L'extraordinaire et Intemporel Blog de Cronos

L'extraordinaire et Intemporel Blog de Cronos

Par Cronos Blog créé le 12/12/09 Mis à jour le 22/09/13 à 19h33

"Vers l'infini et l'au-delà!"

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Édito

Un peu de tout, souvent de rien, quelques billets selon l'humeur. Jeux vidéos, cinéma, comics, animation (surtout), et chaque dimanche, une petite sélection de travaux pointés ici et là. Accompagné de critiques de films ou de billets sur les mouvances vidéoludiques du moment. Sans mauvaise langue, foie de canard.

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Disney, le Grand Dossier

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Top

Après tous ces tops conscrés au cinoche, je me rends compte que je n'ai même pas fait un billet sur une de mes grosses passions, à savoir le cinéma d'animation. Et du coup, je vais en profiter d'abord pour diviser ce sujet en plusieurs parties, vu que l'article risque d'être assez long et pouvoir développer chaque film de mon top comme je le souhaite.

Ensuite parce que ce top sera un peu particulier. Les autres étaient les films que je considérais comme ayant leur place dans leur catégorie et les représentant au mieux. Ici, l'appelation "mon", suggère que ce top sera un avis personnel, avec des films n'ayant pas forcément marqué beaucoup d'esprits mais qui a malgré tout une signification particulière pour moi. Je précise tout de suite que les films d'animations qui rentre dans ce top peuvent être de toutes sortes, à savoir 2D, 3D, stop-motion et plus si affinités!

PORCO ROSSO

Une fois n'est pas coutume, un des films de ce top est évidemment un film Ghibli. Par contre, vous ne verrez pas de Mononoké ou de Chihiro dans ce top, tout simplement parce qu'ils ne m'ont pas accroché. Je respecte l'énorme qualité de ces films, autant visuellement que narrativement, mais ils ne m'ont pas autant subjugué que Porco Rosso. L'un des premiers que j'ai eu la chance de voir, avec la VF de Jean Reno qui colle vraiment bien au personnage.

Porco Rosso est un film à part dans la filmo de Miyazaki. C'est un des seuls qui ne se déroulent pas dans un univers imaginaire, d'autant plus qu'il plante son décor dans l'Italie de l'entre deux guerres, en pleine montée du fascisme. Le film est toujours teintée de fantastique avec la transformation de Porco, mais reste relativement réaliste dans son histoire. C'est peut-être ce mélange des genres que j'ai aimé, le contraste entre une Italie en plein bouleversement, et une comédie où se cotôie un cochon pilote chasseurs de primes et des pirates de l'air complètement allumés. Le mélange est génial, Hisaishi sublime décidemment toujours autant ses films et l'animation est toujours fantastique, en particulier dans les scènes de vol où Ghibli a toujours excellé (suffit de voir Nausicaa). Ça donne des scènes d'aviation à couper le souffle et une histoire géniale, entrecoupée d'une jolie relation entre Porco et Fio dans la deuxième moitié du film.

Un film qui réussit clairement le pari de s'adresser aux adultes avec des thèmes forts mais aussi aux enfants avec des pures scènes de comédies. Même les designs des personnages, très souvent redondants dans les Ghibli, proposent quelques petites choses plus originales que d'habitude. Probablement mon Ghibli préféré, aux côtés de Totoro, Le Château dans le Ciel et Ponyo, tout aussi formidables.

Studio: Ghibli
Année: 1992
Le truc en plus: "Je préfère être un cochon décadent qu'un fasciste."

ALADDIN

Il y a des gens qui sont plus Roi Lion. Moi, j'ai été et je serais toujours Aladdin. Le choc de Disney, qui me met encore aujourd'hui une baffe monumentale à chaque fois que je le vois. On peut dire ce que l'on veut des studios Disney sur le marketing, sur leur manière de fonctionner, mais on ne pourra jamais leur reprocher l'immense qualité de leurs films et la passion qui respire à chaque plan, encore plus sur les films 2D. Même les films moins bons comme Atlantide ou La Planète au Trésor possèdent toujours une énorme qualité.

