Au pied du mur

Par lamuraille65 Blog créé le 04/06/21 Mis à jour le 01/08/21 à 14h43

grand Nintendomaniaque, je vous propose des coups de c½ur ou des coups de gueule sur des jeux Switch

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   L'histoire selon Jean-Michel Apeupré

Un jour, de nuit, de téméraires kayakistes partent en expédition dans une grotte obscure. Evidemment, cette bande de joyeux insouciants compte son monsieur m'as-tu-vu qui s'habille en rouge et gesticule à tout va. Ce grand agité  perd alors sa rame à la grande joie de ses comparses qui le laissent dériver ad vitam eternam. Le quidam rouge tombe sur quidam générique bleu et ivrogne qui croit que s'endormir dans une barque non attachée est une bonne idée, il le quittera aussi sec : les boulets n'aiment pas les boulets.
 
    Quidam bleu émerge la tete dans le sac au milieu de nulle part, mais rencontre un compagnon d'infortune bien trop mort pour lui tailler la bavette. Ni une, ni deux, quidam générique décide de lui faire les poches: ivrogne et voleur , ce n'est pas incompatible après tout. Quidam bleu part alors en croisade pour forcer tous les gens qu'il rencontre à faire ce qu'ils ne veulent pas. Il ira même jusqu'à tenter de faire passer à trépas un cochon clairement en obésité morbide avec des ingrédients tels qu'une radio, un crâne... Tous les coups sont bons ma foi. Quidam bleu est malin et il fait bien car bon nombre d'énigmes l'attendent. Et c'est à peu près ainsi que se déroule the last campfire.

    Cervelle es-tu là?

Le jeu de Hello Games se déroule comme un jeu d'aventure où vous devrez résoudre des mini puzzles, un peu à la manière des donjons de  Zelda Botw. Point de grand pouvoir pour notre quidam bleu, du nom de Ember, juste celui de pousser/ porter des objets et de faire preuve d'une grande empathie. La vingtaine de puzzles vous retiendra 5 à 6 heures, et même si j'aurai aimé en avoir d'autres, ils sont tous variés et satisfaisants. Le seul bémol est la difficulté non linéaire de ces puzzles et le fait que l'on ne vous aiguille jamais.



    Compassion es-tu là?

Autant vous le dire, le genre narratif est une gageure souvent soldé par l'échec pour moi; mais pire le narratif avec une voix off qui commente à tout va, c'est un chemin de croix... Et pourtant, the last campfire m'a littéralement emporté dans son univers et dans son approche du theme de la vanité des choses. Sous des couleurs chatoyantes et un rendu minimialiste mais beau, se cache en effet un conte intimiste et touchant, traitant de la mort avec une justesse et une tendresse salvatrice. La voix off calme et posée contribue beaucoup à ce sentiment d'apaisement nécessaire dans ces moments là et l'on se surprend à vibrer au fil des échanges.



    Un jeu juste

Rarement un jeu ne m'a semblé si bien écrit et interprété, ce n'est ni surjoué, ni pompeux au possible, c'est millimétré et c'est dur de ne pas se sentir concerné au final. La réalisation, (à l'exception de ralentissements fréquents mais non impactants), est excellente à tous les niveaux. On regrettera probablement la durée de vie un chouilla courte et la non rejouabilité du jeu, mais en aucun cas le voyage plein d'espoir qu'il propose. C'est un bien bel ouvrage que The last campfire, clairement à essayer si vous cherchez une vraie experience humaine.
   

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Je réflechissais à quels jeux j'avais joués étant jeune et je n'arrivais pas à savoir lequel j'ai joué en 1er. Pourtant il m'est revenu le nom d'un qui m'avait beaucoup marqué. Ayant noté que pas mal d'utilisateurs de Gameblog sont d'un âge avancé (*toussote*), je vous propose donc de faire un jeu façon "question pour un champion" où vous devrez découvrir de quel jeu il s'agit. Il n'y a rien à gagner sauf mon estime, éventuellement :D.

