DANS TON U - le journal participatif de la Wii U et de la Switch

DANS TON U - le journal participatif de la Wii U et de la Switch

Par danstonUWiiU Blog créé le 20/09/13 Mis à jour le 01/03/21 à 11h28

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ReWiiU (Jeu vidéo)

Quand on est un joueur avisé, on a souvent le regard tourné vers les grosses productions, passant à côté de la foultitude de petits jeux indépendants cachant de ci de là quelques pépites méconnues. Alors quand 2Awesome Studio nous propose un jeu qui se veut retrouver le jeu d'arcade d'antan dans un style Retro 2D Pixel, on tourne la tête et se dit qu'il y a peut-être là une petite pépite. Horned Knight, développé par l'équipe d'une seule personne 2KSomnis n'en a malheureusement pas la carrure.

 Super Meat Knight

Vu qu'il s'agit d'une flash reWiiU, parlons peu parlons bien. Terminer Horned Knight m'aura pris moins de temps que de rédiger ce court test. Au moins sur ce point, le jeu est raccord avec son ambition de singer les jeux d'arcade de notre enfance. En difficulté normale, comptez grosso modo une petite heure de jeu pour venir à bout des 28 niveaux et 4 boss.  Pour gonfler la durée : une carotte - Tenter de terminer chaque niveau sans mourir, et un bâton - Tenter le jeu en mode difficile. Rien de plus. Même niveau options le jeu est chiche en proposant uniquement de désactiver la musique. Bon à ce stade le tableau n'est pas très reluisant, mais après tout il n'est pas bien plus long de terminer un Final Fight en Arcade (pour peu d'aligner les piécettes).

 

Un piège? Quel piège ?

Niveau gameplay, Horned Knight est assez simple, mais propose assez de marges de manoeuvre pour laisser la place à plusieurs approches. En gros, vous pourrez marcher, sauter, frapper, dasher dans la direction de votre choix et rebondir sur les parois. Le moindre contact avec un ennemi ou un piège vous enlève l'un de vos points de vie, et tuer un ennemi rempli progressivement une barre qui une fois remplie vous redonner un de ces points de vie. Les niveaux sont parsemés de check-points qui sont placés de manière parfois étrange. Parfois un passage assez long (relativement) et ardu entre deux check point, et d'autres fois un tout petit passage assez aisé. Ce manque d'équilibrage se ressent également dans le reste du jeu. Concrètement, il est souvent possible de dasher à fond en sacrifiant des points de vie pour atteindre le check point, mourir et revenir avec tous ses coeurs pour la suite. Voilà qui rend la tâche assez simple à l'exception de quelques rares passages. Mettre le jeu en difficile n'est malheureusement pas une solution miracle tant certains pièges sont pratiquement impossibles à éviter, ce qui rend l'expérience particulièrement frustrante. La faute ici à une gestion des collisions assez imprécise.

 

Mon avis à moi

Horned Knight est vendu comme un retour à l'âge d'or du jeu d'arcade. Si effectivement le jeu s'encombre peu de fioritures et propose un gameplay simple à appréhender un peu moins à maitriser, il se rapproche surtout des jeux d'arcade pour sa durée de vie ridiculement courte, son manque de variété et sa difficulté mal dosée. Vu le prix demandé (6¤ hors promotion de lancement de 20%), on peut lui pardonner son manque d'humilité et le considérer simplement pour ce qu'il est : un petit jeu sympa pour occuper une soirée.

 

A qui s'adresse Horned Knight ?

- A ceux qui souhaitent un petit jeu de plateforme pour pas cher

- A ceux qui aiment l'ambiance Retro 8Bits

 

A qui ne s'adresse pas Horned Knight ?

- A ceux qui espèrent jouer longtemps à un jeu

- Aux fans de jeux équilibrés à la perfection

 

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

 

 

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ReWiiU (Jeu vidéo)

2020 a été un grand cru pour les amateurs de roguelike sur Switch. Je pense qu'à peu près tout le monde connait Hades qui a récolté de nombreux prix. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'un autre rogue like vient de sortir lui aussi d'Early Acces pour arriver sur notre Switch favorite. Ce jeu est Curse Of The Dead Gods, développé par les Français (Lyonnais même) de PassTech Games et édité par les tout aussi français (mais un peu moins lyonnais) Focus Home Interactive. Et si Curse Of The Dead Gods (qu'on appellera plus simplement COTDG) partage autant de points communs que de divergences avec Hades, il est tout aussi bon que ce dernier, ce qui n'est pas un petit compliment. Explications.

The Cursed Temple of doom

Autant Hades prend grand soin de raconter une épopée au fil des run, autant ici COTDG prend le parti d'une simple mise en situation. Vous dirigerez un ersatz d'aventurier joué par Harrison Ford dans une quadrilogie de films (bientôt pentalogie) portant son nom que nous ne nommerons pas. En manque de sousous dans la popoche, notre aventurier s'aventure dans le temple de trop - et maudit de surcroît. Pas de grèce antique ici, mais une influence Maya/Aztèque (Les fameux Gods du titre seront donc inspirés par cette mythologie) beaucoup plus sombre pas si loin de Chtulhu. Voilà qui semble être une ligne éditoriale chez Focus Home Interactive.  Après une petite intro nous mettant dans l'ambiance, place au traditionnel tutoriel qui ne sera pas de trop pour comprendre les subtilités du jeu. Rassurez-vous si vous vous êtes endormis durant cette phase, tout pourra être retrouvé facilement en appuyant sur la touche "-" dans le hub principal du jeu entre les runs. Evidement qui dit roguelike dit génération procédurale, mort permanente et divers bonus aléatoires. Le cahier des charges est ici validé sans problème.