Aladdin est arrivé à la période du Second Age d'Or de Disney, après une traversée du désert (au moment de la mort de Disney) où les films avaient beaucoup moins de budgets et où les animateurs se sont retroussés les manches pour faire avec ce qu'ils avaient. Ça a donné des petits merveilles comme Basil ou Oliver et Compagnie. Mais à partir de la Petite Sirène, le studio est entré dans une nouvelle ère, plus jeune, plus moderne, afin de donner un bon coup de polish à toute leur production. Et en 1992, Aladdin est arrivé.

L'histoire de base est connue de tous, mais le studio a choisi une approche plus moderne, allant beaucoup plus vite et proposant des designs plus épurés que d'habitude. Jafar est un méchant de grande classe, et les sidekicks comme Abu ou Iago sont tous aussi génials les uns que les autres. Mais celui qui deviendra un des meilleurs personnages d'animation est sans nulle doute le Génie. Bleu électrique et véritable phénomène de foire, il profite de ses nombreux pouvoirs pour alimenter son show personnel, n'hésitant pas à caricaturer d'innombrables stars de la culture américaine avec ses références tout en évitant de tomber dans la facilité et reste dans l'intemporalité: les gags fonctionnent toujours à merveille.

Mais le Génie voit l'apparition de plusieurs nouveautés au sein de Disney. Comme dit ci-dessus, c'est un des premiers films à user de références populaires pour partir dans le second degré et la parodie. Mais Disney a toujours su rester intemporel, là où Shrek par exemple, ne fonctionne plus toujours car les références sont démodés. Le Génie marque aussi pour la première fois l'apparition d'une star dans le doublage, qui servira d'élément de promotion. Ici, c'est Robin Williams qui s'y colle et qui donne littéralement vie au Génie. L'animateur Eric Goldberg participe aussi à cet état de fait, et propose une animation génalissime du Génie, tout en courbe et contre-courbes.

Le reste du film est tout aussi bon. L'histoire est rythmée, drôle, magique. Même si Aladdin a le parfait rôle du héros sympathique mais bonne poire, les seconds rôles sont comme toujours clairement au rendez-vous et n'hésite pas à crever l'écran à la place du héros. Un film tout ce qu'il y a de magique, qui représente pour moi l'essence même de Disney.

Studio: Walt Disney
Année: 1992
Le truc en plus: "Mais que fait le Sultan devant une loi... insultante?"

MONSTRES ET COMPAGNIE

Le premier Pixar de cette sélection. Probablement mon préféré. J'ai hésité longtemps d'ailleurs, car à chaque fois que j'en voyais un nouveau, je me disais qu'il était au-dessus. Puis je revoyais Monstres et Cie et je me disais: "non, celui-ci, il déboîte tout". Déja, le concept des monstres qui font peur aux enfants pour pouvoir alimenter leur ville en énergie, je trouve ça complètement génial et Pixar a su utiliser cette bonne idée pour faire un film exceptionnel. Les deux personnages principaux, Bob et Sully, forment un duo vraiment détonnant, se complétant à la perfection, jouant énormément sur le calme et la patience de Sully et l'humour et l'énervement de Bob. D'ailleurs, je tiens à souligner l'excellente version française, justifiée par l'absence totale de stars françaises qui ne viennent pas détruire un personnage et profitent de vrais doubleurs profesionnels et d'une traduction des blagues vraiment adapté. Un chouette boulot de ce côté.

Mais la grande force du film, c'est la relation entre la petite Boo et les deux monstres. Les précédentes tentatives de Pixar pour animer des enfants étaient loin d'être convaincantes (voir leurs premiers courts-métrages), et c'est véritablement ce qu'il y a de plus difficile à animer et rendre crédible dans les personnages humains. Ici, Boo est touchante, drôle et crédible. Ça marche du tonnerre et Pixar l'a bien compris en jouant énormément avec ça. Monsters Inc est aussi le film qui a permis à Pixar de se former dans la création de poils dynamiques sur un personnage. Sully est juste hallucinant et à l'époque, c'était du jamais vu. Surtout qu'ils n'hésitent pas à les faire bouger dans tous les sens et même appliquer d'autres éléments comme de la neige.