Pour l'instant personne n'a trouvé; voyons si le dernier indice débloque celà.

 

jeu d'arcade des années 1980, je suis un action plateformer développé par une entreprise qui s'est retirée de l'industrie du jeu video suite à la production de jeux de plus en plus médiocres.
Jeu prenant place au sein d'une maison hantée, mon titre peut laisser à penser, à tort, que je suis le n-ième épisode d'une série; je connus cependant une conversion sur NES. Jeu au système de scoring complexe, la maximisation du score nécessite de connaitre le nombre exact de collectibles présent dans les jarres. Jeu se présentant sous l'apect d'un grand tableau , je suis divisé en multiples pièces s'enchainant linéairement et se terminant irrémédiablement par le même boss de fin.

Jeu permettant d'incarner plusieurs personnages aux capacités différentes, je suis, à l'instar de super mario bros 2, un jeu qui identifie les capacités de mes protagonistes à leur aspect physique; une des ces capacités est par ailleurs la faculté qu'ont les héros à pouvoir abattre des cloisons en les poussant. Jeu permettant de jouer plusieurs personnages, tous permutables via une cabine téléphonique, je ne permets à mes débuts que d'en choisir un parmi deux, les autres devant être libérés au gré des niveaux. Jeu  dont les ennemis sont des objets du quotidien maudits, tel un parapluie, une horloge ou un grille- pain, mon ennemi principal est le diable siègeant sur son trône.

Jeu dont les 5 héros, qualifiés d'espers, utilisent un maillet pour défaire leurs ennemis. Mes  protagonistes sont un jeune garçon aux capacités équilibées, une jeune fille pouvant flotter dans les airs, un adolescent à la force incommensurable, une grande asperge aux sauts immenses et un vieillard dont la lenteur n'a d'égale que sa force de frappe. Jeu dont les musiques ont été composées par  Shinichi Sakamoto, plus connu pour avoir oeuvré sur Wonderboy, je fus edité par la société Jaleco et je parus la même année que la sortie de la NES en Europe, je suis , je suis ....

Suite à la découverte du jeu Mystère par Ferio (bravo à lui) je vous mets en lien le theme de Bunta (big up guy). Et si vous avez l'occasion, je ne peux que vous recommandez ce jeu qui mériterez un bon gros remake ^^

 

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Je réflechissais à quels jeux j'avais joués étant jeune et je n'arrivais pas à savoir lequel j'ai joué en 1er. Pourtant il m'est revenu le nom d'un qui m'avait beaucoup marqué. Ayant noté que pas mal d'utilisateurs de Gameblog sont d'un âge avancé (*toussote*), je vous propose donc de faire un jeu façon "question pour un champion" où vous devrez découvrir de quel jeu il s'agit. Il n'y a rien à gagner sauf mon estime, éventuellement :D.

 

Le quizz sera divisé en trois posts de blog (voire plus si personne ne trouve) ayant les commentaires désactivés , espacés de deux jours chacun. Les réponses devront m'être mailées (une seule réponse par indice donné!) pour éviter toute forme de mythomanie vis à vis des connaissances de chacun :P. Et c'est parti pour le 2eme indice :

jeu d'arcade des années 1980, je suis un action plateformer développé par une entreprise qui s'est retirée de l'industrie du jeu video suite à la production de jeux de plus en plus médiocres.
Jeu prenant place au sein d'une maison hantée, mon titre peut laisser à penser, à tort, que je suis le n-ième épisode d'une série; je connus cependant une conversion sur NES. Jeu au système de scoring complexe, la maximisation du score nécessite de connaitre le nombre exact de collectibles présent dans les jarres. Jeu se présentant sous l'apect d'un grand tableau , je suis divisé en multiples pièces s'enchainant linéairement et se terminant irrémédiablement par le même boss de fin.

