Red Dead Redemption sur Xbox 360, le test de AssocFUREUR

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Test Red Dead Redemption

Voici la partie finale du dossier sur les jeux du mois de mai. Il le méritait bien. Combien se souviennent de Red Dead Revolver et de son héros "Red" sur PS2 et Xbox ? Pas beaucoup je suppose. Et bien son fils spirituel est arrivé, en faisant un petit tour vers la case Grand Theft Auto. Mais ne vous y méprenez pas, le qualifier de GTA avec des chevaux serait une grossière erreur. Allez venez, je vous explique pourquoi dans un test encore et toujours made in fureur. Pour une rubrique que j'ai enfin nommée, après 6 mois d'existence : Pifboum Chronicles.






Plates-Formes : Xbox 360, PS3.
Test effectué sur : Xbox 360 et voix anglaises
Date de sortie PAL : 21 mai 2010
Editeur : Rockstar Games
Développeur : Rockstar North/San Diego.


J’ai une grosse envie de structurer ce test en 3 parties : The Good, The Bad & The Ugly.
Mais ce serait, d’une part, trop classique et convenu. D’une autre, j’aurai un déséquilibre tellement puissant entre les 3 parties, que j’aurai l’air idiot.
Et j’ai assez donné niveau air idiot. Alors, on va la faire classique, « à la bien » comme disent les jeunes et Eric Cantona. Parce que le jeu le mérite. Autopsie d’un voyage inoubliable dans les grandes plaines.



"My side ain't chosen. My side was given."
Vous incarnez John Marston. Ancien membre d’un gang ayant terrorisé le Far-West, il est désormais rangé des voitures (ou des chevaux) et essaye de vire en tant que fermier. Enfin, il l’était jusqu’à ce que le gouverment ne kidnappe sa femme et son fils et le forcer à courir après ses anciens coéquipiers. En tête de liste ? Bill Williamson, retranché dans Fort Mercer. Seulement, les retrouvailles ne se passent pas vraiment comme prévues et John, laissé pour mort, va devoir improviser.

Nous commençons donc véritablement, l'aventure dans le ranch de Bonnie McFarlane, une "cow-girl" avec un sens de la répartie tranchant comme il faut. Elle remettra John sur pied et aussi à sa place. Elle nous apprendra sans trop forcer le coté "tutoriel" à viser et tirer, monter et dresser des chevaux ou même diriger le bétail. Et puis il sera temps de rentrer dans la cour des grands. Chasser des primes, répondre aux duels, aider l'innocent... ou pas. Et surtout, surtout, retrouver cet enfoiré de Bill Williamson. Et plus ?

Et plus. Votre chemin vous mènera en pleine révolution mexicaine, chez des groupes d'illuminés reclus dans les montagnes, autour d'une chasse au trésors menée par un fous et autres réjouissance, vous allez en voir, du pays.



Quand je serais grand, je voudrais être John Marston (ou Ryu, mais c'est une autre histoire).



"People don't forget. Nothing is forgiven."
Je vais être clair dès le début. La structure du jeu rappelle énormément l'autre série phare de Rockstar. Que ce soit le radar identique, l'interface ou les boutons, on se retrouve quand même sensiblement avec les mêmes actions et réflexes (en tout cas à pied). Si vous avez terminé la trilogie GTA IV, vous êtes directement en territoire conquis. Pareil pour les parties du jeu. Vous commencez dans New Austin (rappelant les états du sud-Ouest/centre comme le Texas à la Louisiane) puis passez la frontière pour le Mexique et la region de Nuevo Paraison et enfin on remonte au Nord Est dans West Elizabeth pour un feeling un peu plus Mississipi et Montagnes Enneigées. Ce ne sont pas des iles certes, mais le fait de les débloquer au fur et à mesure n'est pas nouvelle.
Et pour cela, on doit toujours réussir X missions, symbolisées par une lettre sur le radar pour différents individus. Cela fait donc avancer l'histoire vers son inexorable fin.