 

 Paie ton sang

 Histoire d'évacuer les innombrables comparaisons avec Hades que tout le monde connait : oui COTDG est un roguelike en vue isométrique qui repose sur un système de combats orienté action où l'esquive est le maitre mot de votre survie. Après chaque salle, libre à vous de choisir votre prochaine salle en suivant une arborescence (visible à n'importe quel moment ici) en fonction des besoins de votre run. La vie est une denrée précieuse qui ne monte que bien trop rarement, faisant du moindre point de dégât un clou de plus dans votre cercueil. Intéressons-nous donc plutôt à ce qui démarque COTDG. Ici une notion extrêmement importante est la gestion de l'ombre et de la lumière. Vu que toute l'action se déroule dans des lieux sombres et humides infestés de bêtes maléfiques et de pièges mortel, votre meilleur allié sera donc votre torche générant de la lumière tout autour de vous. Petit hic, si vous changez d'arme pour aller au combat la torche se range immédiatement dans votre inventaire. L'idée sera donc de chercher des tas de bois à allumer avec votre torche pour combattre dans la lumière, ou encore mieux se servir des ennemis en feu pour faire office de lampe. A noter que combattre dans le noir est synonyme de malus et vous prendrez plus de dégâts à chaque coup. Autre point important dans le jeu : le système de corruption. Il s'agit concrètement d'une jauge qui se rempli régulièrement en passant une porte, en prenant certains coups ou en faisant un sacrifice de sang pour obtenir du butin sans avoir l'or adéquat. Chaque fois que cette jauge se rempli, vous serez affublés d'une malédiction (aléatoire) lorsque vous passerez la prochaine porte. Ces malédictions réécrivent certaines règles du jeu et comblent parfois les effets négatifs avec des effets positifs. On serait tenté de se dire que du coup ce n'est pas si grave, mais ce serait une grossière erreur sachant que la 5ème et dernière malédiction que vous pourriez obtenir signifie généralement avoir un couperet au-dessus de la tête (on vous laisse la surprise, mais ça a tendance à ruiner un run). Pour éviter d'en arriver là, à vous de gérer au mieux cette jauge en offrant du loot aux dieux, en vous équipant de certaines reliques ou encore mieux en battant un boss, ce qui annulera directement une malédiction au choix. Bref, tout dans ce jeu est un choix permanant. En effet, que ce soit lors de la sélection de l'équipement de base, des bienfaits à embarquer pour la run, de l'achat des reliques, de l'augmentation des statistiques, du chemin à prendre ou tout simplement du choix de l'arme à utiliser il faudra sans arrêt réfléchir à la meilleure manière de survivre.

 

Echec et Mat

C'est en effet là la plus grosse différence avec Hades : Curse Of The dead Gods est un jeu ou chaque action doit être réfléchie, que ce soit dans des moments posés, ou dans les combats. Il n'est pas possible de spammer la touche d'esquive comme un fou en espérant passer au travers des coups, il faut gèrer un certain nombre de points d'endurance (5 par défaut). Chaque esquive, chaque utilisation de l'arme secondaire ou de l'arme à deux mains, ou chaque combo finalisé pioche dans cette endurance. Pour en regagner, il faut soit ne plus agir un certain temps, soit tuer un ennemi, soit effectuer une esquive parfaite en appuyant au bon moment, soit prendre un risque avec la parade. Cette mécanique bien connue des amateurs de jeux de baston vous demande d'appuyer sur un bouton au moment précis où un coup doit vous toucher pour annuler l'attaque, affaiblir l'ennemi et le rendre vulnérable. Attention, le timing est extrêmement serré. Réfléchir : Oui, mais vite ! Niveau structure, le jeu propose au début 3 temples différents (ayant chacun son bestiaire et ses spécificités). Une fois chaque temple réussi, on débloque l'accès à la seconde partie de chaque temple (qui s'effectue à la suite de la première partie), puis ensuite à la troisième et dernière partie. Enfin un ultime défi vous attendra (mais soyons honnête votre serviteur n'a pas encore réussi à en arriver là). A cela s'ajoute un système de défi quotidien changeant les règles du jeu d'une manière ou d'une autre, ce qui rallonge une durée de vie déjà bien sympathique.

Sorti à la base sur en early access sur PC et proposant une sortie simultanée sur PS4 et XboxOne, on pouvait craindre un portage toussotant sur Switch. Rassurez-vous il n'en est rien. Le jeu est fluide en toute circonstance, que ce soit en mode docké ou en portable, et ce malgré les effets de lumières et la quantité d'ennemis. Du beau boulot en somme. La maniabilité est au top. Tout est bien pensé à l'exception peut être de la taille de certains textes en mode portable.

 

Mon avis à moi

Curse Of The Dead Gods est un jeu que l'on n'attendait pas spécialement, mais qui se relève être une belle surprise. Après une phase d'apprentissage un peu abrupt, on se retrouve avec un rogue like solide et original qui nécessite plus de jugeotte que d'habilité, même si les réflexes seront tout de même mis à contribution. Voilà donc un titre qui mérite le détour.

 

A qui s'adresse Curse Of The Dead Gods?

- A ceux qui ont aimé Hades (alias GOTY 2020)

- Aux amateurs de roguelike exigeants

- A ceux qui ont de bons reflexes

 

A qui ne s'adresse pas Curse Of The Dead Gods?

- A ceux qui n'aiment pas les bons jeux

- A ceux qui ont peur du noir

- A ceux qui n'aiment pas avoir à choisir

 

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

  

 

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Nintendo Switch
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Focus Home Interactive, Passtech games
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Quand une mode est lancée dans le jeu vidéo, difficile de tirer son épingle du jeu. Certains sentent le réchauffé, d'autres l'opportunisme. Rares sont ceux qui arrivent à sortir du lot. Plutôt que d'essayer de pousser quelque chose d'unique, le studio Suédois Decemberborn Interactive a pris le parti de prendre à gauche à droite ce qui fonctionne et de mélanger le tout avec soin. Cathedral est ainsi né de multiples parents : Metroidvania, Shovel Knight ou encore Wonderboy. Sorti en 2019 sur PC et ayant reçu un très bon accueil, voici que le studio s'associe à l'éditeur Elden Pixels pour la sortie du jeu sur nos Nintendo Switch favorites. N'oubliez jamais la puissance du "But On Switch". 

