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Le mois d'octobre marque le début du rush de la fin d'année pour l'industrie du jeu vidéo. En effet, à la fin du mois sortent deux jeux extrêmement attendus par la communauté des fans : Fable III (dont nous aurons l'occasion de reparler sans doute) et Star Wars Le Pouvoir de la Force 2. C'est à travers de nombreux trailers tous plus impressionnants les uns que les autres que nous avons pu découvrir ce jeu. Voici le trailer de lancement, le dernier donc, qui en montre beaucoup sur l'univers de ce jeu.

Pour commencer, Le Pouvoir de la Force (The Force Unleasheden anglais, soit la Force déchaînée, littéralement) est un jeu qui exploite la licence Star Wars, sorti fin 2008 avec une attente énorme de la part de tous les fans de l'univers. En effet, ce jeu vidéo s'offrait de faire la lumière sur un passage méconnu de la saga, entre les épisodes III (La Revanche des Siths) et IV (Un Nouvel Espoir). On y découvrait donc les plans machiavéliques de Dark Vador (Darth Vaderpour les plus pointilleux) pour détrôner l'Empereur, par le biais de son apprenti caché : Starkiller(les fans de la série connaissent déjà ce nom) aux dons très développé. Le jeu nous proposait deux axes scénaristiques majeurs, soit se retourner contre notre maître, soit sombrer dans le côté obscur de la Force. Le choix est vôtre.

Le Pouvoir de la Force II est donc la suite attendue du beat them all(jeu où l'on affronte de nombreuses vagues d'ennemis, donnant lieu à des enchaînements toujours plus stylisés) de LucasArts. A travers les trailers, on a pu voir qu'une sombre histoire de clonage se met à jour dans ce deuxième épisode. Pour pouvoir tuer son apprenti trop imprévisible, Vador l'a cloné afin d'avoir de nombreux Siths surpuissants et obéissants sous son commandement. Bien sûr, ce sera à Starkiller de faire en sorte que ces plans tombent à l'eau. A vous de jouer donc!



A travers de tout dernier trailer on voit bien que l'accent a été encore plus mis sur l'échelle des combats. Dans certains phases, l'action a été notoirement agrandi (on voit ainsi Starkiller se battre dans les airs contre des TIE fighters, oui oui). Comme d'habitude on retrouvera ces phases qui faisaient le sel du premier épisode, avec une utilisation créative de la Force pour arriver à ses fins, plusieurs options s'offrent à vous : lancer votre sabre, l'explosion de Force mais bien d'autres encore, ce qui fait que vous pourrez aborder certaines phases d'une manière toujours sensiblement différente. Reste toutefois à voir si le scénario ne va pas imposer des phases trop répétitives contre des boss qui se ressembleront tous, clonage oblige!

Au vu de ce trailer de lancement, il est difficile de ne pas avoir hâte d'être le 29 Octobre! Espérons que certains problèmes du premier épisode ne se retrouveront pas dans cette suite et que le jeu donnera toujours cette fameuse sensation de puissance qu'un maître de la Force est censé donner. La réponse à la fin du mois!

Source : VG247


Mordraen


Et retrouvez dès maintenant une nouvelle critique sur vues-subjectives.fr!

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                                                                                      Mais qui est-elle donc?

Une semaine après la conférence qu'a tenu Nintendo le 29 Septembre à son sujet, il est temps de faire un petit récapitulatif de ce que l'on sait désormais sur la toute nouvelle console portable du géant du jeu vidéo : la 3DS.

Déjà annoncée par le biais de rumeurs incessantes en tout début d'année 2010, Nintendo avait même annoncé précipitamment sa console, suite à un problème d'organisation avec Sharp, la société qui fabrique les écrans de la 3DS. C'est finalement en juin dernier, lors de l'E3 (le plus grand salon du jeu vidéo au monde qui se tien à Los Angeles) que Satoru Iwata (président de Nintendo) a montré la 3DS pour la première fois.

En terme de visuel pur, la 3DS est très proche d'une DS Lite ou d'une Dsi, auxquelles elle emprunte le design, toujours avec son fameux double écran. Mais la 3DS, comme son nom l'indique, embarque aussi et surtout une technologie de 3D autostéréoscopique, c'est à dire que les images de son écran supérieur (plus grand qu'un écran de DS classique) sont diffusées en
3D, sans avoir besoin de lunettes! De plus, les capacités graphiques de la 3DS semblent proches de celles de la Wii (au moins). Dans la foulée, la 3DS a été présenté, en grands pompes, aux journalistes présents qui se sont quasiment tous émerveillés devant l'effet de profondeur donné par la 3D à l'image. L'engouement est allé bon train depuis, sans qu'on n'ait plus de nouvelles.

                          nintendo3DS-boss.jpg

                                          This... Is... Three... D... S... (en plus rapide ça marche aussi Satoru)

Et c'est la semaine dernière que Nintendo a tenu une conférence officielle au sujet de cette fameuse 3DS qui avait fait couler tant d'encre. On en a donc appris beaucoup plus sur cette nouvelle console. Tout d'abord, cette portable sortira le
26 février au Japon et nous arrivera vraisemblablement dans le courant du mois de Mars en Europe et aux Etats-Unis, étant donné que Nintendo souhaite sortir sa console avant la fin de l'année fiscale (donc avant la fin Mars). Au Japon, la console sera vendue au prix de 25.000 yens, soit à peu près 220 de nos euros. Toutefois, on a l'habitude de la conversion dans le monde du jeu vidéo et on sait que la console sera sans doute vendue plus chère que 220€. La console sera vendue en bleu (Aqua Blue) ou noir (Cosmo Black) avec une carte SD de 2 Go et un port de charge.

Bien sûr, on ne peut réellement lancer une nouvelle console sans la démarquer de ses prédécesseurs. En effet, la 3DS n'est pas un simple redesign de la DS, comme ont pu l'être la DS Lite, la Dsi et la Dsi XL, c'est bel et bien une nouvelle console, bien qu'elle se cache derrière un visuel bien habituel maintenant. En sus de graphismes nettement améliorés (a priori) la 3DS permettra d'incorporer les Mii, ces personnages aussi peu détaillés qu'attachants qui sont apparus sur Wii, dans l'expérience portable et chaque DS abritera le Mii de son possesseur ainsi que son entourage vraisemblablement étant donné que la 3DS, par le biais de son appareil photo, s'occupera toute seule de redessiner votre visage à la façon Mii. De plus, il semblerait que Nintendo ait passé un accord avec un certain nombre de sociétés de cinéma qui distribueront des films en 3D via la 3DS, munie d'un écran 16/9e.


              Une vidéo très pub qui nous apprend néanmoins les nouvelles fonctionnalités de la petite machine.

Enfin, informations qui intéressera plus les joueurs, la 3DS est munie d'un système appelé Tag Mode, une technologie 3G qui permet à la 3DS, même si elle est en veille, de télécharger des données qui l'entourent. Ainsi, si vous passez, avec votre 3DS, à côté d'une borne de téléchargement, votre console téléchargera directement les données qui s'y trouvent. De même, si vous croisez une personne qui elle aussi a une 3DS, ces deux pourront intéragir selon les jeux auxquels vous jouez. Par exemple, dans le cas d'un jeu de combat, vos personnages favoris se combattront, sans même que vous en ayez conscience, et ce n'est que quand vous rallumerez votre 3DS que vous vous rendrez compte de tout ce qui s'est passé en votre absence. Un concept qui peut être franchement intéressant s'il est exploré de façon créative. Et puis, sachez aussi que, si le port Game Boy Advance a disparu depuis l'apparition de la Dsi, les jeux de la GBA et de la Game Boy seront désormais disponibles sur la plateforme Console Virtuelle en téléchargement (payant, cela va de soi). A priori, certains de ces jeux pourront même bénéficier de l'effet 3D de la console! A voir, donc.


                   Les jeux de lancement de la 3DS en vidéo (toujours avec une musique qui fait mal à la tête...)

Evidemment, on ne se lance pas dans une aventure aussi périlleuse que le lancement d'une nouvelle console sans penser aux jeux qui l'accompagneront au départ. C'est ce que l'on appelle le line-up de lancement. Et pour la 3DS, Nintendo n'a vraiment pas fait les choses à moitié et proposera, sans doute dès la sortie, une avalanche de titres aussi variés que de qualité. Pourquoi dire d'ores et déjà qu'ils sont de qualité? Tout simplement parce que beaucoup d'entre eux sont des remakescomme Metal Gear Solid Snake Eater 3D, Starfox 64 3D ou encore The Legend of Zelda Ocarina of Time. Des jeux qui ont déjà fait leurs preuves il y a plusieurs années et qui sont déjà entrés dans le Panthéon du jeu vidéo. La 3DS se chargera de les faire revivre, ou connaître du jeune public, en leur faisant passer sous l'effet 3D. Mais on verra aussi Paper Mario, Nintendogs+Cats (l'addition est de taille), le phénomène LovePlus ou encore Resident Evil (dont deux jeux sont déjà annoncés) et aussi Ridge Racer, Mario Kart et d'autres encore... Vous l'aurez compris, Nintendo envoie du lourd pour ce lancement, d'autant que Sony n'a pas encore abattu sa carte PSP2, préparant lui aussi un lancement aux petits oignons.

Après la petite déception d'apprendre que la 3DS ne sortira finalement pas avant Noël, on relativise un peu en comprenant que Nintendo nous prépare un lancement de folie furieuse. Si le prix fait déjà beaucoup parler de lui, nul doute que la console se vendra par paquets, vue l'offre qu'elle propose, franchement gamersans bien évidemment oublié tout ceux qui ont fait le succès à long terme de la DS et de la Wii. La 3DS se pose comme une console qui a le potentiel de contenter tout le monde, des plus exigents aux plus enthousiastes. Encore faudra-t-il exploiter tout son potentiel. La réponse en Mars prochain...

Source vidéos : Gameblog.fr

Mordraen

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Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, après une semaine intense de publications d'articles bien longs sur tout l'univers Halo
, il est temps pour moi de conclure cette rétrospective consacrée à l'une des plus grandes saga du jeu vidéo.

Vieille de presque dix ans, la saga
Halo a eu un succès incroyable et immédiat. S'engouffrant à coeur joie dans la brèche percée par Goldeneye 007 sur Nintendo 64 (1997) dans le monde du FPS sur console, Halo est un des pionniers du genre sur consoles. Avec un gameplay ouvert si particulier, la série s'est toujours posée en faux face aux autres first-person shooter plus dirigistes et scriptés. C'est peut être même pour ça que la série a toujours un tel impact de nos jours. En effet, face à une floraison toujours plus grande de FPS à grand spectacle que l'on qualifie souvent de couloirs géants, Halo a toujours préféré des mondes plus grands où le joueur est bien plus libre tout en étant immergé dans une action de grande ampleur. C'est donc comme cela que l'on peut expliquer le succès qui va toujours croissant de la série, sans rougir face aux autres FPS qui ne jouent pas dans le même genre.

Halo c'est aussi un univers de science-fiction unique et extrêmement riche et cohérent qui parle à tous ses fans mais aussi aux amateurs de space-opera. Ses aventures spectaculaires ont donné aux joueurs de nombreux moments mémorables qui forment à présent des souvenirs collectifs chez les gamers. C'est d'ailleurs pour cela qu'une adaptation cinématographique serait tellement bien vue. Avec un univers aussi riche, il est difficile de ne pas imaginer ce que pourrait donner une de ces aventures sur grand écran. Selon moi, le succès serait assuré commercialement, reste à voir si le tout est bien fait, ce qui est moins certain.

