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Planet Zoo : Nos impressions sur ce fabuleux documentaire animalier en temps réel

Planet Zoo : Nos impressions sur ce fabuleux documentaire animalier en temps réel

Par Camille Allard - publié le
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Il y a quelques semaines nous avons eu l'occasion de voir le très mignon Planet Zoo tourner et autant dire que pour une fois sur ce type de jeu, le trailer n'est pas mensonger et retranscrit bien l'ambiance globale qui nous a été donné de voir.

Le studio Frontier Entertainment souhaite faire de la licence Planet une licence qui dure. Et après un très bon Planet Coaster c'est au tour de Planet Zoo de faire parler de lui. Concrètement le jeu reprend les grandes lignes des jeux de type Zoo Tycoon à la différence que Planet Zoo s'attarde bien plus volontiers sur le bien être des animaux que sur celui des visiteurs. L'animal est au centre du propos et au centre du gameplay là ou Zoo Tycoon plaçait le visiteur tout en haut de la liste des priorités.

Un jeu flatteur pour la rétine

Déjà parlons de ce qui flatte les yeux. La direction artistique et la partie technique. En effet le jeu est tout simplement somptueux. Non pas que celui-ci propose des textures et des effets de lumière à couper le souffle. On parle ici plutôt de cohérence et de "mignonitude". La version actuelle possède encore quelques problèmes de pathfinding et de collision (c'est normal le jeu ne sort qu'à la fin de l'année) mais globalement les animaux semblent presque réels et c'est le une énorme prouesse dans un jeu vidéo.

Une cohérence globale

Frontier a d'ailleurs travaillé avec un zoologue renommé de l'université de Cambridge pour rendre tout ceci possible. Le but est de rendre le comportement des animaux et leurs réactions crédibles pour ne pas avoir la sensation d'avoir quelque chose de robotique et artificiel en face des yeux. Et il faut avouer que c'est plutôt bien réussi. La développeuse présente pour nous faire découvrir le jeu zoom d'un simple roulement de molette sur l'enclos des girafes. Outre le fait que celles-ci possèdent des textures de pelage du plus bel effet, on a en effet bien l'impression que Frontier a bien saisi comment rendre le déplacement d'un animal réaliste et sans lui imposer ces horribles saccades comme on peut encore bien trop souvent en voir dans le jeu vidéo. La girafe tire sa langue pour attraper des feuilles, elle hoche de la tête à l'approche d'un congénère, ses oreilles bougent sans cesse. Bref on assiste à un documentaire animalier en temps réel.

Conservation et éducation

Ici la thématique de Zoo abandonne son aspect morne pour se concentrer sur quelque chose de plus politique. On est à mi-chemin entre le zoo et la réserve et le but ultime est de préserver les animaux pour pouvoir par la suite repeupler certaines zones du globe. On est donc en face d'un zoo éthique et c'est aussi un habile moyen de la part de Frontier de se dédouaner de quelconques problèmes. Car typiquement c'est le genre de jeu que la PETA peut attaquer sans ménagement. Reste à voir si cela suffira. Le jeu a en tout cas une portée éducative et souhaite nous faire comprendre la nécessité de préserver les animaux . 

C'est l'histoire de la vie

Lors de la démonstration nous avons pu découvrir que les animaux forment des groupes "sociaux" cohérents et des troupeaux. Ainsi la girafe cohabite avec les gazelles et un peu moins avec le crocodile. Nous avons aussi pu découvrir l'enclos des singes et encore une fois c'est un vrai plaisir visuel. Chaque intelligente artificielle est "unique" nous promet Frontier et permet ainsi d'avoir des animaux avec leurs propres caractères. Certains sont joueurs et d'autre plus casaniers et ainsi de suite. Quand le ciel s'assombrit et que la pluie tombe, les animaux s'abritent et évidemment il devrait en être de même pour le cycle jour/nuit.  

Le cycle éternel

L'une des grosses nouveautés par rapport à Planet Coaster est la possibilité de rentrer avec la caméra dans la plupart des bâtiments pour suivre aussi la vie de nos soigneurs et de nos visiteurs. Ainsi on peut admirer un soigneur découper de la viande, la mettre dans un seau et l'amener jusque dans l'enclos des hyènes qui commencent à s'exciter face à l'odeur de viande fraîche.  C'est aussi un moyen pour Frontier d'introduire les terrarium puisqu'il est aussi possible de micromanager de petits animaux comme des iguanes et des araignées. Il faudra ainsi veilleur au taux d'humidité ambiant, à la lumière et à la décoration intérieur. Un terrarium trop touffu empêchera vos visiteurs d'admirer vos petites bêtes et pas assez risque de poser un problème de santé et de bien être à vos pensionnaires. Il faut donc sans cesse trouver le juste milieu.

ON L'ATTEND... AVEC IMPATIENCE !
C'est clairement l'un des titres PC que l'on attends le plus cette année. Le jeu semble à la fois fun et reposant et agit sur le joueur comme un bon documentaire animalier. C'est véritablement passionnant d'admirer les animaux agir en toute cohérence et de pouvoir prendre soin d'eux. Reste à voir si la version finale proposera suffisamment d'espèces pour varier les plaisir.  Pour l'instant nous n'avons pu voir que la partie "gestion animalière" et on a aussi hate d'en apprendre plus sur la partie visiteur (économique). Le jeu est prévu pour le 5 novembre sur PC.

 

Galerie photo Planet Zoo - 6 images (cliquez pour zoomer)

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