 

 Il est venu le temps des Cathédrales !!!!

Certains jeux prennent le temps de présenter les personnages et le monde, mais ici, Cathedral va droit à l'essentiel.  Vous dirigez un chevalier sans nom et sans souvenirs, qui se réveille dans une cathédrale (d'où le nom du jeu, ils sont malins) et qui va explorer un monde inconnu. Heureusement, la narration existe tout de même dans le jeu mais se fera au gré de votre exploration en discutant avec de multiples personnages. Si au niveau graphique et sonore, le jeu s'inspire sans mal des jeux neoretro 8bits à l'instar d'un Shovel Knight, sa structure est plus moderne, ouverte avec des zones qui nécessiteront des objets spécifiques  pour progresser, en mode Metroidvania. A la manière de la série Wonderboy, il y aura également pas mal de butin à récolter pour acheter des améliorations en magasin. Pas d'expérience et de niveaux par contre, ne comptez donc pas sur le leveling pour vous sortir d'un combat de boss épineux.

 

 Le Dark Soul du Metroidvania

Et les fameux combats de boss épineux seront légion. Le début du jeu en mode tutoriel est plutôt traitre car dès que vous aurez débarqué dans le premier village la difficulté se réhausse d'un cran pour ne jamais vraiment redescendre. Pire, vous aurez régulièrement des pics de difficulté sur certains passages en particulier les boss (le Nécromancien en tête). Heureusement, le jeu propose des checks points relativement réguliers, qui redonneront un peu de vie lors du respawn (à volonté), mais mourir dans ce jeu a un coût : vous perdrez un certain pourcentage de votre butin à chaque fois sans possibilité de le récupérer. Heureusement, il sera possible d'en stocker une partie à la banque pour limiter la casse, à condition d'y arriver en un seul morceau. A savoir que contrairement à beaucoup de jeux, mourir garde en mémoire les objets récupérés, mais aussi les mécanismes activés. Il est ainsi parfois possible de se sacrifier en sachant que ce ne sera pas pour rien. Les ennemis suivent tous des patterns bien définis qu'il faudra apprendre à dompter, ce qui permet de progresser par l'apprentissage et surtout par l'échec.

 

8Bits jusqu'au bout des ongles

Nous en parlions plus haut, le jeu s'inspire fortement des jeux 8Bits (en particulier NES) et le fait avec Brio. Bien entendu l'absence de ralentissements et clignotements montre la modernité du titre, mais le reste fait parfaitement illusion. La musique n'est pas en reste avec une bande son géniale très inspirée des jeux Capcom et composée avec Famitracker. Pour les amateurs, la BO est disponible sur SoundCloud (cliquez pour le lien). La maniabilité est rarement mise en défaut, même si on aimerait des menus un peu plus ergonomiques. Au moins la carte des lieux est plutôt lisible malgrè les multiples couches.

 

Mon avis à moi

Cathedral est un jeu somme. Il prend des inspirations un peu partout, les mélange dans un shaker (pas à la cuillère) et propose pourtant un jeu cohérent dans sa proposition quand tant d'autres se vautrent dans cet exercice de style. Certes le jeu n'est pas exempt de défaut, à commencer par certains check points mal placés, mais il reste bien au-dessus du lot. Sans atteindre le génie des classiques dont il s'inspire, le jeu des suédois de Decemberborn Interactive reste une valeur sûre pour les adeptes du genre n'ayant pas peur de mourir encore et encore.

 

A qui s'adresse Cathedral ?

- A ceux qui souhaitent un metroidvania un peu récalcitrant

- A ceux qui aiment l'ambiance Retro 8Bits (mais de qualité)

 

A qui ne s'adresse pas Cathedral ?

- A ceux qui n'aiment pas le Die and Retry

- Aux petits joueurs

- Aux Pixelophobes (j'invente des mots si je veux)

 

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

  

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ReWiiU (Jeu vidéo)

 Mélanger point and click et RPG avec statistiques et combats en tour par tour est un concept osé. C'est pourtant c'est le pari fou d'un petit groupe de développeurs chez Sierra On-Line - Corey et Lori Ann Cole en tête - en 1989 et qui a donné Quest For Glory. Le jeu a connu un bon succès lui permettant d'avoir 4 suites dont la dernière est sortie en 1998. Avec le déclin des point and click et la chute de Sierra On-Line, cette série est retournée dans l'ombre. Ce qui nous intéresse vraiment aujourd'hui c'est l'arrivée de Hero-U : Rogue To Redemption sur notre petite Nintendo Switch et qui se veut la suite spirituelle de cette illustre série, et toujours menée par les auteurs d'origine via leur studio Transolar Games.

  

Tu ne voleras point

Shawn O'Connor est un jeune voleur bien décidé de se faire un nom au sein de la guilde des voleurs. Pour gravir les échelons, il part donc pour sa première mission récupérer une pièce fétiche (un peu comme celle de l'oncle Picsou) dans la maison d'un quelconque riche quidam. Après avoir localisé l'endroit il y pénètre par la fenêtre et c'est là que le joueur prend la main. Curseur à déplacer avec le stick, un bouton pour examiner ou interagir, avec divers choix à disposition. Pas de doute on est bien dans un point and click. Outre l'humour digne de l'époque Sierra On-Line omniprésent (avec quelques références de ci de là), on remarque rapidement une spécificité comparée aux autres jeux du genre : Une horloge dans le coin supérieur gauche de l'écran. Le jeu est en effet en temps réel. Si vous souhaitez prendre votre temps pour farfouiller, pensez donc à sauvegarder, quitte à recharger la sauvegarde si vous avez perdu trop de temps bêtement. D'autant plus que dans cette introduction, certaines actions conduiront rapidement au Game Over. Oui c'est possible dans un point And Click, surtout hérité de l'époque Sierra. Après quelques minutes (et probablement quelques essais) vous quittez les lieux avec votre butin, pourchassé par les gardes. Acculé votre seule chance de salut se trouve être un homme qui vous fait une proposition que vous ne pourrez pas refuser : intégrer l'académie Hero U pour faire amende honorable et devenir un Gentil Roublard plutôt qu'un vil voleur. C'est là que le jeu commence vraiment.

