Trafalgar Square
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Paraguay  0  -  1  Espagne

83' Villa ( ESP )


 

Jamais la Coupe Du Monde n'avait proposé autant de challenge à ce stade de la compétition. Elimination du Brésil, favori, humiliation de l'Argentine, favorite, et difficile épreuve pour l'Espagne, qui s'est vue opposée hier soir à une solide équipe du Paraguay, parfaite dans son registre défensif, et qui avec un peu plus de talent et de réussite en attaque, aurait pu réaliser un gros coup dans ces quarts de finale.

 

Un march âpre et disputé, à l'image de cet affrontement entre PUYOL et CARDOZO


'Espagne ne s'est imposée que sur le score de 1 à 0, par un but de David VILLA en fin de match. Une action collective bien menée par Andrès INIESTA, une des rares, quelque peu poussive sur la fin car c'est PEDRO qui frappe une première fois le poteau, mais El Guaje rôde toujours dans la surface, place son pied en opposition. La balle heurte de nouveau le poteau, ainsi que l'autre mais l'effet imprimé entraîne le cuir dans les filets des Paraguayens.

La rencontre, quant à elle, a été plus qu'engagée et serrée. Le Paraguay défend bien, empêche la Roja de s'approcher des buts adverses, et se procure très peu d'occasions. Les Paraguayens vont eux profiter de leurs quelques apparitions dans le camp espagnol. On note ainsi un centre adressé à VALDEZ, mais punit d'un hors-jeu inexistant, malheureusement, mais aussi une bonne situation de CARDOZO en deuxième période, mais dont le contrôle approximatif ne lui permet pas de marquer.

 

Le but libérateur de VILLA en fin de rencontre


En revanche, c'est ici même que j'ai vécu peut-être les plus belles minutes de toute la compétition. En seconde période, un pénalty est sifflé en faveur du Paraguay, pour une retenue grossière de PIQUE sur CARDOZO. Tout comme ce fut le cas pour le Ghana, ce penalty est mal tiré, qui plus est arrêté par CASILLAS. Et sur la contre-attaque amorcée par les Espagnols, ALCARAZ pousse VILLA dans la surface de réparation. Nouveau penalty sifflé. Xabi ALONSO le transforme, mais l'arbitre le fait retirer pour pénétration des joueurs espagnols dans le rectangle. Au deuxième essai, le ballon est est stoppé net par le gardien VILLAR. Quel spectacle rare et unique, pour moi en tout cas. 

En toute fin de match, le ballon mal repoussé par CASILLAS, portier en difficulté de la sélection espagnole, n'est malheureusement pas bien utilisé par le même CARDOZO, qui ne fait que tirer sur la poitrine du gardien du Real Madrid.

 

Attroupement des joueurs espagnols, venant célébrer le but


L'Espagne obtient sa qualification, mais ce fut tout de même difficile pour eux. Un visage plus confiant sera peut-être nécessaire contre l'Allemagne, qui elle, est bien partie pour coller trois buts de plus. Une rencontre qui s'annonce des plus indécises.

 

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Argentine  0  -  4  Allemagne

3' Müller ( GER ) / 68' & 89' Klose ( GER ) / 74' Friedrich ( GER )

 

 

On a assisté cette après-midi à la plus grosse contre-performance de la compétition : l'Argentine s'est inclinée sèchement contre l'Allemagne sur le score de 4 à 0.

Et je ne comprends toujours pas ce qui s'est passé dans la tête des Argentins depuis le match victorieux contre le Mexique, pour qu'ils puissent agir de telle manière. Lents, lourds, peu inspirés, les joueurs albicelestes sont passés complètement à côté de leur rendez-vous.

 

MESSI impuissant face à une défense allemande jamais prise en défaut


La Mannschafft n'a d'ailleurs pas attendu pour profiter des faiblesses argentines, inscrivant sur un coup franc dévié de la tête par Thomas MÜLLER le premier but de la rencontre dès la 3e minute. Dès lors, ce sont les Argentins qui vont tenir le ballon, mais que vont-ils faire avec ? Presque rien. MESSI tentera de briller, mais il n'est jamais en situation de l'être, le collectif a du mal à s'imposer, l'Allemagne ne s'inquiète pas et c'est légitime, vu le manque de dynamisme des joueurs argentins.