Après, de là à parler de skin de Grand Theft Auto, il y a des limites.
Bien que le jeu se déroule en 1911, les autos sont encore très rares dans les régions où le jeu évolue. Le transport se fera donc principalement à cheval ou en calèche voire en train. Et puis l'univers modifie énormément d'éléments. Des villes plus petites, des environnements très différents. Prendre la vie d'un innocent ne m'a jamais parue aussi difficile dans un jeu vidéo. Chacun des habitants semble vivre sa vie et vous n'êtes souvent qu'un passant qu'ils saluent. "Hello Mr Marston". Vous avez d'ailleurs la possibilité formidable de répondre en inclinant votre chapeau. "Howdy, How ya doin ?".

Il y a également toute une faune allant du putois à l'Ours qui parcourt le monde, en meute ou en solitaire. Chacun ont leurs territoires de prédilection, certes, mais c'est assez varié pour qu'on ne rencontre pas tout le temps les mêmes animaux. Bien sûr, certains vous attaqueront. Il est alors possible de se défendre et de les abattre. Puis de les dépecer pour revendre leur viande, leur peau et autres attributs particuliers. Il y'a aussi des plantes, qu'il est possible de cueillir, là aussi également dans un but de revente. Le plus beau, c'est que tout est tellement bien géré qu'il n'est pas rare de voir une meute de loups se ruer sur un cavalier traversant une colline au trot sans que ça paraisse scripté.

Et puis il y a les évènements aléatoires. Un tenant d'épicerie arrivera en criant qu'on a volé sa caisse, une prostituée se fera éjecter d'un bordel par un homme saoul qui la poursuivra avec son couteau et j'en passe. Libre à vous alors d'intervenir, en aidant l'un ou l'autre ou même d'ignorer ces affaires qui ne sont pas les vôtres. En plus de cela, certaines "quêtes" optionnelles scénarisées vous seront proposées par divers inconnus. Enquêter sur une série de disparitions dans les collines, cueillir des fleurs pour la femme d'un vieux romantique ou tenter d'obtenir la libération d'un travailleur chinois. Parfois avec des choix moraux, parfois sans gameplay, juste du dialogue et très souvent avec un twist assez glauque ces petites histoires optionnelles sont mémorables. Mes passages préférés du jeu. Mention spéciale à celle intitulée "I Know You".

Vos actions affecteront aussi vos relations sociales. Si vous vous la jouez bandit de grand chemin, à braquer à tout va, vous deviendrez un desperado et la crainte des gens vous ouvrira des portes, elle en fermera aussi. Et puis, le fait que votre tête soit mise à prix risque de compliquer vos déplacements. Au contraire, sauvez cet homme qui se fait braquer et continuez dans cette voie : Vous serez peu à peu considéré comme un héros. Quelques choix moraux scénarisés plus ou moins évidents sont présents dans le jeu pour mettre un peu plus en avant ce système. Dommage que techniquement le scénario vous incite à jouer le good guy.



Que serait une de mes chroniques sans au moins une explosion ? A ce rythme, je vais pouvoir pitcher les films de Michael Bay.



"Yeah, well, I wasn't expecting a pleasant picnic by the seaside myself!"
Les missions en elles mêmes si elles finissent parfois par se répéter ont la bonne idée de voir cette redondance espacée par d'autres évènements plus variés. Ainsi entre deux gunfights intenses dans un hameau rempli de Desperados, on vous demandera d'aider un escroc à vendre son remède ou juste de faire une petite partie de poker. Certaines sont un peu longues, mais dans l'ensemble, c'est du tout bon. De l'épique, du drôle, du combat rangé, de l'attaque de la défense, de la course, de l'espionnage voire du massacre en masse à coup de canon ou juste de simples taches de fermier, vous ne vous ennuierez pas. Même quand le jeu vous rappellera un peu trop Animal Crossing.

L'envie de continuer, d'avoir droit au prochain moment de bravoure est très forte et puis... et puis on s'arrête en plein chemin, car un évènement vient de se déclencher ou on vient de trouver le cougar que l'on recherche depuis 3h de jeu. Tant pis, la quête de John attendra, je vais faire un peu de chasse et de cueillette.