 

 

L'école des champions

Après cette introduction, vous voilà rapidement catapultés dans cette université en tant que nouvel élève de la classe secrète des roublard. C'est ici que le temps réel du jeu prend tout son sens. Chaque jour, vous commencerez par un cours magistral (que vous aurez interêt à suivre réellement), puis vous aurez quartier libre jusqu'au repas (libre à vous de le sauter si ça vous chante mais il y aura des conséquences). C'est normalement le moment idéal pour parfaire ses compétences diverses dans l'art de la roublardise : Crochetage de serrures, écoute aux portes, furtivité, mais aussi des choses plus physiques comme l'équilibre, la force, l'adresse... Un simple appuie sur le bouton du menu vous montrera toutes vos caractéristiques. En effet en plus d'être un point and click, Hero-U : Rogue To Redemption est aussi un RPG avec tout ce que ça implique des caractéristiques à améliorer. Après le repas, à nouveau quartier libre, plus généralement utilisé pour parfaire votre sociabilité avec les autres élèves mais aussi certains membres du corps enseignant. Vous aurez jusqu'au couvre-feu de 22H pour vous balader librement. Au-delà, ce sera à vos risques et périls de rencontrer le pion, bien décidé à vous coller un maximum de blâmes pour non-respect du règlement et vous faire virer de l'établissement. Si vous décidez de gambader discrètement la nuit, pensez aussi à dormir un minimum pour pouvoir suivre les cours le lendemain. 

 

Il faut bien gagner sa croute

RPG Oblige, le jeu propose aussi les combats en mode tour par tour. Très classiques, il s'agit de frapper un ennemi au corps à corps, lui lancer une arme de jet, utiliser un objet, se déplacer ou fuir (des sortilèges seront peut-être disponibles plus tard si vous réussissez les examens). Il faut être honnêtes les combats sont plus présents pour la cohérence d'ensemble que pour leur intérêt véritable. Optionnels, ils seront en tout cas le meilleur moyen au début pour gagner de l'argent pour acheter vos fournitures et votre équipement en plus de faire la plonge à la cantine). Pour rester dans le RPG, il y aura souvent des choix à faire qui auront des conséquences sur vos relations avec les autres, et qui pourraient bien vous emmener à la romance. D'ailleurs, temps réel oblige il faudra souvent faire des choix, car il ne sera pas possible de tout faire, et il sera parfois intéressant de rater volontairement une quête annexe. Car a cette routine quotidienne s'ajoutent régulièrement des événements mystérieux qui pourront mettre à mal votre planning et qui plus est vous apprendre plus sur vous-même. Petit dernier point qui a tout de même son importance : le jeu est en français.  

 

Mon avis à moi

Hero-U : Rogue To Redemption est un jeu hybride assez intriguant. Si les combats sont passables, la structure narrative de l'histoire en mode Persona / Fire Emblem 3 Houses mâtiné de temps réel lui donne une saveur appréciable. Bien entendu cela impose une certaine routine qu'il ne tiendra qu'à vous de briser à votre convenance. Presque unique dans sa proposition, le jeu de Transolar Games est intéressant pour son parti prit qui pourrait vous accrocher. A noter que si vous accrochez, la suite Summer Daze At Hero-U est déjà en cours de préparation sur Switch.

 

A qui s'adresse Hero-U : Rogue To Redemption ?

- A ceux qui aiment le mélange des genres

- A ceux qui aiment l'idée d'agir à sa manière

- A ceux qui veulent retourner à l'école

 

A qui ne s'adresse pas Hero-U : Rogue To Redemption ?

- A ceux pour qui les combats sont le plus important dans un RPG

- A ceux qui n'aiment pas être pressés par le temps

- Aux gens qui veulent tout faire

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

 

 

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Devant le succès des films de la saga Indiana Jones, nombreux sont les jeux à voir voulu transcrire une ambiance de mystère sur fond d'archélogie, à commencer par le célèbre Tomb Raider et sa Lara Croft légendaire. Mais finalement, peu sont ceux qui ont su aller au delà de la mise en scène d'un explorateur qui découvre de belles ruines, et sont en général pretexte à de l'action pure et dure. Heaven's Vault, le dernier titre de Inkle ( 80 Days ) est le contrepied à toute cette tendence et propose une experience unique où la recherche, la transcription et l'analyse est au coeur même de l'experience. Et si on en croit les nombreuses récompenses obtenues par le jeu ce n'est pas pour rien. Après unepremière  sortie sur PC et PS4, voici le que jeu arrive sur nos petites Nintendo Switch 

 

 Le cache poussière n'est pas en option

Dans la Nebuleuse ( le monde d'Heaven's Vault ) Aliya Elasra est une exploratrice archéologue qui n'est pas comme les autres. Alors que la plupart des gens restent cloitrés dans leurs îles, Aliya aime naviguer sur les rivières cosmiques à la recherche de merveilleux secrets du passé. Mais ce qui la différencie aussi des autres, c'est qu'elle ne croit pas en "la boucle" - concept d'un monde en perpetuel recommencement. Convoquée par sa matriarche à l'université d'Iox (la capitale), Aliya est rapidement envoyé à la recherche de Janniqui Renba, un robitiste disparu. Cette quête va l'entrainer à en découvrir plus sur l'ancien empire, sur les mystérieux robots et finalement sur leur propre monde actuel. Mais contrairement à la plupart des jeux d'aventure où les découvertes s'enchainent de façon scriptées, ici il faudra partir à leur recherche par petites bribes et en recoller les morceaux non seulement à votre rythme, mais aussi à votre convenance.

