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Metal Gear Solid 3 : SubsistenceMGS3 Subsistence
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PlayStation 2Disponible Date de sortie5 Octobre 2006 14 Mars 2006 22 Décembre 2005 Groupe : Metal Gear Editeur : Konami Développeur : Kojima Productions |
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| > les tests des joueurs |
Aujourd'hui c'est oldies. Et devinez quoi ? C'est Metal Gear Solid 3 ! Dans sa version améliorée ~ Vous vous demandez sans doute pourquoi je teste un jeu PS2 en 2011 et surtout pourquoi je vous fais part de ce test ? Alors, premièrement un vieil ami me l'a passé alors qu'il a ce jeu depuis des années, mais qui n'a jamais su que j'aimais les MGS (comme quoi ne pas parler de ces goûts aux fanatiques de black ops ça à des désavantages). Ensuite avec les versions HD et 3DS qui sortent j'ai tout simplement de dire à ceux qui doutent : Acheter ce jeu.
S'il fallait que je compare MGS3S à deux autres jeux de ma ludothèque ce serait Resident Evil 4 et Shadow of The Colossus. De l'action, une tension qui vous tient les tripes (combien de fois j'ai sursauté quand on m'a repéré) rappelant RE4 et une fin pleine d'émotion pas dans le même style que SotC m'a tout aussi intense. Néanmoins, voilà ce que je retiens comme principaux défaut et qualité.
Introduction
Temps mort ?! Je tiens à dire que cette article contient très peu de spoil (vous aurez juste le nom des boss dans la partie correspondante). Mais je considère quand même que vous connaissez quand même la série Metal Gear Solid. Quand même il n'est pas nécessaire de présenter cette série ?! Bon...Je fais une présentation rapide alors.
Metal Gear Solid 3 Subsistence est un jeu d'action, infiltration et de tir à la troisième personne. Version améliorée de Metal Gear Solid Snake Eater où la principale amélioration est l'abandon de la caméra du dessus pour une caméra 3D libre. MGS3S vous met dans la peau d'un soldat de l'unité fox, une unité spécialisée dans l'infiltration de territoire ennemi, Naked Snake.
Dans le contexte de la Guerre Froide, Naked Snake doit retrouver un scientifique du nom de Sokolov. Il est donc envoyé par les américains pour retrouver le spécialiste des fusées en pleine jungle russe et le ramener de l'autre côté de la frontière. L'histoire se déroulant en 1964, c'est le premier épisode dans l'ordre chronologique de la série.
Voilà cette courte explication vous a fait gagner du temps ? Bon parlons du jeu maintenant et commençons d'abord par LE principale défaut avant d'aborder les qualités.
Une mauvaise difficulté
Le constat se fait dès les premiers gunfights, le mode difficile est tout simplement désagréable. Les ennemis vous repèrent plus facilement ce qui n'est pas plus mal pour un jeu d'infiltration. Néanmoins, leur résistance aux balles est tout simplement frustrante : vous êtes en vision première personne, vous tirez...et vous attendez que votre ennemi tombe. Les voir se prendre un quart de chargeur dans le torse alors qu'un headshot les renvoie à Dieu c'est pour moi juste dérangeant (sauf pour les boss bizarrement). J'aurais préféré un côté plus expéditif aussi bien chez les ennemis et que chez mon avatar lors des fusillades.
Autre point dérangeant ce sont les phases d'alertes. Vous vous faites repéré malgré vous et vous mettez à courir vers la zone suivante. Ca ne suffit pas à faire disparaitre l'alerte tant mieux. Puis après quelques mauvaises péripéties, vous mourrez. Et vous réapparaissez dans la zone où vous êtes morts et non à l'endroit où vous avez déclenché l'alerte ! D'abord, on tente de tuer le moins de monde possible donc on les évite puis on nous mâche le travail et on risque de paraître con si on éteint la console uniquement pour refaire ce passage. Pas de chance en difficile ce genre de cas de figure arrive souvent. J'ai l'impression qu'on me mâche le travail et qu'on enlève un gros plus à l'ambiance et à la tension... Dommage, j'aurais dû commencer en normal.
Un défilé de boss
La formule MGS que j'ai connu avec le premier c'est des gardes à éviter, une histoire passionnante et des boss cultes. On évitera les spoils mais entre-autre les combats contre ces bêtes de foire sont jouissives à souhait. La panoplie d'arme et de gadget à notre disposition nous permettront de pimenter nos combats. Ce que j'aimerai dire d'abord c'est que si les Boss Fight de cet épisode sont meilleurs que celui du 1 je dois avouer que les personnages eux-même ont moins de personnalité que leur prédécesseur. Ils apparaissent comme des super soldats au passé douteux mais épargne le manichéisme pur pour la plupart.
