Un vétéran de Skyrim a récemment confié que le jeu aurait pu compter des fonctionnalité géniales, mais à sa grande déception abandonnées pour de multiples raisons.
Malgré ses 15 ans, Skyrim reste encore aujourd'hui l'un des RPG en monde ouvert les plus populaires de tous les temps. Rares sont les jeux capables de proposer une aventure bac à sable aussi libre que l'œuvre la plus culte de Bethesda. Les développeurs ont travaillé avec toute leur passion sur le titre, et cela se voit. Pourtant, ils avaient encore plein d'idées en tête qui auraient pu rendre l'aventure à Bordeciel encore plus mémorables. C'est en tout cas ce qu'a confié Kurt Kuhlmann, co-directeur de The Elder Scrolls V, dans une récente interview auprès de PC Gamer.
Un chariot d'idées géniales abandonnées sur Skyrim
Si on exclut les centaines de milliers de mods existants aujourd'hui, Skyrim proposait dans sa version de base une aventure déjà particulièrement généreuse, tant en termes d'activités dans une région de Bordeciel cohérente. Mais tout cela aurait pu prendre une forme encore plus organique, si les développeurs avaient eu plus de temps et de ressources. Kurt Kuhlmann a ainsi confié que son équipe a dû abandonner deux fonctionnalités très intéressantes pour ces raisons.
La première était un système de « guerre civile dynamique ». À plusieurs reprises, l'histoire de Skyrim évoque que l'Empire et les Sombrages se battent pour le contrôle de Bordeciel. Or, à l'exception de la bataille de Blancherive, on assiste quasiment jamais à d'autres conflit entre les deux factions. Kuhlmann a expliqué à PC Gamer qu'ils ont dû abandonner cette idée car de tels affrontements dynamiques et aléatoires impactaient trop fortement les performances. Heureusement, des mods ont plus tard permis de donner vie à ce concept, bien que d'une manière différente de celle envisagée par les développeurs.
Ensuite, l'iconique introduction de Skyrim servait en réalité de test pour un « système de voyage en chariot en temps réel ». Nous aurions ainsi pu arpenter les routes de Bordeciel de cette manière, et descendre du chariot pour se défendre, notamment lors d'escarmouches en lien avec la fameuse guerre civile dynamique. Là encore, des soucis de performance et de ressources ont mis des bâtons dans les roues des développeurs. « Le cheval tirant le chariot pouvait faire n'importe quoi, ou le chariot se retourner sans aucune raison. On était vraiment déçus que la combinaison de ces deux fonctionnalités ne soient pas dans le jeu final ». Peut-être que The Elder Scrolls 6 pourra réussir là où Skyrim a échoué ? L'avenir nous le dira.

Source : PC Gamer