Le film est superbement réalisé, vieillit plutôt bien (il a quand même dix ans cette année) et l'animation est géré avec panache. Un des meilleurs films de Pixar, qui va peut-être pourrir la licence en produisant une suite qui arrivera l'année prochaine, à l'instar d'un Cars 2 pour cette année qui me donne franchement pas envie. Pitié Pixar, arrêtez avec les suites, et revenez aux créations originales. Pour ça, il faut attendre 2012 et la sortie de Brave pour découvrir leur prochain film original.

En bonus, un des premiers teasers du film, sans images du film, qui reprend une partie de Charades entre Bob et Sully. Juste génial!

Studio: Pixar
Année: 2001
Le truc en plus: "Oh non, j'avais tout classé de rat à zèbre!"

FIEVEL AU FAR WEST

Fievel au Far West, c'est une de mes madeleines de Proust. Je l'ai tellement vu étant gamin que je ne pouvais pas ne pas le mettre dans ce top. C'est le deuxième épisode de la série, après un premier épisode, Fievel et le Nouveau Monde, réalisé par Don Bluth dans sa période prolifique de film d'animation. Don Bluth qui est surtout connu chez les gamers pour être à l'origine de Dragon's Lair et Space Ace. Mais le deuxième épisode, toujours porté au cinéma, se fera sans lui, et verra les personnages, les Souriskewitz, partir dans l'Ouest Sauvage pour trouver une meilleure vie, après s'être rendu compte que le rêve américain était pas si accessible que ça.

Produit par Steven Spielberg, le film n'a rien à envier face aux grands ténors de l'animation. Le visuel est très bon, l'animation impeccable, et bénéficie de plans assez dingues en matière d'animation, qu'on évite généralement dans le domaine. Je pense à cette fameuse introduction, ce duel au soleil où la caméra n'hésite pas à tourner autour des personnages en changeant la focale comme si c'était une vraie caméra. Une prouesse qu'on ne verra pas souvent. Au-delà de ça, le modèle est calqué sur les Disney, proposant un mékange d'aventure et de scènes chantées, mais toujours d'excellentes qualité, avec un humour omniprésent et une ambiance western forcément géniale.

A noter que les deux suites directement sorties en vidéos ne sont pas du tout de la même qualité et sont même à éviter tant que l'on peux.

Studio: Amblin
Année: 1991
Le truc en plus: "Mais moi... je suis un Dieu!"

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Cinoche

J'en avais déja bien parlé auparavant, et la critique du caribou ne m'avait pas surpris. Je me suis donc jeté sur Rango ce soir. Et j'ai été conquis.

Conquis, parce que le film est d'abord un excellent divertissement, un long-métrage où l'on ne s'ennuie vraiment jamais, ça carbure très vite et le rythme est vraiment excellent. Ensuite parce que tout est réalisé au poil. Etant moi-même graphiste 3D, je peux vous certifier que ça fait partie de ce qui se fait de mieux dans le domaine, et que la quantité de travail sur tout le film est juste phénoménale.

Mais la vraie bonne idée de Verbinski dans le pipeline de ce film, c'est de ne pas avoir succombé aux sirènes de la performance capture, très casse-gueule, surtout ces temps-ci. Le réalisateur a fait le choix de l'animation traditionnelle, mais a demandé à tous les acteurs de jouer devant une caméra, avec un minimum de décoration et d'accessoires, et de faire tout le film "en vrai", avant que les animateurs se servent de ces références pour faire bouger les personnages. Ça donne un vrai cachet au film, et les personnages sont beaucoup plus percutants que dans un Beowulf ou un Scrooge, sans pour autant dériver sur le trop cartoon.

Et grâce à cette technique, chaque personnage a son caractère, ses mimiques, ses expressions, à commencer par Rango lui-même, interprété par Johnny Depp dont on retrouve énormément de gestuelles de Jack Sparrow. C'est tellement bien fichu qu'on a l'impression que Johnny Depp joue vraiment le rôle de Rango et ne lui donne pas seulement sa voix. Et tous les habitants ne sont pas en reste et bénéficient de véritables gueules, toutes plus géniales les unes que les autres.

