Le Blog de Yoto

Par Yoto Blog créé le 13/02/10 Mis à jour le 31/10/11 à 18h21

Étudiant en communication spécialisé dans les médias numériques et souhaitant plus tard travailler dans le secteur du jeu vidéo, je vais exposer mon point de vue et ma vision du jeu vidéo mais aussi du monde qui l'entoure à travers des articles et des tests.

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Quatrième saison pour Walter White et Jesse Pinkman.  Deux personnages que tout semblaient séparer aux premiers abords et qui sont devenus inséparables au fil des saisons. Ils ne s'apprécient pas particulièrement, mais leurs galères et les obstacles qu'ils ont affrontés ensemble les ont liés à jamais.  L'un ne peut exister sans l'autre.

 Walter White la cinquantaine, un scientifique très doué mais peu respecté qui enseigne la physique dans un lycée. Il travaille aussi dans une station de lavage, son salaire de professeur ne suffisant pas. De l'autre Jesse Pinkman, environ 25 ans, il gagne sa vie en revendant de la drogue et en la consommant.  Walter White apprend qu'il a un cancer, il rencontre Jesse par hasard, et les voilà entraîner dans une spirale infernale.

Fabricant d'amphétamines n'est pas vraiment un métier comme les autres. Ainsi les personnages qu'ils rencontrent  sortent de l'ordinaire. Alliés ou ennemis, les relations ne sont jamais très claires.

On trouve Saul Goodman, l'avocat véreux mais magicien hors pair pour faire sortir les bons contacts aux bons moments, une espèce d'agent pour fabricant de drogue en quelque sorte. Il me rappel Ken Rosenberg dans GTA Vice City.

Gus, patron d'une multinationale de fast-food Pollos Hermanos ressemble plus à un personnage de comics. Une apparence d'une banalité déconcertante et pourtant on sait qu'il cache quelque chose de terrible. A chaque apparition dans la série, un malaise s'installe et l'ambiance devient oppressante.

 Et face à ces personnalités si atypiques et si irréelles faisant partis d'un monde différent du nôtre, on retrouve des personnages d'une rare banalité.

La femme de Walter White, femme au foyer, doit faire face au comportement mystérieux de sont mari, pourquoi disparait-il de temps en temps ? Pourquoi ce second téléphone ? Comment gérer ce cancer mortel ?

Ou le beau frêre de Walter White, agent de la DEA, mais redneck comme pas deux, et sa femme Mary, qui a des tendances cleptomanes.

 Et c'est la particularité de Breaking Bad, la série oscille entre drame psychologique et film de gangster, quand le premier genre commence à vous ennuyer, le second genre fait son apparition pour vous remuer. Quand la série semble devenir trop irréelle, les problèmes quotidiens refont leur apparition, des problèmes que vous et moi pourrions rencontrer.   

Et cette série se bonifie avec l'âge, chaque saison surpasse la précédente.  La saison 04, définitivement un chef d'oeuvre, démarre doucement et nous envoie sur le carreau avec des séquences oppressantes à la David Lynch, ou des ambiances façon Frères Cohen.  La prochaine saison sera la dernière et elle est attendue au tournant.

 

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J'ai découvert hier soir par hasard ce web documentaire d'Arte qui date d'il y a un peu plus d'un an. Il décrit six portraits. Ces personnes sont des acteurs de la scène Hip Hop new yorkaise indépendante. Ils n'ont rien d'extraordinaire mais leurs parcours de vie et l'histoire qu'ils on à raconter le sont. 

Ce web docu nous projette loin de tout le gangsta bling bling à la 50 cent et nous montre les sources du hip hop, ce qu'il représente vraiment et ce qu'est "the street" aux Etats-Unis. Ici le rappeur ne rêve pas seulement de gloire et d'argent mais cauchemarde avec la réalité et la galère.

 Des portraits qui rappellent l'excellente série "The Wire", une série qui décrit le quotidien d'un ghetto de Baltimore à travers ses flics, ses gangstas, ses habitants, ses journalistes et ses politiciens. La réalité n'est donc jamais trop loin de la fiction.

 

 

  New York Minute

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Si t'aimes les jeux vidéo...plate-forme...old-school...alors Meganoid est fait pour toi. Et il est actuellement disponible gratuitement sur l'App Store. 

Ah oui et il faut avoir un Iphone aussi...

http://itunes.apple.com/fr/app/meganoid/id440967670?mt=8

[M.A.J] ou Android, merci à pour l'info RomainGuy.

https://market.android.com/details?id=com.meganoid.engine

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 Banksy mais quel est ce nom que l'on entend souvent depuis quelques temps et sur lequel on ne peut poser de visage ?

