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    GDC 2020 : Après l'annulation, un fonds d'aide pour les développeurs impactés

GDC 2020 : Après l'annulation, un fonds d'aide pour les développeurs impactés

Par Morgane Cintrat - publié le
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En fin de semaine dernière, on apprenait le report à l'été prochain de la Game Developers Conference qui aurait dû se tenir du 16 au 20 mars. Un retrait à une semaine de l'événement a des conséquences pour les "petits". Heureusement, il y a de l'entraide.


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Se rendre à un événement comme la Game Developers Conference, c'est engager des frais. Beaucoup de frais, de déplacement, de logement. Pour des développeurs de petite envergure, la dépense doit être pesée.

Le fait que, suite aux différents désistements d'acteurs majeurs de l'industrie et face aux soupçons de propagation du Covid-19, les organisateurs de la GDC 2020 aient préféré repousser l'événement à cet été a un impact non négligeable. Pas de visibilité, de pas de contacts noués, des démos réalisées pour rien, des visas dans le vent, et des demandes de remboursements qui risquent de ne pas être couverts dans une ville, San Francisco, où la vie est assez chère... Les indés vont en pâtir.

C'est pourquoi une initiative a été lancée - aux côtés d'une dizaine d'autres acteurs du milieu comme 11 bit, Warhorse et Raw Fury - par WINGS, société spécialisée dans la soutien de projets conçus par des équipes diversifiées fondée par Cassia Curran (ex-Jagex), Petter Henriksson (Landfall Games) et la française Audrey Leprince, patronne de The Game Bakers et co-créatrice de Women in Games France.

Le GDC Relief Fund est là pour venir en aide financièrement à ces petites structures touchées et probablement menacées par cette annulation de dernière minute. 

Plus de 75.000 dollars ont été levés en vue de soutenir les "petits" développeurs. Le formulaire de est accessible au bout de ce lien. Bravo. On espère que cela permettra de bien amortir pour ceux qui en feront la demande. Et on ne vous cachera pas que l'on ne serait pas contre que des sociétés plus importantes et qui sont loin d'être en danger n'aient pas peur de mettre, elles aussi, la main au portefeuille.

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