En attendant la venue de ce Messie du cinéma, qui semble ne jamais vouloir venir, sachez que Bungie Software, le studio de développement à l'origine de la saga
Halo, s'en va vers de nouveaux horizons, du côté d'Activision-Blizzard, nous laissons avec ce splendide cadeau d'adieu qu'est Halo Reach. Si l'on sait que les parents de Halo laissent leur bébé marcher par lui-même, il est évident que la licence perdurera, tant elle est importante pour Microsoft et la pérennité de ses consoles. On ne peut, en effet, plus imaginer une console Microsoft dépourvue d'épisode de Halo. Reste à attendre l'essai du studio suivant pour faire perdurer la série. Et vu le passé de la série, il faudra faire fort rapidement, tant les fans sont exigeants car habitués à un certain type de jeu. Le prochain Halo n'aura pas droit à l'erreur. Espérons juste que Halo ne se transforme pas en un FPS sur rail, ce type de jeu qui marche si bien en ce moment.

Halo se place dont à un tournant de son histoire. Bungie Software se retirant du projet, la licence devra apprendre à voler de ses propres ailes et à ne pas trop tirer sur la corde marketing pour ne pas trop lasser. En tout cas, une chose est certaine, on entendra encore parler de Halo.

Retrouvez le sommaire de la rétrospective ici.

Mordraen

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Bien souvent, les licences les plus porteuses donnent naissance à des montagnes de produits dérivés. Halo et son succès planétaire ne déroge pas à la règle. Loin de moi l'idée de faire une liste exhaustive de tous ces objets surprenants, cela serait bien impossible. Contentons-nous de mentionner quelques un des produits dérivés les plus intéressants qui ont exploité l'univers de Halo.


Les romans
Halo

                                                     

Bien souvent, lorsqu'on a affaire à un univers de science-fiction dans un jeu vidéo, on se dit souvent que cet univers trouverait une échelle encore plus impressionnante dans un roman ou dans un film. Bien que les adaptations de jeux vidéo en films soient (trop) souvent avortées, de nombreux romans sortent pour exploiter la licence. Ainsi Halo a vu son univers développé dans une série de romans.
Le premier de ces romans fut
Halo : The Fall of Reach. Vous l'aurez bien sûr compris, ce roman est une préquel à Halo : Combat Evolved. D'ailleurs, le roman fut publié en Octobre 2001 aux Etats-Unis soit un mois avant la sortie du jeu au pays de l'oncle Sam. Après un certain succès, un autre livre suivit, intitulé Halo : The Flood (2003), il se contentait de narrer les mêmes événements que le premier jeu vidéo. Puis ce fut au tour de Halo : First Strike de sortir, cette fois chargé de raconter ce qui se passe entre Halo Combat Evolved et Halo 2. En 2006 sortira Halo : Ghosts of Onyx qui est l'histoire alternative d'un groupe de Spartans dont le monde est attaquée par des robots après Halo 2 (ah? Mais le Master Chief n'était-il pas le dernier des Spartans?!). Puis, une nouvelle préquel voit le jour : Halo Contact Harvest (2007) situé sur Harvest, la planète qui marqua le premier contact entre l'UNSC et les Covenants. Suivra, enfin Halo The Cole Protocol en 2008.
On peut voir que les publications autour de
Halo ont été assez régulières depuis la sortie du premier jeu. Si certains de ces romans n'ont pas reçu un soutien critique très forts, d'autres ont plutôt été appréciés. A noter que ces romans ont aussi été traduits en français. Avis aux amateurs...

                                                               


Halo en comics et en dessin-animé!

                                       

Eh oui, les Américains ont eu le droit de poser leurs yeux sur Halo Uprising, une série de comics sortie par Marvel en 2007 au moment de la sortie de Halo 3. Le tout devait remplir le trou scénaristique qui séparait Halo 2 de Halo 3. On pourra voir le voyage de retour du Master Chief depuis Halo Delta jusqu'à la Terre, tout ceci entrecoupé de combats incessants contre ses poursuivants Covenants. Il y eut exactement quatre numéros qui furent édités dans une édition hardcover les regroupant tous.

                                         

En 2009,
Halo passa au dessin-animé sous la forme de Halo Legends. Le tout sortir en même temps que Halo 3 ODST et Halo Waypoint, nouveau système en ligne pour les joueurs de Halo où il était possible de regarder les 7 courts-métrages d'animation dans l'univers de Halo. Mais autant regarder un mini trailer!

          




Halo au pays de la figurine

Là encore, c'est un domaine où l'on pouvait être sûr de voir débarquer
Halo. Qui dit jeu de guerre, dit petits soldats, qui dit petits soldats dit figurines et des figurines dans l'univers de Halo il y en a eu à foison! Il y en a tellement que nous ne mentionnerons que la marque Wizkids, célèbre pour sa série Heroclix (jeu ddont les figurines sont issus des univers des Comics), qui a sorti des figurines Halo, nommées Haloclix. Plutôt pas moches, elles permettaient aux plus grands fans de se livrer à des batailles de figurines dans l'univers de Halo. Un précurseur de Halo Wars en somme!

                                                         


Halo version orchestrale

Il était impossible de conclure une rétrospective Halo sans avoir parlé ne serait-ce qu'un peu de sa bande originale! En effet, Halo et son univers doivent beaucoup aux compositeurs Martin O'Donnell et Michael Salvatori. Les musiques orchestrales de la série sont tout bonnement sublimes et rappellent à elles seules un de ces moments épiques qui font de Halo un jeu si mémorable. On se souviendra évidemment du thème principal de la série, avec ses choeurs et ses violons. Prodigieux. Mais Halo c'est aussi un joli mélange entre musique classique et rock bien efficace. Tout ceci fait de la bande originale des jeux Halo un pan important des bandes originales du jeu vidéo. Et par moment, on se dit qu'une telle bande originale ne jurerait pas aux côtés des musiques de film les plus connues. Ce qui nous fait penser que le film Halo n'est toujours qu'à l'état de projet...


A travers cet aperçu de quelques produits dérivés de l'univers Halo, on peut se rendre compte qu'il n'y pas que les jeux vidéo qui constituent la licence. Toutes ces productions constituent un tout, commercial certes, assez cohérent, ce qui n'était pas forcément évident étant donné la profusion de ces produits. Nous attendrons tout de même avec impatience la sortie d'un éventuel film sur Halo, véritable consécration. Avouez que ça serait bien...

Mordraen

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Le succès de la Xbox est en bonne partie liée à Halo Combat Evolved. Microsoft a bien compris l'importance d'avoir une sorte de mascotte pour ses consoles. C'est ainsi que Halo, même avant sa sortie, est devenu le véritable porte-étendard de la marque Xbox. A l'initiative du studio Bungie, la saga Halo a pris un envol fulgurant dans le milieu du jeu vidéo. Applaudi par la critique alors que le public se l'arrachait dans les magasins, Halo redéfinit les bases du succès commercial avec en son centre un rouleau-compresseur marketing. Depuis 2001, les épisodes se suivent (et se ressemblent?), on en comptait cinq avant 2010.
Le sixième épisode de la série nous est arrivé en grandes pompes le 14 septembre dernier. Baptisé
Halo Reach, celui-ci se propose de faire toute la lumière sur les événements qui se sont déroulés avant Halo Combat Evolved, notamment la prise de Reach par les Covenants. C'est aussi le dernier épisode que Bungie développera, avant de partir du côté d'Activision-Blizzard développer une nouvelle propriété intellectuelle. Alors, ce Halo Reach est-il le cadeau d'adieu que les fans attendaient?


Noble Team, reporting

Dans la mythologie
Halo, Reach est toujours restée une sorte de mystère. Mentionnée dès le premier épisode, on apprend que le Pillar of Autumn est le seul vaisseau qui a pu s'échapper de la cuisante défaite de Reach avec à son bord le tout dernier Spartan. Toutefois, si l'histoire a été développée dans un roman (Halo : the Fall of Reach) elle n'a jamais été narrée dans les jeux vidéo de la série. Pour son dernier épisode, Bungie a choisi d'enfin raconter l'histoire de la chute de cette planète ô combien importante pour l'UNSC.

Reach est une colonie humaine qui s'est rapidement posée comme le coeur du pouvoir militaire et technologique de l'UNSC. Son atmosphère proche de celle de la Terre fait d'elle un monde plutôt accueillant. Toutefois, il semblerait que cette planète soit en proie aux troubles. A la suite d'une rébellion sur Reach, une escouade des forces de l'ordre est portée disparue, une équipe de Spartans : la
Noble Team est donc dépêchée sur place.

                                  

                                                                           Une partie de la Noble Team.

Le joueur incarne Noble Six, un Spartan récemment affecté à la Noble Team à la suite du décès de l'ancien Noble Six. Avec ses cinq compagnons, il découvrira vite que la disparition de l'escouade n'a rien à voir avec la rébellion sur Reach. En effet, la Noble Team tombe nez-à-nez avec des forces d'intervention Covenants. Et les super-soldats se rendent rapidement compte que les Covenants ne sont pas là pour effectuer un simple raid sur la planète. C'est toute une flotte d'invasion qui est en orbite de Reach et les troupes sont déjà au sol. La bataille pour Reach peut commencer.

Sans entrer dans les détails pour ne pas gâcher le plaisir des nombreux joueurs qui liront ce test, le scénario de ce
Halo Reach est somme toute relativement classique. Cependant, il a le mérite de nous embarquer dans une lutte épique pour le contrôle de la planète Reach. On retrouve le background qui manquait à la série Halo. Toutefois, il faut tout de même avouer qu'il reste un vide majeur dans ce scénario : Où est le Master Chief? Non pas que je souhaitais jouer de nouveau ce Spartan, mais j'aurais aimé que l'on mentionne son parcours et les événements qui l'ont mené jusqu'au Pillar of Autumn. D'où une certaine déception vis-à-vis de ce scénario qui ne fait malheureusement pas toute la lumière sur les événements de Reach. Halo Reach boucle en effet la boucle mais un maillon manque encore...


We are Spartans!

En termes de prise en main,
Halo Reach ne révolutionne en rien les bases de la série. Si bien qu'un habitué de la série retrouvera ses sensations au bout de quelques secondes. A noter toutefois que la configuration des touches a été légèrement altérée mais qu'il est tout à fait possible de jouer avec une configuration héritée de Halo 3 et Halo 3 ODST, nommée Recon dans les menus. Je conseille aux vieux de la vieille de préférer cette configuration pour se remettre dans le bain plus rapidement.

Le seul ajout important au
gameplay de ce Halo Reach est la possibilité d'embarquer des modules sur sa combinaison. En effet, dans Halo 3, le Master Chief pouvait utiliser des modules comme la bulle de protection, le régénérateur d'énergie, le camouflage et bien d'autres. Ceux-ci n'avaient qu'une utilisation unique, il fallait donc réfléchir à deux fois avant d'en faire usage. Si bien qu'au final, on oubliait presque de les utiliser. Là où les développeurs de Bungie ont été malins, c'est qu'ils ont réintroduit le même genre de système mais avec la possibilité d'utiliser plusieurs fois votre capacité spéciale. Ainsi, vous aurez donc accès à un jetpack, un camouflage optique digne de celui des Elites, un brouilleur de radar, un hologramme pour prendre les ennemis à revers, un sprint, un régénérateur d'énergie et d'autres. Lorsque vous utiliserez cette capacité, celle-ci mettra quelques secondes à être de nouveau opérationnelle. Et finalement on les utilise bien plus que les anciens modules. Plutôt bien vu.

           


 
                                        Encore un joli trailer qui donne envie de foncer à la défence de Reach.

Sinon, on peut noter l'ajout d'un certain nombre d'armes qui varieront vos boucheries. Ces nouvelles armes ont toutes une manière différente d'être appréhendées, ce sera au joueur de s'habituer à leur maniement et de les utiliser au mieux selon la situation mais aussi de choisir lesquelles sont ses préférées. A noter que le joueur ne pourra toujours pas porter deux armes à la fois et faire feu de tout bois, une capacité mise en place dans Halo 2 et 3 mais jamais réapparue depuis. Dommage.