Il faut désapprendre tout ce qui tu as appris

En effet, chaque rencontre, chaque petit pas dans de nouvelles zones, et chaque découverte est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur le monde qui vous entoure. Chaque découverte ne sera pas crutiale, mais pourra tout de même être un petit grain de sable dans votre sablier de la connaissance. A chaque fois, Aliya aurra la possibilité à votre convenance de poser des questions, de répondre ou d'ignorer. Cette mécanique inspirée des jeux Telltale est ici poussée à son paroxysme tant chaque micro décision aura une influence sur vos futures découvertes et sur votre comprehension du monde. Mieux encore il faudra parfois assumer certaines choses, quitte à s'induire en erreur. Qu'à celà ne tienne, pas de gameover, juste une experience différente. Dans tous les cas chacune de vos découverte alimentera une timeline récapitulative de vos découvertes historiques. Petit point important pas encore abordé : le jeu est intégralement en Anglais. Et oui désolé il va être indispensable réviser un peu, surtout qu'on est ici sur de l'anglais un peu complexe.

 Ohe Ohe Matelot ! Matelot navigue sur les flots !

Votre quête du passé ne se cantonne pas à dialoguer avec les autochtoes bien entendu. Chaque morceau de texte ancien déniché sera l'occasion de passer en phase de transcription. Ces phases de jeu consistent à essayer de déduire des suites de symboles formant morts et phrases en focntion du contexte et en croisant avec d'autres écrits pour y placer des séquences redondantes connues (ou du moins assimilées comme connues). Chaque reconstitution pourra être l'occasion de découvrir de nouveaux mots ou du moins d'emmetre des hypothèses qui seront validées ou non plus tard. Entre chaque phase de recherche il faudra également se balader d'îles en îles à bord de notre vaisseau le Nightingale en suivant des courrants de rivières celestes. Libre à vous de naviguer au grès de vos envie, ou de fixer un point sur la carte et de laisser votre robot compagnon Six vous guider. Un tantinet monotones sur la longue, ces phases ont là encore l'occasion pour Aliya de réfléchir au monde et à se poser de nombreuses questions. Heureusement, il est souvent possible de passer ces phases en laissant le robot conduire si tant est que la destination soit déjà connue et accessible.

 

 

Mon avis à moi

Clairement, Heaven's Vault ne vous laissera pas indifférents. Il s'agit d'un pari osé qui offre une experience unique, qui pourra tout autant vous séduire que vous rebuter. Certes, si vous ne lisez pas l'anglais, vous irez directement dans la deuxième catégorie. Mais dans le cas contraire, vous pourriez vous laisser surprendre par cette proposition non linéaire qui en plus s'adapte constement à vos choix et surtout à vos déductions. Le jeu a peut-être la molesse d'un téléfilm allemand, mais il a aussi le fond d'un bon documentaire Arte.

 

A qui s'adresse Heaven's Vault ?

- Aux adeptes d'experiences naratives uniques

- A ceux qui aiment l'étude des mots et des langues

- Aux personnes qui apprécient les jeux non linéaires et adaptatifs

 

A qui ne s'adresse pas Heaven's Vault?

- aux anglophobes

- A ceux qui veulent un rythme plus soutenu

- Aux gens qui n'aiment pas être perdus

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

 

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Si vous aimez les jeux d'aventure, à fortiori les points and click, vous avez forcement déjà entendu parler de Sam & Max, qui est une des grosses références du genre, sorti en 1993  et developpé par feu Lucas Arts. Réputé pour être un des tous meilleurs jeux du genre, voir le meilleur selon certains (pour ma part je suis plutôt team The Curse Of Monkey Island ou Full Throttle), il mettait en scene un duo de policiers Freelance Zoomorphe, à savoir Sam le chien taciturne, et Max le Lapin frapadingue. Après des années d'attente, les fans les découvraient à nouveau dans un jeu de (feu) Telltale Games épisodique de 2006 baptisé Sam & Max Saison 1. Après un bref changement de nom voici donc arrivé notre Sam & Max Sauvez Le Monde qui aujourd'hui se retrouve en version remasterisée par le biais de Skunkape Games sur notre Switch fétiche

 

Vous êtes un Sanglier !!! 

Dans cette première (sur 3 au total) saison, Sam & Max se retrouvent confrontés tout au long des 6 épisodes qui la composent à une série d'affaires ayant pour point commun l'hypnose. Toujours dans un délire total hérité des fantaisies de Lucas Arts, on se retrouve donc pèle mêle à briger la présidence des états unis, intègrer la Mafia des jouets ou participer à une série d'émissions télévisées foireuses. Même s'il y a un fil conducteur au fil des épisodes (se terminant sur un final regroupant un peu tout le reste), les épisodes sont relativement indépendant. A la manière des autres jeux Telltale, on peut facilement découper notre temps de jeux avec un épisode par soirée, du moins à condition de ne pas rester (betement) bloqué par une énigme. Si le jeu se relève globalement sage de ce côté là, il contient tout de même une ou deux énigmes qui peuvent arracher quelques précieuses mêches de votre cuir chevelu. A noter à ce sujet que malheureusement la traduction française du jeu est parfois limite, ce qui n'aide pas vraiment. De plus on regrette l'absence du doublage en français qui était présent dans la première édition du jeu. Bon au moins, vous pourrez profiter du doublage original qui est tout de même excelent.

 

Monsieur n'est pas une tapette, Monsieur est commissaire de police

Cette réédition de Sam & Max Sauvez Le Monde permet de découvrir le jeu avec quelques petits ajustements. Outre un petit coup de peinture sur les graphismes, une résolution adaptée à l'écran de la console, un retravail de la syncronisation labiale et des musiques retravaillées (avec quelques nouvelles), ce portage est surtout l'occasion de passer à un contrôle au pad. Ceux qui pensaient pouvoir pointer l'écran avec les Joycon seront peut-être déçus, mais la configuration au stick est plutôt bien pensée. On dirige Sam avec la stick gauche, on passe d'un objet/lieu selectionable à l'écran à l'autre à l'aide du stick droit. On accelère le mouvement avec une gâchette, on affiche tous les points d'interet à l'écran avec une autre. On affiche l'inventaire à l'aide d'un bouton de facade. On se fait rapidement à cette nouvelle interface. Au pire en mode portable, l'écran tactile de la console est mis à contribution pour une experience plus pointez et cliquez. Par contre gros point noir, qui pourra en enerver certains : il est impossible d'accelerer ou passer des lignes de dialogues. Le contenu du jeu est exactement le même qu'à l'époque. On retrouve donc la réutilisation un peu abusive des décors et personnages sans nouveau contenu. On aurait au moins apprécié quelques petits bonus avec des artworks d'époques à débloquer, des anectodes de réalisation ou un mode Jukebox par exemple. Skunkape a donc ici fait un travail propre, mais un peu trop scolaire. Au moins le prix demandé est en phase avec les ambitions du titre.

