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Gamescom 2019 : On a revu tourner Google Stadia, nos impressions côté serveur allemand

Gamescom 2019 : On a revu tourner Google Stadia, nos impressions côté serveur allemand

Par Camille Allard - publié le
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Lors de l'E3 2019 Thomas avait eu l'occasion de voir tourner pour la toute première fois Google Stadia. Pas forcément très convaincu par l'expérience notamment à cause d'une latence et d'un framerate capricieux, nous avons décidé de retenter l'expérience à Cologne pour voir de quoi il retourne.


À voir aussi : Gamescom 2019 : Revivez le Stadia Connect (REPLAY)


Avant toute chose et pour remettre les choses dans leur contexte, on vous conseille de prendre connaissance des conditions de preview de Thomas lors de l'E3 (si ce n'est pas déjà fait). On peut y apprendre notamment que les serveurs étaient à 600 km de Los Angeles en plein San Francisco ce qui devait expliquer une bonne partie des problèmes et notamment le temps d'affichage des textures.  

Cologne/Francfort vs Los Angeles/San Francisco 

Pour cette nouvelle séance de prise en main à la Gamescom, nous avons eu le droit au même genre de démonstration à savoir une prise en main de DOOM Eternal avec, petite nouveauté allemande, l'essai de Mortal Kombat 11. Cette fois les serveurs étaient à Francfort soit à 190 km de distance en lieu et place des 600 km lors de l'E3. Et force est de constater que cela fait une sacrée différence puisque les problèmes rencontrés par Thomas furent totalement absents cette fois. DOOM tourne comme sur des roulettes en 1080p. Nous étions en connexion fibre dépassant les 25 mégas, cela joue aussi évidemment. Aucun problème d'affichage de textures ou de baisse de latence, framerate au poil à 60 FPS. Bref comme à la maison. 

L'Allemagne ouvre ses bras à Stadia

Du coté de Mortal Kombat même constat. Notons tout de même que les deux démos sont faites entièrement en solo et que c'est du coup sur le multijoueur que Google Stadia est attendu au tournant. Car si la latence (dans une certaine mesure) n'est pas très pénalisante en solo, cela peut vite devenir une catastrophe contre d'autres joueurs. Cette démo fut donc très utile pour se rendre compte que la distance des serveurs semble jouer un rôle capital dans la bonne utilisation de Google Stadia. Pour le reste rien de neuf sous le soleil et les conditions sont toujours les mêmes.

Une connexion à 10 mega semble être pour l'instant le minimum syndical pour accéder correctement au service en 720P. Il faut en compter 35 pour jouir de la 4K et un entre deux pour profiter du sacro saint 1080P. Il faudra évidement vous acquitter de 9,99 euros pour accéder à la version Pro donnant accès au streaming, à la 4K et au catalogue de jeu. La version gratuite vous propose du 1080P et il faudra acheter vos jeux à l'unité, ce qui reste une bonne option même si cela risque de faire léger avec l'avènement de la 4K qui se démocratise.

Experience Premium

Il est évidemment possible de se procurer une manette Stadia pour 69 euros et celle-ci est d'excellente facture, elle n'a pas à rougir face aux pads PS4 et Xbox One. La prise en main est vraiment bonne et on sent que Google a vraiment beaucoup misé pour offrir une expérience premium.

En définitive il va falloir encore quelques démos supplémentaires pour se forger un avis et faire véritablement confiance au produit mais pour l'instant Google semble partir du bon pied et il est bien étrange que le géant américain n'ait pas proposé une meilleure expérience lors de sa présentation à l'E3. Car clairement la distance des serveurs est primordiale pour le bon fonctionnement du service qui doit débarquer en Europe à partir de novembre 2019.

 

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