Après 15 ans d'existence, The Elder Scrolls 5 Skyrim éveille encore quelques regrets chez les développeurs. Cette fois, c'est au tour de Bruce Nesmith de se confier.
Quand un jeu a une aura aussi forte que celle d'un The Elder Scrolls 5 Skyrim, on pourrait penser qu'il s'agit là d'un titre sans faille. Du moins, à son époque. Pourtant, les développeurs sont rarement totalement satisfaits de leur production. Il y a toujours un petit quelque chose qu'ils auraient aimé faire autrement. La preuve encore avec Bruce Nesmith, l'un des principaux designer du jeu de Bethesda, dévoile son plus grand regret.
Un détail qui complique tout pour Skyrim et la suite
Quand on crée un univers aussi dense que celui de The Elder Scrolls, l'un des enjeux est de parvenir à préserver sa cohérence d'un épisode à l'autre. Skyrim étant le cinquième opus, les équipes de Bethesda en ont fait du chemin entre temps. Mais tous les choix pris en cours de route étaient-ils les bons ? Bruce Nesmith n'en est pas certain et il l'explique en interview pour PressBoxPR.
Le regret de Bruce Nesmith est en fait bien antérieur à Skyrim. En fait, il remonte à TES 2 Daggerfall. Pour les fans de longue date, ce qu'il évoque sera peut-être une évidence, puisque cela concerne les conséquence de la Cassure du Dragon (« Dragon Break »). Cette formulation renvoie à une faille temporelle où le nom « Dragon » renvoie aux dieux du Temps, ici Akatosh.
Cette cassure du Dragon est en fait un moyen de faire coïncider toutes les fins possibles de TES 2. Car oui, en tant que RPG complexe, l'histoire pouvait connaître quelques variations dans son final selon le déroulé de votre aventure. Sauf que pour Nesmith, cette astuce, un peu trop facile, était peut-être une erreur. Selon lui, « en laissant toutes les possibilités coexister sans en fermer aucune, on crée des problèmes de cohérence dans l'histoire ». Il estime que Bethesda aurait pu « mieux gérer ça ». Les conséquences continueront certainement de s'en ressentir dans TES 6 après les événements de Skyrim justement.

Source : PressBoxPR.