Trafalgar Square
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[ Pensées & Critiques ]

 

 Pendant les longues révisions qui ont précédé mes derniers examens, j'ai cherché des moyens de me détendre. Et je dois avouer, par expérience, que l'animation a cette faculté de vous reposer sans trop vous prendre la tête. Mais vous le savez bien, je suis assez monomaniaque et il me fallait quelque chose pour faire passer le goût habituel des shonens, qui bien que sympathiques, commencent à ne plus tellement me surprendre. L'âge, en somme.

Et c'est donc au détour d'une discussion entre les amis Snake_in_a_Box et Sirtank que j'ai donc décidé de me lancer dans Hellsing. Visiblement, l'échange était assez passionné alors, pourquoi pas ? Seul souci, je ne suis pas grand fan des histoires de vampires, zombies, créatures venues des Enfers et autres banalités qui se terminent en bain de sang. L'horreur, très peu pour moi.

Mais je dois avouer que l'animé m'a séduit. Vraiment. Et que j'ai pris un certain pied a admiré les monstres qui incarnent les héros de cette série. Petite précision avant de commencer, je ne parlerai que des anims', les mangas, c'est trop cher pour moi.




Je disais donc, Hellsing. Bande-dessinée de Kota Hirano paru dès 1997. Pour les détails techniques, je n'en sais pas plus. Ce que je peux vous dire, en revanche, c'est que les livrets ont fait l'objet de diverses adaptation. Un premier animé du même nom fut réalisé par les studios Gonzo, une série d'OAV dont le titre est accompagné d'un "Ultimate"  fait attendre son dernier épisode, secondée par une autre petite série, Dawn, dont je ne parlerai que très peu, du fait qu'elles relatent de manière assez minimaliste certains événements qui précédent les OAV ainsi que le manga, qui partagent la même histoire.

L'ambiance d'Hellsing n'est d'ailleurs pas si originale dans le fond. L'Angleterre est menacée. Plus précisément par les vampires et les goules, créatures qui semblent émerger d'un long sommeil et qui se font particulièrement actives depuis quelques temps. La tâche de protéger cette terre sacrée a toujours appartenu à une famille, une organisation héritière de la tradition des chevaliers anglicans, chargés de défendre la Reine et son royaume, Hellsing. Et cette dernière est dirigée par le dernier représentant de l'illustre famille, Integra Farbrook Wingates Hellsing (j'espère ne pas mâcher le nom), soutenue par une milice privée et par un démon vampire, Alucard, nosferatu aux pouvoirs inimaginables et occupé par la chasse aux êtres impurs que sont ces soi-disant vampires semant le chaos. L'animal est lui aussi accompagné d'une jeune policière, récemment convertie aux charmes de l'immortalité, Seras Victoria, désormais acquise aux services de Hellsing.

Ce postulat est présent sur tout les supports de l'Histoire. Le premier animé le respecte en partie avant de diverger lors de ses derniers épisodes vers un scénario original, ma foi, pas véritablement intéressant, peu développé et pas particulièrement stimulant. Je ne vous recommande donc que très peu l'idée de mirer les treize épisodes de la première série qui s'attardent sur une technologie capable de convertir les hommes faibles en monstres sanguinaires.




Le paradoxe, c'est que le background de l'OAV et du manga (similaire à 90%) est à mon humble avis plus cliché encore, voire plus mauvais. Car ce sont évidemment aux Nazis que l'Angleterre se frotte. Amusant, n'est-ce pas ? Non, honnêtement, tout cela sent bon le délire de jeunesse mais je dois avouer que ce n'est pas véritablement ça qui fait le sel de ce monde horriblement merveilleux.

Hellsing, c'est avant tout des personnages. Evidemment, on pense instantanément à Alucard, noble vampire totalement fêlé du casque, assoiffé de sang et de violence, extrêmement puissant, capable de nombreux tours propres à sa race élitiste. Entièrement dévoué à la famille de Integra, ce dernier est donc envoyé sur le terrain pour purifier du mal les territoires dirigés par des êtres qu'il juge tout simplement inférieurs. Oui, Alucard est un être dominateur, prétentieux, stimulé par le combat, masochiste et satisfait de se faire blesser ainsi que par le plaisir de tuer tout ce qui ne mérite pas de vivre selon lui.