Notons aussi l'apparition de jolis
finish moves lorsque vous arrivez derrière l'ennemi et l'abattez en silence. Classe. Enfin, Halo Reach est fondé sur le même type de maniabilité que les fans ont pu perfectionner au long des épisodes. Les environnements ouverts que l'on parcourt aisément avec des véhicules sont toujours présents et le gameplay si particulier qui va avec. De quoi ravir les fans. Il était évident que les choses allaient rester les mêmes pour cet épisode. On ne change pas les bonnes habitudes.

Remember Reach

Côté réalisation, on peut noter un certain raffinement graphique dans
Halo Reach par rapport à Halo 3 et Halo 3 ODST. Toutefois, on ne peut s'empêcher de penser que le jeu aurait pu être encore plus beau. Halo Reach n'est en effet pas le plus beau jeu de la console. Certaines textures sont un peu crades et les visages des humains, bien qu'ils aient été grandement améliorés, ne sont toujours pas superbes. Cependant, on retrouve un univers toujours aussi séduisants, que ce soit dans les environnements en extérieurs ou en intérieurs. De plus, les personnages sont plutôt bien modélisés, surtout les Spartans de la Noble Team (si l'on excepte leur visage). De plus les effets de rayons et de lumière sont plutôt réussis et le jeu ne rame jamais.

                                    

On peut aussi remarquer le soin particulier que Bungie a apporté à la mise en scène de son histoire. Il est vrai que Bungie a toujours voulu mettre en scène les épisodes de
Halo de manière impressionnante, et ce depuis le premier épisode. Avec Halo Reach, il semblerait que leur mise en scène atteigne la consécration, grâce à la maîtrise du support Xbox360. Les cinématiques ont reçu un travail remarquable et les angles de caméra n'ont rien à envier au cinéma. Tout ceci donne au jeu une qualité narrative inattendue. Certains passages en demeurent assez bouleversants grâce à ces procédés.

A certains moments, les cinématiques prennent l'angle de vue d'un Spartan avant de passer directement au jeu, après un écran noir. Il est dommage de trouver cet écran noir là où on aurait aimé une meilleure fluidité pour être encore mieux immergé dans l'action. En jeu, le joueur sera souvent surpris par l'abondance de détails qui parsème les niveaux. En effet, la distance d'affichage est tout bonnement impressionnante et permet de mieux toucher du doigt la guerre totale qui s'est emparé de Reach. Alors que vous combattez au sol, il vous arrivera de regarder en l'air et de vous rendre compte que le combat est tout aussi acharné dans le ciel qu'au sol.

Tous ces éléments immergent encore plus le joueur dans cette ambiance si particulière que fut la bataille pour Reach. On peut affirmer que Bungie a livré son histoire sur un véritable plateau d'argent même si les qualités graphiques sont bonnes sans être impressionnantes.

Of Elites and Spartans.

En difficulté Héroïque, il vous faudra au moins 10 heures pour terminer
Halo Reach. Ne parlons même pas du mode Légendaire. Notons d'ailleurs que l'intelligence artificielle des ennemis est de très bonne facture. Il n'est pas rare de les voir éviter prestement vos grenades ou tenter de vous prendre à revers. Un excellent point.
Bien sûr, la durée de vie d'un
Halo est surtout liée aux modes multijoueur qu'il propose. Commençons par le mode coopératif qui est accessible sur une même console jusqu'à quatre joueurs (pour la première fois depuis le début de la série) mais aussi en ligne, pour vivre la Campagne entre amis. Le mode Baptême du Feu, où des vagues d'ennemis toujours plus grandes s'en prennent au(x) joueur(s), fait son grand retour après sa naissance dans Halo 3 ODST, là aussi vous pourrez y jouer en ligne avec d'autres joueurs mais aussi sur la même console.

Et les modes compétitifs en ligne foisonnent toujours autant. Au côté des Slayers, Team Slayer, Team Objective et bien d'autres, apparaissent de nouveaux modes de jeu. Le
mode Invasion voit s'affronter deux équipes de 6 joueurs, Spartans contre Elites, pour le contrôle de points sur la carte. Lors de la première phase, une équipe défend ces points contre l'autre qui tente de les capturer. Après en avoir capturer deux les attaquants devront s'emparer d'un module en plein coeur du camp ennemi et l'extraire de la carte pour remporter la partie. La deuxième phase du jeu inverse les rôles, le vainqueur étant déterminé par le taux de capture de l'équipe. Un mode franchement addictif auquel il est préférable de jouer en équipe bien organisée qui a établi des stratégies pour chaque carte du mode.


Ensuite, vous pourrez jouer au
mode Headhunter qui est une lutte pour collectionner des crânes. Chaque joueur doit rechercher les crânes sur la carte et les ramener à certains points de la carte. En tuant un porteur de crânes, ses crânes durement acquis vous seront accessibles et vous pourrez lui voler ses points si vous parvenez à les ramener à bon port. Là encore, ce mode se révèle assez fun tant la lutte est âpre. A essayer.

                                 

                                  Comme toujours les modes multijoueurs rallongeront la durée de vie du jeu.

Les cartes et les modes de jeu sont soumis au vote des joueurs, une fois qu'ils ont tous été trouvés par le système de matchmaking. Trois cartes vous seront proposées auxquelles vous donnerez votre vote ou non. La carte qui a remporté le plus de votes est jouée. Il est aussi possible de voter pour avoir un autre choix de cartes. Notons tout de même que ce système, aussi démocratique soit-il, ne permet pas forcément de jouer au mode de jeu que vous souhaitez.

Enfin, Bungie a mis en place un système d'expérience pour rendre le mode multijoueur encore plus addictif. A chaque partie multijoueur, selon vos performances, vous remporterez des crédits qui correspondent à des points d'expérience (qui vous permettront de monter en grade) et vous permettront d'acheter des parties d'armures pour votre personnage. Notons que ces achats sont purement cosmétiques, ils n'auront aucune incidence sur le jeu en lui-même, c'est simplement pour tenter de vous différencier un peu des autres joueurs. De plus, ces crédits sont aussi accessibles dans le mode solo, vous en gagnerez en terminant des missions.

Bungie a même mis en place un système de défis quotidiens lancés aux joueurs. Ces défis concernent en général le mode multijoueur (par exemple, tuer 100 ennemis en matchmaking ou encore emporter 2 folies meurtrières dans une même partie de matchmaking) mais aussi le mode solo (terminer une mission en Légendaire sans mourir par exemple) et vous permettent d'acquérir un grosse quantité de crédits une fois terminés. Il existe aussi des défis hebdomadaires, bien plus longs, qui vous obligeront à jouer plusieurs fois dans la semaine. Une très bonne idée en tout cas, qui permet de rallonger un peu plus la durée de vie du jeu. Parfait.


Ce Halo Reach était le sujet d'une attente fébrile chez les fans de la série. En effet, ce jeu représente la fin d'un cycle dans la série Halo. S'il est certain que l'on reverra d'autres épisodes de Halo, nous savons aussi que Bungie Software ne s'en occupera plus. A ce titre, Halo perd ses parents avec Halo Reach mais Bungie n'a pas jeté le bébé avec l'eau du bain. Loin de là. C'est avec une certaine émotion que l'on comprend que le studio a tout donné sur ce dernier jeu qui est un véritable adieu à Halo.
Tout le travail de Bungie pour offrir à ses fans un jeu d'anthologie se voit dans
Halo Reach. Et même si, par certains endroits, on peut réussir à trouver quelques points décevants, on ne peut négliger la qualité générale de Halo Reach. On ne peut que plaindre le studio qui récupérera la licence Halo, désormais orpheline. Difficile de passer derrière l'excellence.

Mordraen

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Halo : Reach
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Quand
Halo Combat Evolved est sorti, il a surtout impressionné par l'échelle de ses décors, dont certains étaient merveilleusement ouvert. En effet, il présentait des environnements en extérieurs très grands. Et pour les parcourir, mieux valait s'emparer d'un véhicule ou s'armer de patience... Revue des différents moyens de locomotion du vingt-sixième siècle de notre ère en les classant par ordre d'apparition dans la série.


I] UNSC

Warthog
(apparu dans Halo Combat Evolved)

                                                              

C'est le véhicule le plus connu de la série Halo. Il apparaît dans tous les jeux de la licence. Sorte de Jeep du futur, le warthog (littéralement, phacochère) est un véhicule tout-terrain qui permet d'arpenter rapidement les cartes de Halo. On retrouve de temps en temps ce véhicule dans les cartes multijoueur où il est assez déconseillé de l'utiliser dans la mesure où la taille du véhicule en fait une cible assez facile et pour peu que vous soyez trois à l'intérieur, vous donnez trois frags à l'adversaire. Attention donc à l'utilisation des véhicules en mode multijoueur. En coopération en revanche, un joueur a le rôle de pilote et l'autre manie la tourelle pour tirer sur les ennemis qui n'ont pas encore été écrasés par le pilote. Jouissif.

Scorpion
(apparu dans Halo Combat Evolved)

                                            

Le Scorpion est un blindé lourd utilisé pour déblayer le passage pour les Marines. Muni d'une mitrailleuse lourde et d'un canon, le Scorpion est d'une efficacité sans pareil dans les rangs de l'UNSC. Cependant, ce char d'assaut est très lent, il faudra donc éliminer les menaces avant qu'elles réussissent à entamer la coque du blindé.


Pelican
(apparu dans Halo Combat Evolved)

                                             

Le Pelican est un aéronef généralement utilisé pour le transport des troupes vers le terrain. De même, lors des évacuations, ce sont des Pelicans qui sont demandés. En effet, leur pilotage est assez souple pour permettre au pilote d'aller chercher les soldats sur n'importe quel terrain. Ce véhicule n'est malheureusement pas pilotable dans la série
Halo.

Mongoose
(apparu dans Halo 3)

                                                       

Le Mongoose (littéralement mangouste) est un petit véhicule biplace assez rapide qui permet de se sortir de situations critiques à grande vitesse. Dans
Halo 3, lors d'un combat contre un Scarab (voir plus loin) le joueur a le choix entre le Mongoose et le Warthog pour combattre, l'IA (ou le deuxième joueur) se chargeant de tirer sur le véhicule Covenant à coup de lance-roquettes tandis que le joueur conduit son véhicule.

Hornet
(apparu dans Halo 3)

                                                 

Là où le Pelican n'était pas pilotable, le joueur contrôle enfin un véhicule volant de l'UNSC : le Hornet (littéralement, frelon), sorte d'hélicoptère du futur équipé d'une mitrailleuse et d'un lance-missile. Notons tout de même que le joueur n'aura le contrôle de ce véhicule que le temps d'une mission.


Falcon
(apparu uniquement dans Halo Reach)

                                              

Le Falcon semble être l'ancêtre du Hornet. Ce sont tous deux des véhicules volants assez compacts, qui permettent le transport de troupes d'un point à l'autre du champ de bataille. Dans
Halo Reach, c'est en Falcon que la Noble Team se déplace le plus souvent. Ce véhicule n'est toutefois pas pilotable.

Sabre
(apparu uniquement dans Halo Reach)

                                                     

Après avoir fait parcourir les airs avec un Hornet, l'UNSC permet au joueur de s'envoler dans l'espace à bord d'un Sabre, vaisseau spatial de combat, le temps d'une mission de
Halo Reach le temps du premier combat spatial auquel prennent part les joueurs de Halo.


L'UNSC a une galerie de véhicules assez importante, tous nommés en référence à un animal terrestre (sauf le Sabre, allez comprendre pourquoi). Toutefois, cet arsenal n'est pas du tout aussi développé que celui des Covenants qui font de la fabrication de véhicules un véritable art.


