De Bric et de Broc - Le BloG

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De Bric et de Broc - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 15/10/17 à 17h47

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué

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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Pour ce premier article sur Gameblog, je vais évoquer mon voyage virtuel à Liberty City, d'où je suis revenu il y a peu. Il convient cependant de retracer vite fait mon historique personnel vis-à-vis de la licence phare de Rockstar, histoire de voir d'où je parle. Nous voilà donc parti.
 
"Je n'aime pas Grand Theft Auto."
Voilà ce que je vous aurai répondu il y a quelques années si vous m'aviez aimablement posé la question sur ce que je pensai de cette série. Cela cependant ne m’empêchai pas d'y jouer chez un ami , en mode 'totalement libre' et ne prêtant pas la moindre attention à l'histoire que je trouvai vulgaire et immature (oui, jeune j'étais déjà vieux). Que d'heures passées sur le troisième épisode, à conduire comme un manche sous les hués de mes camarades, à explorer la ville dans ses moindres recoins, à me l'approprier. A mourir encore et encore à cause de ma maladresse au volant. J'étais à trois cent à l'heure dans les rues de cette cité fascinante, émerveillé par tant de liberté!
 C'est ainsi que quelques temps plus tard, j'étais à San Andreas. Sur PC (l'un de mes rares titres sur ce support, étant un consoleux dans l'âme) car une fois de plus l'histoire ne me tentait guère et très vite j'installai une sauvegarde '100% fini'. De nouveau je retrouvai cette sensation de découverte dans ce qui reste à ce jour l'un des meilleurs épisode de la franchise. Paradoxe énorme quand je pense aux nombreuses heures passées sur ce jeu sans avoir joué ne serait ce qu'une seule minute à l'histoire !!
 Puis le temps à passé et j'ai joué à bien d'autres choses...jusqu'à ce jour de 2013 où ma curiosité me fit acheté le dernier jeu à la mode. J'étais à cinq milles lieux de croire que je tomberai là sur l'un des jeux de ma vie. Grand Theft Auto V est le jeu auquel j'ai le plus joué dans mon existence. Encore aujourd'hui il occupe mon temps libre avec son mode réalisateur qui bouffe littéralement mes nuits. Quel jeu ! Quelle sensation de liberté ! Quel incroyable sentiment de vie se dégage de Los Santos, pleine d'énergie et de cohérence. Quelle perfection!
 Et puis un jour il y a quelques temps, j'étais à quatre heures de l'après-midi en train de faire quelques emplettes quand je suis tombé sur un bac à solde qui proposait un 'Pack Grand Theft Auto IV', à savoir l'aventure principale et ses add-on (dans leur versions boite 'Episodes from Liberty City') à peu de frais. Je me suis dit "Pourquoi pas?"
 
 
 
Le Pays des Opportunités
Et c'est ainsi que je débarquai à Liberty City en compagnie du célèbre Niko Bellic. On y retrouve le cousin Roman, sa petite vie et son entreprise de Taxi. Et de découvrir pour la première fois en tant que joueur le système des 'îles bloquées', ce qui aura tendance à me frustrer et me pousse à rusher mon début de l'aventure ( et oui n'ayant jamais fait les histoires des jeux précédents et le V étant totalement ouvert dès le début, j'avais le sentiment de me retrouver sur une carte cloisonnée....désagréable sensation! ). Très vite Niko se familiarise avec la pègre locale où ses talents d'assassin froid et efficace sont mis à contribution. Très vite aussi on comprends la raison de la venue du Serbe dans cette ville: La vengeance.
 Niko arrive à bon port
Que dire de Niko Bellic qui n'a pas déjà été dit? Je découvre avec le recul que les fans de la saga à l'époque de la sortie du jeu (2008) lui reproche de trop se prendre au sérieux, d'avoir un personnage principal trop froid, pas assez déconneur et où l'humour semble avoir disparu au profit du sarcasme. Ces reproches sont pour moi des qualités. Et très vite Niko s'impose à moi comme un (anti?) héros puissant et charismatique, rempli de failles, de forces et de faiblesses. Il est intéressant de noter qu'il est le seul perso de tout le jeu à ne consommer aucune drogue dites dures. Son indépendance est sa plus grande richesse et il ne la sacrifiera pas pour des plaisirs futiles. Mais il est aussi rongé par le remords et plein de noirceur, comme le lui fait remarquer tout du long son jovial cousin. Intéressant également que sa nationalité ne soit jamais clairement définie dans le jeu principal mais qu'il soit explicitement désigné comme 'le serbe' dans les deux DLC.
 
