forcément ouvrir ta propre salle d'arcade! C'est certain, la route vas être longue et sinueuse... Les problémes administratif vont pleuvoir et des embrouilles en tout genre, tu vas en avoir!  

Mais tu le sais déja... T'as pas bossé dans le milieu vidéoludique pendant des années, pour finir dérriére un bureau, avec un(e) patron(ne) casse burne et quelques peannuts à la clé...  

Alors oui! Tu vas la monter cette salle!... Pour cette nouvelle génération de joueur, l'arcade tel le phoenix doit renaitre de ses cendres. Et comme d'autres avant toi, tu seras un porte étendard!

Souviens toi! Ne te demandes pas ce que le jeu vidéo peux faire pour toi! Mais ce que tu peux faire pour lui... Alors prêches sa bonne paroles...  Et montre le chemin à suivre! 

 

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Alors ça ! pour une nouvelle, c'est une bonne nouvelle... A prendre tout de même avec des pincettes...

L'Agence pour la création d'entreprise (APCE) présente une méthodologie en vogue au Canada pour faciliter la création d'entreprise. Objectif : supprimer l'étape souvent dissuasive du "business plan".

Trop complexe, trop fastidieux, trop rigide... Au placard le bon vieux "business plan". "Ce document né dans les années 70 retarde les projets et bride la créativité des entrepreneurs", assure Claude Ananou, enseignant à HEC Montréal et créateur d'une méthode alternative, nommée SynOpp.

Déjà utilisée depuis deux ans au Québec, cette technique a déjà permis à 30.000 porteurs de projet canadiens de se lancer. Dans la même veine, le " lean start up " (démarrage agile) se développe, notamment aux Etats-Unis ou en Suisse.

Pas question de théoriser sur un papier le développement hypothétique d'une entreprise ou de mener une étude de marché comme dans un plan d'affaires classique. "Le travail consiste à dessiner l'ADN du projet", explique Claude Ananou.

 

Identifier un besoin

Pour bâtir sa méthodologie, ce serial-entrepreneur est parti d'un constat : "les plus grands succès tels Microsoft, Facebook ou Google ne sont pas nés d'un business plan pré-établi mais d'une intuition". Dans la méthode SynOpp, tout commence donc par identifier un besoin, puis la solution pour y répondre. Pour réussir, le porteur de projet doit bien sûr analyser le marché, mais surtout, trouver "un avantage prépondérant" par rapport à la concurrence.

 

Tester son concept

Pour valider ces hypothèses, la seconde étape consiste à identifier les "adeptes" - "ceux qui ont ce besoin de façon exacerbée", précise Claude Ananou - afin de valider son projet en grandeur nature. "Il faut tester sa formule comme une cellule-souche. Avant de monter un restaurant, par exemple, il s'agit de le valider auprès de vos amis fins gourmets", détaille Claude Ananou. En fonction de l'accueil réservé, le créateur doit alors renoncer ou adapter sa solution.

 

Analyser sa propre sensibilité

Avant de faire le grand saut, une phase d'introspection s'impose. Elle consiste à mesurer la sensibilité aux pertes du futur entrepreneur. "Il doit s'interroger : "qu'est-ce que je suis prêt à perdre sur le plan financier, personnel, réputation, estime de soi ?", recommande Claude Ananou. L'idée est de vérifier que le créateur est lui-même en phase avec son projet, afin de limiter les risques d'échec. Une fois le concept verrouillé, reste le plus délicat : convaincre les banquiers de renoncer au sacro-saint "business plan". Plus corsé...

 

source : Capital.fr

 

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