II] Covenant

Ghost
(apparu dans Halo Combat Evolved)

                                                

Petit véhicule monoplace, le Ghost est utilisé par les Covenants pour harceler les lignes ennemis. Muni d'une double mitrailleuse à plasma, le Ghost peut aussi effectuer des embardées pour s'extirper de situations dangereuses mais aussi pour cruellement écraser les pauvres piétons. A noter qu'avec un peu de chance (ou un peu de technique c'est selon), il est possible à un piéton de s'emparer d'un Ghost en pleine course (depuis
Halo 2 seulement).


Banshee
(apparu dans Halo Combat Evolved)

                                                

La Banshee est un véhicule monoplace volant utilisé pour parcourir de longues distances en peu de temps et en profiter pour aider l'assaut au sol. Au sol, il est assez difficile d'abattre une Banshee sans armes adéquates. De plus, le vaisseau est rapide et évasif, ce qui n'aide pas! Là encore, il est possible de s'emparer d'une Banshee, mais il faut s'accrocher et espérer que le pilote fera l'erreur de descendre trop près de vous.



Wraith
(apparu dans Halo Combat Evolved)

                                                  

L'UNSC a son Scorpion, le Covenant a le Wraith (traduit par Apparition dans la version française) qui est un blindé puissant bien que beaucoup moins résistant qu'un Scorpion. Il se décline aussi sous la forme d'appui anti-aérien. Le canon à plasma de l'Apparition délivre des charges destructrices qu'il est préférable d'éviter pour ne pas rendre son dernier souffle trop tôt. En s'approchant d'assez près, le joueur peut ouvrir la carlingue du tank et y jeter nonchalamment une grenade, provoquant l'explosion du blindé.


Spirit
(apparu dans Halo Combat Evolved, avant de disparaître jusqu'à Halo Reach)

                                     

Le Spirit est un vaisseau spatial utilisé pour le transport des troupes Covenants. Il lâchera sur le joueur plusieurs escouades de Covenants fraîchement débarqués. Dans le mode Baptême du Feu, ce sont des Spirits qui larguent les nouvelles vagues d'ennemis tout comme les Phantoms.

Phantom (apparu dans Halo Combat Evolved)

                                               

On imagine que le Phantom est le successeur du Spirit. Le Phantom est lui aussi un transporteur de troupes, beaucoup plus défendu. Il est difficile d'aller au devant du largage des troupes Covenants sans mourir sous le feu des canons à plasma. A noter que le Phantom n'est pas pilotable mais dans
Halo 3 ODST, l'équipe ODST se servira d'un Phantom pour s'enfuir de New Mombasa.

Spectre
(apparu seulement dans Halo 2)

                                               

Le Spectre est ce que l'on peut appeler un rival du Warthog. Tout aussi rapide, une puissance de feu équivalente, il peut aussi embarquer le même nombre de passager. Il faut tout de même noter qu'il n'était pas très présent dans la campagne et pas grande monde ne l'a piloté. Il était donc logique que ce véhicule disparaisse dans le reste des épisodes. En effet, dans
Halo 3, le Spectre n'est plus un véhicule mais une tourelle de défense. En revanche, il semblerait avoir inspiré le Prowler de Halo 3 (voir plus loin).

Shadow (apparu seulement dans Halo 2)

                                                           

Le Shadow est le véhicule d'invasion par excellence des Covenants. C'est un transporteur terrestre de troupes. On en croise une colonne entière dans
Halo 2, alors que les Covenants investissent le Caire. Le véhicule, non pilotable, disparut ensuite pour le reste de la série.

Scarab
(apparu dans Halo 2)

                                                          

Le Scarab est le seul nouveau véhicule présent dans
Halo 2 qui ait été repris par la suite. En effet, comment ne pas avoir envie de le revoir tant il offre des scènes de combat épiques. Le Scarab est un gigantesque robot quadrupède qui transporte un équipage Covenant et a une puissance de feu dévastatrice. Ce véhicule n'est bien évidemment pas pilotable mais l'abattre est un acte de bravoure en soi. Il faut réussir à affaiblir ses défenses afin que celui-ci se rapproche du sol et que le joueur puisse embarquer et s'occuper de l'équipage avant de détruite le véhicule de l'intérieur. Les combats contre un Scarab font partie des moments les plus forts de la série Halo.

Prowler et Chopper
(apparus dans Halo 3)

                                                   

                                                      A gauche un Prowler, à droite un Chopper

Halo 3 marquait le passage vers une nouvelle génération de console mais aussi l'accession des Brutes à tous les honneurs dans l'univers du jeu. Bungie se devait donc de développer un peu plus leur background, et cela passe aussi par le design de nouveaux véhicules, comme le Prowler et le Chopper. En effet, leur design reflète parfaitement la personnalité de ces extra-terrestre belliqueux, avec un aspect assez rugueux, piquant. Ces véhicules ne sont pas fait juste pour se déplacer, ils sont taillés pour écraser l'adversaire. Le Prowler (littéralement, le rôdeur) permet à quatre Brutes de se déplacer aussi vite que dans un Warthog, c'est un peu le successeur du Spectre de Halo 2. Quant au Chopper (littéralement, le hachoir, tout un programme), c'est un monoplace du même type que le Ghost mais avec un aspect réellement plus brutal, avec cette roue qui semble exister dans le seul but de broyer l'ennemi. On se souviendra du design de ces véhicules, un peu moins de leur utilité en jeu. Le Chopper ne pourra jamais détrôner la maniabilité d'un Ghost par exemple.

Revenant
(apparu dans Halo Reach)

                                        

Nouvel épisode veut aussi dire nouveau véhicule pour les Covenants. Voici donc débarquer le Revenant dans
Halo Reach. Là encore nous avons affaire à un monoplace muni d'un canon redoutable, à éviter par tous les moyens si vous y êtes confronté. Là encore c'est un véhicule qui restera en mémoire plus par son design que par son gameplay.


On peut donc voir que l'arsenal Covenant peut s'enorgueillir d'une profusion de véhicules différents, tous nommés en référence à des phénomènes surnaturelles (sauf le Scarab, le Prowler et le Chopper), comme pour souligner le caractère éthéré et tourné vers la religion des Covenants. En revanche, on ne peut pas dire que tous ces véhicules aient une grande place dans le coeur des joueurs. En effet, il semblerait que ce soient les véhicules de la première génération qui aient le plus de succès, les autres étant relégués comme de simples ajouts.

Les méthodes de pilotage de cette profusion de véhicules ont pour le moins désorienté à la sortie de
Halo Combat Evolved. Certains qualifiaient même cette maniabilité aux sticks analogiques (le stick gauche pour accélérer, le stick droit orientant la caméra et donc le véhicule en conséquence) d'exécrable. Toutefois, il faut bien avouer que Halo ne serait plus Halo sans la découverte de ces immenses environnements dans lesquels il est tout à fait possible de se perdre si l'on ne prête pas bien attention aux objectifs.


Ceci clôt cet article sur les véhicules de la série Halo. Vous avez pu y trouver tous les véhicules pilotables de la série et bien plus encore. A savoir qu'il reste encore d'autres moyens de locomotion, mais j'ai choisi d'exclure Halo Wars et ses véhicules qui n'apparaissent nulle part ailleurs pour ne pas surcharger cette liste déjà conséquente. De même, les vaisseaux spatiaux ont été laissés de côté pour les mêmes raisons. Enfin, tout ça pour dire que la non-exhaustivité de cette liste est consciente. Quant à moi, je vous laisse pour aujourd'hui et vous donne une fois de plus rendez-vous demain pour le test tant attendu de Halo Reach. En attendant, bonne lecture chez Screenopathe!

Mordraen



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Difficile de ne pas dresser un bestiaire des ennemis du jeu, tant ils sont nombreux. Que ce soient les Covenants ou les Floods, le Master Chief a du pain sur la planche s'il veut réchapper à la bataille. Récapitulatif des extra-terrestres qui ont croisé, à leur dépens, la route du Spartan 117.


I] Les Covenants :

1) Les Grunts (Grognards)

                                     

C'est ce qu'on appelle la chair à canon de l'armée Covenant. Petits et trapus, les Grognards ressemblent à des extra-terrestres nains pas forcément très vifs d'esprit. Ils sont généralement réunis en escouades d'au moins cinq Grognards, menés par un Elite. Les Covenants comptent sur le poids du nombre pour remporter la bataille, d'où l'omniprésence de ces petits soldats sur les champs de bataille.
Même si leur aspect n'est pas forcément très effrayant, méfiez-vous des Grunts qui ont la gâchette plutôt facile et lancent des grenades collantes un peu partout. Le joueur avisé ne sous-estimera pas ces adversaires. Il faut aussi souligner le fait que les Grunts sont assez peureux et ont plutôt tendance à se reposer sur le charisme de l'Elite qui les commande. Si vous réussissez à abattre l'Elite commandant avant les Grunts de l'escouade, vous remarquerez un changement de mentalité assez savoureux chez nos Grognards qui se mettront à fuir, les bras ballants.
Même s'ils sont les adversaires les plus faibles que vous pouviez trouver dans
Halo, les Grognards n'en sont pas pour autant inutiles dans la mesure où, en nombre, ils peuvent opposer une résistance assez forte et que le joueur peut se servir de leurs points faibles pour élaborer une stratégie de combat. Ils ont d'ailleurs aussi pour eux le fait qu'ils sont assez drôles dans leurs expressions et leur attitude.

« Le Démon, sauvez-vous! » Grunt terrorisé à la vue du Master Chief.


2) Les Jackals (Rapaces)

                                                 

Là où les Grunts sont trapus et assez ronds, les Jackals sont plus filiformes, voire rachitiques. Malgré leur apparence physique assez faiblarde, les Covenants utilisent les Rapaces à bon escient sur le terrain. En effet, ils ont souvent le rôle de tireurs embusqués, bien à l'abri en hauteur pour donner du fil à retordre aux troupes de l'UNSC et aider autant qu'ils le peuvent les soldats Covenants au sol.
On peut aussi les rencontrer sur le terrain, protégés par un bouclier d'énergie qui repousse aisément les balles. Il devient alors assez difficile de les abattre dans la mesure où vos balles ne les atteignent pas. Seule solution, contourner leur mur de boucliers et les avoir par derrière ou bien, plus radical, lancer une grenade en plein milieu du paquet et espérer que les boucliers n'absorbent pas l'explosion.
Ces Rapaces au bouclier peuvent se révéler redoutables en combat dans la mesure où les abattre vous fait perdre un temps significatif qui permettra à vos adversaires de réorganiser leur ligne de bataille.




3) Les Elites

                                                      

Ce sont les ennemis les plus emblématiques de la série. Guerriers émérites, ils excellent dans l'art du combat aussi bien rapproché qu'à distance. Les troupes de l'UNSC ont énormément de mal à les vaincre et il semblerait que seuls les Spartans réussissent à avoir des résultats assez honorables contre les Elites, là où les Marines ne font presque que subir l'action.
Généralement attaché à une escouade de Grunt, ils occupent le rôle de commandement dans les armées Covenants. Il semblerait aussi que leur avancement dans les différents rangs militaires soit évalué par le nombre de leurs victimes, leur rang étant symbolisé par une couleur différente selon leur avancement (les armures les plus claires représentent les plus hauts gradés alors que les armures violettes sont les simples Elites). Ce sont eux aussi qui ont le droit de porter les armes les plus puissantes de l'arsenal Covenant. Ils dirigent aussi les flottes du Covenant, selon les ordres des Hiérarques dont ils sont les intermédiaires directs et les gardes du corps personnels jusqu'à
Halo 2.
Les Elites sont des ennemis redoutables qu'il faut apprendre à combattre efficacement pour s'en sortir au mieux dans
Halo. C'est aussi par leurs faits d'armes qu'ils se hissent au niveau du Master Chief en tant que rivaux héréditaires.

« Sur le sang de nos pères, sur le sang de nos fils, nous avons juré de rester loyaux au Grand Conseil » discours de motivation des troupes par un commandant Elite.