Au final, la première période était tellement pauvre en occasion que je finis par m'endormir. Véridique.

Au retour des vestiaires, le constat est le même, malgré une légère domination de l'Argentine, qui finit petit à petit par s'approcher des cages de Manuel NEUER. Mais tout semblait calculé. L'Allemagne profite de cette période de puissance offensive adverse pour lancer une contre-attaque "meurtrière". KLOSE en profitera pour inscrire un deuxième but, synonyme de clap de fin pour le film argentin.

 

La joie de ÖZIL et KLOSE, après avoir inscrit le quatrième but de la rencontre


La révolte n'aura d'ailleurs pas vraiment lieu, et c'est sur une pénétration de Bastian SCHWEINSTEIGER dans la surface de réparation albiceleste que ce dernier passe en retrait à FRIEDRICH, le défenseur central, qui se fait un plaisir de remuer le couteau dans la plaie.

Visiblement, 3 buts ne suffisent pas aux Argentins, qui complètement démobilisés finissent par encaisser un quatrième but, sur une énième contre-attaque, bien menée par ÖZIL, et conclue, encore une fois, par Miroslav KLOSE, qui porte son total de réalisations en Coupe Du Monde à 14, à un but seulement du record du grand RONALDO.

 

MARADONA, semblant accepter une défaite pourtant inexplicable


On ne sait toujours pas ce qui s'est passé. Aujourd'hui, l'Argentine était selon tous armée pour pouvoir se qualifier en demi-finale. C'est tout le contraire qui s'est produit, sapant par ailleurs le peu de spectacle que proposait cette rencontre.

 

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Tingle ! Tingle ! Koolooh-Limpah !

Au tour de la saga Zelda d'être disséquée cette fois-ci. Et je vais m'intéresser plus précisément au personnage de Tingle. Vous savez, cet affreux petit homme, tout de vert vêtu ? Non, pas Link ! Tingle ? Ce petit vieux persuadé d'être une fée, alors qu'il a tout l'attirail du vieux pédophile. Bref, je m'égare, mais je vois que vous comprenez maintenant.

 



Eh bien, sachez qu'il apparaît de manière récurrente dans les épisodes de la saga Zelda, depuis Majora's Mask, deuxième volet sur la Nintendo 64. On l'a notamment apreçu dans les jeux Ages / Seasons, ainsi que dans The Wind Waker. D'ailleurs, comme il dispose d'une certaine popularité, il a même eu un jeu à son effigie. L'horreur...

 


Or, il n'est pas présent dans Twilight Princess, comme tout ceux qui ont fait le jeu, ont pu s'en rendre compte. En réalité, il l'est !

Selon le site Puissance Zelda, que je recommande vivement si vous êtes amateur de la série, le personnage serait bien présent, mais pas sous ses traits habituels, car il serait improbable de caser un être aussi haut en couleurs dans un univers plus réaliste, ce qui est le cas pour Twilight Princess. Pour pallier à ce problème, un nouveau personnage a été créé, et vous vous souvenez peut-être de Purlo, qui est chargé du jeu de l'étoile dans lequel vous devez récupérer des objets dans un temps fixé, pour obtenir diverses récompenses.

 


Comme vous avez dû le comprendre, Purlo est tout simplement l'incarnation bête et méchante de Tingle, dans ce dernier opus de la saga. Et je dois avouer que je préfère quand même son nouveau style, que celui du personnage vert flottant par ses ballons. Même si le personnage reste, au fond, assez sympathique.

 

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Ca y est ! Coeur de Gamer vient de franchir une nouvelle limite, avec désormais plus de 20.000 visites à son actifs, et 170 et des poussières de " j'aime ", de nombreux commentaires, et de nombreux articles que je n'ai pas eu le courage de compter, car on est quand même samedi matin.

Alors certes, le blog existe depuis février / mars, donc il fallait bien que ça arrive, mais en attendant, j'ai noté une forte progression du nombre d'aperçu le mois dernier, et comme je ne suis pas du genre à faire F5 en permanence - Imicalii, comme je te comprends -, ben j'apprécie tout simplement le succès mineur mais non négligeable, de mon petit blog adoré.

