Le Dojo de Kenji

Le Dojo de Kenji

Par Kenji Seang Blog créé le 20/06/12 Mis à jour le 18/05/16 à 12h01

Neo Geo, Shenmue, Berserk, Ghibli, Tests, Vidéo-tests etc.
Du pixels, du polygones... saupoudrés de tout comme de rien !

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Jeu Video

Bon, il est grand temps de redonner à ce blog un rythme de croisière. En effet, depuis la fin de mes études universitaires, j'avoue avoir un peu lâché du lest sur l'entretien de cet espace de passion. Cependant, ce n'est pas l'envie qui manque et j'ai tellement de billets "en retard" sur des choses que je rêve de partager avec vous que je vous assure un certain nombre de mises à jour dans le courant de l'année 2013.

Mais avant, terminons cette année si vous le voulez bien avec le désormais traditionnel bilan de jeux vidéo. Comme ce fut le cas pour celui de 2010 et 2011, je vous propose un tour d'horizon toujours aussi débordant de passion des titres qui m'ont accompagnés durant les 12 derniers mois qui viennent de filer à vitesse grand V.


L'année commença tranquillement avec le sympathique Ninja Blade sur Xbox360. Un jeu extrêmement court (une petite dizaine d'heures) mais qui tire son épingle du jeu par un sens de la chorégraphie (zélée ?) assez incroyable. Entres excès, surenchères et autres outrances, Ninja Blade tape fort dans la démesure stylistique, et en fait un parti-pris parfaitement assumé. En résulte de nombreuses phases de combats basés sur le système de QTE que n'aurait pas renié le chorégraphe de Final Fantasy Advent Children. Bref, j'ai kiffé, des baffes visuelles en passant par les fou-rires (bin oui).


Suite à ma rencontre avec Michel Ancel au TGS 2011 avec qui j'ai pu échanger quelques propos, j'ai souhaité m'attarder aux récents ouvrages de Monsieur (d'une sympathie aussi débordante que déconcertante).
Fan des premiers Rayman à la base, j'ai accueilli le petit dernier, Rayman Origins, avec un grand bonheur. Je ne cesserai jamais de louer les bienfaits d'un mode multi en local (marre du online froid, à distance, pour un isolement encore plus grand dans la pratique du JV). La nouvelle vague des jeux en multi local initiée par le "reboot" des séries phares de Nintendo (New Super Mario Bros Wii, Donkey Kong Country Return, Kirby Epic Yarn, Kirby Adventure's Wii etc.) m'a ravi au plus haut point.
Tout cela pour dire que j'ai parcouru intégralement (100%) Rayman Origins en multi avec ma compagne et que ce fut très bon. Un excellent retour aux sources pour une série qui avait fait un peu le tour de ses possibilités dans un univers 3d.


Changement radical de style mais toujours par le même créateur (le père Ancel), j'ai enchainé avec Beyond Good & Evil. Un titre qui me faisait envie depuis sa sortie au début des années 2000 et dont je n'ai cessé d'entendre des louanges (au point de devenir un titre « culte » dans certaines communautés de joueurs). Enfin fait et je dois dire que je comprends mieux l'aura d'éloge général qui gravite autour du jeu.
Un univers à forte personnalité, à l'instar de ses personnages (Jade, le cochon Pey'j etc.), une histoire plutôt agréable à suivre avec des thématiques pas trop mal abordées (la propagande, entres autres), et des donjons avec quelques mécaniques « Zelda'iennes ».
Un très bon moment de jeu vidéo, même si je n'ai pas été convaincu par l'intérêt des différents types de gameplay que propose le jeu (j'ai adoré le système de l'appareil photo, mais moins les conduites de véhicules et l'infiltration).


Ma PS2 muni de son HDloader (chargements optimisés) a tourné quelque cinquantaine d'heures sur le très agréable Radiata Stories. J'ai beaucoup aimé la ville fortifiée centrale dans laquelle gravite tout un écosystème de personnages haut en couleurs que l'on peut recruter selon certaines conditions / quêtes annexes. J'ai moins aimé la césure scénaristique du milieu du jeu qui permet de choisir son camp (les humains "méchants" ou les elfes "gentils"), car dans les deux cas, impossible de finir le jeu à 100%, de tout voir et recruter tout le monde. J'ajouterais que le problème avec ses RPG qui permettent de recruter plus d'une centaine de persos dans son équipe, c'est que très peu d'entres eux finalement possèdent un gros background (dur de sympathiser / s'attacher du coup).
J'ai poussé le jeu jusqu'aux quêtes annexes les plus avancées (yeah, recruter Lenneth Valkyrie, c'est juste énorme), ce fut très sympa (un gros LOL le dragon légendaire tout plat) mais la fin m'a laissé un gros sentiment d'insatisfaction au niveau du dénouement (gros méchant déchu puis vide intersidéral). Dommage, j'ai passé toutefois de très bons moments et j'y retrounerai un jour pour l'autre embranchement du scénario.


