De Bric et de Broc - Le BloG

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De Bric et de Broc - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 15/10/17 à 17h47

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué

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Back in Time (Jeu vidéo)
 
'Back In Time' c'est la présentation de mes jeux préférés pour chaque console en ma possession. Avec en bonus mon histoire personnelle et mon feeling lié à chaque machine.
On commence donc tout logiquement par la première d'entre elle, La NES qui est entré dans mon foyer en 1991.
 
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Un tout petit Mario sur un gran écran (cathodique)Celle-ci fut offerte par ma mère pour mes 10 ans, suite à une période de convalescence très difficile comme seule sait en donner la Vie. Il s'agissait d'un pack dans lequel était inclus Kabuki Quantum Fighter, sur lequel je n'ai rien à dire car j' y ai peu joué, et ceci pour une raison simple: je suis un très mauvais joueur de jeu 2D. J'ignore pourquoi exactement, le coté plate-forme qui me rebute, les ennemis infinis, les game over à foison, le fait que je ne sais pas gérer les sauts...bref ce n'est pas du tout mon genre (Le Shovel Knight et la compil' Megaman acheté en souvenir du Japon ne seront éternellement que cela; des souvenirs car je sais pertinemment que jamais je commencerai ces jeux). Donc me voilà spectateur des parties de mon frère sur mon propre cadeau: Kabuki, Low G Man, Megaman 2...autant de titres injouables pour moi. Puis vint la désormais légendaire cartouche 'double jeu' Super Mario Bros/Duck Hunt. Avec le Zapper of course!
 
A savoir: le zapper ne fonctionne QUE sur écran cathodique! 
 ENFIN! Enfin un titre auquel j'adorai jouer! Croyez le ou non mais dans mon salon, je disposai les meubles pour créer des 'obstacles' ou des 'cachettes' afin de mieux me planquer pour buter ces fichus canards! Qu'est ce que j'ai pu détesté le câble du zapper qui limitait mes mouvements ô combien majestueux d'acrobate du dimanche! "Piou Piou, Pan! Pan!" Et le pire c'est que j'étais pas mauvais! L'un des rares jeu où j'étais meilleur que mon frangin, spécialement avec ces fameux pigeons d'argile...
Mais je me rends compte que je n'ai pas présenté ce jeu comme il se doit...
 
COIN COIN !!
Duck Hunt est sorti au japon en 1984 et fut le premier jeu à utiliser le Zapper. Mais ne nous y trompons pas, sa popularité fut acquise grâce a cette fameuse cartouche associé avec Mario. Déjà à l'époque elle était considéré comme le combo ultime! Le jeu possède une réalisation extrêmement sommaire: 3 modes composés de deux écrans. Le premier pour les deux premiers modes - la fameuse chasse au canards, avec soit un à la fois soit deux en même temps - et un second pour les séances de tir sur pigeons d'argile. Muni donc de votre zapper, le challenge consiste simplement à tirer sur les cibles directement à l'écran, soit des canards soit des cibles en argile.
Et c'est tout.
 
 
Et pourtant quel plaisir de jeu! Aujourd'hui encore quand je relance ma vieille NES (toujours celle de 91, oui oui...elle a pas mal morflée mais elle en as encore sous le capot..voir plus bas) c'est clairement sur lui que je passe le plus clair de mon temps. J'adore ce jeu, c'est comme çà. A la fois simplissime et fun. Chaque aspect de Duck Hunt me mets en joie: ses images, ses bruitages, sa musique...même ce fichu chien qui se moque de nous quand on revient broucouille (comme on dit dans le Bouchonnois) je l'aime bien. Un peu.
 