Quand à l'histoire, elle est relativement classique mais se suit avec bonheur, les frasques du caméléon servent beaucoup au rythme de l'histoire et on ne se plaint jamais. Plus encore, Verbinski retrouve ses phases d'hallucinations du héros, déja apparus dans le troisième Pirates des Caraïbes, mais avec bien plus d'impact et de cohérence, tout en donnant en prime de très jolies images et un caméo assez inattendu. Ajoutez à ça une caméra virevoltante qui excelle dans les scènes d'aventures (toute la séquence du canyon est fabuleuse) et ne lésine pas sur les gros plans, ce qui permet en plus d'apprécier le fabuleux travail de "shading" des personnages.

Voilà, en gros, Rango, j'ai grave kiffé. C'est frais, drôle, généreux et comportant un nombre incalculable de références aux westerns, porté par une musique très Morriconne judicieusement composé par Hans Zimmer. Franchement classe.

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Court du soir

Le court du soir est un peu spécial, car c'est à la base un spot pour l'association Aides, qui lutte contre le Sida. L'assoc a toujours eu la bonne idée de faire des spots originaux qui parlent bien plus que la majorité, et tout ça sans être dénué d'humour. C'est toujours d'actualité avec ce spot du personnage de Smutley, véritable fornicateur, qui évolue dans un dessin animé noir et blanc digne des anciens cartoons de Disney. C'est frais, drôle et le message est clair!

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Court du soir

Une boîte aux lettres qui paraît au premier abord normale peut devenir très vite incroyablement vicelarde... Toujours dans la série des Sketchy de BBC Comedy, voici le nouveau court tout en couleur! Et c'est toujours aussi fendard!

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La sélection de la semaine

VICTOR HUGO QUEIROZ

QILONG HAN

TSVETOMIR GEORGIEV

VINCENT ALTAMORE

SZYMON BIERNACKI

TING CHAN

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Top

Avec la sortie de World Invasion: Battle Los Angeles, c'est le coup de départ (déja bien entamé avec Skyline) d'une année riche en extra-terrestres, avec surtout un Cowboys VS Envahisseurs qui est au premier abord déroutant. Même si ma critique de World Invasion l'a un peu descendu en flèche (ce qui a l'air d'être le cas pour d'autres blogs), le cinéma nous a proposé des choses bien plus intéressantes par le passé, voici donc un petit aperçu de ces films envahis par les petits hommes gris (ou n'importe quelle autre couleur).

INDEPENDANCE DAY

Même si à mon niveau je ne suis pas un grand fan de ce film, c'est peut-être le point d'orgue de ce sous-genre, le film qui propose une invasion à la hauteur de ses ambitions, porté par une aura de blockbuster assez incroyable et qui fera de Roland Emmercich le plus grand destructeur de la planète au cinéma (Le Jour d'Après, 2012). Au-delà du film patriotique pas du tout camouflé, Will Smith impose pour un de ses premiers grands rôles au cinéma, et les premières minutes du film rentre Independance Day dans le panthéon des films catastrophes. La fameuse scène de la Maison Blanche qui explose est l'image la plus représentative du film, mais aussi la plus évidente de cette Amérique qui joue les victimes au cinéma.

Réalisateur: Roland Emmercich
Le truc en plus: Jeff Goodblum au cinéma, c'est trop rare, il faut en profiter!

INVASION LOS ANGELES

Ici, c'est le Big John qui s'y met, proposant une invasion beaucoup plus subtile que ces congénères de blockbusters. Les aliens sont infiltrés parmi nous et ont déja commencé leur invasion sans qu'on s'en aperçoive. Ici, le thème de l'invasion est plus ambigüe, traité d'un côté avec une histoire de complots incroyable mais aussi de façon à pointer du doigt cette américanisation et de la société qui nous entoure, à travers une histoire de lunettes de soleil pas banal. A croire que les extraterrestres ont pigé que les gars qui portent des lunettes de soleil ne le font que pour se la péter.

Réalisateur: John Carpenter
Le truc en plus: la véritable histoire des lunettes de soleil

SIGNES

Avant que le réalisateur ne tombe perd toute crédibilité avec ses derniers films et en particulier Le Dernier Maître de l'Air (vu dernièrement, quelle bouse abominable!), il nous gratifiait d'excellents films, même si Signes était peut-être justement le "signe" (ahah) que tout commençait à foutre le camp, étant imparfait sur quelques points mais proposant des qualités indéniables. Proposant une invasion cette fois-ci vu par une petite famille isolée dans sa ferme, le film flirte avec le suspense et joue beaucoup sur les "on dit" afin de garder le spectateur en haleine, tout en proposant quelques thèmes forts. Tout est basé sur le suggéré (mis à part la fin, un peu trop pompeux à mon goût, et partant complètement à côté de la plaque par rapport à ce que le film amenait au départ) et ça marche du tonnerre.