 Tout comme un super héros, il apparait partout à travers le monde pour défendre ses causes en utilisant ses armes: l'humour, l'ironie et le street art.

 Et voilà qu'en décembre dernier, il sort un documentaire au cinéma "Exit Through the Gift Shop", mal traduit par "Faites le mur" en français. Quand j'ai souhaité regarder ce documentaire, je m'attendais à y voir une vision du street art et découvrir un Banksy exclusif, et non le super héros présenté dans les médias.

 Et là, après visionnage, mes attentes ont même été dépassées. A partir de ce moment de l'article, je ne peux vous parler de la suite sans spoiler le documentaire, attention SPOILER.

 Banksy ne fait pas que montrer sa vison du street art mais il expose ce qu'il pense de l'art en général, à travers le personnage réel ou non réel de Thierry Guetta. Vous allez comprendre.

 En effet, Thierry adore filmer, et passe son temps à enregistrer tout ce qu'il voit sur des centaines de cassettes. Il finit par tomber amoureux du street art et à travers ses films, il nous fait partager le quotidien de ces génies du street art que sont Obey, Space Invaders ou Banksy. Il nous montre aussi leur ascension et ce que l'art a ensuite fait de leurs oeuvres. Le problème de Thierry, c'est qu'il a beau filmer tout le temps, tout le monde, il n'a aucun talent de cinéaste.

 A ce moment précis, où le doute subsiste encore sur la réalité des faits présentés dans ce documentaire, tout vole en éclat. On comprend alors que cette réalisation de Banksy est sa réponse à tout les gens qui ont dénaturé le street art en l'exposant dans les galeries. C'est le pétage de câble de Thierry Guetta devenu Mr Brainwash qui le prouve. A ce moment du documentaire Mr Brainwash, soutenu par Banksy, se met lui aussi au street art.... mais dans des galeries d'art. Il décide de réaliser une immense expo dans le mois qui suit et de ramener tout les bobos de Los Angeles à cette expo pour leur montrer à quel point il est un grand artiste. 

 Le hic dans l'histoire c'est que Mr Brainwash n'a aucun talent et ne fait que reprendre l'art des grands noms du street art tout mélangeant leurs styles. Il n'y a aucune âme derrière ses oeuvres. Et pourtant l'expo va être un succès et Mr Brainwash va être consacré. Il va même vendre ses oeuvres à des prix fous. Il réalise aussi une pochette d'album de Madonna. La raison de ce succès ? Le buzz réalisé autour de l'expo dans le L.A Weekly (le télérama du coin), et la mode du street art dans les milieux hype de Los Angeles. Le documentaire se termine sur le personnage de Mr Brainwash (laveur de cerveau), heureux de ce succès, et pensant être un artiste talentueux et accompli, alors que tout les autres artistes du street art le dénigrent.

Une question apparait alors, Mr Brainwash est-il réel, ou alors symbolise-t'il ce que Banksy pense de l'art légitime, celui que l'on trouve dans les galeries et dans les musées ? Cet art serait considéré comme de l'art juste par la valeur qui lui est attribuée par certaines personnes avec certains statuts, et non par ce qu'il symbolise ou par ce qu'il dégage. Alors que le street art est brut n'appartient à personne ou plutôt à tout le monde. Contrairement à l'art légitime qui coute chère et qui n'est pas accessible à tout le monde.

 Et Banksy n'apprécie pas que le street art arrive dans les galeries car ses oeuvres sont dénaturées, vendues à des centaines de milliers de dollars, elles perdent leurs places dans la rue et donc leurs valeurs.

 Et voilà sa réponse, il crée un personnage qui porte comme par hasard bien son nom, Monsieur laveur de cerveau, et il vend à tous ces gens qui ont dénaturé le street art des oeuvres qui ont une valeur commerciale mais non  artistique, le nom du documentaire renvoie à cette idée. Bien traduit le titre est « Sortie par la boutique de souvenir », écriteau que l'on peut voir dans les musées.

 Ce documentaire est donc excellent, drôle, ironique, comme la plupart des réalisations de Banksy. Il nous fait découvrir le street art, ce qu'il représente, et il remplit parfaitement le rôle de tout documentaire, celui de nous amener à nous poser des questions sur le monde qui nous entoure.

