Ainsi, selon les critères du gouvernement, la France serait bel et bien le second producteur de jeux vidéo au monde, derrière les USA mais devant le Japon.

Le Monde.fr a ainsi voulu savoir, chiffres à l'appui ce qui avait poussé le ministère à établir ce classement. S'appuyant notamment sur ceux de VGChartz et du SELL, ils font ainsi un constat sans appel : les éditeurs français (Ubisoft jugé trop esseulé chez nous), ne dominent pas les charts. Pas même en France.

Ainsi, des éditeurs comme Nintendo, Electronic Arts, Take Two ou encore Activision sont loin devant, tandis que les japonais Namco, Sony et Square Enix ne sont pas en reste non plus au niveau mondial.

D'un point de vue chiffre d'affaires, le SELL place ainsi la France au troisième rang... européen, derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne. Idem pour le nombre de joueurs français : ils seraient en réalité bien plus nombreux en UK, avec 33,6 millions revendiqués contre 28,6 millions chez nous.

Et si le site place la France comme étant un exemple de la formation dans les métiers du jeu vidéo, il explique à raison qu'il est désormais difficile de donner une "nationalité" unique à un jeu, tant le développement et l'édition se sont "complexifiés" et multiplié au fil des années.

De ce fait, les revenus générés par les uns et les autres peuvent in fine totalement bouleverser les statistiques.