Clairement, le personnage est une merveille. Complètement taré (je ne vois pas d'autres mots), habillé de rouge comme les émissaires du Pape, Alucard est une créature droite dans ses bottes, fidèle à des convictions qui n'ont jamais changées et ne changeront jamais, son immortalité lui confiant une connaissance que peu ont sur Terre. Néanmoins, une certaine amertume semble jaillir de ses paroles, lui qui semble quelque peu lassé de vivre. Cela ne l'empêche cependant pas de faire tourner en bourrique ses adversaires pour le bonheur simple de voir des créatures prétentieuses se casser les canines sur sa puissance. Son doublage est d'ailleurs d'excellente qualité, rien que pour sa prestation, je vous recommande de vous jeter sur n'importe format de Hellsing.





Le reste du casting n'est d'ailleurs pas moins bon. Seras, jeune vampire ne semblant pas encore s'accommoder de sa condition et ne pas accepter les avantages que lui accorde son sang. Integra, elle aussi, à l'image de son serviteur, est prête à tout pour parvenir à ses fins et est d'ailleurs plutôt bien accompagnée, son majordome Walter (surnommé Shinigami, Dieu de la Mort, rien que ça) étant lui aussi un combattant féroce et dangereux. Je n'oublierai pas non plus d'évoquer Alexander Andersen, paladin aux bottes du Vatican, tout aussi furieux que son rival vampire, doté lui aussi d'une force vitale importante et qui se bat à l'aide de se baïonnettes bénites destinées à détruire les ennemis de la Sainte Eglise catholique.

A l'image des personnages, les références diverses sont elles aussi intéressantes. Notamment à la religion. Si le sujet n'est pas particulièrement poussé et ce n'est pas un mal, les termes utilisés créent une atmosphère totalement décalée. Ne soyez donc pas surpris de découvrir l'existence d'une section XIII au Vatican nommée Iscariote (en référence à Judas) et de retrouver des reliques sacrées aux pouvoirs étonnants. La littérature n'est évidemment pas exclue, les liens avec Bram Stoker étant relativement évidents, tout comme avec l'Histoire, le tout formant un mélange assez savoureux entre sacré, vérité et fantastique. Mention spéciale à Schrödinger, chat incarnant la théorie du scientifique, dont l'explication me fascine encore au moment où j'écris ces mots.

Ce mélange ne serait d'ailleurs rien sans sa bonne dose de violence, le sang coule à flot dans Hellsing et la mort est un événement auquel il faudra vous habituer. Qui plus est, la série d'OAV offre des épisodes allant de 40 à 50 minutes, bien réalisés et bien animés et qui permettent surtout de profiter de la folie des nombreux personnages qui peuplent l'univers.

Je n'irai pas plus loin dans le développement mais il s'agit franchement pour ma part d'une très bonne surprise, bien que le titre dispose déjà une très forte réputation, n'hésitez pas à vous jeter les yeux fermés dans ce monde, je pense que peu d'entre vous seront déçus.

 

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[ Pensées & Critiques ]

 

La modestie est la pire des formes de l'hypocrisie

Cette phrase, je vous rassure, n'est pas du tout de moi mais de La Rochefoucauld (me semble-t'il). Je ne jure que par cette citation qui me rappelle constamment que ne pas reconnaître ses mérites est en quelque sorte le meilleur moyen de se foutre de la gueule du monde, vulgairement dit.

Pourquoi je démarre cet article par un paragraphe a priori hors-sujet ? Tout simplement parce-que je vais parler de moi mais aussi du bel entourage de ludophiles que j'ai eu la chance de côtoyer ces derniers temps. D'ailleurs, on va commencer par eux.