4) Les Hunters

                                              

Vous ne croiserez pas ces monstres souvent dans Halo mais croyez-moi, quand vous les croiserez, leur vue vous arrachera un « Oh non pas eux! ». Les Hunters sont d'énormes créatures puissantes et extrêmement résistantes qui vont généralement toujours par deux. Ce sont les créatures les plus puissantes que vous pourrez trouver dans les Halo. Et honnêtement, heureusement qu'il n'y a pas plus fort!
Les Hunters sont recouverts de la tête aux pieds d'une armure très résistante qui ne laisse pratiquement aucun point faible apparent. Un de leur bras porte un énorme bouclier qui les protège de toutes les balles et l'autre bras tient une arme à rayon de plasma capable de vous abattre instantanément. Le seul point faible qui transparaît chez les Hunters est dans le bas de leur dos, à l'endroit où leur armure est inexistante. Si vous voulez avoir une chance de survivre à l'affrontement il faudra faire de votre mieux pour les contourner et balancer toute votre puissance de feu dans leur dos.
Grâce à leur puissance extrême, les Hunters s'imposent comme des sortes de boss dans l'univers de
Halo qui n'en a que très peu. Et c'est souvent en laissant échapper un soupir de soulagement et de fierté que le joueur sortira vainqueur du combat.


5) Les Brutes

                                             

Au début de Halo 2, le joueur découvrira que des luttes de pouvoir se sont mises en place à l'intérieur même du Covenant. Les Hérétiques d'une part tentent une percée dans la foi aveugle des Covenants et d'autre part, on assiste à l'ascension d'une autre race : les Brutes qui ont été propulsés au plus haut de la hiérarchie par les Prophètes qui ont démis les Elites de leur fonction de gardes du corps au profit des Brutes.
Les Brutes sont des sortes de grands singes. D'une corpulence massive, ils sont des guerriers eux aussi exceptionnels qui prennent peu à peu la place des Elites sur le terrain, commandant à des escouades de Grunts. Là encore, le même principe s'applique, si la Brute qui commande l'escouade est abattue, les Grunts auront tendance à s'enfuir.
Toutefois il est relativement plus difficile de tuer une Brute qu'un Elite. En effet, ceux-ci sont un peu plus résistants que les Elites, du fait de leur physique. On peut aussi noter deux phases bien distinctes dans la manière de combattre des Brutes. En effet, une fois qu'ils ont subi assez de dégâts (symbolisé par le fait qu'ils perdent leur casque) ceux-ci entre dans une furie guerrière qui fait de véritables ravages. Attention aux Brutes enragés qui perdent toute retenue et foncent au devant de l'action sans se soucier des balles qui pleuvent sur eux. C'est dans cette phase qu'ils sont les plus dangereux.
Les Brutes s'ajoutent facilement dans la liste des adversaires de choix pour le Master Chief.



6) Les Drones

                                          

Voilà des ennemis que l'on ne croise pas souvent. En effet, ils ne sont présents uniquement dans les espaces confinés où ils représentent une réelle menace. Les Drones vont toujours par dizaines. Ces créatures insectoïdes ont la capacité de voler, ce qui leur permet d'éviter le corps-à-corps tout en faisant pleuvoir une pluie de rayons de plasma sur leurs ennemis.
Ils peuvent donc se révéler être des ennemis redoutables selon le mode de difficulté que vous choisissez. Il faudra bien se mettre à couvert pour ne pas subir leur courroux et leur renvoyer la monnaie de leur pièce. Préférez des salves de mitrailleuse aux tirs de pistolet, une salve pourra en abattre plusieurs en un rien de temps.




II] Les Floods

                                                              

Deuxième grand ennemi du jeu, le Flood n'a pas un rôle amoindri par rapport aux Covenants. On trouve dans les rangs du Parasite des adversaires tout aussi prêts à en découdre en tout cas!

Toutes ces créatures n'ont pas un nom bien spécifique, je ne les classerai donc pas mais je vais plus parler des souvenirs que l'on peut avoir d'eux.
Tout d'abord, le Flood est une sorte de virus qui s'étend en prenant possession des corps de ses vaincus. Ainsi se forme des conglomérats de formes virales sur des corps auparavant humains ou extra-terrestre, ce qui donne un design assez particulier à l'ensemble des Floods. D'ailleurs, en y pensant un peu, on sent que Bungie s'est un peu inspiré du design des ennemis de Half Life, avec des formes rampantes semblables en apparence mais aussi dans leur manière de se propager.
L'apparition du Flood dans
Halo Combat Evolved marque un net deuxième temps dans le jeu. En effet, à partir de ce moment, on ne croise plus trop de Covenants, qui sont vite assimilés par le Parasite.
Il faut noter que le Parasite est un ennemi qui se multiplie sans arrêt et qui, par conséquent, lance rapidement des hordes d'adversaires à vos trousses. Ceux-ci sont forcément moins résistants que des Covenants, encore heureux, mais le poids du nombre peut vite vous faire plier et il vous faudra les esquiver activement pour espérer survivre. Remarquons aussi que les Floods ont une fâcheuse tendance à exploser à l'impact des balles. Les plus petits explosent aisément et permettent parfois de jolies réactions en chaîne, tandis que d'autres, une fois touchés, expulsent d'autres parasites qui s'empressent de vous assaillir.
Quoi qu'il en soit, les grenades sont les meilleurs amis du Master Chief dans sa lutte contre le Parasite. Il vous faudra les utiliser à bon escient pour un maximum de victimes et vous permettre de respirer un peu.
Il faut aussi avouer que les phases où le joueur est confronté au Floods ne sont pas les plus aimées de la série. D'une part parce que l'ennemi est moins intéressant à combattre. D'autre part parce que l'ambiance du titre change du tout au tout en quelques minutes. Certes cela représente bien le danger imminent, mais le fait est que les Parasites ne sont pas forcément des adversaires que l'on a envie de croiser tous les jours.
De plus, la récurrence dans les apparitions de ces créatures difformes au long de la trilogie
Halo (ODST et Reach ayant été épargnés par le Flood) a fini par en lasser plus d'un, d'autant que ces adversaires demeurent assez énigmatiques.

Pour finir, si le Flood n'est pas un des ennemis les plus aimés de la saga, il représente toutefois une bonne partie des jeux Halo et il était impossible de ne pas en parler dans un bon bestiaire de la série.


Nous pouvons voir qu'un bestiaire de la série
Halo est plutôt bien fourni en créatures belliqueuses et pas forcément faciles à battre. C'est là la force des Halo qui proposent un panel assez varié d'ennemis et, par là même, demandent une certaine capacité d'adaptation du joueur, surtout dans les niveaux de difficulté les plus élevés. Le bestiaire est une véritable galerie de personnages pas forcément nommés mais qui sont tout aussi emblématiques que les personnages les plus connus de la série.


Ainsi s'achève notre article sur le bestiaire de la série Halo. Rendez-vous demain pour un article sur les différents véhicules pilotables dans la série. Ghost, Warthog, vous saurez tout sur les prix de l'automobile dans Halo. D'ici là, bonne lecture chez Screenopathe!

Mordraen

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Il serait impossible de donner une revue exhaustive de tous les personnages qui ont façonner l'histoire des
Halo. Cependant, certains de ces personnages surnagent indéniablement au sein de la série. Sélection des personnalités les plus emblématiques de la série.

I] UNSC :

1) Le Master Chief :

                          

A tout seigneur tout honneur, nous ne pouvions pas passer à côté du Master Chief dans cet article sur les personnages emblématiques de la série
Halo. En effet, quand on parle de Halo, on a forcément en tête le Master Chief, véritable surhomme que personne, et surtout pas des extra-terrestres, ne pourrait ébranler.

Nous connaissons le Master Chief sous différents noms, nous pauvres français. L'Adjudant de
Halo Combat Evolved a vite laissé sa place au Major depuis Halo 2 et jusqu'à Halo 3. Sachez aussi que le Master Chief s'appelait en réalité John (né en 2511) avant d'être enrôlé dans le programme Spartan-II. Ce programme a pour but d'entraîner les enfants ayant des aptitudes physiques exceptionnelles afin d'en faire de véritables bêtes de guerre. Le programme Spartan-II ne se contente pas d'un simple entrainement, il s'agit aussi de mettre en oeuvre de nombreuses modifications génétiques visant à développer un squelette et un corps presque parfait, notamment en rendant les os pratiquement incassables, en augmentant l'endurance, les réflexes et en développant les muscles. Tout cela dans le seul but de façonner le guerrier suprême. En entrant dans ce programme, John a été rebaptisé Spartan-117.

En tant que Spartan, le Master Chief a l'insigne honneur de revêtir une armure de classe Mjolnir Mark V, celle-ci jouit d'un bouclier énergétique intégré, permettant au soldat d'essuyer un certain nombre de tirs avant d'en ressentir ne serait-ce que le choc sur son armure. Cette armure permet aussi à son porteur d'être protégé en cas de très grande chute. On a d'ailleurs vu le Master Chief faire des chutes vertigineuses depuis l'espace jusqu'à la terre ferme, sans vraiment montrer de réels dommages, l'armure s'étant totalement bloquée au moment de l'impact pour protéger le soldat.

Mais au-delà de ces caractéristiques plutôt techniques, le Master Chief est LE héros de la série
Halo, celui qui porte sur ses épaules les lourdes responsabilités de ses actes. Sans lui, la bataille serait vouée à l'échec et à la destruction de l'Humanité. Ce Spartan n'est pas le héros en devenir que l'on incarne dans les jeux de rôle où il y a une quête initiatique ou un apprentissage de longue haleine. Le Master Chief est déjà à pleine puissance dès que vous prenez son contrôle et vous devez lui faire tenir ses engagements auprès de l'Humanité. Souvent, en rencontrant des soldats humains, le joueur entendra « Un Spartan, nous sommes sauvés! ». Le Master Chief est non seulement l'emblème de Halo mais il est aussi la clé de voute sur laquelle repose tout l'édifice de la trilogie Halo. Il est le seul symbole d'espoir que peut trouver l'Humanité dans la période sombre de la guerre contre les Covenants.

Seul bête noir de notre héros, son quasi-mutisme. Il lui arrive d'ouvrir la bouche, c'est vrai, mais ses phrases sont lancées au compte-goutte au cours des jeux. Certes, il n'est pas totalement muet, mais cela le rend peut-être un peu moins sympathique aux yeux du grand public. En revanche, il faut tout de même avouer que cela lui donne un côté mystérieux qui lui va à ravir. De même, les développeurs ont toujours refusé de révéler le véritable visage de notre cher Spartan. Un choix qui me semble beaucoup plus justifié, en ce qui me concerne. En effet, après une telle attente, comment ne pas décevoir les joueurs en révélant un visage forcément déceptif. De plus, rappelons que la modélisation des visages n'est pas un des points forts de la série des
Halo. C'est sans doute mieux que les joueurs se fassent une idée (ou pas) de leur Master Chief plutôt que d'en donner une vision décevante.

Jamais sans ressource, le Master Chief se révèle bon dans tout ce qu'il entreprend. Infaillible, il se pose en surhomme inatteignable, sorte de fantasme de l'homme sans peur qui fonce au devant du combat sans jamais faiblir. Difficile de s'identifier à lui mais c'est avec un plaisir incroyable que le joueur prendra le contrôle de cet homme d'exception. C'est donc sans aucune surprise que le Master Chief s'est hissé au rang des héros les plus emblématiques du jeu vidéo.

« Il me faut une arme. » Master Chief, au Sergent Major Johnson, avant de se lancer à la défense de la station orbitale de la Terre.


2) Cortana :

                                    

               Comme vous pouvez le remarquer. Cortana a subi plusieurs liftings au cours de la série.

A héros taciturne s'associe généralement un protagoniste bavard. Ce protagoniste n'est autre que Cortana dans Halo. Cortana est une drôle d'Intelligence Artificielle, une des plus perfectionnées jamais créées.