Même celle-ci m'a passionné, c'est dire. Moi qui déteste ça dans les jeux ou les RPG d'habitude. "Oh grand guerrier, tu es beau, fort et avec une épée de 3 mètres, peux-tu aller me cueillir ces rhododendrons, j'en ai vraiment giga besoin.". Ouais, je dis RPG, j'exagère un peu. Mais vu que le jeu gère le loot, un inventaire très complet, des stats d'armes précises, des quêtes annexes et un système de level pour les 4 "défis" du jeu, on en est pas si loin que ça.

D'ailleurs les armes sont toutes basées sur des modèles existants à l'époque. Schofield ou Le Mat Revolver, Winchester ou Evans Repeater, des vrais cowboys ou membres de l'armée américaine les ont utilisés.



Comment dire 1911 sans penser au fameux modèle de chez Colt ?



"You do realize you're gonna die, friend?"
Comme toujours, Rockstar nous a aussi pondu un gameplay aux petits oignons.

Les sensations de course ou marche à cheval sont saisissantes (merci l'euphoria Engine), on sent vraiment le canasson sous soi, on y croit. Le fait qu'il faille aussi gérer sa fatigue sans le pousser dans des galops trop violents sous peine de se voir désarçonner est une riche idée. En plus d'aider à la crédibilité, ça donne de quoi s'occuper pendant les longs trajets. Et puis chaque cheval a plus ou moins ses statistiques propres. A vous de trouver celui qui vous convient le mieux. Je vous le dit quand même, il n'y en a réellement que 3 qui occupent le haut du panier. Personnellement, mon attachement pour mon dada est allé beaucoup plus loin que toute volonté de garder une caisse dans un GTA. C'était mon cheval, j'ai bravé la mort avec lui des dizaines de fois.

Le fait qu'il accourait dès que je sifflais, comme si j'étais zorro, y était surement pour quelque chose. Petit système fort pratique qui évite le syndrome "Vice City" qui vous forçait à marcher parfois 5 minutes sur un boulevard avant de trouver une caisse. Trop facile et ça tue l'ambiance vous me dites ? Et bien ne sifflez pas.

Les parties de shoot sont impeccables. Un système de couverture amélioré, des gunfights très dynamiques du fait que les ennemis meurent "vite" et réagissent bien à la localisation des dégâts. Deux balles dans le torse et on en parle plus. Visez la jambe il s'écroulera puis se trainera péniblement en essayant de vous tirer dessus. Oui, ok, y'a du tir de précision au colt, pour le réalisme on repassera mais pour ce qui est de l'immersion, ça se pose là. En plus de cela vient se greffer le système de Dead Eye. Sorte de Bullet Time vous laissant placer les endroits ou vous souhaitez tirer sur l'ennemi visé. Il suffit alors d'appuyer sur le bouton de tir pour voir John vider son arme sur le manant. Efficace et classe. Le tout est bien sur dépendant d'une jauge qu'on rempli en tuant les ennemis de manière traditionnelle. Certains trouveront le jeu trop facile avec cette fonction. Surement les mêmes qui râlaient pour le cheval. Qu'ils ne l'utilisent pas et arrêtent d'être pénibles. Le jeu a d'ailleurs pensé à tout le monde. Du newbie au hardcore gamer de la manette. 3 niveaux de visée sont disponibles. Facile est du pur auto lock, Normal vous place sur la cible la plus proche du viseur mais vous offre tout de même une certaine liberté, Expert c'est du tout manuel. Bref, les combats sont un pur bonheur. Et attaquer une ville fantôme remplie de chasseurs de trésors à moitié fous est toujours une expérience mémorable. Surtout vu les insultes que s'échangent John et ses ennemis.



Le jeu est à l'image de ses gunfights. Epique.