Jeu permettant d'incarner plusieurs personnages aux capacités différentes, je suis, à l'instar de super mario bros 2, un jeu qui identifie les capacités de mes protagonistes à leur aspect physique; une des ces capacités est par ailleurs la faculté qu'ont les héros à pouvoir abattre des cloisons en les poussant. Jeu permettant de jouer plusieurs personnages, tous permutables via une cabine téléphonique, je ne permets à mes débuts que d'en choisir un parmi deux, les autres devant être libérés au gré des niveaux. Jeu  dont les ennemis sont des objets du quotidien maudits, tel un parapluie, une horloge ou un grille- pain, mon ennemi principal est le diable siègeant sur son trône.

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Je réflechissais à quels jeux j'avais joués étant jeune et je n'arrivais pas à savoir lequel j'ai joué en 1er. Pourtant il m'est revenu le nom d'un qui m'avait beaucoup marqué. Ayant noté que pas mal d'utilisateurs de Gameblog sont d'un âge avancé (*toussote*), je vous propose donc de faire un jeu façon "question pour un champion" où vous devrez découvrir de quel jeu il s'agit. Il n'y a rien à gagner sauf mon estime, éventuellement :D.

 

Le quizz sera divisé en trois posts de blog (voire plus si personne ne trouve) ayant les commentaires désactivés , espacés de deux jours chacun. Les réponses devront m'être mailées (une seule réponse par indice donné!) pour éviter toute forme de mythomanie vis à vis des connaissances de chacun :P. Et c'est parti pour le 1er indice :

jeu d'arcade des années 1980, je suis un action plateformer développé par une entreprise qui s'est retirée de l'industrie du jeu video suite à la production de jeux de plus en plus médiocres.
Jeu prenant place au sein d'une maison hantée, mon titre peut laisser à penser, à tort, que je suis le n-ième épisode d'une série; je connus cependant une conversion sur NES. Jeu au système de scoring complexe, la maximisation du score nécessite de connaitre le nombre exact de collectibles présent dans les jarres. Jeu se présentant sous l'apect d'un grand tableau , je suis divisé en multiples pièces s'enchainant linéairement et se terminant irrémédiablement par le même boss de fin.

 

la suite mercredi...

 

 

 

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 Les soldes d'été sont l'occasion de prendre des jeux qui nous avaient fait de l'oeil, mais pas suffisamment pour succomber de suite; ainsi Ruiner rentra dans ma ludothèque. 

Rengkok, 2091, mégapole asiatique où prospère la firme Heaven, spécialiste de la virtualité, solution échappatoire des citoyens pour oublier la misère et la corruption de leur technopole. Nous débarquons dans le peau d'un humain augmenté d'implants, au look proche de Sir Bob Cornelius Rifo,  ayant pour mission de tuer "le boss" sans aucune forme de procès. La mission est avortée après le hackage de votre cerveau robotique, et vous découvrez que votre frère a été kidnappé, changeant de pair votre but.

Un homme pour tous les ruiner

Ruiner s'apparente à un jeu d'action frénétique type twin stick shooter en vue de dessus isométrique. Ici point question de réfléchir, tout ce qui se présente devant vous finit en charpie à grands coups de fusils, laser ou barre à mine, dans un balai macabre assez fou. Et pourtant, on meurt souvent dans Ruiner, très souvent, au point même d'en devenir un objectif de quête secondaire. Le jeu ne fait clairement aucun cadeau et le mode normal s'avère exigeant : chaque tir ennemi ne vous loupe pas ,  à vous de dasher au bon moment. Il en résulte une difficulté élevée dès le début qui peut en rebuter plus d'un, mais les développeurs ont eu conscience de celà et vous pouvez changer la difficulté à la volée; et non il n'y a pas de honte à jouer en mode facile, car il faut bien comprendre le fonctionnement du jeu : d'un le Ruiner peut s'équiper de puces interchangeables lui octroyant de nouveaux pouvoirs grace au karma récupéré lors de votre progression, de deux et c'est un point important, une fois la jauge d'un ennemi à zéro, vous avez l'opportunité de l'éxecuter de manière plus ou moins stylisée, mais en sus de l'esthétique de l'action, celà permet de récuperer d'indispensables  points de vie et/ou d'énergie; Rengkok n'est pas une ville de tout repos...