L'Accent Ludique n'est pas très actif ces derniers temps. On ne va pas vous le cacher, les activités diverses de chacun des participants ne nous permettent pas de nous retrouver aussi souvent que l'on voudrait. Néanmoins, on peut vous dire que l'on prépare la prochaine émission avec une certaine appréhension, le sujet étant  l'émotion, rien que ça. Et pour éviter de passer pour des idiots, on va faire en sorte de bien travailler le sujet. Visiblement, Scratch a déjà relevé le défi et l'on vous tiendra très vite au courant de l'évolution des événements.




Sinon, en attendant l'occasion de se retrouver autour du micro fixe de l'ami Dehell, on joue à League of Legends. Vous le savez déjà, je suis très mauvais joueur. D'autant que mes camarades particulièrement assidus font tout le travail pour moi. Billa, excellent jungler, Scratch, encore lui, maîtrise une Sona redoutable tandis que l'ami Sirtank (qui ne répond jamais aux messages, pour l'anecdote), lui, défonce tout ce qui se ballade dans la Faille de l'Invocateur.

Quant au Pixel Café, non, nous n'avons pas arrêté mais nous fûmes contraint de prendre une pause, le site sur lequel nous enregistrions (elive.pro) étant en maintenance et faisant peau neuve pour une durée indéterminée. Des premiers progrès sont à noter mais nous prenons notre mal en patience, attendant une version définitive pour enfin vous présenter en compagnie de MissV le speedrun de A Link To The Past. Ce sera le moment parfait de retrouver les amis Bigquick et Snake_in_a_Box bien que ces derniers semblent très bien s'amuser sur Gameblog, attirant sur eux toute la lumière que ce soit par des gifs envahissants ou des loligoths aguicheuses.




Pour ma part, je ne fais pas grand chose en ce moment. Je vous avoue faire quelques efforts pour tenter de maintenir en vie ce petit blog mais de longues révisions, les diverses candidatures en M2, la préparation de certains concours et les quelques stages ont quelque peu freiné d'un, mon envie de jouer et de deux, mon envie d'en parler.

Mais ça commence à revenir. Si des jeux entamés tels que Dark Souls, Mass Effect 3 ou Darksiders n'ont pas réussi à me replonger dans le bain malgré des qualités indéniables, d'autres tels que Batman Arkham City et Radiant Historia (DS) parviennent à me coller devant un écran. J'en reparlerai donc d'ici peu mais si vous cela vous intéresse vraiment, je ne peux que vous demander de patienter.

Dernière petite chose, je vous annonce que je tiens à rédiger au cours des prochaines semaines un dossier sur la saga Final Fantasy. Et ce n'est pas la sortie du dernier livre de Console Syndrome qui freinera mes intentions, tant le bouquin semble de qualité.




Bref, je me rends compte que tout cela fait un bon paquet de sujets pour le blog. Tant mieux pour moi, ce sera l'occasion rêvée pour raviver les couleurs un peu pâles d'un site pourtant bien soutenu par les lecteurs et qui le rend particulièrement mal.

 

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[ Musique Maestro ! ]

 

Ma DS vient de décéder ce matin. Quelle rapport avec la choucroute ? Attendez, je vais vous expliquer.

Je disais donc, après huit années de bons et loyaux services, la damoiselle acquise en day one a vu ses joints exploser (sans métaphore aucune). Et hormis le fait que je l'aimais bien, ce tank grisâtre a priori indestructible, je regrette d'autant sa perte que je joue en ce moment à Radiant Historia, RPG Atlus jamais sorti en France et qui figure déjà parmi mes très bonnes surprises de l'année. Un vrai très bon jeu du genre, je vous raconterai d'ici peu pourquoi.




Qui plus est, Yoko Shimomura (Street Fighter 2, Xenoblade) tient la baguette de chef d'orchestre et accompagne le titre de très bonnes compositions, plutôt d'ambiance et qui révèlent un certain cachet très sympathique, ma foi. Et si elles se répètent néanmoins, elles s'associent parfaitement aux lieux et aux événements présentés. Que demande le peuple ?