J'ai déjà parlé du dada, mais je le répète, tout se conduit et se passe à merveille. La navigation dans l'inventaire est fluide. Le même système de map (avec GPS intégré, anachronisme fort pratique) que dans GTA est toujours aussi performant. Tout répond au doigt et à l'oeil, c'est un vrai bonheur à jouer.

Bon ok, soyons honnête, il y a quelques conneries. Même si l'on peut expliquer cela, par le fait qu'il est un cowboy qui n'a jamais appris à nager, voir Mr Marston mourir alors qu'il a de l'eau jusqu'au bassin fait doucement rigoler. Quelques bugs par-ci par là ou bizarreries de la vie viendront parfois faire râler (ooooh tiens, c'est rigolo ça, 4 ours qui m'arrivent dessus en même temps). Mais bon, le système de sauvegarde automatique après chaque action importante ou de checkpoint en pleine mission éviteront beaucoup de crise de nerfs.

Et puis les mini-jeux typiques de l'image qu'on se fait du Far West son là : Poker (texas hold'em ou menteur), Blackjack, horseshoes ou five finger filet. Tous assez bien faits avec une façon de jouer intelligente et différents niveaux de difficulté selon la région où vous vous trouvez. De quoi y passer un certain temps.


J'ai même perdu des heures entières sur le poker, moi qui n'ai jamais rien voulu comprendre aux jeux de cartes.



"Your eastern wit is wasted on my dumb western brain, sport."
Mais le gameplay a beau être solide avec plusieurs taches différentes à accomplir, ce n'est pas forcément ça qui fait la force du jeu.

Rockstar nous y a habitué depuis Vice City. L'histoire racontée par leurs jeux en open-world déboite. Qu'on parle de la quête de CJ pour sauver sa famille et son quartier, de l'ascension difficile de Jimmy Hopkins au sein de la Bullworth Academy ou des 3 destins croisés des protagonistes de GTA IV, c'est souvent la même qualité qui s'installe. Dialogues parfaits, personnages hauts en couleurs mais "humains", relations relativement complexes et une écriture aussi tight que l'anus d'un militant UMP. Cette fois-ci nous avons tout ça et bien plus encore.

Rien que la critique de la société américaine d'époque ou moderne est ici un peu mieux gérée (alors que moins facile, vu l'époque). Okay c'est parfois fait avec un grand coup de coude dans les côtes, mais c'est tout de même géré assez subtilement dans l'ensemble. Les sujets comme le devoir, le sens de l'honneur ou l'amour filial sont aussi abordés de manières tout à fait matures et puissantes.
La thématique la plus évidente reste bien sûr la mort du "vieux Ouest" en ce début de siècle comme le symbolisent très bien les missions de fin et la ville de Blackwater.


Les cinématiques sont extrêmement bien réalisées, jouées et amènent ou sortent le joueur de l'action avec un brio trop peu souvent égalé. On rit, on pleure, on peste, on s'impatiente puis nos efforts sont récompensés, nous sommes heureux. On s'attache comme jamais au protagoniste et à sa cause, sa tentative de rédemption. La richesse du scénario, ne tient pas dans sa complexité mais bien dans le développement des personnage et sa construction carrée. Le tout sans effet "trash" parfois un peu facile que l'on retrouve dans les GTA ? Rockstar maitrise décidément de mieux en mieux son art.



Aaaah, le Sheriff, le premier à vous introduire aux missions "musclées".



"We all need friends, mister. We die alone, but we live among men."
Un petit mot rapide sur le multi.
Le mode free-roam donnant accès à toute la map et fonctionnant comme un pseudo MMO est à éviter en public. Pour peu que vous essayiez de remplir quelques objectifs ou juste de vous balader entre potes, vous vous ferez forcément descendre par des idiots de joueurs passant par là. Internet reste Internet. Les modes de jeux n'ont rien de bien particuliers, Deathmatch, TDM, capture the goldbag etc... Seul truc vraiment intéréssant là dedans, le fait que les deux teams commencent toujours par un mexican stand off pour déterminer qui aura l'avantage.
Ca se laisse jouer, j'ai effectivement passé une ou deux soirée à m'amuser raisonnablement dessus, mais j'en resterais là.