Réalisateur: M. Night Shyamalan
Le truc en plus: si vous vous êtes arrêté là dans sa filmographie, n'allez pas plus loin!

LA GUERRE DES MONDES (Version 2005)

Quand Steven Spielberg se met au blockbuster et donne sa vision de l'invasion extra-terrestre, ça donne le remake de la Guerre des Mondes. Spectaculaire au possible (la fuite du héros avec sa famille en voiture est impressionnante), le film n'est pas un film chorale comme peuvent l'être les films de Roland Emmerich mais propose une vision basé sur une famille tentant de survivre à une attaque où ils sont clairement dépassés. Un peu ruinée par une fin beaucoup trop expéditive, le film est vraiment intéressant pour tout le reste, tout en restant sur le thème de la paternité qu'affectionne le réalisateur.

Réalisateur: Steven Spielberg
Le truc en plus: la Terre en rouge, ça aurait pu être cool

THE FACULTY

Un des premiers films de Robert Rodriguez. Evidemment, ce n'est pas un blockbuster, et l'histoire est digne d'un Chair de Poule, sans pour autant être aussi bête et mannichéen qu'on pourrait le croire. Ici, les extra-terrestres choisissent une école pour commencer une invasion et prendre le contrôle des humains en leur faisant on ne sait quoi pour agir sur leur cerveau. Surfant sur la vague des séries B tout en gardant une efficacité d'un film d'horreur classique, The Faculty est un chouette teenage movie proposant une alternative plus fun qu'autre chose, avec en plus un casting de premier ordre, Josh Harnett et Elijah Wood en tête.

Réalisateur: Robert Rodriguez
Le truc en plus: Elijah Wood fait enfin la même taille que son personnage de Frodon!

MARS ATTACK !

Peut-être le film le plus barré de Tim Burton, mais sûrement un des plus jouissifs! Pastiche des films de SF, Mars Attacks arrive à rester sur les thèmes de TIm Burton en filigrane tout en proposant des scènes géniales et cultes et des extra-terrestres au design tordant. Plus méchant qu'un Gremlins mais tout aussi déjantés, le film surfe sur le concept de film chorale et en profite pour afficher un casting véritablement alléchant: Jack Nicholson, Glenn Close, Pierce Brosnan, Nathalie Portman, Danny de Vito, Michael J. Fox, Sarah Jessica Parker et même Tom Jones sont de la fête!

Réalisateur: Tim Burton
Le truc en plus: un casting de folies et des martiens débiles!

CLOVERFIELD

D'abord caché par un énorme teaser et un tournage secret ne réunissant que des jeunes acteurs inconnus, Cloverfield est surtout connu pour son marketing viral, un des pionnier dans le genre. Mais il est aussi connu pour être le "Blair Witch" de l'attaque extra-terrestre, où une unique caméra filmé par un des personnages est le témoin de l'attaque de New York par un mystérieux monstre gigantesque. A mi-chemin entre Godzilla et Starship Troopers, le film possède une immersion totale, quitte à faire vomir les plus sensibles, et propose un mélange entre film concept et blockbuster hollywoodien. Un film pas comme les autres.

Réalisateur: Matt Reeves
Le truc en plus: le monstre vient bien de l'espace, il faut regarder les dernières secondes du film!

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Cinoche

Tel le regard perdu d'Aaron Echkart sur la photo ci-dessus, je me suis laissé tenter par World Invasion: Battle Los Angeles. Sorti mercredi dernier, c'est typiquement le genre de film que je vais voir pour poser mon cerveau sur le siège d'à côté (quoique vu le nombre de spectateurs, cela aurait été difficile) et d'apprécier un spectacle qui va "toute berzingue", comme on dit dans le jargon.