Kirby's Adventures Wii m'a bien amusé, encore une fois parcouru intégralement en multi local avec ma compagne. Le titre dote pour la première fois Kirby de pouvoirs délicieusement (et exagérément) destructeurs et leur exploitation sur quelques mécaniques du level-design apporte un petit vent de fraicheur bienvenue. Dommage que le level-design n'ait pas été plus fin et travaillé (à l'instar d'un Epic Yarn incroyable à ce niveau) : une once d'inventivité en plus et on tenait là un grand jeu.


Gros coup de coeur de l'année sur un jeu dont je n'attendais initialement pas énormément.
Pandora's Tower m'a littéralement subjugué de bout en bout. Une ambiance glauque à souhait, à la limite de l'effroyable, sous-poudré d'un romantisme très finement distillé et pourtant tellement présent. Impossible de ne pas s'attacher à ce couple tragique qui se débat péniblement pour survivre en sauvant les apparences.


En incarnant Aeron à travers des tours au level-design d'une ingéniosité surprenante, en chassant de la chair de monstre bien dégoulinante (sic) tout en luttant contre l'inéluctabilité d'une abominable malédiction qui consume sa bien-aimée, j'ai vécu un truc de ouf qui m'a beaucoup marqué.
A croisé de chemins entre un Ico, Shadow of the Colossus, Zelda et Castlevania, Pandora's Tower fait partie de ces jeux qui ne laissent pas indifférent.
Et si j'aborde le sujet du gameplay, qui soit-dit en passant exploite les capacités de la wiimote à merveille (comme quoi, en se bougeant le cul...), je pense que les éloges seraient bien trop nombreuses pour un simple bilan annuel.
Système de combat merveilleux (la chaine au pointeur = EPIC FUCKIN' WIN), level-design de haute volée, une ambiance sinistre sur fond de passion amoureuse chevaleresque, un scénario intriguant qui se distille en toile de fond etc. tant d'ingrédients qui font de Pandora's Tower un petit chef-d'oeuvre à mes yeux !


L'été 2012 fut parsemé de jeux plus « légers » comme Mario Kart Wii que j'ai bien aimé sans passer autant de temps qu'il ne le mérite (certainement). Un Mario Party 9 qui revient aux fondamentaux (les mini-jeux) en se détachant des lourdeurs des anciens plateaux et leur système de jeu de l'oie qui devenait trop lourd. Un Wii Party de la même veine très sympathique à plusieurs (et même entres « gamers »). Un Mario Sports Mix proposant 4 types de jeux agréables, mais qui ne font qu'effleurer la technicité d'un Mario Tennis 64. Et enfin un Wii Sports Resort (j'ai toujours été allergique au tout premier Wii Sports) qui prouve enfin la précision de la Wiimote (mais qui sort bien trop tard, c'est celui-là qu'on aurait dû avoir en 2006 à la sortie de la Wii).
Après quelques mois de pause, j'ai relancé quelques dizaines d'heures Monster Hunter Tri pour exploiter un peu plus les modes experts. Ce foutu Devil Joe me résiste toujours (il me fait paniquer celui-là) et je n'ai pas encore vu l'Alatréon.Tant pis, je me réserve pour Monster Hunter Ultimate sur WiiU.


La rentrée fut entièrement dédiée à refaire un jeu qui me tient beaucoup à coeur : Chrono Cross.
Ma compagne ne l'avait jamais fait, moi qui voulait le reparcourir (et lui faire découvrir, depuis le temps que je lui en parle), c'était tout vu.