Le Ruiner rêve-t-il de moutons électriques?

(Je vous renvoie sur ce blog si la référence ne vous dit rien)

Ruiner propose un univers dystopique où l'informatique, la robotique et l'humanisme sont devenus intrinsèquement liés. L'environnement, très cyberpunk, joue sur des éclairages au Néon du plus bel effet et des personnages tous plus barrés les uns que les autres : pour une production d'un studio indépendant, c'est du travail de haut vol, même si les zones de combat sont très redondantes dans leur visuel. Dans l'ensemble, Ruiner fait écho à Blade runner, akira, Matrix, mais surtout Ghost in the Shell pour son hub et sa musique electro d'ambiance pleine de spleen. D'ailleurs, la musique est très clairement le point fort du jeu: en fermant les yeux, un univers poisseux , à fort degré d'industrialisation, où l'humanité s'est égarée, nous imprègne. Ajouté à celà un scénario et un twist final interessant et nous tenons un jeu surprenant.

 

Au final, si vous cherchez une experience "blade ruinesque" et que vous n'avez pas peur de mourir à répétition, alors ce jeu est fait pour vous.

 

 

 

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Il y des villageois qui peuvent vous faire changer radicalement de comportement :D

 

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Suite à la découverte du corps d'une femme enceinte morte sur les bords d'une route d'Arizona, le journaliste Blake et sa femme Lynn se rendent sur place, en hélicoptère, pour enquêter. Hélas, même pas le temps d'admirer le paysage que l'hélicoptère se crashe. A son réveil, Blake se retrouve à jouer les cliffhanger de haut vol pour rejoindre sa femme sur le site du crash, mais n'y retrouve que le corps du  pilote écorché vif et accroché à un arbre, et ce n'est que le début du massacre...  Voilà le pitch, digne d'une série B, d'Outlast 2.

Overdose macabre

Le logo du développeur , Red Barrels, m'avait mis la puce à l'oreille quant au contenu du jeu, mais je gardais l'espoir d'un jeu bien nanardesque, façon "massacre à la tronçonneuse", où le sang coule autant que la bière à Oktoberfest et prête à sourire. Et effectivement, Outlast 2 inonde l'écran de gerbes de sang, enchaînant immondicités sur immondicités (écartellement, viol, crucifixion...), sans pour autant réussir à susciter une quelconque émotion. En fait, le jeu vomit tellement de litres de sang dès le début, qu' il ne parvient pas à générer une ambiance, il devient alors victime de son propre excès et se retrouve obliger de marteler scènes gores/douteuses et propos vulgaires. Quant au sentiment de peur, si vous n'êtes ni hématophobe, ni thanatophobe, le seul ressort éculé  présent est le scarejump, qui dans 80% des cas, est prévisible.

 a grou a grou, ça fait trop peur brrrrr....

 à ces enfants, ils adorent peindre sur les murs...

 

 Un jeu horrible ... à jouer

D'un point de vue de la technique, le jeu est en accord avec ce que l'on peut attendre d'un film d'horreur lambda : obscurité partout, musique inquiétante, histoire glauque ...  Mais ceci est gâché par un scriptage qui  oblige systématiquement à trouver la bonne porte à ouvrir, le bon endroit où se cacher, la bonne action à effectuer au bon moment... C'est du die n retry bien pénible, d'autant plus que beaucoup d'évènements sont abérrants : par exemple,  les redneck vous trouveront alors que vous êtes cachés dans un champ de maïs, dans le noir et silencieux alors qu'à d'autres moment ils vous ignoreront alors que vous êtes à côté d'eux à la lumière .... Le résultat de ceci est que la solution de courir sans réfléchir primera systématiquement sur une tentative d'infiltration subtile. Aussi vous ne pourrez jamais sauter par dessus un objet non prévu à cet effet et ce même si cet objet est un caillou ou une chaise; en outre même dans le cas d'un objet enjambable il faudra se positionner pile dans la zone où le script se déclenche et c'est loin dêtre évident par moment.

