Il y a des sujets qui fâchent dans l'industrie du jeu vidéo. Un développeur de Cyberpunk 2077 prend la parole pour rétablir la vérité sur son travail et celui des équipes.
Attention à ce que vous dites, car ça ne va pas le faire pour ce développeur de Cyberpunk 2077. Soucieux de défendre le jeu et les réalisations qui ont été possibles dessus, il prend la parole. Son but : lutter contre certaines croyances et mettre en valeur toute la technicité du titre de CD Projekt. Pour ce faire, il doit éclaircir un point en particulier. Vous risquez de ne pas y croire tant c'est une prouesse dans une production de cette ampleur. Vous allez comprendre.
Cyberpunk 2077 se passe très bien de cet écran
C'est sur le réseau social BlueSky qu'Igor Sarzynski a remis les points sur les i. Lui qui a commencé comme QA tester chez CD Projekt en 2011 est passé directeur créatif il y a presque deux ans. Par la longévité de sa carrière, il a travaillé sur les principaux jeux du studio. De The Witcher 2 jusqu'au futur sequel Cyberpunk 2, il est aux premières loges des évolutions. En effet, il a vu les progrès techniques de l'entreprise polonaise et peut vous dire que beaucoup se trompent sur son dernier jeu en date.
Sarzynski a partagé un message on ne peut plus clair sur le réseau social hier matin : « Non, les ascenseurs de Cyberpunk ne sont pas des 'écrans de chargement habilement cachés' ». Le développeur est lassé de voir ce préjugé se répandre. Certes, c'est une astuce utilisée dans certaines productions, comme Fallout 4 par exemple. Pour autant, il ne faudrait pas en déduire que tous les jeux en font usage. Et surtout pas CP 2077.
Ce qui agace en particulier Sarzynski, c'est que cet a priori tend à faire oublier les capacités impressionnantes du moteur « miraculeux » de Cyberpunk 2077. Le RED Engine accroit considérablement les performances des jeux de CD Projekt. C'est même un modèle pour beaucoup de professionnels du secteur. Il donne la possibilité de nous faire évoluer dans une ville aussi dense que Night City, ce qui n'aurait pas été permis des années plus tôt. C'est pourquoi le directeur créatif refuse de laisser la croyance s'imposer. « Je n'accepterai pas cette diffamation » conclut-il.

Source : Igor Sarzynski sur BlueSky.