Que dire sur ce monument du Jeu Vidéo qui ne craint pas le temps qui passe ?!
Des décors somptueux (vive l'image de synthèse pré-calculée) à la composition picturale prestigieuse, des musiques qui t'arrachent des frissons dans le dos, et surtout, un scénario violemment captivant qui traite avec beaucoup de finesse le thème du voyage inter-dimensionnel. Sans compter la quarantaine de personnages que l'on doit au character-designer Nobuteru Yuki et que l'on peut recruter.
Un classique parmi les classiques, toujours aussi exceptionnel, toujours aussi prenant / intéressant, toujours aussi touchant.


Après ce gros morceau, un peu plus de légèreté avec Farenheit que j'ai fait sur Xbox.
Une enquête interactive où l'on incarne aussi bien les poursuivants que le poursuivi. Un choix narratif surprenant mais terriblement intéressant.
Je me contrefiche du débat stérile sur ce qui est, ou doit être, le Jeu Vidéo. Pour moi qui chéris une vision très large du média, Farenheit (au même titre que Heavy Rain, Professeur Layton, Hotel Dusk, Gyakuten Saiban et autres Monkey Island / Broken Sword) EST un jeu vidéo.
Inutile de vous dire que j'ai tout particulièrement apprécié les différentes ambiances (l'hiver qui crève l'écran, l'aspect polar, la sensation d'étreinte et de solitude du fugitif, l'intimité des protagonistes ainsi que leur intériorité etc.) et le scénario (et ce, malgré une fin complètement abracadabrante).
De nombreux passages, sensations, ambiances restent gravés dans ma mémoire (l'impact a été décuplé par ce formidable outil que représente l'interactivité).


Toujours sur Xbox, j'ai fait un FPS : XIII.
De base, j'exècre de tout mon être le genre FPS (mais cela n'engage que moi). Bon, avec un background qui s'encre dans une bande-dessinée prestigieuse, un scénario écrit par l'auteur de la BD, un graphisme cel-shading chiadé peu commun dans le genre... je me suis laissé tenter.
Un peu laborieux (toujours ce foutu même gameplay moisi depuis Wolfenstein / Doom à base de pas de côté et de centrage du viseur), je ne suis pas complètement rentré dedans à cause d'un scénario plutôt mal narré et finalement très peu intéressant (grosse déception à ce niveau : quête identitaire suite à une amnésie et des gros méchants terroristes pas beaux qui fomentent de sombres desseins). Reste des passages plutôt réussis et un aspect graphique fabuleux.


Avec beaucoup plus d'enthousiasme, je me suis lancé dans la dernière production ambitieuse de ce fort brave Hironobu Sakaguchi pour qui je ressens une tendresse indescriptible (son histoire avant et après le film flop Final Fantasy Spirit Within). The Last Story m'a happé dés les premières heures sur la promesse d'une narration hors du commun.


Parcourir les recoins de la ville de Lazulis fut extrêmement plaisant, les envolées musicales (plus cinématographiques cette fois) de Nobuo Uematsu m'ont fait pousser la chansonnette à plusieurs reprises, le scénario m'a beaucoup plu. Mais le gros point fort du jeu reste selon moi son système de combat d'un dynamisme, d'une fraicheur et d'une dimension tactique plus riches qu'il n'y parait aux premiers abords. Et puis cette sensation presque palpable de franche camaraderie entre les membres du groupe (auxquels je me suis très attachés) : un vrai bonheur !
Les thèmes abordés m'ont également beaucoup accroché (remise en question des idéaux chevaleresques -avec un rapprochement très intéressant sur le Bushidô-, poursuite désenchantée d'un rêve etc.) sur fond d'exaltation des sentiments.
Un excellent jeu, bien fini, et qui transpire la volonté de bien faire.


Ayant pris pas mal de plaisir à l'époque sur ToS (Gamecube), cela faisait un bail que je souhaitais me faire Tales of Symphonia 2. Malgré de grosses lacunes (début poussif, bugs divers, abandon du cel-shading, musiques fadasses, mises en scène tantôt chaotiques tantôt magnifiées par la motion capture, manque de liberté etc.), je ne regrette pas de l'avoir fait.
La grosse dose de fan-service basé sur le « prestige » du premier épisode fait bien effet (quel pied de retrouver des personnages que l'on a aimés et des lieux familiers quelques années plus tard) et le scénario révèle assez vite tous ses multiples enjeux ainsi que sa portée. Le système de combat devient également vite très plaisant (artes, capacités etc.) même s'il n'est pas aussi riche et profond que celui des épisodes dits « majeurs ».