 
 Belle transition pour évoquer Johnny Klebitz et Luis Fernando Lopez, les deux héros que l'on rencontre dans les deux extensions. Respectivement dans "The Lost and Damned" et 'The Ballad of Gay Tony". Johnny est un biker conciliant qui devra faire face au retour du leader Billy Grey à la tête des Lost et qui lui ne rêve que de foutre le bordel et faire revivre la guerre des gangs. Luis de son coté est l'homme à tout faire de l'extravagant Tony Prince - dit Gay Tony - propriétaire de deux boites de nuit. Beaucoup de choses à dire sur ces DLC. Déjà que j'ai joué au deuxième en premier et vice versa. Pourquoi? Car cela me permettait de finir mon aventure GTA IV avec Johnny Klebitz et ainsi boucler la boucle de manière poétique. Ceux qui connaissent le début de GTA V comprendront...Ensuite dire que le second DLC ( tBoGT en raccourci) est avec le recul des années un brouillon évident de ce qui deviendra le V: saut en parachute, tableau de fin de mission avec objectifs secondaires, gestion de la map et de l'enchainement des missions...non vraiment quand on joue à tBoGT, on sent que l'on est seulement à quelques encablures de la future bombe GTA V.
 
Dire aussi que l'interaction scénaristique entre les trois protagonistes donnera bien sur l'idée à Rockstar pour le switch entre Trevor, Michael et Franklin. D'ailleurs jouant sur une Xbox360 non connectés et donc sans mise à jour sur le jeu principal, dans celui ci n'apparait pas les boites de nuit visibles dans 'Episode from Liberty City' et que bien que Johnny lui soit présent dans l'aventure de Niko, Luis et Tony eux sont représenté par des PNJ lambdas (la scène 'c½ur du jeu' du Libertonian ou Luis apparait à la lucarne et lors de la remise de rançon pour Gracie) ce qui prouve bien que les DLC ont été écrit après et inséré dans la trame principale par la suite (ce qui est donc d'autant plus remarquable tant l'écriture se révèle fluide au final ! )
 
 
Malheureusement je n'ai pas capturé la vidéo de remise de rançon pour Gracie avec les deux PNJ (l'un est cagoulé - celui censé être Tony - est l'autre un sbire quelconque - pas du tout d'origine Dominicaine). Je m'y attelerai lors de ma prochaine partie. Patience donc...
 
La Cité de la Liberté
Venons en maintenant au point de vue gameplay et technique. Premier point qui saute inévitablement aux doigts quand on joue: les véhicules NE FREINENT PAS !!
 
 
Je vous assure que c'est cauchemardesque et que c'est ce qui causera à 90% les écarts de conduite dans votre partie. Autant l'inertie et le coté 'savonnette' des bagnoles on parvient à s'y faire autant le manque de réactivité coté freinage devient très vite très agaçant. Heureusement que l'astuce de l'appareil photo permet de palier à cela (lorsque vous conduisez, il faut activer l'appareil photo sur le portable du perso et le véhicule stoppe net. Il faut un peu de pratique mais c'est très rapidement indispensable). Pour continuer sur les défauts techniques, les changements de file des PNJ sur les ponts (et uniquement les ponts! ) de manière abruptes, c'est peut être bête dit comme cela mais dans le jeu croyez moi ça rends dingue même si on anticipe la chose au bout d'un moment. Dans le même ordre d'idée le Booth Tunnel (le seul du jeu ) qui a un peu de mal à se charger à temps (textures blanches si on y arrive trop vite ou éclairage en décalage à vitesse moyenne...à fond les manettes on doit certainement pouvoir passer avant que le tunnel ne soit chargé, et donc se retrouver sous la map). Pour en finir avec le douloureux chapitre des défauts, un système de Lock des ennemis véritablement raté. Notre personnage ciblera automatiquement l'adversaire situé le plus face à lui, quelques soit la distance et la menace de celui ci. Concrètement votre pointeur ciblera un type planqué derrière un tonneau à 25 mètres alors qu'un autre sera à 2 mètres de vous à vous démontez au fusil à pompe car le mec du tonneau sera plus au centre du champ de vision de la caméra que votre agresseur direct. Rageant.
 