Ma cartouche et les Amiibo correspondant
 
Fais Risette !
Passons maintenant à Gotcha!, acquis bien des années plus tard, auquel je joue encore régulièrement sur ma NES US. Car oui je possède deux NES (une PAL et une US). Ce dernier se joue également au zapper dans le même esprit que Duck Hunt avec cependant une subtilité en plus: le scrolling. Wikipédia m'apprends qu'il s'agit de l'adaptation d'un film sorti en 1985 (que je ne connais pas du tout, sorti chez nous sous le titre 'Touché!' )
 
Notez la sublime customisation...Turtle Power!
 
Il convient ici de relater une amusante anecdote mettant en scène ma réflexion digne d'une huitre. Mes premières parties sur Gotcha! n'avait aucun sens, aucun but. Je restais là, sur un écran fixe à tirer sur des adversaires infinis jusqu'à épuisement des munitions et de ma vie. J'étais ...circonspect. Je consultais alors le net et là Surprise: le jeu se mouvait! Tantôt à droite, tantôt à gauche! Et il semblait même avoir plusieurs niveaux!! Retour sur le jeu où mon écran restait invariablement fixe. Je ne comprenais pas, j'étais perdu. Peut-être était-ce un bug (Fichu jeu en occaz'!). Puis me revint en mémoire le mode deux joueurs de Duck Hunt...
   Alors que votre rôle consistait à tirer sur des canards virtuels, une seconde personne pouvait user de la manette (le zapper se branche systématiquement sur le port 2) pour prendre le contrôle du volatile. Et le jeu de multiplier par 2 son niveau de fun. Car l'humain est bien plus retors et fourbe que ne l'était le CPU.
Retour sur Gotcha!...la manette traîne au sol...dans un élan à la fois désespéré et inspiré j'appuie sur la droite de la croix directionnelle. Et là ô miracle: l'écran se déplace sur la droite! J'étais ravi!
Oui je sais on à les satisfactions que l'on mérite...
Mais imaginez un peu: pour jouer à Gotcha!, vous devez avoir le zapper dans une main et la manette dans l'autre. Riez riez mais ce n'est franchement pas évident!
 le célèbre zapper et le moins célèbre Gotcha!
Et donc le jeu de se révéler à moi: il s'agit d'un classique 'capture de drapeau'. A la fin de chaque tableau - au scrolling manuel - se trouve un drapeau qu'une fois saisi vous devez rapporter à votre point de départ. Des opposants tentent de vous barrer la route et vous devez grâce à votre dextérité les éliminer avant qu'ils ne réduisent votre barre de vie à néant. Ou que eux même évidement rapporte votre drapeau dans leur camp. Il y a trois niveaux qui tournent dans une boucle à difficulté croissante: les bois, les entrepôts et la neige.
 
 
Par rapport à Duck Hunt, on est clairement au niveau supérieur question technique! Ce titre est vraiment bon (une fois qu'on a capté comment ça se joue) et reste aujourd'hui encore un vrai petit plaisir de gamer old school. Une belle découverte pour qui n'aurait jamais posé les mains dessus!
Attention, le jeu fait les bras comme ont dit !    ; )
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Bonus: comme je l'ai dit plus haut, ma vieille NES à bien morflé au fil des ans, mais elle est toujours - Hum! - vaillante!
Ma vieille NES est à la masse...Sinon je vous assure, elle marche très bien! Faut juste virer la carcasse et le clapet...et poser un poids certain sur la cartouche...
OUI bon çà va hein!! Elle à 26 ans la console et elle en a vu de dure!     -_-'
 
Note: Toutes les photos sont de moi et prises avec mon portable. Les vidéos proviennent de Youtube (lien vers les chaines correspondantes en cliquant sur la dite vidéo).
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Pour ce premier article sur Gameblog, je vais évoquer mon voyage virtuel à Liberty City, d'où je suis revenu il y a peu. Il convient cependant de retracer vite fait mon historique personnel vis-à-vis de la licence phare de Rockstar, histoire de voir d'où je parle. Nous voilà donc parti.
 