Comment ne pas citer la sortie de la WiiU, cette nouvelle console qui a marquée l'année.
Si elle a encore toutes ses preuves à faire (seule sa ludothèque en sera capable et nous le dira), j'ai été charmé par les perspectives offertes par l'écran du gamepad. Qu'il s'agisse d'un simple confort (l'off-screen) ou d'un potentiel ludique (le gameplay asymétrique qui m'a bien convaincu sur la démo de Rayman Legends), j'y trouve un grand intérêt... reste à savoir s'il sera bien exploité.
Le Miiverse est sympathique mais plus que dispensable selon moi (pas assez organisé : en un jour, tu as des centaines de messages, de toutes sortes, à lire). Avec les amis enregistrés et l'interaction in game, c'est déjà plus intéressant (et prometteur).


Si je me réserve New Super Mario Bros WiiU pour le début de l'année (en multi local avec ma compagne comme vous pouvez l'imaginer si vous m'avez lu jusqu'ici ^ ^), je n'ai fait que Trine 2 Director's Cut sur WiiU pour le moment.
Un excellent jeu, d'une beauté rare, mélangeant action et réflexion, sublimé par les caractéristiques de la WiiU (je jouais au gamepad, avec le stylet, idéal pour l'interaction avec les décors) alors que ma compagne jouait à la Wiimote/Nunchuk (là encore, le pointeur est idéal pour les interactions avec les décors). Combo gagnant qui augure du meilleur pour la suite.
Je regrette juste l'instabilité de l'OS (3 freezes qui ont nécessité un débranchement barbare) mais pour le reste, je suis confiant, qu'il s'agisse de la future offre des éditeurs tiers ou des jeux first party (et au passage, rien à foutre des caractéristiques techniques de la console).


Sur portable, l'année a été plus tranquille que d'accoutumé.
C'est pourtant cette année que j'ai fait l'acquisition d'une PSVita et d'une 3dsXL.

Niveau Vita, dont ma motivation première a été d'en faire une PSP «XL» : je n'ai acheté que des jeux PSP sur le PSstore (en promo heureusement, déjà que je les rachète -je les possédais en UMD... foutue absence de rétrocompatibilité physique, une honte-).
Très bonne console générale, mais sa ludothèque actuelle, à l'exception de 4/5 jeux, ne correspond pas à mes attentes de joueur. J'attends avec impatience que l'offre s'étoffe du côté des productions japonaises (hors portages qui n'ont pas d'intérêt pour moi) pour la faire (enfin) chauffer.


Niveau 3ds, je l'ai inaugurée avec le mythique Zelda Ocarina of Time dont la refonte est plus que bienvenue. Hélas, j'ai été très surpris (et déçu) que le portage ne propose pas des animations retravaillées (il s'agit des mêmes codes sources) ni de musiques remixées (orchestrales dans l'idéal).
Sinon, inutile de louer les innombrables qualités de ce titre qui n'a presque pas vieilli. Comme je l'ai fini, je me réserve la Master Quest (que je n'ai jamais faite) pour dans quelques années !

Comme je brulais d'impatience de voir ce que la 3d (de nature esthétique) pouvait apporter au gameplay, je me suis fait Super Mario 3d Land. Rien de révolutionnaire, juste une meilleure gestion des distances (un peu forcée vu que la caméra ne propose que des angles de caméra fixes savamment choisis pour rendre les perceptions de la profondeur difficiles en 2d) et des figures "puzzle" étonnantes mais extrêmement limitées.
Toujours est-il qu'il reste un jeu bourré d'idées et d'intrications originales dans le level-design, un jeu au gameplay réglé comme une horloge et qui révèle toutes ses subtilités durant la 2eme partie du jeu (le fameux second run dont on ne s'aperçoit d'aucune redondance tant tout a été modifié) et la quête du 100%. Très bonne surprise.


Enfin, l'année fut aussi Neo Geo que l'année dernière.
Mon slot consolisé a chauffé tant de dizaines d'heures qu'il m'est impossible d'en saisir l'ampleur véritable.
La console de la convivialité, résolument portée sur le mode 2 joueurs local. Un pur concentré de bonheur intemporel avec les amis et avec ma compagne qui commence à avoir du niveau sur certains titres.