Par contre, le DLC gratuit qui vient de sortir "Outlaws to the end" composé de plusieurs missions en co-op, de deux à quatre joueurs est un must play. Les objectifs et mécanismes d'entraide sont assez basiques. Mais qu'est-ce que c'est bon. Les raids sur des campements de bandits avec Hulkwabon (vivement le retour de ses Fureur Time, je vous le dis) puis de fuite en diligence semant la mort au bout de nos six-coups... S'il y avait un peu plus de missions, j'aurai clairement lâché 15 euros de plus juste pour ça.



Et ouais, à vous le posse de... paysans.



Raaaaah lovely ?
Graphiquement c'est putain de beau. Ouais, putain de beau. Une bonne distance de vue et un sens du détail admirable. Il sont même pensé à mon petit élément préféré dans ce type de jeu. Les impacts de balles restent sur le corps des ennemis. On en prends pleins les yeux. Les effets d'explosions sont formidables. Un vrai régal. On notera quelques bugs graphiques et rares chutes de framerate mais en dehors de ça, c'est assez flippant pour de la 360. Notez cependant que la version PS3 est légèrement inférieure : moins fluide, moins de détails, plus flou. Rien qui n'altèrera vraiment votre expérience de jeu mais si vous possédez les deux consoles, préférez Microsoft.

Là où le jeu excelle, c'est dans sa bande-son. Les musiques, composées par Bill Elm et Woody Jackson (du groupe "Friends of Dean Martinez") savent rester discrètes tout en accompagnant l'action avec la plus grande justesse. Je comptais ripper mes CD de Morricone sur ma Xbox avant la sortie, je n'y ai même pas touché. Et le voice acting ? Il dépasse à peu près toutes mes espérances. Comme les bruitages. En plus de la présence du "Wilhelm Scream" (cri ultra célèbre du cinéma), on peut facilement détecter les animaux aux alentours à leurs hurlement distincts, et les pétoires vous donneront l'impression d'y être. Je vais arrêter de parler du jeu, je commence à avoir l'impression de me masturber.

Naaah, je peux pas m'arrêter comme ça, j'ai pas parlé des succès.
On trouve quelques perles tout de même, comme "Bearly legal" pour dépecer 18 ours ou "2 Guys, one co-op" si l'on termine une mission à deux. Et une demi douzaine d'autres. Sinon, on a le menu classique. Des gros G pour chaque étape importante du jeu, d'autres pour certaines étapes de complétion et quelques uns très pénibles, réservés au multi.
Je reste tout de même enthousiaste sur les achievements, car cet ensemble a le signe distinctif des bonnes listes : Il donne envie de jouer différemment et d'explorer toutes les facettes du soft. C'est même le premier jeu Rockstar que j'ai terminé à 100%, c'est dire.
Oh et la durée de vie ? J'ai mis 40h pour le 100%. En prenant mon temps et en appréciant. Mais je suppose que 20h en rushant un peu sont largement suffisantes.



Attention, décrochage de mâchoire en cours.



Je pourrais encore écrire des heures sur le système de costumes, sur les défis, sur le génie du Level design et sur toute l'ambiance formidable qui fait mine de nous faire évoluer dans un véritable univers qui se suffirait à lui même si nous n'étions pas là. En y jouant, on se rend compte qu'on a là, LE simulateur de Cowboy ultime. Mieux que Gun, que Red Dead Revolver, Desperados ou Sunset Riders. Vraiment. Si vous avez un jour rêvé de vous prendre pour Clint, John ou Timothy, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Si vous avez une console "next-gen" arrêtez de me lire et allez l'acheter. Si vous n'avez qu'un PC, je prie un peu intérieurement pour que vous puissiez y jouer un jour. On tient là le jeu le plus abouti de cette première partie de 2010, devant Mass Effect 2 ou Bayonetta, à l'aise. Qui plus est, quand je regarde l'horizon, je ne vois pas grand chose qui pourra espérer le détrôner. Un tour de force. [10]

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