En tout cas, si vous souhaitez vous faire un bon jeu de rôle, n'hésitez pas, lancez-vous dessus, faîtes l'acquisition de la cartouche outre-Manche, ça vous plaira sûrement, à la seule condition que vous compreniez un petit peu l'anglais.

 

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Jeux : 
Radiant Historia
Plateformes : 
DS
Sociétés : 
Atlus
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[ Pensées & Critiques ]

 

Alzheimer précoce. J'ai parlé il n'y a pas si longtemps des Castlevania influencés par Super Metroid mais je ne me souviens plus de l'occasion. Mais bref, passons...

Sans trop choquer la plèbe, je peux annoncer que Castlevania Symphony of the Night fait partie de ces jeux véritablement cultes. Adoptant un visuel 2D à l'heure où la 3D n'était que le seul moyen reconnu de faire avancer le Jeu Vidéo, ce titre demeure peut-être encore aujourd'hui le meilleur représentant de son genre. En même temps, les jeux similaires se font rares, trop rares, le dernier me venant à l'esprit étant un certain jeu XBox Live sorti il y a 3 ans, dont vous me rappelerez le nom, c'est dire...

Sans s'avancer sur les raisons d'une telle discrétion dette catégorie de jeux, on peut néanmoins se pencher sur celles qui font de ce Castlevania une oeuvre aussi adulée.

Car oui, je le disais plus tôt, Symphony of the Night est un épisode très particulier de la série. La saga des chasseurs de vampires était connue pour être rigide, difficile, découpée à l'ancienne, avec ses niveaux conclus par des boss, ses power-up et cette sensation typique de jubilation ressentie à chaque fois que l'on termine un tableau sans perdre de vies. La belle époque.




Or, pas besoin de s'y prendre avec des pincettes, si l'on incarne durant les cinq premières minutes l'ami Richter Belmont, héros du précédent opus, Rondo of Blood (1993 / PC Engine), c'est bel et bien le fils de Dracula, Alucard, que l'on dirige tout au long de l'aventure. L'occasion de profiter de ce changement de perspective pour bouleverser le gameplay d'un genre plus tellement en vogue à l'avènement de la 3D.

Par conséquent, plus de Vampire Killer, ce fouet légendaire de la famille Belmont, le semi-démon se bat à l'épée (la Nobilitas, quoi!) et dispose de pouvoirs bien évidemment très différents de ceux dont peuvent profiter les simples humains. Transformation en chauve-souris, en loup, en brume, techniques de combat, ma foi, fort sympathiques (Soul Steal ou comment se régénérer en une manipulation), la personnalité d'Alucard justifie toutes ces capacités mais rendrait un jeu d'action / aventure / plate-forme classique bien trop simple. Même s'il ne faut pas oublier que l'on pouvait déjà jouer la créature de la nuit dans Castlevania III Dracula's Curse (1989 / NES )...

Désormais, ce n'est plus au coeur d'une Transylvanie fictive dominée par l'impitoyable Vlad Tepes Dracula que l'on se balade mais au sein d'un château, celui du même seigneur pourtant vaincu quelques années plus tôt. Plus de découpage en niveau où l'on ne peut revenir, plus de scoring, plus de timer, le but ici est de découvrir tout les recoins de cet immense manoir, à la recherche de vos divers pouvoirs et équipements méchamment dérobés par une Mort, visiblement pas décidée à passer l'arme à gauche, pour aller coller sa dérouillée à Papounet.





L'exploration prend donc une place là où régnait la bagarre et l'optimisation des trajets dans Super Castlevania IV (1991 / SNES). Qui plus est, pour éviter le plagiat évident d'un Super Metroid (1994 / SNES) dont les développeurs se sont, bien entendu, inspirés, un aspect jeu de rôle est implémenté. Alucard gagnera donc de l'expérience en abattant viles squelettes, créatures, armures hantées et que sais-je, améliorant par la même occasion la résistance du personnage et sa capacité à lancer des sorts.

