Si l'empire de Sega hier concernait essentiellement le marché console, on peut dire que son royaume aujourd'hui a bien changé. Trônant au travers de ses salles de jeux sur les "quartiers électriques" du Japon, dont l'un des plus représentatifs reste Akihabara, Sega n'a pour autant pas totalement tourné le dos au marché du software

Si on connaît les dernières aventures de la firme nippone sur portable (Sonic Dash est désormais disponible sur Android), on s'aperçoit, en prenant la peine de jeter un regard au rétroviseur, que Sega a édité nombre de grands titres sur cette génération de consoles : de Bayonetta à Resonance of Fate en passant par une bonne dose de Sonic dont certains se révélaient être de qualité.

On est ainsi en droit de se questionner quant au devenir de la relation Atlus/Sega. En effet si on en croit les dires de Naoya Tsurumi, rapportés par Famitsu, Atlus sous Sega ne saurait se cantonner à la seule production de Shin Megami Tensei et à ses dérivés. Ainsi si le nouveau président de Index Corporation nous rassure quant aux œuvres "traditionnelles" (qui seront perpétrés dans une certaine indépendance) celui-ci ajoute : 

Bien que nous n'ayons aucune intention des les forcer sur cette voie, nous apprécierions grandement de les voir utiliser quelques unes des licences endormies de Sega. 

Si l'idée est lancée, son aboutissement n'est malheureusement pas près de voir le jour : 

Cependant cette nouvelle société vient juste de se lancer, il n'y a donc rien de prévu pour le moment, mais nous réfléchirons plus amplement à ce projet. 

Après l'annonce de nouveaux Persona, que penseriez-vous de voir ou revoir des licences telles que : Jet Set Radio, Sakura Wars, Space Channel 5, Crazy Taxi ou encore un nouveau Shenmue développés par Atlus ? Des titres de renoms endormis depuis trop longtemps, voire somnolant pour certains au travers de simples remake HD, espérons qu'Atlus soit le beau prince qui les sortira de ce trop profond sommeil.