 

 

 

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Et cette semaine c'est les 4 ans de Gameblog.

http://www.gameblog.fr/news_20854_gameblog-fete-ses-4-ans-avec-vous,

 

4 années que la rédaction tente de nous livrer chaque jour les informations du monde du jeux-vidéo à leur propre sauce. Je ne suis malheureusement pas un fidèle de la première heure. Je n'étais pas là quand le site à commencé en 2007 et je n'étais pas non plus là à l'époque Joypad . Je lisais plus des magazines comme Total Cube  à cette période.

 

Alors pourquoi être devenu un fidèle gameblogueur ? Et surtout pourquoi s'attacher à Gameblog en particulier quand on sait que de nombreux autres sites traitent la même information tous les jours ?

 

C'est d'abord par leur proximité avec Nolife et un podcast en particulier que j'ai connu la rédaction, celui des deux ans :

http://www.gameblog.fr/podcast_91_podcast-n-88-l-evenement-les-2-ans

Cette vidéo avait était diffusé sur la chaîne Nolife, et le nombre d'invités prestigieux réunis tout autour d'un seul site m'avait beaucoup impressionné (voir le lien pour la liste complète des invités).

 

Ainsi mon attention fut captée et je me mis alors à fréquenter le site régulièrement et je devins totalement accro aux podcasts.  1h30 de réflexion et d'analyse  sur le monde du jeux-vidéo et ça de façon hebdomadaire ! Ma raison était conquise, il ne restait que mon coeur.

 

Ce dernier le fut très rapidement par l'ambiance qui règne sur le site que ce soit dans le forum ou dans la rédaction. Il y a un sérieux qui est présent à la façon dont est traitée l'information et une atmosphère détendue et conviviale règne, ce qui donne alchimie célesto-cosmique ! 

 

Alors pour un site pas comme les autres,

 

Joyeux anniversaire Gameblog !

 

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Après réflexion, enfin si on peut appeler ça une réflexion, j'ai décidé de revenir sur une news par semaine, d'abord pour m'obliger à écrire au moins un post par semaine et ensuite dans le but d'exprimer un avis inutile, prétentieux, sans aucune objectivité et d'une banalité déconcertante.

Cette semaine c'est les premières images du DLC de Left4Dead 2.

http://www.gameblog.fr/news_13753_x10-left-4-dead-2-the-passing-en-images

Bon d'accord, je sais que le thème de Valve, arnaqueur spécialisé du jeu vidéo à souvent été abordé et traité dans tous les sens ces dernier mois avec la sortie de Left4Dead 2, mais cette news me sert de prétexte à gueuler (oula il monte sur ses grands chevaux) contre les DLC.

Valve, éditeur qu'on ne présente plus et pourtant c'est ce que je vais faire, est un éditeur phare de ses dernières années auprès d'un public gamer qui préfère souvent s'orienter vers le multijoueur. On doit au studio des jeux comme Team Fortress, Halflife ou l'incontournable Counter Strike. On avait été étonné par Portal avec son univers et son gameplay original, puis tuer des hordes de zombies jusqu'à épuisement  dans Left4Dead premier du nom. Mais voila, à l'E3 2009, c'est la rupture entre les joueurs et le studio, l'annonce de Left4Dead 2 scandalise la communauté de gamer fan du zombie-kill. La sortie du jeu ne fait que confirmer le pire, c'est une version 1.5 du premier et non un 2 ou un "deux" ou 1+1= 2. Désolé pour cette précision certes exagérée, mais en ces temps, il est préférable d'être insistant sur les significations, car les développeurs ou plutôt les éditeurs, ont tendance, eux, à l'oublier.

Car Valve n'est pas le seul à pratiquer ce genre de méthode, cela devient un phénomène récurrent. La technique pour que le joueur lambda dépense le plus d'argent possible est simple. D'abord sortir un jeu excellent, bien accueillis par la presse et qui sait rapidement se faire une bonne réputation auprès des joueurs. Quand ces derniers sont devenu fan inconditionnel de ce jeu et que comme dirait Freud, leurs "ça" est plus fort que leurs "surmoi", c'est à dire qu'ils oublient toute logique et qu'ils sont prêt à tout pour satisfaire leur appétit de gamer, on lui propose la suite du moins c'est ce qu'il croit. En effet on rajoute un chiffre au nom, on améliore un peu les graphismes et le gameplay, et hop un jeu tout neuf, cela revient beaucoup moins cher à réaliser, on prend beaucoup moins de risques et les bénéfices sont toujours là. Rien que ce mois-ci on peut déjà citer plusieurs exemples : Bioshock 2 ou Mass Effect 2 qui sont de très bon jeux, mais la plupart des critiques sont unanimes, ce ne sont que des évolutions de leur prédécesseur et non une étape supplémentaire dans l'évolution du jeu.