On ne va pas s'attarder plus longtemps sur le gameplay, ce serait là un crime vis-à-vis de la direction artistique globale. Tandis que Rondo of Blood offrait des cinématiques (certes impressionnantes pour l'époque) typées animation avec une Maria Renard insupportable pour l'occasion, Symphony of the Night opte pour un style beaucoup plus gothique. La patte de Ayami Kojima est visible, les personnages du jeu ont une classe incroyable, Dracula et son fils incarnent le Comte typique dans toute sa splendeur pour notre plus grand plaisir.

Quant aux musiques, Michiru Yamane signe sûrement ici ses plus belles compositions avec des partitions d'ambiance qui collent aux murs poussiéreux et aux tours balayées par la pluie d'un vaste château médiéval. On n'oubliera pas non plus de signaler la qualité visuelle du titre dans son ensemble, entièrement dessiné à la main et soutenu par quelques effets en trois dimensions aujourd'hui très cheap mais qui ne gâchent en rien le bonheur des yeux bien qu'un léger alliasing soit perceptible.





On n'oubliera pas non plus de souligner ce petit coup de génie, celui qui consiste à doubler la durée de vie, à porter les capacités de Alucard au plus haut point, en révélant par une petite astuce bien intégrée au scénario un tout nouveau terrain de jeu, un château inversé. L'idée est en soi toute bête, paraîtrait presque grotesque et paresseuse aujourd'hui mais il n'empêche qu'une toute nouvelle aventure s'offrait au joueur, plus difficile, moins guidée mais toute aussi grisante.

"Jeunes innocents", je vous laisse souffler après la lecture de ce pavé indigeste. Je retourne abattre le Comte Dracula et son prêtre fanatique, de manière à conclure une superbe aventure, trop peu renouvelée depuis 1997.


Voir aussi

Jeux : 
Castlevania : Symphony of the Night
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, Sega Saturn, PlayStation
Sociétés : 
Konami
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[ Musique Maestro ! ]

 

Vous savez, les jeux d'aventure, exploration, action, à la façon des Zelda, Metroid et compagnie, c'est mon dada. Et pourtant, ils ne sont pas si fréquents. Difficiles à développer, sûrement, mais en attendant, on se contente de notre jeu annuel pour satisfaire les envies de découverte.

Honnêtement, je ne suis pas un grand connaisseur des Castlevania mais je dois avouer que j'ai un faible pour ceux qui reprennent le système du jeu de Yokoi Gunpei. Les deux trilogies sur GameBoy Advance et Nintendo DS m'ont entièrement comblées. Avant de terminer par Lords of Shadow mais là, c'est un autre sujet...

 

 

Mais bon, on ne peut parler de ces jeux sans évoquer Symphony of the Night, le premier épisode de la série à mêler le style traditionnel et ce gameplay si particulier, fondé sur les aller-retour, sur l'acquisition d'armes de plus en plus puissantes, de compétences qui à elles seules débloquent des pans entiers d'un immense château à explorer.

Et Dieu sait s'il le fait à merveille. Véritable référence du genre, cette pierre angulaire de la saga a d'ailleurs connu un succès fort intéressant, aussi bien critique que commercial, c'est dire !

Ah mais oui, j'oubliais, on parle musique ici. Et bien, sachez qu'elles sont fantastiques. Composées par la fabuleuse Michiru Yamane, moins pop ou rock qu'auparavant, supposées instaurer des ambiances, ces partitions complètent parfaitement l'aventure au sein de cette grande bâtisse, pour le plus grand plaisir de nos petites oreilles.



Vous n'allez pas être d'accord sur le choix mais de toutes manières, je finirai par en reparler. Celle-ci, Lost Paintings, peut être entendue dans le château inversé et ses sonorités asiatiques m'émoustillent systématiquement. Et en plus, c'est une version étendue. Allez, bonne écoute, "jeunes innocents".

 

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Jeux : 
Castlevania : Symphony of the Night
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3, Sega Saturn, PlayStation
Sociétés : 
Konami
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[ Pensées & Critiques ]

 

Vous ne connaissez peut-être pas League of Legends ? Grand tort vous fasse, corrigez tout de suite cette erreur en téléchargeant "gratuitement" ce jeu conçu pour les masochistes et ajoutez-moi tout de suite dans votre liste d'amis, cette considération me fera le plus grand plaisir.