 

Viva el corazón del "Gamer"


Alors, certes, c'est bientôt l'été et le rythme de tous va ralentir - sauf peut-êtrecelui des cyclistes ou celui de Eric Woerth - mais je continuerai à abreuver le site de mes petits articles mijotés avec amour.

Je remercie encore les fidèles, s'ils existent, et les passants d'avoir pris le temps de jeter un coup d'oeil, et j'espère pouvoir continuer à discuter avec vous de sujets qui nous passionnent vraiment, notamment le jeu vidéo !

 

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Uruguay  1  -  1  Ghana

Uruguay vainqueur 4 t.a.b à 2

55' Forlan ( URU ) - 45' + 2 Muntari ( GHA )


 

Le Ghana et ses Black Stars avaient la possibilité de se qualifier en demi-finale, chose unique et jamais produite par une nation issue du continent africain. Mais cela n'aura pas lieu en 2010, alors que la compétition est organisée en Afrique du Sud, pour la première en Afrique.

Son adversaire, l'Uruguay a joué avec ses qualités et s'est finalement imposée aux tirs aux buts.

 


C'est d'ailleurs la Celeste qui ouvre les débats en enfermant les Ghanéens dans sa surface pendant les 20 premières minutes. Sans pour autant se produire de véritables occasions de mettre la balle au fond, malgré l'activité de FORLAN et SUAREZ en pointe, qui prouvent à eux seuls qu'ils forment peut-être la meilleure paire d'attaquants de la compétition.

Après ces 20 premières minutes, les rôles vont s'inverser, car c'est le Ghana, qui cette fois-ci va se révéler incisif. Tout d'abord par une première tête de VORSAH, le défenseur, qui passe très près de l'équerre de la Celeste. Ce sera ensuite au tour de Asamoah GYAN de reprendre une passe de BOATENG, auteur d'une très belle course conclue par un grand pont osé, mais il ne fera que tirer à côté des cages de MUSLERA.

 


Toutefois, cette domination outrageuse va finalement payer, car MUNTARI, non pressé par les défenseurs adverses, prend tout son temps pour frapper de loin. La trajectoire toujours aussi spéciale du Jabulani pénalise le gardien qui ne peut que la voir passer devant ses yeux.

1 à 0 à la mi-temps. Autant dire que ça sent plutôt bon pour les Black Stars. Cependant, tout comme contre les USA, l'équipe ne sait visiblement pas tenir le score, et sur un coup franc tiré par FORLAN, le Ghana permet en début de deuxième période à l'Uruguay d'égaliser.

L'affrontement va alors se montrer serré, tendu, sans véritables occasions dangereuses, jusqu'au moment où se présentent les prolongations. Les premières 15 minutes se révèlent sans grand intérêt, la seconde dans ses dernières minutes, quant à elle, permet au Ghana d'exploiter sa puissance physique, et réussira même à se procurer un penalty, SUAREZ ayant bloqué de la main un ballon qui filait dans les buts.

 


Mais Asamoah GYAN va craquer et frapper la transversale. La décision se fera aux tirs aux buts, et à ce jeu là, c'est l'Uruguay qui va s'imposer, et s'accaparer le ticket pour se première demi-finale depuis 40 ans.

Les Black Stars, eux, ne seront pas passer si loin mais on se rend compte qu'il manque encore aux nations africaines la possibilité de jouer tactiquement, là où son adversaire s'est avéré solide et a bien joué le coup. On peut tout de même les féliciter pour leur prestation. Un quart de finale, pour l'Equipe de France, j'aurai signé.

 

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Pays-Bas  2  -  1  Brésil

53' Felipe Melo ( BRE csc ) / 68' Sneijder ( PB ) - 10' Robinho ( BRE )


 

 

Carlos DUNGA aurait-il pu réussir son pari de remporter la Coupe du Monde avec une équipe du Brésil aussi atypique que la sienne ? La réponse aurait été "oui", si le football n'était pas aussi imprévisible. Opposée au Pays-Bas, la Seleçao a montré tout son talent tactique, physique et technique pendant 50 minutes, et aurait du, à pendant cette période, abattre le soldat oranje, gisant à terre.