Le pitch est léger, c'est des extra-terrestres qui envahissent la Terre. Point. Après une courte introduction où on constate l'ampleur de l'attaque, le film revient 24 heures avant, afin de poser les personnages et d'assister à leur vie d'avant, leurs déboires, leur passé, leur avenir. Beaucoup de personnages par ailleurs, qu'on aura du mal à se rappeler qui est qui durant les scènes de combats où tout va très vite. On a énormément de clichés: l'officier au lourd passé, le marine qui va se marier, le marine qui a des problèmes de santé, le marine qui devient officier... Même si c'est vu et revu, certains éléments auraient pu pousser les scénaristes à faire quelques petites choses intéressantes, mais quinze minutes plus tard, ces faibles espoirs volent en éclat.

On arrive directement dans le feu de l'action après une vue d'ensemble de Los Angeles sous le feu ennemi, et les combats de rues dures et intenses ne se font pas attendre. Bon, quand je dis "dures", ça reste assez subtil. Comme c'est un film tout public, les scènes violentes ne passent bizarrement pas par des membres qui volent ou des têtes qui explosent mais bien par la réalisation survitaminée lors des scènes de combats, que ce soit visuel ou sonore. Ayant eu la "chance" par défaut d'être assis au premier rang, j'ai cru avoir perdu un oeil et deux oreilles à la fin de la séance, avec le sol qui tremble à chaque explosion. On se demande donc si c'était bien nécessaire d'enlever tout le gore qui aurait été cohérent pour proposer un visuel épileptique qui par contre, conviendra parfaitement aux gamins accros aux Call of Duty.

C'est d'ailleurs la référence de base dans ce film: on a vraiment l'impression d'assister à une grosse scène d'action de Call of Duty. Et le film s'adresse clairement à ce public, gonflé par un patriotisme américain qui trouve sa limite à la fin du film que j'ai trouvé particulièrement "puant". Mais au-delà de ça, le film remplit parfaitement son office de défouloir cinématographique: ça tire dans tous les sens, les effets sont plutôt bien gérés (même si les aliens à la tête de beignets m'ont laissé sur ma faim) et ça divertit, malgré le côté "propagande" assez visible par moment. En tout cas, j'ai eu ma dose pour les cinq prochaines années.

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Artistes et oeuvres artistiques

Je suis pas le seul à prendre ma plume pour en parler, et je ne serais probablement pas le dernier. Aujourd'hui, tout le monde a les yeux rivés sur le Japon et sa menace nucléaire, alors que le tsunami a déja fait énormément de ravages sur le peuple japonais. Le gouvernement n'hésite pas à affirmer que c'est une des plus grandes crises de leur histoire, peut-être même la plus grande depuis la Second Guerre.

Comme à chaque catastrophe, les pays se mobilisent pour apporter leur soutien et des dons. Le Japon est pour nous un pays qui résonne de façon particulière, mais c'est un pays avant tout ravagé par la tristesse, qui ne demande qu'à se reconstruire. Nous sommes évidemment de tout coeur avec eux. Sur Gameblog, Kaminos a fait un boulot incroyable pour relayer tout ce qu'il faut pour apporter son aide, je vous encourage donc à jeter un oeil sur son blog pour savoir comment apporter son soutien, même la plus petite aide est importante!

LIEN VERS LE BLOG DE KAMINOS POUR AIDER LE JAPON

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Bonus Round

Petite découverte sur le web, avec un site regroupant des images de films pas comme les autres. Le créateur a en effet récupéré des images de films, les a compressés puis les a mis bout à bout pour créer une sorte de code barre de film. C'est plutôt joli, on préfère ne pas imaginer le temps qu'il faut pour concevoir ça, et ça permet de découvrir les couleurs dominantes de certains univers particulier de film.

http://moviebarcode.tumblr.com/

THE MATRIX

THE DARK KNIGHT

DRAGONS

LE FABULEUX DESTIN D'AMELIE POULAIN

SE7EN

LE CINQUIEME ELEMENT

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Court du soir

Pour ce nouveau court-métrage, un classique mais néamoins récent court-métrage de Disney, dans la série des "How do you do?" de Dingo. Celui-ci montre l'installation d'un home cinéma par Dingo et a été réalisé dans les années 2000, afin de peut-être relancer une série de dessin animés courts que Disney avait l'habitude de faire.

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