Bref, passons au vif du sujet. Plus addictif que la cigarette mais plus savoureux en bouche, le titre de Riot obéit à la règle simplissime des jeux inspirés de Defense of the Ancient. Deux équipes de cinq joueurs opposées l'une à l'autre, devant détruire le Nexus de leur adversaire par tout les moyens, chaque joueur incarnant un héros aux capacités bien particulières et qui doivent s'associer pour former la meilleure équipe possible.

Sans s'attarder sur la manière de jouer, sur les toutes les finesses, sur la vertigineuse marge de progression et sur l'amour des character designers pour les bonnets massifs, la réputation d'accueillir les rageux, kevin et autres adjectifs violant la langue française colle à la peau de ce Multiplayer Online Battle Arena (MOBA).




En effet, nombreux sont les joueurs à se déconnecter en cours de partie car incapables de supporter leur propre faiblesse, fatigués de la performance lamentable de leurs coéquipiers ou parfois même pour embêter le monde ou dîner en famille. Et cela ne va pas en s'arrangeant, je vous l'assure. Oui, le matchmaking, ce système qui permet de former automatiquement une équipe à partir des résultats des joueurs demeure une porte ouverte aux abus les plus pénibles et qui peuvent tout simplement donner l'envie d'envoyer valser le clavier sur votre plasma (fort heureusement, je joue sur un portable). Evidemment, Internet oblige, la courtoisie est très rarement de mise et il vous faudra vous habituer aux habituels "noobs !", "stfu", "ks" et autres noms d'oiseaux qui vous font perdre foi en l'humanité.

"Comment peux-tu donc passer tes soirées sur League of Legends, mon petit Sirocco ?". Et bien, pour être franc, je ne joue quasiment plus seul. Dès que je le peux, je réquisitionne la patience de Sirtank ou d'un très bon ami dont la team est plutôt performante, et mets à l'épreuve des débutants tels que Snake_in_a_Box voire même Mr-Harasawa (au risque de détruire son Mac de bourgeois) pour au moins faire passer le goût plus qu'amer de la défaite par le bonheur de causer avec de bons gars via Skype.




Et oui, jouer à League of Legends en équipe reste tout de même un bonheur. Et ce même si votre équipe revêt l'aspect d'un liquide mêlant eau et huile, même si un de vos camarades "fout en l'air la game" par ses prouesses plus que catastrophiques, même si le teamfight est laborieux...à plusieurs, on pardonne ses erreurs, on se permet de faire des blagues, on tente de jubiler même dans la défaite, on trouve toujours un moyen de se réjouir et ce même si le caractère de certains joueurs mérite une bonne fessée, voire un coup de règlette ou de ceinturon, si vous adhérer encore aux enseignements les plus barbares.

Certes, je suis insupportable quand je joue à League of Legends. Je râle, je fais ma fillette, j'accuse à tort, je fuis mes responsabilités, je boude...mais néanmoins, je ne remercierai jamais mes compagnons qui ont l'amabilité de bien vouloir faire fi de mes défauts les plus vils et incarnent à merveille un loup-garou omniprésent sur la map, tiennent parfaitement la top lane, réalisent des exploits et dirigent parfaitement l'équipe.

Merci, les gars. J'espère vous revoir très bientôt sur League of Legends. En attendant, je repars souffrir en matchmaking, gueuler comme un putois pour des broutilles et écrire des articles peu pertinents pour faire passer cette douleur plus injustifiée.

 

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Jeux : 
League of Legends
Plateformes : 
PC, Mac
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[ Musique Maestro ! ]

 

J'ai très récemment dit du mal de Final Fantasy XIII-2, plus précisément à propos de son scandaleux DLC "Le Requiem de la Déesse". Et vous n'allez peut-être pas me croire mais aujourd'hui, je vais dire du bien de Final Fantasy X-2. Qui l'eut crû ?