 

Un match engagé où les joueurs des deux équipes ne se sont pas fait de cadeaux


Car ce sont bien les Auriverde qui ont dominé l'essentiel des débats. Et face à l'immobilisme des joueurs néerlandais en début de rencontre, le chemin s'ouvre à ROBINHO pour qu'il puisse passer derrière une défense particulièrement mal alignée et reprendre la passe de LUCIO, afin d'ouvrir le compteur but. S'en suit alors l'omniprésence brésilienne pendant toute la première mi-temps. JUAN coupe la trajectoire du ballon de Dani ALVES mais, pas assez penché, ne fait que l'envoyer dans les tribunes. Ce sera ensuite au tour de KAKA, qui après un petit numéro de ROBINHO sur son côté gauche, va décocher un tir en banane, superbement claqué par le gardien oranje, STEKELENBURG. A ce moment là, on ne donne pas cher de l'équipe dirigée par Bert VAN MARWICJK. En effet, quelques minutes avant la fin de la première période, c'est MAICON qui tente sa chance frappant tout en puissance une balle qui meurt dans le petit filet des Pays-Bas.

Ces derniers, quant à eux, ne réagissent que par une frappe compliquée de Dirk KUYT dans la surface, peu dangereuse pour Julio CESAR.


Le geste de colère de Felipe MELO, qui lui vaut logiquement un carton rouge


Au retour des vestiaires, la donne semble être la même. Il faudrait un miracle pour que cette équipe si fragile puisse se rétablir. Mais l'aléatoire existe dans ce monde, et dans le football aussi. Centre de SNEIJDER. Julio CESAR et Felipe MELO se télescopent, personne ne reprend le ballon. Celui-ci finit dans les filets des joueurs brésiliens. Personne ne pouvait sentir cette égalisation venir, et pourtant, elle est arrivée.

Pourtant, le combat va rester le même. Le Brésil va continuer de tenir le ballon, et va se procurer une superbe occasion, encore par KAKA, qui récupère une balle bondissante, tente de la placer dans la lucarne des Néerlandais, mais qui passera de peu à côté. Pendant ce temps, le jeu sera toujours aussi musclé, les fautes nombreuses et rarement sanctionnées de cartons jaunes prohibitifs.

Mais c'est sur un corner que le rapport de force va s'inverser. Repris de la tête par KUYT, c'est finalement Wesley SNEIJDER, placé derrière qui écrasera la sienne sur un cuir qui libère les Oranje pour la deuxième et dernière fois. Les Brésiliens semblent alors à leur tour sonnés, et l'affrontement va se résumer à de nombreux gestes plus violents les uns que les autres, jusqu'à l'expulsion de l'un des responsables du premier but, Felipe MELO, qui place ses crampons sur la jambe de ROBBEN.

 

La détresse de Daniel ALVES, après l'élimination de son équipe


La Seleçao tentera de refaire son retard sur trois corners consécutifs en fin de match, tous aussi dangereux les uns que les autres, mais qui ne seront jamais à portée des joueurs brésiliens.

Le sifflet retentit. C'est la fin d'une expérience pour l'équipe la plus complète de la compétition à ce jour, mais qui s'incline sur un coup du sort, qu'ils auraient très bien pu éviter. Désormais, paix à ton âme, DUNGA, car les jours qui s'annoncent vont permettre au peuple brésilien d'exprimer toute sa colère, après deux éliminations successives en quart de finale de Coupe du Monde.

Je rappelle que si vous souhaitez parler de cette rencontre, n'hésitez pas à poster des commentaires, parler de vos impressions, vous rappeler des moments forts.

 

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Nouvelle idée ! Nouvelle rubrique ! D'ailleurs je m'étais dit que ce serait sympa d'évoquer quelques anecdotes sur des jeux, titres, oeuvres que pourtant, vous croyiez bien connaître.

Et aujourd'hui, je commence en fanfare avec un personnage plutôt nappé de mystère, dont l'histoire n'est pas aussi claire que ce l'on pensait. Bon, il ne s'agit pas toutefois de révélations absolument abracadabrantesque, mais il s'agit là de détails qui renforcent encore le mythe Metal Gear Solid.