 
Mais en dehors de ces points noirs, le reste c'est du tout bon. La ville est grande, vivante, animée. Un véritable plaisir que de la découvrir et l'explorer. Plus de patrouille de police que dans le V mais c'est peut être un effet dû à la taille de la carte du comté de San Andreas...Six étoiles aussi comparé au V...je ne les ai jamais eu, déjà à 4 c'est quasi impossible de s'en sortir...
 
Les Rues du Plaisir
D'un point de vue graphique j'ai préféré 'The Ballad of Gay Tony' car ce chapitre semble plus fin et plus coloré. Cela vient du fait que celui ci n'a pas cet espèce de voile grisâtre (jeu principal, pour coller à l'état d'esprit de Niko) ou ce grain trop prononcé ('The Lost And Damned" pour créer ce coté 'rocailleux' - Rockailleux? ). En ce qui concerne la représentation de la ville elle même, c'est juste parfait. On retrouve les quartiers emblématique de New-York agencé de fort belle manière pour que le joueur ne se sente jamais vraiment perdu. Liberty City gagne en beauté la nuit venue quand elle se pare de ses lumières envoutantes. Faire le tour de la carte en hélicoptère à la tombé du jour est un spectacle envoutant. Petite précision au passage: pas d'avion dans cet épisode mais ils ne manquent pas. Vu la taille et la configuration de la ville ils auraient été franchement superflu.
Les activités proposé ne sont pas en reste avec pas moins d'une bonne douzaine à découvrir à sa guise. Que ce soit du billard, du bowling, du 'air Hockey' à partager avec ses compagnons...où d'activités plus obscures telles les assassinats ou les règlements de compte entre gangs. Chacun des trois protagonistes aura ses activités assignées - Luis est le seul à pouvoir faire du parapente par exemple et Johnny lui peut participer à des courses sauvages en moto digne de Road Rash! -
 
 
Il y a aussi tout le coté social qui est mis en avant...sans doute trop d'ailleurs. En effet les relations entre nos héros et leur amis sont retranscrite par le biais d'appels téléphonique pour inviter tel ou tel relations à telles ou telles activités. Ce qui se révèle sympa au début mais au bout du centième appel d'un PNJ pour se rendre dans tel bar ou autre boite de strip-tease, ça devient lourd. Il y a cependant un gain à privilégier ses relations; au bout d'un moment chacune d’entre elle vous octroie un bonus de gameplay (armes spéciales, renforts, étoiles supprimées etc...). Les femmes elle octroie si la relation va dans le bon sens une nuit charnelle à chaque fin de rendez-vous.
Je me dois aussi de parler de la première activité que j'ai faite une fois le jeu lancé: le bug de la balançoire. On a beau le savoir, on a beau connaitre l'effet, quand on le fait soi même c’est super fendard!
Bilan
En conclusion cette découverte tardive de GTA IV fut une belle surprise. Niko Bellic apporte beaucoup à la saga satirique: un coté plus sombre et plus sérieux, moins grand-guignolesque
et bas du front. Le plaisir de jeu et de découverte est là, parcourir les ruelles certes crasses mais ô combien réalistes de Liberty City pour y croiser sa faune sauvage restant un grand moment vidéoludique.
 
Note: toutes les captures présentes dans cet article ont été prises par mes soins via un 'Game Capture HD II' de chez Avermedia, y compris la vidéo (visible sur ma chaine Youtube). Désolé donc pour la qualité toute relative de celles-ci.
 
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Commentaires

fallaise
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fallaise
@Yaeck: ouais pas de soucis haha.