 

Outlast 2 se révèle donc être un chemin de croix à cause d'un gameplay trop contraignant, et si vous n'êtes pas un afficionados de la sanquette  gratuite, vous pouvez passer votre tour sans problème.

 

 

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(Jeu vidéo)

 

Mighty Goose est le 1er jeu du studio Néerlandais, Blastmode. Il s'agit d'un run'n gun très largement inspiré de la série des Metal Slug; et pour être totalement franc, il en reprend quasiment tout, que ce soit des armes, aux véhicules, en passant par les angles de tirs (pas de diagonale à pied) et pourtant le ressenti est relativement différent. En effet, là où un Metal Slug est très typé arcade , Mighty Goose  a une approche beaucoup plus Feel Good et décomplexée.

 K..Oie???

Mighty Goose vous place dans la peau d'une ridicule oie mercenaire robotisée, façon Megaman. Elle parcourt la galaxie pour mettre fin à la tyrannie du grand méchant de service, Void... En voilà, une révolution scénaristique dans le doux monde des run'n gun.  D'un point de vue réalisation, le style est très cartoon avec des couleurs extrèmement chatoyantes, notre oie de combat répond parfaitement, la musique est assez punchy sans être forcément mémorable pour autant, et les balles pleuvent pour le plus grand malheur de nos ennemis.

 

Je suis une oie et vous des pigeons d'argile

Le titre du jeu ne ment en rien sur la marchandise , vous incarnez la Moïse du repas de Noël, et clairement, elle est vener et divinement ultra-puissante... Trop peut-être? En effet, Mighty Goose reprend tous les codes de Metal Slug sauf la difficulté le rendant finissable très facilement en deux trois heures ; la présence des 4 points de vie de notre oie survoltée va aussi dans ce sens. Rassurez vous, vous mourrez mais l'absence d'un nombre limité de vies rende la ballade trop aisée et pourtant Dieu qu'elle est agréable à faire; les innombrables explosions , effets de particules , distortion ou slow motion participe grandement à ce sentiment de satisfaction qu'il y a à faire un carnage en bonne et due forme, au détriment de la lisibilité de l'écran.

c'est le chaos à l'écran

C'est finalement ce sentiment jubilatoire d'incarner un Némésis emplumé qui reste, et nul doute que vous y reviendrez souvent, que ce soit pour vous défouler ou parce que vous avez peu de temps  pour jouer. Mighty goose est le parfait jeu casual que l'on relance pour son petit plaisir personnel, pour améliorer son ranking ou la complétion tout simplement.

 complétion les amis, complétion...

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Autant prévenir , mon 1er test sera un coup de gueule !

Lâchez les Ama...rrees

    Okami narre la réincarnation de la déesse du soleil Amaterasu (Ama) , en un loup blanc, Shiranui, venu repousser les ténébres engendrées par le dragon Orochi. Vous partez reconquérir le Nippon affublée d'une puce parlante, Issun l'artiste errant. Armée de votre pinceau céleste, vous boutterez démons et infamies pour redonner bonheur et couleurs à un environnement bien grisonnant au début.

Un concept Orochinal

    Dans cette aventure pseudo Zelda like, votre pouvoir principal, en plus des armes conventionnelles est... le dessin ! A grands coups de traits, cercles, spirales, vous pourfendrez démons et reverdirez le Nippon, et même si la réssurection de la faune et de la flore s'avère émerveillante au début, le soufflet retombe beaucoup trop vite.

