VengeurMasquay VengeurMasquay | 24 Février 2011 | GC |
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Un nouveau tournant qui fait du bien


Leon ! Help !

6 ans après la catastrophe de Raccoon City et les périples de Leon Scott Kennedy, nous retrouvons notre homme qui a changé d’affectation. Depuis la destruction de la ville par le gouvernement, Leon a quitté les S.T.A.R.S (unité spéciale de police) pour travailler au service du Président des Etats-Unis. Il se voit attribué une mission de la plus haute importance : retrouver la fille du Président kidnappée. Des sources fiables incitent notre héros à faire une excursion dans un village perdu espagnol pour tenter d’élucider l’affaire… plus complexe qu’elle n’y paraît.

Les bases sont posées et on retrouve un Leon en très grande forme qui semble avoir gagné en maturité. Quoi qu’il en soit, l’entraînement intensif des forces spéciales qu’il a subi fait ses preuves : souplesse, sang-froid, discrétion, nombreux sont les qualificatifs que l’on peut attribuer à Mister Kennedy. On tient là un personnage très charismatique qui occupe déjà une grande place dans le cœur des joueurs. Gueule d’ange en gros. Pourtant ce n’est pas mon genre d’aduler des héros de jeu vidéo, logiquement c’est réservé aux gros fanboys (SEFIROT ET SON EPEE KI KRASH DU FEU) mais là je dois avouer que Sir Scott Kennedy défonce à vue d’oeil tout le reste.

La prise de risque

Il aura finalement fallu attendre le 4ème épisode pour renverser complètement les mécanismes de la série. Premièrement, le temps des caméras fixes et angles de vue pervers est révolu. Léon évolue dans un environnement extérieur et qui reste dans sa globalité assez ouvert, la vue étant fixée à la troisième personne pour suivre Leon à la lettre dans tous ses mouvements. Ce système offre un confort de jeu optimal et change par la même occasion tout ce qui a fait le charme du gameplay rigide « survival-horror » de la série. Les puristes crieront peut-être au scandale mais les faits sont là : ce vent de fraîcheur est un vrai régal. Cette fois-ci, on vise où on veut par simple maintien de gâchette, l’accent étant mis sur la destruction d’ennemis plutôt que de les esquiver.

Une hérésie  pour la saga ? Non tout n’est pas perdu puisque Resident Evil 4 conserve bel et bien l’esprit old-school des opus précédents : par exemple, on est obligé de maintenir le bouton B pour courir, obligé d’être immobile pour tirer, etc. Notons qu’il est possible d’élargir le champ de vision par l’intermédiaire du stick C pour regarder sur les côtés ou voir ce qui se passe au dessus de notre tête. Lors de phases de tir, la caméra vient se coller au dessus de l’épaule du héros et un réticule rouge permet de réaliser facilement des headshots quelque soit l’arme. On l’aura compris, Resident Evil 4 privilégie l’action à l’instar d’un Third Person Shooter, d’une part pour le côté dynamique de l’aventure et d’autre part à cause des zombies qui se ramène le plus souvent par paquet de 5 (il est loin le temps du 1 vs 1). Pour plus d’immersion, il est possible d’exécuter beaucoup d’actions variées en fonction de la situation. Par exemple, dans le village au début du jeu, le bouton A sera sollicité très souvent pour escalader de petits murets, donner des coups de pieds à un villageois lorsque qu’il est étourdi, faire tomber une échelle avec une brochette d’assaillants en train de grimper ou même sortir d’une maison en brisant la fenêtre comme dans les blockbusters hollywoodiens digne de ce nom. Mieux encore, les Quick Time Events viennent renforcer le tout : attendez-vous clairement à vous faire surprendre par les cinématiques interactives où il faudra appuyer sur des boutons (souvent les gâchettes L et R) au bon moment sous peine de Game Over. D’ailleurs, les scènes de mort sont tellement diversifiées qu’on aurait presque envie de laisser Leon mourir pour voir le sort qui l’attend. Sadique n’est-ce pas ? Et mention spéciale au chapitre 5 qui laisse place à une longue scène de QTE dont vous me direz des nouvelles.

Outre l’aspect bourrin, Resident Evil 4 reste un soupçon stratégique de temps à autre. En effet, un peu plus tard dans l’aventure, un second personnage contrôlé par l’IA vous accompagnera et que vous devrez le protéger en lui des ordres (reste ici, suis-moi, donne la patte). Par la même occasion, il vous sera utile pour accéder à certains endroits où il sera nécessaire d’effectuer une coopération, comme faire la courte échelle pour atteindre l’objectif . Servez-lui à tout prix d’ange gardien pour éviter le Game Over fatal qui se traduit par une mort ou un enlèvement  par les pécores. Pour le côté solo, il ne sert à rien de foncer tête baissée sur les paysans, les armes ne sont pas au maximum de leur capacité donc par manque de puissance il faudra souvent se placer à grande distance des poursuivants ou bien jouer à chat autour d’une table afin de trouver la meilleur place pour se poser et shooter en paix.