 


Grâce au site Metal Gear World, j'ai enfin compris ce que disais le fameux ninja lorsque vous l'affrontez. Pour un petit rappel, une petite vidéo pour vous remémorez ces paroles mystérieuses.

 

 

Rendez-vous au début de la vidéo ( attention, c'est rapide ! ), et écoutez bien les voix "fantomatiques"

Ces paroles, il s'agit de mots japonais, mais pas n'imorte lesquels, vous allez comprendre :

Kawanishi-Noseguchi, Kinunobebashi, Takiyama, Uguisunomori, Tsuzumigataki, Tada, Hirano, Ichinotorii, Uneno, Yamashita, Sasabe, Kofudai, Tokiwadai, Myoukenguchi.

Et bien, il s'agit tout simplement des noms des différentes stations du chemin de fer Nose, au Japon. Si vous voulez plus de renseignements, c'est par ici que ça se passe. Attention ! L'article est en anglais, même s'il n'est pas bien complexe.

 


Allez ! Deuxième anecdote pour le plaisir simple et jubilatoire de vous faire plaisir, bande de sales gamebloggers ! A la fin du combat entre Snake et le Ninja, et toutes les révélations que cela entraîne, des mots sont de nouveau prononcés pendant la crise de folie du personnage. Ces mots sont :

Adénine, thymine, guanine, cytosine

Je vous laisse regarder la vidéo pour comprendre de quoi je parle.

 

Cette fois-ci, écoutez vers 7 : 30, pendant la crise de folie du ninja

Ces brefs mots, assez discrets et flippants, correspondent aux différents composants de l'ADN. Pour ceux qui se demanderaient pourquoi les placer ici, tout simplement parce-que Metal Gear Solid, premier du nom, parle énormément de sujets comme le clonage, la modification génétique, le corps humain.

Mais le mieux, c'est d'y jouer afin de se faire son propre avis d'un véritable récit du jeu vidéo, l'un des plus réussis de la série, à mon goût.

Voilà tout ! Si vous avez d'autres petites histoires à partager, n'hésitez pas à le faire dans les commentaires, je serai toujours ravi de répondre !

 

 

Voir aussi

Jeux : 
Metal Gear Solid, Metal Gear Solid : The Twin Snakes
Plateformes : 
GameCube, PlayStation
Sociétés : 
Konami
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[ Musique Maestro ! ]

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Dans le dernier article, où je parle de tout l'amour que j'ai vis-à-vis de ce jeu, j'ai nommé Silver, j'ai aussi volontairement omis de parler de la musique.

Pourquoi cela ? Tout simplement parce-qu'il s'agit d'un des points forts du titre, et qui contribue énormément à l'ambiance du jeu. Une aventure véritable, une progression lente mais assurée.

 


Et les différents thèmes qui parcourent le jeu sont très réussis. Souvent à base d'ambiance, de nappes de musiques assez planantes, mais immersives, les musiques collent très bien aux lieux explorés pendant l'expérience.

Je vous propose ici d'écouter, tout d'abord, le thème de la Librairie de Gno, un lieu isolé du monde, très lumineux, mais aussi envahi par des créatures étranges. Le second, il s'agit d'une des premières partitions que l'on découvre en jouant, car il s'agit de la poursuite du Némésis de David, le héros du jeu, afin de récupérer sa belle.

Je rappelle que si vous souhaitez parler du jeu, ou si vous voulez en connaître plus, je suis à votre disposition afin de vous donner des conseils. Voilà ! N'hésitez pas à commenter, à cliquer sur " j'aime ", je suis toujours preneur ! 

 

 

The Great Library

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Draw Your Sword !

 

Voir aussi

Plateformes : 
PC, Dreamcast
Sociétés : 
Infogrames
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Je suis le Chroniqueur. Je m'en vais conter vos aventures dans mon livre de légendes. Racontez-moi vos exploits !

Premier épisode d'une nouvelle rubrique, que je vais inaugurer par la description d'un jeu PC / Dreamcast sorti en 1999, et qui à l'époque avait obtenu de bonnes critiques, il me semble, de la part des journalistes spécialisés dans le milieu du jeu vidéo. Mais ce n'est évidemment pas pour cela que je l'ai retenu, car c'est sur Silver que j'ai véritablement commencé à tâter du jeu sur ordinateur.