L'abus d'Amaredsous sâoule

    Le jeu est réputé "beau", "artistique" ... Au mieux (excepté 2-3 micro zones), c'est mignon. En effet, l'ensemble est incroyablement fade et vide au possible : un ou deux cailloux, 4 arbres, dont 90% de cerisiers, quelques torii, deux trois cabanes et surtout beaucoup de vert et voilà vous avez tout une zone!! Rarement une jeu n'a été si impersonnel et cliché au possible; c'est bien simple jamais vous ne vous arreterez pour contempler quoique ce soit tellement c'est basique. Côté personnages, ce n'est guère mieux: de grands corps cubiques avec des jambes de 20 cm .
    Pour la musique, c'est traditionnel du Japon , autant dire que si vous avez vu un quelconque reportage sur ce pays et bien vous avez déjà entendu l'ost de ce jeu; trop convenu en somme...

Ma bête noire est un loup blanc
    
    Oui, car malheureusement Okami cumule un nombre abusif de tares :
    - les sauvegardes peuvent planter.
    - les dessins fait à la manette ou au tactile ne fonctionne au mieux qu'une fois sur deux, c'est quand même ballot pour un jeu dont le gameplay ne s'articule que sur ça...
    - la latence au tactile qui rend infaisable la descente des rapides dans ce mode
    - le principe même du pinceau celeste, qui arrête le temps, ramolit trop l'action
    - les combats sans aucun enjeu, même ceux des boss
    - des donjons couloiresques , rectilignes, avec deux ou trois pièces... Sérieux?
    - des énigmes ras les paquerettes
    - les techniques au pinceau qui ne renouvelle pas le level design
    - un blabla incessant et qui n'apporte absolument rien
    - ... et en plus la bulle de dialogue ne contient qu' une douzaine de mots max; bon courage si vous voulez les lire
    - Issun dans le top 3 des faire-valoir énervants avec son ami Fay
    - l'incroyable sensation de plagiat de Zelda OOT, le talent en moins bien entendu.
    - le combat contre Orochi recyclé 3 fois... à l'identique!!
    - l'"humour" vu et revu 1 milliards de fois
    - 4 fois le recyclage de la même fausse fin...
    - Amaterasu qui donne l'appeau du renard à une personne alors qu'on apprend juste avant que c'est en fait l'arme du maître démon...
    - l'île du démon qui est censée être cachée mais qui est visible 2 heures avant qu'on nous en parle; pff
    - ah oui, la déesse a des superpouvoirs , mais elle est trop conne pour savoir nager.
    - l'aventure est d'un ennui inimaginable
    - les mini jeux annexes tous plus mauvais les uns que les autres, avec un mention spéciale pour la boule de neige indirigeable et qui finit par obstruer la vision.
    - la caméra lente au possible et qui se plante dans les murs façon génération N64
    - devoir parler plusieurs fois au même pnj pour faire avancer le dialogue ou débloquer une situation..
    - l'aspect évolutif d'Ama tout à fait superficiel vu comment il est impossible de mourir.
    - les séances d'apprentissage des techniques qui force à rentrer ressortir lors de multiples achats
    etc

    Finalement, sous couvert d'originalité, Okami s'est vu encensé, alors qu'en fait, c'est à peine une ébauche de jeu que je me suis littéralement forcé à jouer, tellement il est soporifique.

    Avec ce jeu, je viens clairement de trouver un des pires jeux auxquels j'ai pu jouer... 



   

 

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Édito

Etant tombé très tôt dans le bain des salles d'arcade, je fus fasciné par le domaine des JV et plus particulièrement ceux estampillés Nintendo avec l'avènement de la NES.  

Autant dire que les pièces de 2 , 5 ou 10 dans le cendar ou bien le souffle magique sur les cartouches , j'ai connu.

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