Enfin dernière partie du plan "Money for nothing", le DLC. Dowloadable content, voila comment se nomme la nouvelle mine d'or du jeu vidéo. Actuellement, dés qu'un blockbuster du jeu vidéo est mis en vente, on peut être quasiment sûre que le jour même, parfois avant sa sortie, des contenus téléchargeables sont disponibles. Ces contenus sont de plus en plus payants et de plus en plus accessoires, comme par exemple le pack de 3000 âmes pour Dante's Inferno. On peut aussi faire référence à Assasin's Creed, et son DLC récent "La bataille de Forli", une mission qui était prévu dans le jeu et dont les développeurs ont décidé le retrait au profit du DLC. Mais le roi du DLC, la palme d'or de l'arnaque vidéo-ludique, le césar de l'argent facile et l'oscar de la meilleur performance commerciale visant à gagner un maximum d'argent est décerné à Activision et le profit que l'entreprise réalisé sur les DLC de Guitar Hero.

Ce genre de pratique laisse un gout amers, c'est comme si les développeurs ou les éditeurs disaient aux joueurs "oups, on a oublié de te dire le jeu n'est pas complet, bon maintenant que tu l'as payé on ne va pas le rééditer, allez tiens un DLC...ben oui, il est payant, faut bien gagner sa vie non ?". Il est donc désagréable pour un joueur de se faire avoir de cette façon, car si on cumule le prix neuf du jeu, 70 euros en moyenne, puis on rajoute le prix des différents DLC, on peut vite atteindre la centaine d'euros pour avoir un jeu complet. Il sera donc préférable pour le joueur de s'orienter sur le marché de l'occasion, en voie de disparition avec la dématérialisation ou vers une autre solution beaucoup plus extrême, le téléchargement illégal et le flashage.

Cela dit, il existe des DLC qui ont une réelle utilité et qui valent leur prix comme les extensions de GTA 4, qui apportent vraiment une autre dimension au jeu original avec un contenu assez conséquent, on peut donc saluer Rockstar pour cette idée. Valve aurait donc intérêt à prendre exemple sur ce dernier si la société ne veut pas avoir trop de problèmes avec ces joueurs. En même temps, tant que les gens continuent d'acheter...

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Depuis quelques semaines, des émissions de la chaîne de télévision Nolife sont disponibles sur Gameblog.fr. Une promotion plutôt bien accueillis par la chaîne qui n'en finit pas avec les déboires financiers depuis sa création en 2007. En effet, après deux ans d'existence, la chaîne ne sait toujours pas aujourd'hui si elle va pouvoir fêter son troisième anniversaire.

Pourtant, la qualité et la diversité sont au rendez-vous dans la programmation de la chaîne. C'est ce que je vais essayer de vous montrer en présentant chaque semaines une émission de la chaîne où un de ses acteurs qui sont devenu incontournables dans le monde du jeu vidéo français. C'est peut être inutile de la faire mais on sait jamais, si un blaireau qui ne connait pas ou peu la chaîne lit un de mes articles, ça peut être le coup de foudre entre lui et Nolife.

Revenons à nos moutons, au cas où vous ne l'auriez pas deviné, Nolife est une chaine de télévision ADSL.  Au début elle était juste relayée par Free, aujourd'hui elle aussi diffusée sur Orange, Bouygues Télécom et SFR.

La chaine s'est donné comme mission de parler de sujets comme le jeu vidéo, la culture japonaise ou la Bande-Dessinée de façon originale et décalée, et montrer autre chose que les clichés que l'on peut retrouver sur ces domaines à la télévision et on sait que c'est pas ce qu'il manque en ce moment, hein Nadine. Les slogans de la chaine sont  « Y'a pas que la vraie vie dans la vie » et « Si vous ne comprenez pas vous pouvez zapper ». Ces slogans démontrent l'effet « club » et communautaire que veut se donner la chaine.

Elle souhaite donc avoir une identité propre auprès des amateurs et des sujets qu'elle aborde et s'adresse à un public de connaisseurs qu'elle souhaite avant tout satisfaire, parfois au prix de sa survie.

Alors vous avez compris les gens, ABONNEZ VOUS ! Même si ce n'était qu'une brève présentation de la chaîne...

http://www.nolife-tv.com/

 

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Édito

 Cherche un stage de community manager à partir du mois de février.

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