C'est en plus sur un coup de bol que j'ai découvert le titre, ce qui prouve que ce jeu n'est pas réellement ancré dans les mémoires, idée confortée par le simple fait que je ne connais qu'une seule autre personne qui ait déjà joué à Silver. Toutefois, il partage les mêmes bons souvenirs que moi, ce qui prouve qu'il en valait vraiment le coup.

 


" Silver ? Qu'est-ce que c'est ? ", allez-vous me dire. Eh bien, il s'agit tout simplement d'une oeuvre mêlant les genres de l'aventure, de l'action, et quelques notions de RPG, même si je me suis rendu compte aujourd'hui quelles sont plutôt légères. Vous contrôlez le jeune David, dont la charmante femme se fait enlever par les sbires du dénommé Silver, afin qu'il puisse trouver chaussure à son pied, si vous voyez ce que veux dire.

Alors, certes, je l'accorde, l'histoire n'est pas extraordinaire mais ce n'est pas pour ça que Silver s'est fait remarqué à l'époque. Pour ce qui est du déroulement du jeu, on évolue dans des environnements fixes mêlant décors 2D et éléments 3D, dans lesquels vous deviez abattre tout les adversaires qui se présentent à vous. Et autant vous le dire tout de suite, je trouve que la maniabilité a pris un sérieux coup de vieux. En effet, les différents coups qui fleurissent votre palette de possibilités martiales se font par des mouvements simples à la souris. Et ce n'est pas pratique du tout pour cibler vos adversaires, surtout que les différents personnages du jeu sont plutôt de taille réduite dans de grands tableaux, ce qui donne lieu à des affrontements particulièrement confus, surtout au début du jeu.

Cependant, il ne s'agit là que d'un des seuls rares problèmes de Silver, tant il excelle sur les autres points. Car l'aventure est belle, encore aujourd'hui. Les décors que vous devrez explorer tout au long de votre aventure sont somptueux et n'ont d'ailleurs pas trop vieillis, ce qui prouve les bons choix des développeurs, il y déjà plus de dix ans. Les six protagonistes qui vous suivront dans vos péripéties sont eux-aussi assez hauts en couleurs, distincts les uns des autres, avec leur propre caractère, mais malheureusement sans histoire personnelle réellement approfondie, à l'exception du héros David.

 


Et même si leur modélisation est aujourd'hui antique, à la manière d'un Final Fantasy VII, cela n'empêche de profiter d'une aventure plutôt épique. Ainsi, vous devrez courir après les globes de magie disséminés dans le monde, et autant vous le dire, vous passerez un peu partout. Entre le temple souterrain, la ville submergée par les pluies éternelles, un pays recouvert de glace, voire même le monde où gisent les âmes des défunts trahis, l'expérience vous amène un peu partout et on prend beaucoup de plaisir à progresser dans l'histoire tout en sentant que l'affrontement final, contre un adversaire trop puissant pour vous, approche inéluctablement .

On peut saluer aussi le bon doublage français pour l'occasion, chose assez rare, même s'il n'est pas toujours égal et si l'on a du mal à supporter les tirades héroïques de notre héros aux cheveux blonds.

 

David, Sekune, et Vivienne - en rouge, pour Kolia - qui vient de battre seule les soldats gisants au sol

Dans son ensemble, Silver est une aventure agréable, et c'est toujours le cas de nos jours. Et même si le jeu a quelques peu vieilli, chose inévitable après dix années de progrès techniques incessants, on prend son pied, c'est clair.

Donc, pour ceux qui sont intrigués par le jeu après avoir lu ce petit article concocté avec amour, je vous incite à le télécharger gratuitement en abandonware sur le net, et je vous rassure, il est facile à trouver et à installer. Un petit coup de Daemon Tool, et c'est terminé.

Et pour ceux qui souhaitent partager leurs souvenirs sur le blog, n'hésitez pas à poster vos commentaires, je serai ravi de vous répondre et de partager d'autres impressions.

