

Megaman
Le petit Djamel est agile comme un diable. Il est intrépide et court comme si la Mort herself était à ses trousses pour lui voler sa prothèse de destruction massive. Il va bondir de plateformes en plateformes tout en cassant du robot à la chaîne. Après avoir réussi à franchir une zone hostile entière à la force du laser, il se frottera directement à l'une des terrifiantes machines jewishs reprogrammées pour tuer. Moment privilégié durant lequel le cerveau humain se montrera toujours plus rusé que les processeurs les plus performants, en trouvant à chaque fois les points faibles de chaque boss de fin pour mieux les vaincre. Car Megaman c'est avant tout le triomphalisme du genre humain, la victoire de la noèse sur l'automatisé. A la fin, le très vivace Djamel expédiera un à un à la casse tous ses opposants, avec en guise de moralité brechtienne une conclusion bien surpuissante qui devrait intéresser de très près notre Trazom national : Que quel que soit le haut niveau de technologie utilisée, le robeuh sera toujours supérieur au robot et ce, dans tous les domaines de compétences. Enfin je crois.

Ce ne sont pas quelques leurres mortels camouflés en coiffes de Madame de Fontenay qui vont décourager le petit Djamel et son bras droit-laser.