Citons l'exceptionnel et pourtant très obscur Money Puzzle Exchanger qui a détrôné Magical Drop III en terme de puzzle game le plus joué chez les Kenji.
Metal Slug X que je cherche à one créditer assidument mais dont les 2 derniers niveaux ne se laissent pas domptés grrrr (j'y arriverai).
Le fameux et très select Super Dodgeball qui m'a déboité la gueule par son ambiance "nekketsu" (Kunio et sa bande obligent) ainsi que par son système de jeu simple d'accès incroyablement fun et pourtant tellement riche / subtil.
Puzzle Bobble Again et ses tableaux tordus qui exigent d'avoir un véritable compas dans l'oeil (gros big up pour les musiques très variées et les voix digit irrésistibles)
Neo Turfmasters pour ses parties remplies de "zen attitude" où on tape longuement discute avec son poto tout en criant ponctuellement au génie après un coup remarquable ou en déversant un flot d'injures après un foirage monumental.
Burning Fight pour du beat them all classique mais efficace.
Last Resort, un shoot exigeant qui requière skills et assiduité dans l'approche et qui ose me résister... mais j'aime ça, il succombera en 2013, mark my words !!!
Le très sympa Sonic Wings 2, à l'inverse plus friendly, demande uniquement des réflexes pour s'en sortir, et c'est pas plus mal.
Shin Gōketsuji Ichizoku Tōkon Matrimelee brillent par ses musiques chantées qui confèrent une patate du feu de Zeus aux affrontements déjantés
Ou encore le très arcade Miracle Adventure que j'ai terminé en moins de 3 crédits avec mon pote.

Des gros sprites, des designs et musiques qui sentent bon les années 90, des jeux inusables à l'intérêt éternel... c'est ça la Neo Geo, et je l'aime.


Voilà voilà pour le gros des jeux qui m'ont occupé durant toute cette année.
Je suis actuellement sur Gyakuten Saiban 3, Eternal Sonata et Crimson Shroud mais je ne les ai pas terminés.
Pour 2013, j'espère une PSVita qui rayonne comme elle le mériterait et qui se doterait de jeux originaux comme Gravity Rush.
Je surveille de très prés sur 3ds Luigi Mansion 2, Castlevania Lords of Shadow et j'espère les localisations (foutu zonage de grumblehoufffff) de Fire Emblem Awakening, Bravely Default, Code of Princess, Project X Zone, Etrian Odyssey IV.
J'espère une WiiU qui multiplie les annonces first et tiers, mais Pikmin 3, Rayman Legends, Wonderfull 1001 et Monster Hunter Ultimate sont déjà dans mon collimateur.

Bon réveillon à toutes et à tous ;)

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Commentaires

Kenji Seang
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Kenji Seang
Hey, merci pour l'info Kiriel, je ne savais pas pour Fire Emblem Awakening et Code of Princess ;)
C'est bon tout ça ^ ^
Pandora's Tower est certainement le jeu qui m'a plus marqué cette année. Cette ambiance, ce gameplay !!! Brrrr, de l'or en barre.

seblecaribou, je n'ai pas encore fait Heavy Rain donc je ne peux te répondre (j'ai pourtant le jeu en version PSmove).
Aie, ça ne m'enchante guère ce que tu en dis concernant son manque d'identité. En tout cas, c'est vrai que Farenheit possède un truc bien à lui !
Hé hé oui, le dojo Hazuki (je suis un très grand fan de Shenmue, c'est mon oeuvre vidéoludique préférée, et de très loin) !
seblecaribou
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seblecaribou
T'as pas trouvé que Fahrenheit avait plus sa propre ambiance que Heavy Rain? Parce que moi ça me rend dingue le côté plagiat de Se7en dans HR alors que même si le scénar prend la flotte au bout d'un moment, dans Fahrenheit t'as vraiment des moments qui font la personnalité du jeu.

Sinon une bien belle année avec de jolies rattrapage (et ton image d'intro :wub: Hazuki FTW)
Kiriel
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Kiriel
Ton top, je l'aime et je l'approuve à 100000%

Juste pour t'informer, Fire Emblem Awekening sort en Avril prochain chez nous et Code Of Princess a été confirmé pour l'Europe aussi et il vient juste d'être enregistrer en Europe, il ne devrait donc pas tarder. ;)

Et totalement d'accord sur The Last Story et Pandora's Tower !

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