Armé jusqu’aux dents.

Toujours de la partie, les objets de soin bien connus comme ces bonnes vieilles herbes vertes  pourront être combinées à d’autres herbes jaunes (augmenter la jauge maximale de vie) ou rouges (incrémenter l’effet de l’herbe verte).  On pourra également aussi acquérir trésors et gemmes qui pourront être assemblés et vendus auprès d’un marchand contre de l’argent.

Tous les objets de soin, les armes et les munitions seront stockés dans une mallette accessible depuis le menu qui devra être changée par la suite si vous ne voulez pas jeter des objets utiles par manque de place. Heureusement que des mallettes plus grandes seront disponibles chez ce même marchand. Par ailleurs, ce fameux bonhomme (dont le « Welcome ! » et le « What are you buying ? » sont devenus cultes pour les gamers) aussi étrange que précieux vous proposera principalement des armes contre les pesetas trouvés en cours de route. Armes qui pourront êtres améliorées en puissance de feu, temps de rechargement et d’autres caractéristiques pour devenir surpuissantes. Il sera vital de ne pas négliger la customisation dans l’optique où les adversaires seront de plus en plus résistants par la suite du jeu. Côté exploration, la progression à travers les niveaux reste relativement facile grâce à la traditionnelle carte toujours disponible en cas de besoin (bouton Z). Pour plus de facilité, les trésors à trouver sont visibles sous forme d’étoiles après avoir acheté une carte au trésor au marchand.

Touchons maintenant un mot sur le système de sauvegarde. Comme pour les précédents épisodes, vous devrez trouver une machine à écrire pour sauver votre progression mais cette fois plus besoin de faire le Picsou sur les rubans d’encre puisque qu’ils ont disparu. En même temps, qui s’en plaira pour un jeu d’action ?

Digne d’un Killer 7 (l’arme pas le jeu)

Finalement ce qui impressionne le plus, c’est que Resident Evil 4 se place au panthéon des plus beaux jeux 128 bits. Le résultat est grandiose : décors détaillés, modélisation des personnages au top, malgré la texture du sang qui fait un peu tâche.

Quasiment aucun autre reproche à faire de ce côté : du level-design à l’ambiance froide, c’est du tout bon. Et le meilleur ? Pas un pet de ralentissement. Resident Evil 4 gagne aussi le prix des plus belles cinématiques in-game avec un doublage américain convaincant et des sous-titrages bien synchronisés avec la scène pour ne pas en perdre une miette. Pour la difficulté, le jeu reste plus abordable que ses prédécesseurs. Les premiers épisodes étaient réputés pour la difficulté à progresser obligeant même certains à recommencer la partie à zéro pour quelles balles perdues. Axé aventure et action, on trouve maintenant des munitions assez facilement en achevant les Ganados. Donc même si Resident Evil 4 reste assez dur par moments, on apprécie le fait que la difficulté soit toujours bien dosée du début à la fin. Quant à l’IA, elle dépend du mode de difficulté que vous aurez choisi : plus il sera dur et plus les ennemis seront résistants et l’IA meilleure  (en mode Pro, ils se baisseront et zig-zageront pour esquiver vos tirs). D’ailleurs il est amusant de noter que l’aventure en mode Facile et un peu moins longue car sachez que quelques chemins seront inaccessibles comme le jardin dans le château.

Cerise sur le gâteau, le jeu possède une durée de vie assez importante. Divisée en 3 lieux et 5 gros chapitres, l’aventure tient sur 2 Mini-DVD. Elle est estimée à une bonne quizaine d’heures si vous prêtez  attention à fouiller les lieux dans les moindres détails. Une fois l’aventure terminée, il vous est possible de recommencer un « New Game+ » avec toutes vos armes et votre argent pour faciliter la progression. Deux autres modes qui en valent la peine viendront augmenter cette durée de vie avec le retour de The Mercenairies où le principe est d’exploser le hi-score en abattant une horde de Ganados pendant un temps limité. Le deuxième mode ? Une mini-aventure avec un protagoniste féminin, à vous de deviner qui. Les versions PS2, PC et Wii prolongent un peu plus l’histoire avec un mode Separate Ways (jouable avec la femme mystère) divisé en 6 mini-chapitres qui se déroulent quasiment en simultané avec Leon ce qui permet d’éclairer quelques zones d’ombres du scénario (du genre pourquoi la cloche sonne dans le village ? ). Petits malins.