 

 

Mon avis à moi

Sam & Max Sauvez Le Monde est un jeu qui n'a pas fait l'unanimité à l'époque. Il est peu probable que ce portage amélioré change grandement la donne. Néanmoins,  cette petite cure de jouvence permet à un nouveau public de profiter dans de bonnes conditions d'une excelente porte d'entrée au genre, avec des enigmes tordues - mais pas trop, et un humour décapant. Si vous passez outre l'absence de doublage VF (présent dans la toute première version du jeu) et la tendence du jeu à recycler un peu trop ses décors et personnages, vous pourriez découvrir un jeu plein de charme qui vous fera (re)découvrir ces personnages hauts en couleurs en attendant les probables portages des saisons suivantes bien meilleures.

 

A qui s'adresse Sam & Max Sauvez Le Monde Remastered ?

- Aux fans de nos deux compères

- A ceux en manque de point & click de qualité

- Aux psychotiques fan de l'humour Lucas Arts

- A ceux qui veulent une entrée en matière au genre

 

A qui ne s'adresse pas Sam & Max Sauvez Le Monde Remastered?

- Aux allergiques aux assets recyclés

- A ceux qui pleurent à l'idée de regarder une série en VOST

- A ceux qui voulaient plutôt le jeu d'origine 

- Aux gens terre à terre

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

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Quand des jeux marquent l'univers vidéoludique de leur empreinte, nombreux sont ceux qui cherchent à suivre leurs traces pour profiter du nouveau sillon creusé. La plupart sont des pâles copies opportunistes, mais parfois certains tirent leur épingle du jeu en proposant quelque chose d'assez unique. C'est le cas d'Othercide, qui - bien que s'inspirant de grands classiques comme XCom ou Darkest Dungeon - digère le tout et en profite pour ajouter des éléments bien à lui. Focus Home Interactive et LightBulb Crew nous livrent ici une expérience qui ne manque pas de cachet.

 

Cthulhu goes to Sin City !

Avant de parler du titre en lui-même, commençons par tenter de décrire l'ambiance si particulière du titre. Si vous espériez un univers fun et bigarré, il n'y a pas de doute à avoir, vous vous êtes trompés de crèmerie. L'univers du jeu se rapproche des histoires de Lovecraft, remplies de créatures indescriptibles. Visuellement cet univers est représenté dans un style très proche du film Sin City (donc en quasi monochrome avec des touches de rouge bien appuyées). Si le scénario est en retrait, c'est volontairement, pour perdre le joueur, l'entraîner dans un monde dépressif où le voile séparant le réel de l'éthéré est sur le point de se rompre, donnant au mal son ultime victoire. Heureusement, pour tenter de le contrer, la "mère" peut envoyer des "soeurs" pour se battre contre ces infâmes créatures. Inévitablement, les soeurs finiront par mourir, ce qui se traduirait par la fin du monde si la mère n'était pas en mesure de remonter le temps pour réessayer encore et encore.  

Vous l'aurez compris, on parle ici d'un jeu dans lequel vous allez mourir à répétition. Mais contrairement à la plupart des titres du genre à tendance hardcore, la mort n'est pas toujours un mal. En effet, il s'agit même du principal moteur de progression dans le jeu. Les soeurs mortes sont envoyées dans un cimetière dans l'attente d'être ressuscitées avec leur niveau d'origine, et mieux encore, des "traits" de caractéristiques glanés çà et là à force de certains faits d'armes. Evidemment, la résurrection est limitée et il faudra faire attention à l'utiliser avec parcimonie, surtout que les décès sont à foison et pour cause : il est impossible de soigner la moindre blessure de manière traditionnelle dans Othercide. La seule échappatoire pour une soeur à une mort certaine est de sacrifier une autre soeur (d'un niveau égal ou supérieur) pour lui permettre de retrouver sa jeunesse et au passage de bénéficier de la mémoire de la soeur sacrifiée, ce qui lui apportera quelques bonus non négligeables. 

Un tactical pas pour les chochottes.

C'est bien beau de parler des mécaniques du jeu, mais finalement, je n'ai même pas encore dit de quel genre de jeu il s'agissait. Bien sûr, l'allusion à XCOM et à Darkest Dungeon plus haut a dû vous mettre la puce à l'oreille : Il s'agit d'un jeu de tactique en escouade matiné d'une grosse couche de Rogue-like bien hardcore. Sans rentrer dans toutes les mécaniques trop complexes pour être simplement résumées ici (et pour vous laisser la surprise de la découverte), sachez que le jeu est sans pitié, car il veut que vous mourriez, que vous farmiez, que vous mourriez, que vous farmiez et ainsi de suite. N'espérez pas venir à bout du premier boss du premier coup. Non il va venir vous trucider avec une violence inouïe, à tel point que vous vous demanderez ce qu'ont fumé les développeurs de Lightbulb Crew pour croire que vous pourriez réussir ce qui semble être insurmontable. Pourtant à force de mourir et d'engranger des bonus par ci et par là, sans compter votre propre expérience de joueur qui comprend petit à petit les mécanismes de l'IA, croyez-le ou non : il finira par trépasser ce boss. Bon évidemment ce serait trop simple s'il n'y avait qu'un seul boss bien entendu, alors le suivant viendra à son tour vous mettre en pièce et ainsi de suite jusqu'à la conclusion. 