Sinon j'ai pas pris ton article pour un test (en même temps on a déjà tout lu a ce sujet), mais plus pour un ressentit, surtout que peut avoir un joueur quelques années après la sortie du jeu. En l’occurrence comme je disais dans mon 1er message, ce n'est que l'an dernier que je l'ai fait (sans avoir joué à GTA 5 non plus -enfin si vite fait essayé chez un ami, mais c'est vraiment tout).
J'en avais fait un article sur le blog que l'on tient avec Atred (bon c'est surtout lui qui en rédige la plus grosse partie), je ne sais pas si on l'a classé dans les tests ou dans les articles (je trouve ce classement d'ailleurs étrange, enfin bref).

Tu dis dans ta réponse que tu ne maîtrise pas l'anglais, c'est vraiment dommage dans un jeux comme GTA, car l'immersion est tellement renforcée par tout les à coté, ce que j’appelle l'enrobage du jeu, surtout les radios, les passants dans la rue...
Tu entends des fois dans les news à la radio les événements auxquels tu a pu participer (braquage, explosions...). Tout est lié, et la ville fictive prend vraiment vie, c'est vraiment très très bien fait.

Je pense du coup prochainement attaquer les deux DLC
Yaeck
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Yaeck
OK merci pour vos commentaires! Je ne pensais pas en avoir autant pour un premier article ^^

@fallaise: le GROS FAIL !! J'ai toujours écrit Thief depuis...bah toujours. Je n'ai aucune connaissance de l'anglais, je crois que çà se remarque :) Mais bon j'ai corrigé c'est le plus important.

@Neves: déjà +1 pour la Mangouste, la photo de profil improbable! ^^
Ensuite je précise que mes textes ne sont en rien des test, pour la simple raison que je ne suis pas testeur. Mes articles - celui-ci et ceux à venir - ne sont rien d'autre que mon ressenti et mes envies d'expression et de partage sur tel ou tel sujet.
fallaise
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fallaise
J'ai cru a une coquille une fois, mais en fait non, c'était récurrent: c'est pas Grand THIEF Auto, mais bien Grand THEFT Auto.

J'ai fait le jeu pour la 1ere fois l'an dernier, j'ai eu du mal a rentrer dedans, à me faire aux commandes, mais au final c'est du tout bon. Quelle ambiance de dingue, sans parler de tout l’enrobage autour du jeu (radio, pubs, chaines tv, doublages des perso)... Les gars de chez Rockstar ont fait de l’excellent travail!!
Le freinage des voitures ne m'a pas marqué tant que ça, conduite un peu rigide au début certes, mais on s'y fait vite. Au final, c'est surement plus réaliste donc tant mieux.

@ Neves: je dis oui!!!! Je réécoute régulièrement la chanson Gruppa Krovi, de Kino.

Une petite quote de Patrick McReary pour finir, peut être ma préféré du jeu haha:
"Driving in Liberty fucking City eh"
Atred
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Atred
Gros jeux ouais, des bons souvenirs sauf la conduite comme tu le dis, ca freine pas!
Neves
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Neves
J'écoute encore régulièrement la meilleure radio de l'univers : VLADIVOSTOCK FM !

J'ai toujours des étoiles dans les yeux rien qu'a repenser à ma découverte du jeu en Aout 2008.

Va falloir que j'écrive mon test pour les 10 ans :) (depuis le temps que j'y pense :/)
Yaeck
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Yaeck
Bonjour, merci pour ce premier com'!
Mes vidéos Rockstar Editor sont bien présente sur ma chaine mais elle sont pas forcément mise en avant c'est vrai :)
Voici les liens (attention c'est du bricolage et des tests)

Première vidéo réalisé:


Court métrage en 3 partie:
https://www.youtube....IMiMy-yLohBUGXE

et enfin quelque chose de plus élaboré, premier épisode de ma BD-série "The Program" (le deuxième est en cours de réalisation ^^ ) Attention la vidéo dure 36 minutes!


Me signaler si les liens ne fonctionnent pas :)
Tyler Cross
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Tyler Cross
Tu parles de ton amour pour le rockstar editor, mais sur ta chaine, je ne vois aucune video tiré de l'éditeur... As-tu une autre chaine ? Je suis toujous très curieux de voir ce que les joueurs font avec l'éditeur, qui est un outil fabuleux ^^