"Je n'aime pas Grand Theft Auto."
Voilà ce que je vous aurai répondu il y a quelques années si vous m'aviez aimablement posé la question sur ce que je pensai de cette série. Cela cependant ne m’empêchai pas d'y jouer chez un ami , en mode 'totalement libre' et ne prêtant pas la moindre attention à l'histoire que je trouvai vulgaire et immature (oui, jeune j'étais déjà vieux). Que d'heures passées sur le troisième épisode, à conduire comme un manche sous les hués de mes camarades, à explorer la ville dans ses moindres recoins, à me l'approprier. A mourir encore et encore à cause de ma maladresse au volant. J'étais à trois cent à l'heure dans les rues de cette cité fascinante, émerveillé par tant de liberté!
 C'est ainsi que quelques temps plus tard, j'étais à San Andreas. Sur PC (l'un de mes rares titres sur ce support, étant un consoleux dans l'âme) car une fois de plus l'histoire ne me tentait guère et très vite j'installai une sauvegarde '100% fini'. De nouveau je retrouvai cette sensation de découverte dans ce qui reste à ce jour l'un des meilleurs épisode de la franchise. Paradoxe énorme quand je pense aux nombreuses heures passées sur ce jeu sans avoir joué ne serait ce qu'une seule minute à l'histoire !!
 Puis le temps à passé et j'ai joué à bien d'autres choses...jusqu'à ce jour de 2013 où ma curiosité me fit acheté le dernier jeu à la mode. J'étais à cinq milles lieux de croire que je tomberai là sur l'un des jeux de ma vie. Grand Theft Auto V est le jeu auquel j'ai le plus joué dans mon existence. Encore aujourd'hui il occupe mon temps libre avec son mode réalisateur qui bouffe littéralement mes nuits. Quel jeu ! Quelle sensation de liberté ! Quel incroyable sentiment de vie se dégage de Los Santos, pleine d'énergie et de cohérence. Quelle perfection!
 Et puis un jour il y a quelques temps, j'étais à quatre heures de l'après-midi en train de faire quelques emplettes quand je suis tombé sur un bac à solde qui proposait un 'Pack Grand Theft Auto IV', à savoir l'aventure principale et ses add-on (dans leur versions boite 'Episodes from Liberty City') à peu de frais. Je me suis dit "Pourquoi pas?"
 
 
 
Le Pays des Opportunités
Et c'est ainsi que je débarquai à Liberty City en compagnie du célèbre Niko Bellic. On y retrouve le cousin Roman, sa petite vie et son entreprise de Taxi. Et de découvrir pour la première fois en tant que joueur le système des 'îles bloquées', ce qui aura tendance à me frustrer et me pousse à rusher mon début de l'aventure ( et oui n'ayant jamais fait les histoires des jeux précédents et le V étant totalement ouvert dès le début, j'avais le sentiment de me retrouver sur une carte cloisonnée....désagréable sensation! ). Très vite Niko se familiarise avec la pègre locale où ses talents d'assassin froid et efficace sont mis à contribution. Très vite aussi on comprends la raison de la venue du Serbe dans cette ville: La vengeance.
 Niko arrive à bon port
Que dire de Niko Bellic qui n'a pas déjà été dit? Je découvre avec le recul que les fans de la saga à l'époque de la sortie du jeu (2008) lui reproche de trop se prendre au sérieux, d'avoir un personnage principal trop froid, pas assez déconneur et où l'humour semble avoir disparu au profit du sarcasme. Ces reproches sont pour moi des qualités. Et très vite Niko s'impose à moi comme un (anti?) héros puissant et charismatique, rempli de failles, de forces et de faiblesses. Il est intéressant de noter qu'il est le seul perso de tout le jeu à ne consommer aucune drogue dites dures. Son indépendance est sa plus grande richesse et il ne la sacrifiera pas pour des plaisirs futiles. Mais il est aussi rongé par le remords et plein de noirceur, comme le lui fait remarquer tout du long son jovial cousin. Intéressant également que sa nationalité ne soit jamais clairement définie dans le jeu principal mais qu'il soit explicitement désigné comme 'le serbe' dans les deux DLC.
 