Dans le jeu, elle semble doué d'une personnalité propre, se montrant tantôt guillerette, tantôt irascible (à noter d'ailleurs que le flux de données qui représente son corps varie selon son humeur). En terme de jeu, c'est elle qui sert d'intermédiaire entre le Quartier Général et le Master Chief. En somme, c'est elle qui délivre les objectifs au joueur.

Dès
Halo Combat Evolved, Cortana est présente en tant qu'IA du Pillar of Autumn, seul vaisseau à avoir pu fuir Reach, mise à feu et à sang par les Covenants. Poursuivi par l'ennemi, le Pillar of Autumn doit se saborder mais Cortana est bien trop importante pour qu'elle disparaisse avec le vaisseau spatial. Elle est transférée dans l'armure du Master Chief et bénéficiera donc d'une protection de choix ainsi qu'une vision intéressante des événements qui auront lieu sur Halo. C'est un peu le cerveau de la saga, c'est elle qui analyse les données des Covenants et échafaude des plans bien sentis. Sans les facultés d'analyse de Cortana, le Master Chief ne saurait peut être même pas où aller!

Cortana et le Master Chief forme un couple assez intéressant d'ailleurs. Alors que le Spartan est l'homme de toutes les situations, Cortana est la force de réflexion. L'un parle peu tandis que l'autre bavarde allègrement au long des missions. Elle s'autorise même quelques piques à l'encontre du Master Chief. La relation qui unit Cortana au super soldat est presque amoureuse, dans la mesure où l'on sait que c'est Cortana qui a choisi le Master Chief comme étant
« son Spartan ». Elle lui parle souvent avec tendresse, dans les moments de calme des jeux.

A noté aussi que Cortana est plus qu'une simple donneuse d'objectifs dans les jeux. Elle est un des ressorts principaux de l'intrigue de la trilogie, en permettant la destruction de Halo dans le premier épisode mais aussi à la fin du deuxième épisode, où elle se sacrifie pour permettre l'endiguement du Parasite.

Cortana pourrait en réalité être un personnage en chair et en os, sorte de bras droit du Master Chief, d'amie inconditionnelle voire d'amante interdite. C'est aussi l'atout féminin de la série Halo comme peut le montrer l'évolution toujours plus sexy du design de cette IA qui ne manque décidément pas d'atouts. Un personnage à part entière de la saga Halo.

« Cortana : -
Une petite question... Et si vous échouez?

Master Chief : - Impossible. »
Halo 2
, avant d'envoyer une bombe sur un destroyer Covenant.




II] Covenant :

1) Les Prophètes

                                      

                                                         Le Prophète du Regret dans Halo Wars.

A héros exceptionnel, vilain exceptionnel! Si l'on ne peut pas vraiment dire que Halo ait un grand méchant qui polarise toutes les attentions du joueurs, étant donné la nature plurielle du Covenant, on peut tout de même reconnaître qu'en étant à la tête de la coalition extra-terrestre, les trois Prophètes sont plutôt pas mal placés sur le podium des grands méchants.

Rappelons tout d'abord que les Covenants tirent leur nom de leur système politique : le Covenant (convention, ou alliance). En effet, le mot Covenant ne désigne pas une seule race extra-terrestre mais une multitude rassemblée par le concordat mis en place par ces différentes races. Parmi les races connues pour faire partie du Covenant, nous avons vu les Elites, bien évidemment, les Brutes et bien d'autres (voir l'article consacré au bestiaire de la série
Halo, publié ce soir). Et à la tête du Covenant se trouvent les Hiérarques, que les Humains désignent généralement sous le nom de Prophètes. Ce sont eux qui ont le rôle le plus important de la société extra-terrestre du Covenant.

Les Prophètes ont le pouvoir décisionnaire sur les compatriotes Covenants, dans la mesure où ils façonnent la ligne politique du Covenant. Mais ils ont aussi et surtout un rôle de chefs spirituels. En effet, les Covenants sont des créatures dont la religiosité est parfois proche du fanatisme. Pour faire court, ils vouent un culte aux anciens dieux (la civilisation Forerunner, qui a édifié les Halos) qui leur auraient donné pour mission de purifier l'Univers de tous les impies. L'Humanité fait bien évidemment partie de ces impies, mais on peut aussi compter le Parasite dans cette catégorie. Et pour épurer l'univers, les Covenants essaient d'utiliser la capacité destructrice des Halos. D'où leur rôle de grands adversaires dans la saga
Halo.

Pour ce qui est des Prophètes en eux-mêmes, ils sont au nombre de trois dans la trilogie
Halo, chacun portant un nom fort conceptuel : Vérité, Pitié et Regret. Il faut avouer que ces trois oiseaux de malheur n'ont pas grand chose de charismatique, à l'opposé des chefs Elites, à cause de leur apparence de vieillards extra-terrestres décatis, mais leurs prises de position au long des jeux font d'eux les ennemis à abattre. En tant que chefs militaires, ils se retrouveront parfois à diriger les opérations d'invasion sur la Terre, surtout Regret, proposant ainsi au joueur de s'engager dans une mission en plein territoire ennemi pour y décapiter le chef des opérations. On aura donc droit à un combat sans merci entre le Master Chief et le Haut Prophète du Regret (car tel est son nom honorifique).

Malgré un aspect pas forcément très charismatique, les discours assez biaisés des Hiérarques permettent au joueur d'avoir un point de fixation de leur animosité tout au long des jeux. C'est en découvrant les plans de ces Covenants que le joueur comprendra réellement pour quoi il lutte. En ce sens, les trois Prophètes sont des personnages importants dans la trilogie Halo.

«  Le Conseil a décidé de te pendre par les entrailles et de t'exposer en public » Prophète, à l'adre de Thel 'Vadamee, futur Arbiter.

2) L'Arbiter :

                                  

En revanche, si vous cherchez un ennemi charismatique, c'est plus du côté des Elites qu'il faudra chercher. En effet, il faut tout de même avouer qu'en tant que la classe guerrière des Covenants, les Elites ont pu acquérir le respect de nombreux joueurs. De plus, leur design leur donne une assise assez importante à l'écran. S'il fallait la créature la plus emblématique du Covenant, ce serait sans doute un Elite et pas n'importe lequel : l'Arbiter.

Attaché à la défense du Halo dans le premier épisode, cet Elite a eu le privilège de rencontrer le Master Chief dans un de ses nombreux fait d'armes et de survivre, ce qui n'a pas été donné à tous les Covenants... De son vrai nom Thel 'Vadamee, notre Elite est aussi le commandant qui a mis à sac la planète Reach avec la flotte Particular Justice. Mais sur Halo, le Master Chief va lui rendre la monnaie de sa pièce. Il détruit l'anneau, laissant notre commandant Elite dans de beaux draps.

En effet,
Halo 2 s'ouvre sur les honneurs du Master Chief en parallèle de la déchéance de Thel 'Vadamee qui est traîné en Justice pour « incompétence », un terme qui se change rapidement en « hérésie » dans la bouche des Prophètes (rien d'étonnant quand on connaît leur façon de penser. Il subit l'humiliation suprême en étant marqué au fer rouge par la marque de la honte qu'il portera toujours pour lui rappeler son humiliation. Selon la justive Covenant, il doit être pendu sur la place publique de Grande Bonté, la capitale Covenant. Mais les Prophètes de la Vérité et de la Pitié en décident autrement.

En effet, dans leur immense mansuétude, les deux Hiérarques décident de faire preuve de générosité et propose à Thel 'Vadamee de revêtir l'habit honorifique de l'Arbiter (en anglais, quelqu'un qui met un terme aux dispute). L'Arbiter est le bras armé des Prophètes, généralement envoyé dans des temps de crise pour une mission proche du suicide. Cette mission, généralement unique en raison de son caractère impossible, permet à l'Elite honteux de laver sa réputation dans le martyr. La mission de l'Arbiter sera, cette fois, de mettre un terme à l'hérésie qui s'est emparé d'un groupe grandissant d'Elite.

Suite à des événements liés à la fin de
Halo 2, l'Arbiter découvre la réelle nature du « Grand Voyage » des Covenants (à savoir, la destruction de toute vie dans l'Univers grâce à la puissance de feu de tous les Halos) et finit par s'allier à l'UNSC et deviendra un allié indéfectible des Humains dans leur course vers l'Arche dans Halo 3.

L'Arbiter nous gratifie d'une joli retournement de veste somme toute logique vu le parcours de cet Elite hors du commun. Son apparition dans la saga Halo a permis d'élargir quelque peu les perspectives de gameplay du titre en proposant des missions un peu plus subtiles, notamment une mission d'infiltration grâce à la compétence de camouflage des armures Elites. De plus, son ralliement à la cause humaine justifie mieux le mode coopératif de Halo. Que demande le peuple?

«  Qu'attendez-vous de l'Arbiter? » Thel 'Vadamee aux Prophètes, revêtant l'armure de l'Arbiter.


III] Les autres :

1) 343 Guilty Spark

En terme d'Intelligence Artificielle, Cortana a son pendant masculin, sous la forme d'un robot voltigeur du nom de 343 Guilty Spark. Celui-ci reprend un peu tous les clichés de l'IA qui ne vous veut pas forcément du bien et les transposent dans l'univers de Halo.

L'objet non identifié Halo n'est ni une construction humaine ni une construction Covenant. Nous devons les Halos à une civilisation plusieurs fois millénaires : les Forerunners. Extrêmement évolués technologiquement, ceux-ci ont édifié plusieurs Installation du nom de Halo, ceux-ci renfermant une puissance de feu énorme. Chacune des installations est habitée par un Monitor robotique qui prend la forme d'un petit robot voletant avec aisance dans l'architecture symétrique de Halo.

Le premier Monitor que le Master Chief croisera dans
Halo Combat Evolved porte le doux nom de 343 Guilty Spark (ou Etincelle Coupable, aussi appelé l'Oracle dans Halo). L'IA accompagnera le Spartan tout au long de son périple à travers Halo, tout en ne cessant jamais de jacasser, un peu comme Cortana mais en bien plus agaçant. Il faut aussi souligner que certaines allusions de Spark trahissent les réelles intentions du robot.

                                                   

En effet, le Master Chief se rend vite compte que le Halo est infesté de créatures hybrides nommé Parasite (Floods en anglais) qui se multiplient à une vitesse hallucinante dans tout l'anneau. Le super soldat doit donc endiguer la menace en détruisant Halo. Une chose que Spark ne peut décemment pas laisser passer, en tant que gardien de l'Installation 04 (le premier anneau de la saga). C'est là que l'on finit par remarquer, à travers des manoeuvres pas forcément très habiles qui visent à blesser le Master Chief sous couvert d'attaquer les Floods, que l'IA fait des siennes. Le Monitor sera ainsi le boss final de
Halo Combat Evolved, avant que notre héros ne détruise complètement Halo.

A noter que dans
Halo 2, le Master Chief rencontrera un autre Monitor, en tout point semblable à Guilty Spark. Sachez bien que ce n'est évidemment pas le même, bien que les interactions avec ce personnage soient quasiment les mêmes que celles avec Spark.

Guilty Spark est en quelque sorte le HAL 9000 de la saga Halo. Sous un aspect plutôt bon enfant, le robot révèlera tout son potentiel destructeur au cours du jeu. Un personnage mémorable par ses tergiversations et sa mauvaise-foi. Prenez garde aux Intelligences Artificielles, on ne le répétera jamais assez.

« Ah, je suis un génie, hihihi! » 343 Guilty Spark, Halo Combat Evolved, à lui même.


2) Le Fossoyeur

                      

                                                                        
Quand on vous dit qu'il est grand!

Pour plus de variété, la saga
Halo propose deux grands adversaires, afin que le Master Chief ne dézingue pas que des extra-terrestres au sang violet. Ce deuxième ennemi a pour nom le Flood (ou Parasite dans la version française).