Evidemment, un Tactical de qualité doit son succès à un équilibrage sans faille, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas (Coucou Falling Skies The Game) ici, rogue-like oblige l'équilibrage est délicat à tenir, d'autant plus quand des ennemis apparaissent à des endroits de la carte qu'on n'avait pas prévus. Ce serait moins gênant si au moins on savait quel genre de bestiole allait nous tomber dessus. Comme les cartes et les configurations d'ennemis sont assez redondantes, au moins on finit par savoir où se placer au mieux, mais une certaine lassitude arrive un peu trop rapidement. On aurait apprécié un peu plus de renouvellement dans les types d'ennemis, les décors, ou encore mieux dans les classes de personnages disponibles.

Quitte à parler de ce qui fâche, parlons également des petits soucis de finitions. Les temps de chargements sont un tantinet longuets, la fluidité n'est pas optimale, surtout en mode portable, on se perd parfois dans des menus peu réactifs et peu intuitifs. Enfin, les textes sont un peu petits en mode portable. Les développeurs doivent le savoir puisqu'ils ont ajouté une option pour de plus gros textes, mais du coup on est clairement dans l'extrême inverse.  

Mon avis à moi

Les bons Tactical ne sont pas monnaie courante, alors c'est certain qu'Othercide tombe à pic. Mais attention, il s'agit d'un jeu clivant. On adore ou on déteste, mais au moins, il ne nous laisse pas indifférent. Si vous recherchez un jeu qui vous donnera du fil à retordre et qui ne vous prend pas par la main, laissez-vous tenter, vous risqueriez de ne plus le lâcher. Pour les autres, peut-être devriez-vous prier pour que l'éditeur décide de publier une démo du jeu sur l'eShop pour vous faire votre propre avis. 

 

A qui s'adresse Othercide ?

- Aux amateurs de sado masochisme

- A ceux qui veulent un Tactical de qualité et qui ont poncé XCOM 2

- A ceux qui aiment les rogue-like avec des boucles de gameplay longues

- A ceux qui ne veulent pas sauter d'un pont

 

A qui ne s'adresse pas Othercide ?

- Aux bigleux

- A ceux qui abandonnent à la moindre frustration

- A ceux qui aiment chouchouter leurs personnages

- Aux fans de la Compagnie Créole : "c'est (pas) bon pour le morale !"

 

 

Johann Barnaud alias Kelanflyter

 

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Jeux : 
Othercide, Othercide (PC)
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Nintendo Switch
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Focus Home Interactive, Lightbulb Crew
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ast-U-ces (Jeu vidéo)

Super Kirby Clash sur SWITCH est l'évolution du même jeu déjà sorti sur 3/2DS.

Ce freeware se base sur une économie dont la monnaie est la pomme-joyau.

On en gagne toutes les 12 heures ou en remportant des succès à force de combats, principalement, dans des conditions particulières (les missions).

Son acquisition se faisant rare durant votre progression, Nintendo vous donne accès à de grandes quantités via un système de micropaiement.

Mais ce n’est pas la seule possibilité d’en avoir régulièrement sans passer par la case CB.

Nintendo propose des pommes-joyaux gratuites via des tweets de HAL Laboratory, des opérations marketing internes (comme pour le récent event Tetris 99) ou bien externes avec des marques, hélas, exclusivement japonaises.

Avec seulement 3 codes en anglais (à l’heure d’aujourd’hui), nous ne somme pas gatés par rapport aux japonais.

les codes en anglais :

  • SUPERKIRBYCLASH
  • GEMAPPLES
  • SCREENSHOT

 

par contre il y en bien plus en japonais.:

ces codes sont tous valables, quelque soit la langue et la nationalité de la Switch.
cependant tout le monde n’est pas à l’aise avec le japonais quand il faut recopier un code sur le clavier virtuel.

Je vous propose un petit tuto pour vous simplifier la tâche !

- il faut se rendre sur le petit coffre « mot secret » tout à droite du village

- il y a de grande chance que votre clavier virtuel soit en français, cliquez sur le globe en bas à gauche du clavier

- descendez la liste des langues jusqu’au romaji (日本語  ローマジ字入力)

- il y a 2 types d’écriture distincte qui nous intéresse :

-          L’hirigana représenté comme ceci [かな]

-          Et le katakana comme ça [カナ]

 

Il faudra parfois changer de type d'ecriture pour un même code et il faut être très attentif à ça !!!
l’avantage du clavier "romaji" est que nous allons pouvoir taper les syllabes avec des caractères latins et que le clavier va les retranscrire automatiquement dans la bonne écriture japonaise.

Vous devez bien respectez la casse (pas d'espace) et le type d'écriture, c’est très important !!!

les codes japonais :

  • ふじさんみえるハルけんきゅうしょ: [かな] fujisanmieru [カナ] haru [かな] kenkyuusho
  • トピックスでハンターズ : [カナ] topikkusu [かな] de [カナ] hanta-zu
  • スーパーカービィハンターズ: [カナ] su-pa-ka-byihanta-zu
  • ニャニャニャなハンターズ: [カナ] nyanyanya [かな] na [カナ] hanta-zu
  • フォーゲーマーからリンゴをどうぞ: [カナ] fo-ge-ma- [かな] kara [カナ] ringo [かな] wodouzo
  • ボクのよろずやチョーイカス: [カナ] boku [かな] noyorozuya [カナ] cho-ikasu
  • ゲームショウでハンターズ: [カナ] ge-mushou [かな] de [カナ] hanta-zu
  • コックオオニシのスイーツパーティ: [カナ] kokkuoonishi [かな] no [カナ] sui-tsupa-thi
  • キノピオくん :[カナ] kinopio [かな] kunn
  • アニメイトでカービィ: [カナ] animeito [かな] de [カナ] ka-byi
  • カービィカフェでもハンターズ: [カナ] ka-byikafe [かな] demo [カナ] hanta-zu
  • ニャニャニャがくえん: [カナ] nyanyanya [かな] gakuenn
  • カービィポータルサイト: [カナ] ka-byipo-tarusaito
  • イオンでカービィ: [カナ] ionn ([かな] de [カナ] ka-byi

 

N.B.

certains codes sont en doublon avec leur equivalent occidental et le jeu vous avertira que le code a déjà été utilisé.
les codes ont des dates limites d'utilisation, il se peut que certains soient déjà perimés à l'heure où vous lirer ses lignes. 