 

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Le mois de Juin s'achève, et je me suis dit que ça vous intéresserait de savoir quels étaient mes plans pour fournir le blog en dossiers, posts à la con, musiques, blagounettes, tests, impressions, retours...bref, vous m'aurez compris.

Mais j'ai en tête depuis un petit moment quelques idées - à vous de dire si elles sont bonnes ou pas -. Parmi tant d'autres, j'ai l'intention de réaliser un petit dossier sur les raisons qui donnent à Final Fantasy VIII son identité assez controversée.

 


Après, je me suis dit que ce serait sympatoche de dévoiler les titres qui forgent ma culture de gamer dans une nouvelle rubrique intitulée sobrement [ Ces Jeux Qui Marquent ! ], qui devrait être inaugurée par un jeu PC que vous avez peut-être oublié, mais que j'ai repris il y a peu, et qui inondent de souvenirs mon esprit nostalgique. Ce jeu, je vous laisse le plaisir d'attendre le post pour le découvrir, si évidemment, ça vous intéresse.

Quoi d'autre ? Donner des impressions sur des jeux plus anciens, voire rétro, ça, ça me tente pas mal. Sans oublier qu'il reste des quarts de finale d'une petite Coupe du Monde à traiter, qui devraient tous être traités, d'ailleurs. Au fait, je m'excuse pour ne pas avoir pu rédiger un article pour les dernières rencontres de la compétition, mais j'ai manqué un peu de temps.

Voilà tout ! Mais ça me semble déjà pas mal et complet, tout en sachant, que je ne m'appelle pas Kokoro, et que je n'arriverai vraisemblablement pas à parler de tout en 30 jours seulement, donc je pourrai repousser au mois prochain certains projets.

 


Et je vous rappelle qu'il ne faut pas hésitez à commenter les articles, les critiquez autant en bien qu'en mal, s'il le faut, proposez des idées qui pourraient vous intéresser et que je serai en mesure de traiter, mettre des "j'aime", bien sûr - non, je rigole -

De toute manière, je vous remercie tous pour m'avoir suivi durant ce mois de Juin, car jamais je n'ai eu autant de visites en si peu de temps, et ça, c'est juste super agréable. En tout cas, je ferai tout pour continuer à stimuler le lobe étiqueté "gamer" de votre cerveau, car ça m'amuse et ça me permet de travailler ma prose défaillante.

Sur ce, je vous laisse, en espérant vous revoir d'ici peu et disserter ensemble. Encore merci et à la prochaine !


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Trafalgar Square

Par Sirocco Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 17/12/13 à 11h42

Toulousain sympathique, fantastique, folklorique, féérique, symphonique, éclectique, chimérique, mirifique, artistique, acoustique, exotique...et autres adjectifs en -ique que j'accepte volontiers.

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Édito


 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonjour/bonsoir à toutes et à tous.

Je suis Sirocco, étudiant en 5e année de Droit à Toulouse, blogger à mes heures perdues, mais avant tout grand amateur du Jeu Vidéo, marmite dans laquelle je suis tombé tout petit.

Trafalgar Square, c'est le nom de ce tout petit site qui privilégie notamment la musique tirée du média mais qui parle aussi de tout et de n'importe quoi. Ne vous étonnez pas d'entendre beaucoup parler de Nintendo, c'est parce-que j'en suis grand fan mais cela ne m'empêche pas de passer de nombreuses heures sur PS3 ainsi que sur les jeux Steam dont le prix défie toute concurrence.

N'hésitez pas à commenter les articles et à "liker" si vous avez apprécié la lecture de mes articles. Vous pouvez évidemment me joindre par MP si vous souhaitez me poser une question ou parler d'une chose, d'une autre. En attendant, j'espère que la lecture vous plaira et rendez-vous ici-bas ou bien ailleurs, si mon activité vous intéresse.

 


 

 

J'arbore fièrement une récompense aujourd'hui plus tellement valable mais que voulez-vous, c'est la seule que j'aie ^^. Elle fut attribuée par l'ami Anfalmyr sur la base des votes des Gamebloggers et elle me plaît tout particulièrement du fait que je tente de soigner le mieux possible l'apparence du blog, pour un plus grand confort de lecture. Et vi, je pense à vous et à vos petits yeux fatigués...

 

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