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gamescom - DmC Devil May Cry, nos impressions démoniaques

gamescom - DmC Devil May Cry, nos impressions démoniaques

Dante stop me now
Par Gianni Molinaro - publié le

Prévu pour le 15 janvier 2013 sur les consoles de salon actuelles, le renouveau de Devil May Cry, appelé DMC : Devil May Cry, sous la houlette des britanniques de Ninja Theory, s'est une fois encore laissé approché. Confirmant tout le bien que l'on pensait de lui jusqu'ici.

Nous avons pu jouer à pas moins de trois séquences durant cette Gamescom. Le premier, Under Watch, plutôt simple et nécessaire pour se familiariser avec les commandes, vous le connaissez déjà. Débutant dans le monde des humains,il voit Dante ignorer les mises en garde de l'énigmatique Kat. Plutôt que de la jouer profil bas, le fils de Sparda se fait remarquer en envoyant balader une canette de soda dans la main d'une personne en léger surpoids. Une B.A. qui attire l'attention de caméras démoniaques et le projette immédiatement dans les Limbes. Ce monde parallèle, version torturée du nôtre dans lequel les humains apparaissent sous forme d'ombres, grouille de streums bien décidés à occire notre héros. Coups d'épées bien placés, chorégraphies aériennes, attaques à distance à l'aide d'Ebony et Ivory, les deux flingues fétiches, esquives et contres bien placés : ça va très vite, c'est brutal, nerveux. Bref, du bon DmC comme on l'aime, dans un niveau qui part petit à petit en lambeaux, qui affiche son désir de dissoudre Dante via de gigantesques panneaux et qui demande, notamment sur la fin, dans une cathédrale fortement altérée, de bien gérer le saut, le dash et l'utilisation des grappins pour atteindre des plate-formes trop éloignées.

Un, boss, tres

Le second morceau proposé, baptisé Secret Ingredient, n'est rien de moins qu'un boss. Déboulant dans une salle en ruines, avec un lac de lave en contrebas, Dante se voit stoppé par son futur adversaire. Difficile à décrire, on pourrait l'assimiler à un cafard colossal, avec des bras et une tête vieille bique. Le dialogue commence, les insultes fusent (un petit échange de « fuck you » tout à fait gratuit mais toujours agréable) et finalement, l'inévitable arrive : l'affrontement. Face à un tel gabarit, dont les bras aplatissent le protagoniste aisément et qui peut d'un coup enflammer toute la plateforme sur laquelle on se trouve, il faut se montrer vigilant. Quelques coups dans la caboche, une ou deux roulades, un envol vers une autre zone, un autre enchaînement et voilà l'ennemi assommé. C'est le moment d'asséner un Demon Pull (le grappin s'accroche et Dante tire fortement dessus) sur un des points vitaux de l'affreuse bestiole. L'opération se répète trois fois avant que l'on finisse le trava... Ah non, le parasite est du genre tenace, il faut donc lui donner le coup de grâce au plus près du liquide en fusion, ce qui l'envoie se faire broyer par les pales d'un ventilo géant. Petite catchphrase (You've been mixed up) à la fin de cette bataille épique et à la cadence infernale : Dante est dans la place, tout baigne.

Besoin d'alternance 

Pour finir, le passage intitulé Overturn nous emmène sur la route menant au patron des networks de l'Enfer, Bob. Au loin, la tour et son gros rayon pas très pipou. La pluie, les créatures qui en veulent à votre intégrité physique. Certaines sont bleutées et vous gèlent les fesses. D'autres sont rouges et vous crament le reste. Impossible de les défoncer avec l'attirail habituel. Il s'agit de presser la bonne gâchette (chacune donne accès aux pouvoirs angéliques, bleus, et démoniaques, rouge) et de leur donner des coups correspondant à leur teinte. Une faux apparaît, délivrant des coups toujours percutants, et l'on découvre également les gants, couleur feu, histoire de mettre de grosses patates que l'on peut charger pour plus de dégâts et d'impression de puissance. Toutes les manipulations prennent un certain temps avant d'être maîtrisées. Mais une fois dans le bain, pas de doute, on devient Dante et on s'éclate comme un petit fou pour atteindre le fameux rang "SSS". De fait, on se dit que Ninja Theory est sur la bonne voie. 

Tellement joli, tellement nerveux et respectueux de l'héritage Devil May Cry, le bébé de Ninja Theoryn'en finit pas de nous séduire à chaque rencontre. Qu'elle semble loin l'époque où l'on trollait sur le look Nicolas Sirkis adopté pour ce reboot. Parce qu'en termes de jeu, on retrouve exactement tout ce pour quoi on a toujours adoré la série. De l'action rapide et surpuissante, exigeante, une ambiance gothico-rock'n roll-technoïde affirmée et un héros toujours aussi irrévérencieux et classe. DmC : Devil May Cry sortira le 15 janvier 2013 sur PS3 et Xbox 360.

Galerie photo DMC : Devil May Cry - 9 images (cliquez pour zoomer)

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