La messe est dite, Capcom nous présente ici un jeu d’une qualité remarquable. Le jeu excelle dans tous les domaines et réussit son passage en tant que « shooter » . Cependant moins horrifiant que les premiers opus, Resident Evil 4 garde tout de même une ambiance stressante et angoissante pour vivre pleinement un jeu d’action jouissif du début à la fin. Les (rares) puristes pourront peut-être ne pas supporter le nouveau tournant de la série mais ce serait vraiment faire la fine bouche. Une claque tellement bonne qu’on en deviendrait presque masochiste.

 

Mis en forme pour plus de confort sur http://www.testandtroll.fr/resident-evil-4

 


COMMENTAIRES
Xman34
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Xman34
25/02/2011, 02:35
Ouaip.
Ton test est pas mal, il est bien écrit mais j'ai tout de même un petite réserve, il y a pas mal de contradiction.

J'ai eu un peu de mal avec ce Resident Evil 4 tout fraîchement acheté sur ma gamecube de l'époque. En effet, le jeu s'était transformé en un TPS un peu lourd. Je n'ai strictement jamais eu peur dans Resident Evil 4, un peu bizarre pour un soit disant survival-horror...

Je me souviens lorsque j'ai eu la premiére QTE du jeu avec le rocher qui fonce sur vous. A ce moment là je me suis dit que le jeu n'avait plus rien à voir avec un Resident Evil.

Quand on passe de Resident Evil 3, 2 ou Resident Evil Rebirth à Resident Evil 4, on voit comme la série à perdu de son charme. L'action est prédominante et le scénario ne tiens pas debout. Leon doit retrouver la fille du président, pourquoi, comment..? Mais bien sur voyons!!

Pour moi la série Resident Evil est morte au niveau du scénario à partir de Resident Evil Zero. Sans trop épiloguer, la série est parti dans le grand n'importe quoi.

Je ne comprends pas non plus le fait d'avoir choisi une nouvelle version de "zombies". Ces derniers ne sont même plus de zombies mais finalement des infectés, ridicule. Les mecs sont même capable de te tirer dessus avec des mitraillette!!!! OUaouhh!!

Je me souviens des gros monstres chauves (qu'il fallait tuer avec plusieurs QTE ou Leon donnait des coups de couteau dans un parasite sur leur dos), on aurait dit un copié-collé d'un BOSS de prince of Persia, à ce moment j'ai crus halluciné...

Il y a quelque chose que je ne comprends pas non plus: La levée de Bouclier devant Resident Evil 5. C'est simple, vous avez aimé RE4...? Et bien RE5 c'est la même chose en mieux.

J'ai vu des mecs comme notamment Julien Chiéze dénigrer le jeu comme étant une bouse ultime. Je n'ai à ce moment pas compris pourquoi tout ce beau monde n'a pas ouvert les yeux plus tôt sur le tout parfait Resident Evil 4.

Pour moi Resident Evil 4 est quand même un bon jeu. On prends du plaisir en contrôlant Leon dans les nombreux tableaux de RE4 (et c'est bien le principal).
Mais le jeu n'est pas à mes yeux un survival-horreur mais bel et bien un jeu d'action-horror.
Resident Evil 4 et Resident Evil 5 ne sont plus pour moi des "vrais Resident" malheureursement.

VengeurMasquay
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VengeurMasquay
25/02/2011, 12:02
Je suis d'accord. En fait RE4 n'a que 4 de nom. Pour ma part, Resident Evil 4 je l'ai fait en même temps que le Rebirth et ce sont les deux qui m'ont fait découvrir la série.

Après comme toute série il faut que ça se renouvelle, je comprends les déçus qui voulaient du 100% survival mais à côté Resident Evil 4 est blindé de qualités: complet, assez long pour un TPS, ambiance dantesque (le château avec la secte :bave: ), Leon, etc...

Il n'en reste pas moins une excellent jeu peaufiné et maîtrisé. En ce qui concerne le 5, j'ai juste fait la démo mais je n'aime pas trop car c'est le 4 en moins bon. Ironiquement il fait plus survival que le 4 (avec l'inventaire en temps réel) mais y'a l'autre gourdasse et son IA de moule qui vient tout casser. ^^

BlackLabel
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BlackLabel
25/02/2011, 13:48
Xman34
25/02/2011, 02:35
Il y a quelque chose que je ne comprends pas non plus: La levée de Bouclier devant Resident Evil 5. C'est simple, vous avez aimé RE4...? Et bien RE5 c'est la même chose en mieux.