D'autant que c'est de sa musique que je vais parler ! "Il est devenu fou !", allez-vous me dire ? Ben oui et non. Sans prétention aucune, les ost des divers jeux de la série Final Fantasy, j'ai dû tous les écouter une bonne dizaine de fois, sans compter le nombre de fois que je me suis relancé dans ces aventures. Vous avez d'ailleurs sûrement remarqué que les compositions issues de cette saga occupent une trop grande place dans cette catégorie d'articles mais ça, c'est un autre problème...




Et oui, je peux vous annoncer qu'il existe de bonnes partitions dans FF X-2. Lesquelles précisément ? Et bien, pour un titre connu pour ses jingles façon publicité lourdingue, on peut retenir Yuna's Ballad mais aussi et tout simplement celle qui vous accueille, celle qui introduit un écran titre où de sympathiques lucioles se baladent le long de l'écran.




Cette dernière s'éloigne en effet de la grande majorité des compositions tout simplement de par son style plus lyrique et aussi car elle ne met en valeur qu'un piano, et Dieu sait que j'aime ce genre de performances. Après, vous n'aurez qu'à me dire si j'ai mauvais goût ou si finalement, j'ai plutôt le pif pour trouver du bon là où la médiocrité règne.

 

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Jeux : 
Final Fantasy X-2
Plateformes : 
PlayStation 2
Sociétés : 
Squaresoft
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[ Pensées & Critiques ]


Premier article du mois et première gueulante depuis un bon petit moment. Vous allez très vite comprendre pourquoi, surtout si vous avez déjà fait chauffer la carte bleue.

Rares sont ceux à avoir apprécié Final Fantasy XIII. Sa suite directe, FF XIII-2, si elle sent bon la demande officielle de pardon, était tout de même plutôt bonne même si Square Enix s'enfonce dans un univers qui malheureusement n'a pas l'attrait des autres épisodes de la série.

Néanmoins, c'est cet épisode là qui ouvre le recours contestable aux DLC (downloable content). Et autant dire que si l'achat de costumes ou de stickers à coller sur la trogne de votre compagnon Mog fleure bon l'arnaque, la promesse d'une fin complémentaire plus développée, peut-être plus claire que celle proposée au terme du jeu d'origine, pouvait attirer l'attention.

Peut-être n'ai-je pas le flair pour ce genre d'attrape-nigauds mais sur le papier, l'offre était tentante.

J'ai vite regretté.




Outre le faible contenu scénaristique présent sur cet ajout de 3,50 € qui peut être très simplement dévoilé par une simple connexion à YouTube, le supplément n'a que très peu d'intérêt et a même le mérite de fâcher, d'énerver, d'agacer, d'irriter, mécontenter ou de justifier un autre synonyme annonciateur d'une "écarlatisation" précoce du mufle.

Pourquoi cela ? L'ajout se résume à un combat contre un boss. Pas d'exploration, pas de nouvelles créatures, pas de nouveaux lieux, rien qu'une arène où l'on se livre bêtement à une bataille contre un vieil ami visiblement pas résigné à quitter notre monde. Et si les batailles contre des adversaires uniques s'avère particulièrement intéressant dans FF XIII-2, Square Enix est parvenu à rendre le seul et unique pugilat de ce DLC inbuvable.

En effet, la tactique à utiliser contre votre rival est très vite cernée mais sa résistance hors du commun vous oblige à alterner mécaniquement les stratégies à la seconde près sous peine de terminer votre stressant quart d'heure de baston en game over. D'ailleurs, je vous l'annonce tout de suite, la stratégie la plus simple à suivre pour parvenir à la conclusion de ce chapitre consiste à recommencer le face-à-face jusqu'à atteindre le niveau 10 (3-4 heures de jeu, tout de même) et s'assurer le score suffisant pour passer au second stade du combat, pas plus amusant quand on y pense.