 
 Belle transition pour évoquer Johnny Klebitz et Luis Fernando Lopez, les deux héros que l'on rencontre dans les deux extensions. Respectivement dans "The Lost and Damned" et 'The Ballad of Gay Tony". Johnny est un biker conciliant qui devra faire face au retour du leader Billy Grey à la tête des Lost et qui lui ne rêve que de foutre le bordel et faire revivre la guerre des gangs. Luis de son coté est l'homme à tout faire de l'extravagant Tony Prince - dit Gay Tony - propriétaire de deux boites de nuit. Beaucoup de choses à dire sur ces DLC. Déjà que j'ai joué au deuxième en premier et vice versa. Pourquoi? Car cela me permettait de finir mon aventure GTA IV avec Johnny Klebitz et ainsi boucler la boucle de manière poétique. Ceux qui connaissent le début de GTA V comprendront...Ensuite dire que le second DLC ( tBoGT en raccourci) est avec le recul des années un brouillon évident de ce qui deviendra le V: saut en parachute, tableau de fin de mission avec objectifs secondaires, gestion de la map et de l'enchainement des missions...non vraiment quand on joue à tBoGT, on sent que l'on est seulement à quelques encablures de la future bombe GTA V.
 
Dire aussi que l'interaction scénaristique entre les trois protagonistes donnera bien sur l'idée à Rockstar pour le switch entre Trevor, Michael et Franklin. D'ailleurs jouant sur une Xbox360 non connectés et donc sans mise à jour sur le jeu principal, dans celui ci n'apparait pas les boites de nuit visibles dans 'Episode from Liberty City' et que bien que Johnny lui soit présent dans l'aventure de Niko, Luis et Tony eux sont représenté par des PNJ lambdas (la scène 'c½ur du jeu' du Libertonian ou Luis apparait à la lucarne et lors de la remise de rançon pour Gracie) ce qui prouve bien que les DLC ont été écrit après et inséré dans la trame principale par la suite (ce qui est donc d'autant plus remarquable tant l'écriture se révèle fluide au final ! )
 
 
Malheureusement je n'ai pas capturé la vidéo de remise de rançon pour Gracie avec les deux PNJ (l'un est cagoulé - celui censé être Tony - est l'autre un sbire quelconque - pas du tout d'origine Dominicaine). Je m'y attelerai lors de ma prochaine partie. Patience donc...
 
La Cité de la Liberté
Venons en maintenant au point de vue gameplay et technique. Premier point qui saute inévitablement aux doigts quand on joue: les véhicules NE FREINENT PAS !!
 
 
Je vous assure que c'est cauchemardesque et que c'est ce qui causera à 90% les écarts de conduite dans votre partie. Autant l'inertie et le coté 'savonnette' des bagnoles on parvient à s'y faire autant le manque de réactivité coté freinage devient très vite très agaçant. Heureusement que l'astuce de l'appareil photo permet de palier à cela (lorsque vous conduisez, il faut activer l'appareil photo sur le portable du perso et le véhicule stoppe net. Il faut un peu de pratique mais c'est très rapidement indispensable). Pour continuer sur les défauts techniques, les changements de file des PNJ sur les ponts (et uniquement les ponts! ) de manière abruptes, c'est peut être bête dit comme cela mais dans le jeu croyez moi ça rends dingue même si on anticipe la chose au bout d'un moment. Dans le même ordre d'idée le Booth Tunnel (le seul du jeu ) qui a un peu de mal à se charger à temps (textures blanches si on y arrive trop vite ou éclairage en décalage à vitesse moyenne...à fond les manettes on doit certainement pouvoir passer avant que le tunnel ne soit chargé, et donc se retrouver sous la map). Pour en finir avec le douloureux chapitre des défauts, un système de Lock des ennemis véritablement raté. Notre personnage ciblera automatiquement l'adversaire situé le plus face à lui, quelques soit la distance et la menace de celui ci. Concrètement votre pointeur ciblera un type planqué derrière un tonneau à 25 mètres alors qu'un autre sera à 2 mètres de vous à vous démontez au fusil à pompe car le mec du tonneau sera plus au centre du champ de vision de la caméra que votre agresseur direct. Rageant.
 