Ce qui est regrettable c'est d'avoir l'impression de faire un défilé de boss à un moment de l'aventure. "Tu as tué machin et bien monsieur x t'attend." On enchaîne tellement rapidement The Fear, The End et The Fury que leurs combats perdent un peu en intérêt tout comme les phases qui les séparent. Pourtant tout est là pour rendre leur affrontement épique (musique, gameplay) et là encore je repenserai à SotC pour les émotions que ces joutes dégagent. J'ai particulièrement apprécié le combat au sniper qui m'a paru très vivant. Déjà parce que je n'avais pas de sniper (punaise) mais aussi parce que la mise en scène m'a paru comme un combat joueur vs joueur.
Une histoire de patriote
Je sais qu'apparemment l'histoire de MGS2 était trop complexe et le scénario du 4 lui était trop fan service mais pour cet épisode je retiendrais une bonne histoire dramatique. La première chose que je vais vous dire concernant l'histoire : N'allait pas chercher les spoils... Je suis sûr que la fin n'est pas connue de tous (enfin j'espère) mais je tiens à dire que vous allez vous gâcher une surprise si vous regardez les résumés. Surtout que l'histoire de Subsistence n'est pas particulièrement complexe sauf vers la fin. D'ailleurs il n'est pas obligatoire de connaître la série par coeur pour apprécier ce jeu surtout qu'il s'agit d'une préquelle.
Quant à la mise en scène on a parfois des choses tiraient par les cheveux. Des plans de caméra de film d'action hollywoodien... On sent bien quand même que le jeu date de 2004 avec ses cadrages et ses bullet-time. En revanche, je n'ai pas très apprécié la façon dont on interagissait avec les cinématiques. On peut tout juste zommer et déplacer peu la caméra ou passé en vue première personne. Le déplacement de la caméra me semblait plus impressionnant dans SotC là où les cinématiques étaient courtes et on bougeait pour admirer les magnifiques colosses. Ici on a souvent des cinématiques longues et pixelisées (donc l'envie de zoomer ça me prend moins) avec des cadrages qui changent souvent. Mais bon on ne va pas chipoter pour un truc aussi anecdotique.
Snake Eateeeer ~
Maintenant qu'on a fini de parler des détails importants passons au squelette du jeu : le gameplay. Les deux-tiers du jeu se déroule à l'extérieur donc vous n'allez pas pouvoir vous mettre à couvert derrière des murs, ramper sous des chars et encore moins utiliser votre carton pour vous cacher. Dans cet environnement hostile la priorité c'est d'être invisible. Snake peut revêtir sur le terrain des camouflages pour se fondre dans l'environnement en passant par le menu de survie. Pour vérifier que notre tenue fait bien son effet il faudra regarder le petit indicateur en haut à droite.
Bien sûr il arrivera que vous fassiez repérer ou encore vous aurez une brusque envie meurtrière. Le jeu dispose d'une vingtaine d'arme en passant par le pistolet de base jusqu'à la grande aveuglante sans oublier les gros calibres. Vous pouvez passer à tout moment en vue FPS et comme le récent Metroid Other M vous ne pouvez pas vous déplacer dans ce mode de visé. Les habitués des FPS auront peut-être, paradoxalement, du mal avec ce mode de visé qui consiste d'afficher l'arme à l'écran avec une touche, puis de visé et ensuite relâcher cette même touche pour tirer. Pas très évident surtout sans réticule cela rend néanmoins possible les headshot contrairement au mode de tir en troisième personne. On utilisera alors ce mode pour les éliminations silencieux et les combats contre les boss plutôt pour les affrontements directes à 1 contre 10.
Pour vraiment éviter les mauvaises surprises on essayera donc d'éviter les gardes et les chiens, mais il est bien plus intéressant de "jouer" avec eux. C'est là que malgré les couloirs MGS3 se présente comme un jeu non-linéaire. Je vous renvoie d'ailleurs à cet article sur la linéarité http://www.gameblog.fr/article-lecteur_555_une-histoire-de-linearite. Comme il l'est dit dans ce billet on peut user de différent stratagème pour éloigner les gardes de notre objectif, pour les éliminer en silence ou tout simplement pour les échapper.
A la fin du jeu vous aurez d'ailleurs un rang vis-à-vis du nombre d'alerte que vous avez déclenché et du nombre d'ennemi que vous avez tué. User et abuser du pistolet tranquillisant ne sera d'ailleurs pas suffisant pour finir le jeu sans aucun mort. Le problème avec les ennemis évanouies c'est que lorsqu'ils ne sont pas seuls leurs camarades les réveillent rapidement et que dans des passages longs ils finissent par se réveiller. Il faudra d'ailleurs varier les approches pour finir le jeu sans faire de victime et obtenir le rang tant convoité !
En conclusion
Je le classe second meilleur jeu de ma PS2 et lui offre 5 étoiles Gameblog ! Vous trouverez cela un peu étrange vu les paragraphes sur les défauts. (que voulez-vous mais, je cherche toujours les défauts dans les bons jeux) Mais mine de rien j'ai passé un excellent moment sur ce jeu, un moment qui ne s'explique pas mais qui se joue.
PS: La version test n'est pas illustré, l'article de blog lui le sera très prochainement.
18/09/2011, 14:38
18/09/2011, 19:15
19/09/2011, 14:02