Euh non... Dans RE4 t'as des moments d'anthologie toutes les dix minutes, un vrai level-design, des trouvailles qui renouvellent le jeu jusqu'au bout, des boss certes tirés par les cheveux, mais excellents à combattre. Après il a des défauts, et ce n'est pas forcément un "vrai" Resident Evil, mais ça reste un sacré bon jeu, avec un scénario ridicule et caricatural, mais qui s'assume comme tel avec un gros seconde degré.

RE5 c'est des couloirs, des situations jamais surprenantes, un copier-coller du 4 en HD qui n'a retenu que le côté action, des boss avec des points faibles énormes et jaunes pour être sûr que le joueur comprendra la démarche à suivre, de la coop pour faire next-gen qui tue tout l'aspect stratégique du gameplay. Puis le scénario se prend tellement au sérieux... Le jeu n'est pas inspiré une seule seconde.

Xman34
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Xman34
25/02/2011, 15:02
Je suis d'accord avec toi Black Label, Resident Evil 5 n'était clairement pas le jeu de l'année et il ne restera pas dans les mémoires.

Le 4 avait un coté bien plus rafraichissant que le 5, on ne peut pas le nier.

Maintenant ce que je trouvais abusé c'était de dire que c'était une daube finit. J'ai prit vraiment du plaisir à y jouer par exemple... Même si ce n'est au final qu'un jeu d'action.

mojojojo
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mojojojo
25/02/2011, 15:21
oui, je suis d'accord avec Blacklabel, d'autant que si RE5 s'est tant fait critiqué, c'est parce qu'il fait certes pareil que le 4, mais 5 ans plus tard, et que l'eau a coulé sous les ponts depuis, des blockbusters comme gears of war sont passés par là, et ont fait bouger ce genre de maniabilité! Ne pas savoir bouger en tirant est un comble en 2009... moins en 2004...

C'est surtout pour ça qu'il s'est fait critiqué, intrinsèquement, je ne pense pas qu'il soit plus mauvais, mais le choc est rude de se retrouver 5 ans plus tard avec l'exact même cam', de surcroit sans l'effet de surprise...

BlackLabel
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BlackLabel
25/02/2011, 16:31
SignalerXman34
25/02/2011, 15:02
Maintenant ce que je trouvais abusé c'était de dire que c'était une daube finit.


Ben y'a une génération d'écart entre le 4 et le 5 à prendre en compte. Le 4 c'était le summum graphique sur la gen précédente, le 5 est beau mais rame (sur PS3), à côté de ça l'IA est restée la même, l'animation des personnages est toujours rigide, y'a pratiquement pas d'utilisation de moteur physique, tu cours puis tu restes coincés par des plantes, le truc inconcevable sur next-gen, quoi. Plus le recyclage des ennemis avec un skin africain.

En plus à côté de ça tout le gameplay perd en saveur à cause du level-design en couloirs et la coéquipière qui transforme le jeu en shooter, là où dans RE4, malgré le côté action trop lourd, on devait gérer des situations en maîtrisant l'espace. À cause de la coéquipière en plus l'inventaire est en temps réel, ce qui vient alourdir le gameplay archaïque... Honnêtement je pourrais m'étendre sur des paragraphes entiers pour décrire tous les défauts, petits ou grands, qui font de RE5 un jeu pas terrible à mes yeux.

Après j'irai pas jusqu'à dire que c'est une daube, je ne me suis pas forcé pour le finir non plus, mais j'ai eu l'impression d'un jeu inutile, du genre vite joué vite oublié, sur lequel je n'ai jamais eu envie de revenir. Ce serait pas si grave que ça si en comparaison y'avait pas le 4. Mais là on avait légitimement le droit d'attendre mieux.

Seishoujyo
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Seishoujyo
26/02/2011, 14:06
Qui fait du bien et signe accesoirement la mort de la serie pour l'emmener vers les joies du shoot et de la casu ^^

VengeurMasquay
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VengeurMasquay
26/02/2011, 16:00
Le shoot c'est une chose, le casual je ne pense pas, du moins question difficulté y'a une bonne dose de challenge. En supposant que pour toi casu = difficulté.

Poisseman
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Poisseman
27/02/2011, 20:42
La première fois, j'ai été gêné par cette orientation action que prenait la série, puis je me suis laissé porté par cette nouvelle ambiance. Un scénario pas top, mais de très bonnes sensations finalement.

Seishoujyo
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Seishoujyo
27/02/2011, 22:45
Tu sais c'est censé etre un survival horror et toi tu dis que le shoot est une bonne chose ? Ah ben ok ^^

Apres non casu c'est parce que c'est devenu une serie de bobos avec des super heros a l'americaine qui font du kung fu et du matrix, qui tiennent face a des dizaines d'ennemis etc, puis bien sur la diffuculté j'en parle pas, c'est devenu du bete tir au pigeon. Meme l'OST fait pale figure.

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