 
Mais en dehors de ces points noirs, le reste c'est du tout bon. La ville est grande, vivante, animée. Un véritable plaisir que de la découvrir et l'explorer. Plus de patrouille de police que dans le V mais c'est peut être un effet dû à la taille de la carte du comté de San Andreas...Six étoiles aussi comparé au V...je ne les ai jamais eu, déjà à 4 c'est quasi impossible de s'en sortir...
 
Les Rues du Plaisir
D'un point de vue graphique j'ai préféré 'The Ballad of Gay Tony' car ce chapitre semble plus fin et plus coloré. Cela vient du fait que celui ci n'a pas cet espèce de voile grisâtre (jeu principal, pour coller à l'état d'esprit de Niko) ou ce grain trop prononcé ('The Lost And Damned" pour créer ce coté 'rocailleux' - Rockailleux? ). En ce qui concerne la représentation de la ville elle même, c'est juste parfait. On retrouve les quartiers emblématique de New-York agencé de fort belle manière pour que le joueur ne se sente jamais vraiment perdu. Liberty City gagne en beauté la nuit venue quand elle se pare de ses lumières envoutantes. Faire le tour de la carte en hélicoptère à la tombé du jour est un spectacle envoutant. Petite précision au passage: pas d'avion dans cet épisode mais ils ne manquent pas. Vu la taille et la configuration de la ville ils auraient été franchement superflu.
Les activités proposé ne sont pas en reste avec pas moins d'une bonne douzaine à découvrir à sa guise. Que ce soit du billard, du bowling, du 'air Hockey' à partager avec ses compagnons...où d'activités plus obscures telles les assassinats ou les règlements de compte entre gangs. Chacun des trois protagonistes aura ses activités assignées - Luis est le seul à pouvoir faire du parapente par exemple et Johnny lui peut participer à des courses sauvages en moto digne de Road Rash! -
 
 
Il y a aussi tout le coté social qui est mis en avant...sans doute trop d'ailleurs. En effet les relations entre nos héros et leur amis sont retranscrite par le biais d'appels téléphonique pour inviter tel ou tel relations à telles ou telles activités. Ce qui se révèle sympa au début mais au bout du centième appel d'un PNJ pour se rendre dans tel bar ou autre boite de strip-tease, ça devient lourd. Il y a cependant un gain à privilégier ses relations; au bout d'un moment chacune d’entre elle vous octroie un bonus de gameplay (armes spéciales, renforts, étoiles supprimées etc...). Les femmes elle octroie si la relation va dans le bon sens une nuit charnelle à chaque fin de rendez-vous.
Je me dois aussi de parler de la première activité que j'ai faite une fois le jeu lancé: le bug de la balançoire. On a beau le savoir, on a beau connaitre l'effet, quand on le fait soi même c’est super fendard!
Bilan
En conclusion cette découverte tardive de GTA IV fut une belle surprise. Niko Bellic apporte beaucoup à la saga satirique: un coté plus sombre et plus sérieux, moins grand-guignolesque
et bas du front. Le plaisir de jeu et de découverte est là, parcourir les ruelles certes crasses mais ô combien réalistes de Liberty City pour y croiser sa faune sauvage restant un grand moment vidéoludique.
 
Note: toutes les captures présentes dans cet article ont été prises par mes soins via un 'Game Capture HD II' de chez Avermedia, y compris la vidéo (visible sur ma chaine Youtube). Désolé donc pour la qualité toute relative de celles-ci.
 
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