Au final, hormis la possibilité de récupérer dans son équipe une Lightning, ma foi, bien optimisée, je vous conseille fortement de passer outre cette partie payante de l'histoire qui, en plus d'être légère (pour ne pas prononcer d'injure), a le gros défaut de vous donner l'envie de fracasser la manette contre un mur. Et si vous deviez en arriver à ce point, là, ça risque de vous coûter cher.

 

Voir aussi

Jeux : 
Final Fantasy XIII-2
Plateformes : 
Xbox 360, PlayStation 3
Sociétés : 
Square Enix
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[ L'Accent Ludique ]

 

En général, c'est le vendredi soir. Mais vendredi dernier, je buvais quelques bières avec de bons amis de fac, accueillait l'ami Sirtank au coeur de mon appart' et fantasmais sur une damoiselle qui déclenche chez moi des réactions anormales...je suis peut-être allé un peu loin, là...




Comme je le disais donc, vendredi soir, c'est Pixel Café avec les amis Toulousains, notamment ceux qui n'ont pas la chance de participer aux podcasts de L'Accent Ludique. Et cette fois-ci, on change un peu du registre prévisible des speedruns pour s'attaquer à un playaround, performance réalisée en tool-assist, et qui permet de révéler tout les glitchs exploitables d'un titre ainsi que de se fendre la poire par la même occasion.

Il s'agit d'ailleurs d'une vidéo réalisée par l'expert en la matière, Genisto, très connu pour sa pratique des Mario en émulation. Chose extraordinaire, si le Pixel Café rime en général avec bugs en tout genre, nous avons été cette fois-ci épargnés malgré quelques soucis de sons récurrents qui nous échappent plus ou moins.




En tout cas, moment très sympa aux côtés des amigos Sirtank et Snake_in_the_Box, en espérant le remettre en place d'ici peu. N'hésitez en tout cas à commenter nos différents profils, à noter la vidéo, tout ça, tout ça...


Voir aussi

Jeux : 
Super Mario Bros. 3, Super Mario All-Stars
Plateformes : 
NES, Super NES
Sociétés : 
Nintendo
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[ Musique Maestro ! ]

 

Il n'y a pas si longtemps, j'ai eu la chance de participer en tant qu'invité à notre émission préférée, La Caz' Retro. Vous savez, celle animée par un Breton visiblement très sensible au soleil et qui perd sa peau ses derniers temps ? Sans oublier ses acolytes du siècle dernier qui parviennent à discerner derrière les amas de pixels grisâtres la superbe d'une oeuvre vidéoludique.

Et bien qu'il s'agisse d'une excellente émission (Comment ? "Promotion", avez-vous dit ?), le souci est que nos voix viriles cachent évidemment les superbes compositions qui peuvent accompagner une aventure et notamment celles de l'ami Link.




Link's Awakening, s'il est un grand jeu d'une console pourtant si technologiquement antique, est sublimé par des musiques certes quelque peu minimalistes mais parfaitement conçues. Et pour tenter d'arracher une larme au Trollissime, rien de mieux que d'écouter la belle ballade du Poisson-Rêve, vous ne pensez pas ?



Petite chose, j'accompagne la piste originale quelque peu stressante écoutée seule d'une reprise très simple mais diablement émouvante, made in OCremix, composée par Bladiator et GrayLightning ('Symphonic Ballad') pour vous donner une interprétation plus riche de l'oeuvre.

 

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Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

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Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

N'hésitez pas à commenter les articles et à "liker" si vous avez apprécié la lecture de mes articles. Vous pouvez évidemment me joindre par MP si vous souhaitez me poser une question ou parler d'une chose, d'une autre. En attendant, j'espère que la lecture vous plaira et rendez-vous ici-bas ou bien ailleurs, si mon activité vous intéresse.

 


 

 

J'arbore fièrement une récompense aujourd'hui plus tellement valable mais que voulez-vous, c'est la seule que j'aie ^^. Elle fut attribuée par l'ami Anfalmyr sur la base des votes des Gamebloggers et elle me plaît tout particulièrement du fait que je tente de soigner le mieux possible l'apparence du blog, pour un plus grand confort de lecture. Et vi, je pense à vous et à vos petits yeux fatigués...

 

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