Le Flood est en quelque sorte une espèce de virus qui se propage à partir d'organismes vivants qu'il assimile et altère à la fois. Ainsi, le Parasite peut prendre possession du corps de n'importe qui mais aussi s'emparer de vaisseaux spatiaux entiers si le taux d'infection est assez grand pour le permettre. C'est ainsi que l'on croisera des Floods de la taille d'un ballon de foot mais aussi des parasites ayant pris possession du corps de Marines ou de Covenants, beaucoup plus dangereux car ayant accès à l'arsenal concerné.

Mais si, à première vue, les Floods sont une espèce dépourvue d'intelligence, on découvrira rapidement qu'ils sont en réalité guidés par une intelligence supérieure : le Fossoyeur. Si les Floods basiques sont une assimilation d'un seul corps, le Fossoyeur, lui, est un gigantesque agglomérat des ennemis qu'il a détruit. De plus, il est doté d'une certaine intelligence (et même d'une voix) qui lui permet de guider ses Floods au combat afin de combattre le Master Chief qui tente de les déraciner du foyer d'infection.

Là encore pas forcément très charismatique, le Fossoyeur n'en est pas moins un adversaire redoutable qui enverra sur le joueur des hordes d'ennemis pour des séquences de jeu dont les joueurs se rappellent, généralement en mal. Les Floods sont aussi une des raisons pour laquelle l'Arbiter rejoint la cause du Master Chief, préférant combattre une menace plus urgente. Même s'il n'est pas vraiment présent en bonne et due forme au long des jeux Halo, le Fossoyeur, en tant qu'entité supérieure du Flood, est un des personnages les plus importants de la saga.




Nous aurions pu choisir d'élargir encore cette revue des personnages de la série. Mais mieux vaut se restreindre un peu quitte à ne pas être exhaustif et mieux détailler les personnages présentés. En tout cas, vous avez pu lire ici des descriptions sur les personnages cruciaux de Halo, ceux qui, pour une raison ou pour une autre, on laissé une marque indélébile dans la mémoire des joueurs.


Quant à nous, nous nous retrouverons ce soir pour la suite de la rétrospective
Halo avec, cette fois, un article consacré au bestiaire haut en couleurs de la série. Bonne lecture chez Screenopathe!

Mordraen

Voir aussi

Jeux : 
Halo 3, Halo 2, Halo : Combat Evolved
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II]
Halo sur Xbox 360 :

Avec
Halo 2 et son mode multijoueur en ligne qui avait fait de nombreux adeptes, Microsoft savait que l'avenir se situait au bout de ce chemin. Le Xbox Live était un eldorado qu'il fallait exploiter avec la Xbox 360, la première console nouvelle génération (next-gen pour les intimes) a être lancée, fin 2005. Et Microsoft savait aussi qu'il faudrait enrôler de nouveau les fans de sa série phare : Halo, mais pour ceux-là, il fallait encore attendre...


1)
Halo 3 (2007)

                                            

Bungie avait toujours parlé de Halo comme d'une trilogie. Les fans trépignaient donc en attendant le troisième volet de la série, sachant en plus qu'il sortirait sur Xbox 360, une console bien plus puissante que la Xbox. Il faut aussi ajouter que Halo 3 est peut être même la raison pour laquelle bon nombre de joueurs se sont ruer sur la Xbox 360, attendant de pied ferme la prochaine sortie du Master Chief! Ajouter à cela du teasing en veux-tu en voilà à propos de l'éventuelle mise à nue du personnage principal, avec des trailers qui le montrait enlevant son casque pour la première fois depuis 2001, et vous comprendrez que le marketing a battu son plein avant la sortie de Halo 3, qui finira par voir le jour fin septembre 2007, deux ans après la sortie de la 360, qui se portait déjà plutôt pas mal, ayant profité de plus d'un an d'avance par rapport à la Playstation 3 de Sony.

Le rouleau-compresseur
Halo se remet en marche. Microsoft annonce des chiffres à la pelle : 170 millions de dollars de recette le jour du lancement, 300 millions en une semaine d'exploitation, 5 millions d'unités vendues en 3 mois. On parle aussi du meilleur lancement divertissement de l'Histoire, dépassant aisément un certain Spiderman 3. Bref, le carton attendu était au rendez-vous.

             


             Un spot TV qu'il était possible de voir durant la campagne marketing impressionnante pour Halo 3.


En ce qui concerne l'histoire du titre, on retrouve le Master Chief après les événements du deuxième épisode. L'action se déroule en partie sur Terre, en Afrique de l'Est, aux alentours de New Mombasa, une ville assiégée par les Covenants. Cette fois, l'objet de toutes les convoitises est l'Arche, un lieu fondé par l'ancienne civilisation des Forerunners (ceux-là même qui avaient créé les Halo) et qui commanderait tous les Halo de l'Univers, permettant ainsi à son maître de détruite (encore) toute vie dans l'Univers. Cette fois, le Master Chief devra apprendre à composer avec l'Arbiter, qui a rejoint la cause humaine depuis qu'il a compris ce que voulait vraiment dire « le Grand Voyage » des Covenants (pratique pour le mode coopératif).

Halo 3 boucle la boucle de la trilogie entamée par Bungie en 2001, faisant au passage un clin d'oeil à la première scène de Halo Combat Evolved. Bungie se permet, par ailleurs, de ne pas abandonner son héros, pratique quand on est à la tête d'une saga aussi lucrative!

                                         
                                                      Qui dit nouvelle machine, dit raffinement visuel.

En ce qui concerne les nouveautés de cet opus, elles ne foisonnent pas autant que dans
Halo 2. La mise à jour graphique est évidemment de mise, le jeu est beau même si d'aucuns diraient que l'on pouvait encore mieux faire (notamment sur les visages des héros). On retrouvera de nouveaux ennemis, de nouveaux véhicules et quelques nouvelles armes, ce qui n'empêchera tout de même pas de remarquer une certaine répétitivité dans le déroulement des campagnes de Halo (séquence en rase-campagne, abordage d'un vaisseau Covenant, balade dans des intérieurs bien symétriques et rebelote). Le multijoueur lui aussi est semblable à celui d'Halo 2 mais le porte aux nues avec la qualité du service du Xbox Live. Une des meilleures expériences online, tous supports confondus. Les parties en ligne se multiplient jusqu'à atteindre le milliard en 2009. Si la campagne solo et courte (moins de 10 heures en Normal) c'est bel et bien le mode multijoueur qui fait la durée de vie du titre!

En somme, la critique regrette un certain manque d'originalité dans la Campagne tout en applaudissant le multijoueur exceptionnel. Mais tout ceci est vite balayé par le raz-de-marée dans le public.
Halo était de retour, et plus fort que jamais.


2) Halo Wars (2009)

                                                             

En février 2009 sort Halo Wars, premier jeu exploitant la licence Halo sans que ce soit Bungie qui développe et sans que le jeu soit un FPS! En effet, après trois épisodes FPS, voici que la licence va faire un tour du côté de la stratégie en temps réel. Une juste retour des choses quand on sait que Halo était tout d'abord prévu pour être un RTS (jeu de stratégie en temps réel)! Et c'est Ensemble Studios qui s'occupe du développement, pas n'importe qui quand on sait qu'ils sont à l'origine de la série des Age of Empires, qui a fait date dans le petit monde des jeux de stratégie! Le concept est plutôt intéressant en tout cas, pour une fois s'éloigner un peu de la proximité du terrain pour découvrir les batailles sous un autre angle.

Pour ce qui est de la narration,
Halo Wars propose de vivre les événements qui se sont déroulés vingt ans avant Halo Combat Evolved, soit les premiers temps de la guerre entre l'UNSC et les Covenants et surtout la bataille pour Harvest, une colonie humaine. On y rencontrera l'équipage du Spirit of Fire que l'on pourra contrôler sur le champ de bataille tout comme des unités de Spartan. Le jeu se déroulant vingt ans avant Halo, le Master Chief n'est plus seul au monde!

              

                                              La cinématique d'introduction du jeu, toujours la classe.

Si la Campagne est relativement courte, le jeu prend toute son ampleur en mode multijoueur, un peu comme tous les jeux
Halo, en fin de compte. Notons tout de même que le choix d'une console pour développer un jeu de stratégie n'est pas forcément naturel. La tendance était déjà au portage de RTS PC vers la Xbox (Universe At War Earth Assault par exemple) mais il faut tout de même avouer que les sensations ne sont pas vraiment les mêmes. La plateforme console oblige à une certaine lenteur qui n'est pas forcément le lot des joueurs de stratégie PC. C'est d'ailleurs en grognant que les stratèges ont vu arriver la nouvelle de l'exclusivité de Halo Wars sur Xbox 360.

Malheureusement, cette approche est assez symptomatique de la ligne directrice de Microsoft en ce qui concerne
Halo. En effet, Halo est destiné à être la killer-ap de la Xbox, pas des PC. C'est d'ailleurs avec beaucoup de retard que Halo Combat Evolved et Halo 2 sont sortis sur PC (respectivement en 2003 et en 2007), tout simplement pour ne pas que la version PC empêche la version Xbox de se vendre. Notons aussi que Halo 3 n'est toujours pas sorti sur PC, à ce jour. Halo Wars n'est qu'une autre pierre à l'édifice de cette ligne directrice qui veut que Halo n'est destiné qu'aux utilisateurs de Xbox.

                                          

                                       Halo Wars permettait de découvrir Halo sous un jour plus épique encore.

Pour finir,
Halo Wars n'a rien d'un mauvais jeu, il arrive là où on ne l'attendait pas et il a le mérite de faire souffler un certain vent de fraicheur sur la licence ce qui, en soi, est bienvenu. De même, on saluera la prise de risque de faire développer le jeu par d'autres que Bungie, en une sorte de pressentiment que Bungie ira voguer ailleurs. Rappelons aussi que Halo Wars fut le tout dernier jeu d'Ensemble Studios qui mourut en sortant son jeu, drôle d'adieu au jeu vidéo...


3) Halo 3 ODST (2009)

                                                             

Quelques mois après la sortie de Halo Wars, sept pour être exact (de février à septembre), Halo fait de nouveau parler de lui. Un nouvel épisode de la série voit le jour et cette fois-ci, fini la stratégie, c'est le retour au source avec un FPS habituel développé par Bungie, la maison mère. Mais si, dans la forme, Halo 3 ODST se veut semblable à ses aînés, Bungie le veut différent des trois épisodes fondateurs.

La nouvelle avait fait l'effet d'un raz-de-marée. Le prochain Halo ne mettrait pas en scène le Master Chief. Les fans criaient déjà au scandale tandis que les plus curieux gardaient un oeil fixé vers le projet.
Halo 3 ODST pour Orbital Drop Shock Trooper (ASCO en français pour Astro Commando) à savoir des soldats plutôt ordinaires comparés au Master Chief (un Spartan, soldat cyber-modifié) mais pas non plus de la bleusaille. S'il fallait les classer, ils se trouveraient entre le Marine basique et les Spartans. Du fait qu'ils ne sont pas des Spartans, un certain nombre de mouvements leur sont refusés : porter deux armes en même temps, leur coup de crosse est plus faible aussi, leur saut n'est plus aussi stratosphérique que celui d'un Spartan et ainsi de suite. De plus, il leur faudra faire attention à leur santé car les points de vie, que l'on n'avait plus vue depuis Halo Combat Evolved, sont de retour. Une fois le bouclier entamé, le soldat est véritablement blessé et ne pourra se soigner qu'avec un medipack. Bref, tout est fait pour que le joueur mesure ses mouvements.

               

                                  We are ODST. Bungie avait mis le paquet sur ce trailer en live action.