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Jeux : 
Super Kirby Clash
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Act'U (Jeu vidéo)

Cela fait maintenant plus d'un an que la Switch a rejoint notre paysage vidéoludique. Si les joueurs ont largement adhérés au concept hybride de la nouvelle console de Nintendo, la firme de Kyoto, elle, ne compte pas en rester là. Le Président Tatsumi Kimishima avait lui-même souligné qu'en dépit de ses excellentes ventes, on ne pouvait encore que très rarement compter plus d'une Switch par foyer. A quelques mois de la sortie de titres majeurs et du service Nintendo Switch Online, la nouvelle stratégie commerciale de Big N semble vouloir proposer diverses solutions pour que les familles nombreuses puissent jouir de leur console quite à concentir un second achat.

Ainsi, le store japonais de la marque vient d'officialiser la mise en vente de la console nue, sans station d'accueil, ni cable HDMI, ni adaptateur secteur pour 24 980 yens (192.82 euros) hors taxes. Cette offre visant une utilisation essentiellement nomade de la machine nous laissera cependant le choix des coloris pour les Joy-Con comme pour les dragonnes. Une bonne occasion de se faire une combinaison de couleurs sur mesure pour l'instant réservée au public japonais. A quand une telle offre en dehors de l'archipel ?

Damien5011

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Act'U (Jeu vidéo)

 C’est lors du dernier Evolution Championship Series qui s’est déroulé du 14 au 16 juillet 2017 que les joueurs de « Versus Fighting » ont pu découvrir les premières images de Blazblue Cross Tag Battle. Alors que les premières bandes-annonces affichaient fièrement une sortie pour 2018, Arc System Works restait bien évasif sur les plateformes qui auraient le privilège d’accueillir leur dernier né. Fort heureusement, la dernière vidéo publiée par l’éditeur nous dévoile maintenant que le jeu sortira sur PlayStation 4, PC mais aussi sur Nintendo Switch.

Toujours fidèle à son unique plan 2D, Blazblue Cross Tag Battle se déclinera sous la forme d’un crossover regroupant les combattants des quatre grandes séries que sont Blazblue, Under Night In-Birth, Persona et RWBY dans des affrontements en tag-battle (2vs2).

Le roster est pour l’instant composé d’une dizaine de combattants. Ragna the Bloodedge, Jin Kisaragi, Rachel Alucard et Hazama pour BlazBlue, de Hyde et Linne de Under Night In-Birth, de Yu Narukami et Yosuke Hanamura de Persona 4, et de Weiss Schnee et Ruby Rose pour représenter la série RWBY.

 

Nul doute que le nombre des personnages jouables s’étoffera au fil des bandes annonces. Ce qui devrait satisfaire aussi bien les amateurs d’animes que de combos aériens en attendant que l’éditeur annonce une fenêtre de sortie plus précise.

 

 

Damien5011

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BlazBlue Cross Tag Battle
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Édito

Bienvenue ! Ici, on entre Dans ton U !

 

Et Dans ton U, il y a des membres! Ceux du Topic de la WiiU ! C'est avant tout un collectif, plusieurs  joueurs de tous âges et horizons qui ne se revendiquent ni critiques, ni journalistes, ni ménestrels, mais qui ont tous, de différentes manières, été bercés par Nintendo, son Univers et ses icônes.

 

Dans ton U, on crée du contenu fait qu'à la volonté! Nous avons décidé de monter ce Blog, pour ceux qui veulent s'intéresser un peu, beaucoup, voire pas du tout à cette nouvelle console (pour le troll de base qui exècre et ment). Plutôt que de critiquer et sachant que GameBlog ne peut traiter l'ensemble de l'actualité Vidéo ludique de la WiiU, les Nintendo Directs, les jeux indés parus ou à venir, etc...

 

Dans ton U, On prend notre temps pour aller au fond des choses afin d'élargir les sujets : De la nouvelle façon de jouer avec son Gameplay asymétrique à la politique du Nintendo Network, de l'avis de jeux existants aux annonces de ceux à venir, de l'absence des tiers à des ressentis sur l'avenir de la firme, nous essayerons tant que possible de traiter le plus d'informations possibles.

 

Dans ton U souffle un vent de nouveaux talents : Vous croiserez les artistes du Gamepad qui postent leurs œoeuvres sur le réseau social de Nintendo (le Miiverse), les champions mondiaux de NanoAssault (Pas moins que les médailles d’or et d’argent! y’a pas de bronze Dans Ton U!), des rédacteurs d'articles expérimentés ou pas, mais avant tout des joueurs, comme vous, qui auront un avis à exprimer et surtout à partager.

 

Dans ton U, ce n’est pas pour toi tout seul, comme devant un film de U! C’est une question de plaisir: un Blog et son contenu se nourrissent de la passion commune qui nous anime : l’'échange. Sans ce partage, il n'y a pas de dialogue, pas de communauté et donc plus d’'informations qui circulent. Dans ton U est avant tout né d'une communauté, celle où nous vous invitons pour découvrir et échanger avec ceux qui sont derrière ce projet.

 

Dans ton U, on y trouve toujours de la place ! Alors, si vous vous sentez l'envie de partager, d'écrire, d'exposer un point de vue, etc... Vous êtes les bienvenus ! Oui, on peut toujours élargir le cercle de nos ami(e)s ! N'oubliez pas qu'il s'agit d'un blog communautaire, alors venez donc faire un tour ici : le topic de la WiiU, ce n'est pas le trou sombre qu'on veut vous faire croire…

 

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