En terme de scénario,
Halo 3 ODST présente des événements simultanés de ceux relatés dans Halo 3, d'où son nom, mais vus au travers du prisme des ODST. Ces faits se déroulent beaucoup plus à l'intérieur même de New Mombasa, que le Master Chief ne traversait que dans un seul niveau. Ici, le joueur incarnera un ODST perdu dans la ville quadrillée par les Covenants, de nuit. La découverte d'éléments liés à son équipe perdue, donnera lieu à des flashbacks où le joueur prendra le contrôle d'un autre membre de l'équipe pour des séquences d'action plus traditionnelles. Car lorsque le joueur est seul dans la ville, le jeu prône la non-intervention (surtout dans les modes de difficulté élevé) dans la mesure où le rapport de force est écrasant. A lui de se frayer un chemin à travers ce milieu peu accueillant et de survivre bon gré mal gré.

                                          

                                        Sans égaler le Master Chief, les ODST ont une certaine classe eux aussi.

Plutôt décrié au moment de sa sortie au niveau graphique,
Halo 3 ODST n'en demeure pas moins rafraichissant dans une série qui commençait sérieusement à sentir le réchauffé. Le changement d'angle est intéressant tout comme les volontés de mieux mettre en scène le jeu. Même si, ne nous leurrons pas, les efforts de mise en scène ne datent pas de ODST, Bungie ayant toujours voulu rendre ses Halo aussi grandioses que possible et ce, depuis le premier épisode. Il faut aussi ajouter que Halo 3 ODST, au départ prévu pour n'être qu'une sorte d'add-on pas trop cher (mais le projet a évolué en un jeu entier), s'est plutôt pas mal vendu (3 millions d'exemplaires en 2 mois) même s'il n'égale pas son grand frère, sans doute aussi parce que son achat donnait un passe-droit pour la bêta multijoueur de Halo Reach, jeu déjà annoncé et plus attendu encore que Halo 3 ODST. Cet épisode, loin d'être le vilain petit canard de la série, est intéressant à bien des titres et a aussi le mérite d'avoir déshabitué les fans du Master Chief, ce qui est un sacré exploit, en prévision d'un certain Halo Reach.


L'arrivée de la Xbox 360 a permis à Halo de prendre son envol vers d'autres galaxies, que ce soit vers d'autres genres ou vers plus de subtilités, la licence s'est permis des détours orchestrés de main de maître. Malgré les détracteurs qui faisaient de plus en plus entendre leur voix, Halo est toujours là à assurer le spectacle pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans. Et l'aventure continue encore en 2010...

Halo Reach mérite un article à lui tout seul, c'est pour cela que j'arrête cette deuxième partie sur ces mots, déjà pour ne pas trop surcharger l'article, mais aussi pour pouvoir réellement faire honneur aux adieux de Bungie à Halo. Le test de Halo Reach sera publié vendredi. Quant à nous, nous nous retrouverons ce soir pour un article sur les sorties cinéma de la semaine et demain pour la suite de la rétrospecte Halo avec un article cette fois consacré au grands personnages de la série. A tout à l'heure chez Screenopathe!

Mordraen

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I]
Halo sur Xbox :

C'est en novembre 2001 que sort le premier épisode de la série
Halo, le jour du lancement de la Xbox aux Etats-Unis. La console de Microsoft, tout nouvel acteur du marché du jeu vidéo, n'arrivant sur les rivages européens qu'en mars 2002, Halo en fera de même. La Xbox a besoin d'un jeu vendeur, qui légitimera son entrée sur le marché déjà ultra concurrentiel des consoles de jeu, un marché dominé par la Playstation 2 de Sony, sortie fin 2000 en Europe et aux Etats-Unis, qui avait déjà fait couler la Dreamcast de Sega, pourtant non dépourvue d'arguments... Ce jeu qui vendra la Xbox, c'est Halo Combat Evolved.


                            

1)
Halo Combat Evolved (2001)


Quelques mois après la sortie de sa Xbox, Microsoft annonce que plus de 90% des Xbox ont été achetées avec
Halo. Rien que ça... Mis en avant dans le line-up de départ de la console, Halo devient ainsi le porte-étendard de la Xbox.

En 2552, l'Humanité, à l'étroit sur la planète Terre, s'est peu à peu étendue dans l'espace, érigeant des colonies çà et là dans la galaxie. L'
UNSC (littéralement, le Commandement Spatial des Nations Unies) sorte de gouvernement unifié de la Terre, régit la colonisation de l'espace et se heurte à des extra-terrestres pas forcément d'accord. Le Covenant (littéralement, convention, alliance), coalition extra-terrestre, voit l'expansion humaine d'un mauvais oeil, pensant les Humains impurs. Ils décident donc d'attaquer les colonies humaines, à commencer par Harvest en 2520, vite écrasée, puis Reach, planète technologique cruciale pour l'UNSC, qui est mise à genoux en un mois. Seul un vaisseau spatial en réchappe : le Pillar of Autumn.

A bord du Pillar of Autumn se trouve le seul Spartan encore en vie. Le programme Spartan II visait à créer des super soldats génétiquement (et mécaniquement) modifiés. Ces soldats nouvelle génération ont fait preuve d'une capacité extraordinaire face aux Covenants, d'où leur utilisation dans la défense de la planète Reach. A l'issue de la bataille, seul le Spartan 117 a survécu, a priori. C'est précisément le Spartan 117 que le joueur incarne au cours de Halo Combat Evolved. Il est d'ailleurs plus connu sous le nom de Master Chief (traduit par « Adjudant » dans la version française).

                          
                                            Le Master Chief dans un de ses moments de pause (pose?).

Le
Pillar of Autumn se dirige vers un objet non identifié en forme d'anneau sur lequel il semble y avoir une atmosphère proche de celle de la Terre. Poursuivi par des vaisseaux Covenants, le Pillar of Autumn est prêt à se saborder (selon le protocole Preston Cole qui dicte que si un vaisseau est près d'être capturé il doit s'auto-détruire pour ne pas révéler l'emplacement exact de la Terre aux Covenants). Les navettes de survie sont larguées vers l'anneau et, sur place, ce sera au Master Chief d'organiser les survivants et combattre les Covenants qui semblent vénérer cet anneau qu'ils appellent Halo.

Le Master Chief découvrira vite que Halo est en fait une arme de destruction massive que les Covenants aimeraient bien utiliser contre les Humains. Ce sera donc à lui de les en empêcher tout au long de
Halo Combat Evolved.

Halo Combat Evolved se présente sous la forme d'un first-person shooter (un jeu de tir à la première personne) dans lequel le joueur incarne le Master Chief, un soldat surhumain sur qui tous les espoirs de l'Humanité se reposent. Le joueur devra tenter de mettre un terme à l'invasion des Covenants et détruire Halo afin que les Covenants ne puissent pas s'en servir pour raser la Terre de la carte galactique.

                


                                 Rien de tel qu'un trailer pour se rendre compte de ce que donne le jeu.

Halo, à l'époque, c'était déjà une ambiance tout à fait particulière. Le joueur évoluait entre intérieurs de vaisseaux (ou de structures futuristes) en extérieurs gigantesques dans des combats mémorables. Le soin apporté aux cinématiques était remarquable pour l'époque et il était difficile de ne pas accrocher à l'univers de Halo et à sa lutte désespérée pour la survie de l'Humanité. Mais à côté du désespoir, le Master Chief présentait des qualités assez incroyables pour dézinguer les Covenants, là où les pauvres Marines de l'UNSC ne faisaient qu'essayer, le Master Chief, lui, s'en chargeait d'une rafale de fusil d'assaut suivi d'un coup de crosse bien senti. Le Master Chief était surpuissant et donnait au joueur toutes les raisons d'y croire encore.

Halo, grâce à un soutien de la critique et du public, s'est très vite posé en référence du genre, ce qui a largement contribué à la diffusion de la Xbox. Et une chose était déjà certaine, à l'époque, Bungie ne pouvait pas s'arrêter en si bon chemin!


                     


2)
Halo 2 (2004)

Avec un seul épisode, Bungie avait réussi à frapper un grand coup avec son Halo Combat Evolved, le plaçant au rang des tout meilleurs FPS console. A tel point qu'à l'annonce d'un deuxième épisode, l'attente des joueurs en était devenue fiévreuse. Le Master Chief était attendu au tournant. Au sortir de Halo 2, Microsoft en avait d'ailleurs profité pour sortir une Xbox version amincie avec des manettes plus petites qui, une fois n'est pas coutume, tenait dans la main!

Après la destruction de Halo, dans le premier épisode, le Master Chief (qui change de nom en version française, passant de l'Adjudant au Major) rentre sur la station orbitale de la Terre, où il reçoit les honneurs pour son mérite au combat. Mais, peu de temps après, des vaisseaux Covenants sont découverts en orbite de la Terre. S'engage alors un combat spatial qui voit les défenses orbitales annihilées et les Covenants se diriger droit sur la Terre pour une invasion en bonne et due forme.

                             
                         Le Master Chief a subi un redesign salvateur, comme beaucoup des protagonistes du jeu.

L'Humanité s'en remet une fois de plus dans les mains du Master Chief qui tentera de repousser l'invasion des Covenants au Caire. Poursuivant un destroyer Covenant en fuite, le Master Chief découvre l'existence d'un autre Halo! Les Covenants lui vouent un véritable culte et souhaitent l'activer pour prendre par au « Grand Voyage », sans vraiment savoir ce qui les attend. En réalité, ce « Grand Voyage » consiste en l'annihilation de toute vie dans l'Univers. Et, devinez qui doit empêcher ça? Ouais, vous!

En parallèle,
Halo 2 proposait de suivre les tribulations d'un Elite déchu de son rang de commandant car il n'a pas réussi à faire face au Master Chief. Cet Elite est poursuivi en justice et accusé d'hérésie. On doit tout d'abord l'exécuter mais le Conseil Covenant décide de l'utiliser pour ses plus basses besognes. On apprend qu'une rébellion divise les Covenants et que des « hérétiques » ont fait scission du Covenant, ce sera à notre Elite, désormais connu sous le nom d'Arbiter (titre honorifique pour un guerrier qui doit s'engager dans une mission suicide pour redorer sa réputation), de faire le ménage.

                              
                                    La plus grosse nouveauté de Halo 2 c'était son mode multijoueur en ligne!

On sait que le syndrome de la suite est toujours dévastateur dans les jeux vidéo. Pour éviter d'être pris dans ce piège, Bungie propose aux joueurs une suite qui propose, évidemment, beaucoup plus que son aîné. Deux personnages jouables pour deux intrigues pas si séparées que cela. Les personnages ont subi un lifting avantageux. De nouveaux ennemis font leur apparition, les Brutes, notoirement (voir l'article sur le bestiaire, publié mercredi). De nouvelles armes, évidemment, mais aussi la possibilité de porter deux armes en même temps, pour plus de puissance de feu! Plus de véhicules pilotables. Et, enfin, un mode multijoueur en ligne fait son apparition dans la série
Halo. Véritable promoteur du Xbox Live, Halo 2 rassemblera une communauté importante autour de son système de matchmaking, communauté qui continuera à jouer même après la sortie de Halo 3!

Même si
Halo 2 ne pouvait plus être aussi original que Halo Combat Evolved en son temps, il réussit à faire rebondir la série vers une qualité encore plus grande. Jouissant d'une aventure plus épique que le premier épisode, de nouveautés à gogo et d'un mode multijoueur impressionnant pour l'époque, Halo 2 est lui aussi un monument du jeu Xbox.

En 2005, Microsoft sort sa Xbox 360, une console dite « de nouvelle génération », proposant des graphismes en haute définition. Les joueurs ne peuvent que regretter l'absence de jeu Halo dans le line-up de départ, d'autant plus que la puissance de la machine laisse entrevoir un futur brillant pour la saga. Ce n'est que deux ans plus tard que les joueurs retrouveront Halo...


La suite demain avec la deuxième partie de cet article consacré aux jeux de la série
Halo sortis sur Xbox 360. A demain chez Screenopathe!

Mordraen
.

Voir aussi

Jeux : 
Halo 2, Halo : Combat Evolved
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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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