De BriC et de BroC - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 24/11/18 à 12h34

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué
et qui mérite que j'en parle...
Bonne lecture!
:^)

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Édito

Ma première console en 1991 avec la NES. J'avais 10 ans (Oui je date de cette époque là). Depuis une console minimum par génération, sans jamais se débarrasser des précédentes...Je mesure ma chance aujourd'hui d'avoir pu conserver toutes ces reliques.
Ma ludothèque est composée comme suit:
- 2 NES (1 PAL & 1 US)
- GameBoy Color
- Megadrive
- Nintendo 64
- Saturn
- Dreamcast
- Gamecube
- Xbox
- Xbox 360
- WiiU
- PSP
- PS4
Toutes branchées, toutes opérationnelles et toutes qui servent régulièrement.

Pas de 'guerres des consoles' ici ou autres fadaises et polémiqes de Kevin des bacs à sable...
Je précise juste mon désintérêt total pour Nintendo désormais. Non pas qu'ils fassent de mauvais jeux mais tout simplement ceux-ci ne s'adressent pas à moi.
Le jeu vidéo n'est pas ma seule passion, c'est un loisir comme un autre noyé parmi mes nombreux passe-temps. Jouer m'est aussi indispensable que Lire,
Écrire, Mater des films/séries, monter des vidéos à l'arrache pour ma modeste chaîne et voyager au quatres coins du Monde quand les finances le permettent :^)

J'ai une chaîne Youtube de Let's Play avec intégrale de jeu non commenté (ou presque vu que l'enregistrement foire à chaque fois sur une session) . Je ne suis pas streameur ou caster ou que sais-je encore...Juste je partage les jeux vidéos qui me plaisent.
Je suis  - je pense qu'il faut le préciser - un bien piètre joueur. Tendance solitaire qui aime prendre le temps d'explorer ses jeux. Et qui n'a absolument pas le sens de la compétition, notion qui me passe très au dessus. D'où mon incompréhension totale de tout ce qui est speedrunning et autres phénomènes multijoueurs tel que le Battle Royal. Je suis aussi par conséquent complètement hermétique à l'eSport.
Très opposé au dématérialisé (et pas que dans le JV) même si c'est l'avenir (qui se fera sans moi)

Voilà pour mon portrait de Gamer.

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De BriC et de BroC - Le BloG
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Suite à l'échec d'Angel of Darkness, la saga Tomb Raider est en mauvaise posture. La franchise passe du studio Core Design à Crystal Dynamics, qui décide de faire table rase et de repartir de zéro. Nouvelle histoire, nouveau passé, un reboot comme on ne le disait pas encore à l'époque. Cette relecture garde cependant une certaine 'cohérence' avec ce qui as été fait auparavant, en terme de maniabilité évidemment mais aussi en ce qui concerne certains lieux et personnages (Le Manoir, Zip...). Nous voilà donc en 2006 quand sort le dernier-né des Tomb Raider. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il modernise de fond en comble la licence...
 
 
Une héroïne de son temps
 
Fini le jeu 'en case' qui avait été le modèle sur les cinq premiers jeux. Bon en fait ce principe avait déjà été largué dans l'Ange des Ténèbres mais la Miss s'y déplaçait encore de manière étriqué. Dès les premières secondes de Legend on sent que Lara a enfin rattrapée son époque. Mouvements fluides et réactifs, sauts vifs, roulades au quart-de-tour...l'écart entre les deux titres en ce qui concerne la maniabilité saute aux doigts! L'écart graphique également. Certes vu d'aujourd'hui il a un peu perdu de sa superbe mais il tient toujours la route. Le plus bluffant reste l'éclairage de sa lampe-torche de poitral, toujours saisissant de réalisme. En ce qui concerne l'évolution propre de Lara, elle possède désormais un grappin magnétique, des jumelles MAD, un PDA (étanche, c'est important!), qui lui seront bien utiles dans sa quête et divers mouvements ont été ajoutés et/ou peaufinés (notamment au niveau des barres et de ses pirouettes). Des passages du jeu sont aussi consacrés à des poursuites en moto, dans des couloirs spécifiques adaptés à l'engin, là où ils servaient à se déplacer au sein d'un niveau durant la période Core Design. Globalement le jeu est bien plus dirigiste et linéaire que la saga classique. Bien plus court aussi. Répartie en une petite dizaine de niveaux, ceux-ci ne dépassant pas l'heure de jeu, le calcul est vite fait.
 
 
Les gunfight eux par contre on pris de l'ampleur. Ils étaient placés avec parcimonie dans les précédents opus, ici elle flingue à tout va des dizaines de sbires sans états d'âme. Cela en a dérouté plus d'un. Elle peut ramasser certaines armes de ses adversaires tombés au combat mais uniquement une à la fois (le fusil à pompe, la mitraillette ou la mitrailleuse). Elle porte par contre constamment ses deux inséparables flingues, avec munitions infinies. Des grenades complètent son arsenal. Mais le plus intéressant là-dedans sont sans conteste ses mouvements 'd'affrontement'. En effet elle possède désormais une sorte de 'Bullet Time' qui s'enclenche lorsqu’elle saute sur un ennemi puis le crible de balle quand elle est en l'air. Elle peut aussi les faire valdinguer suite à une glissade ou même donner un puissant coup de pied si elle saute suffisamment proche de son opposant. Tout ces ajouts permettent de varier les phases de shoot tout en leur donnant un coté chorégraphique très dynamique.
 
 
Je m'appelle Croft, Lara Croft.
 
Lors d'un raid en Bolivie, l'archéologue aux méthodes contestables tombe sur un riche héritier du nom de Rutland qui marche sur ses plates-bandes. Assez étonnamment ce dernier semble en savoir beaucoup sur une ancienne mission de fouille de la Miss, alors qu'elle n'en était qu'à ses débuts. Mission qui s'était très mal terminée...Elle décide donc de revenir sur son propre passé et découvre au fur et à mesure certaines vérités sur sa famille. Le tout étant lié à l'accident d'avion dans l’Himalaya survenu lors de son enfance, et de la découverte suite au crash d'un temple ancien dans lequel sa mère disparut dans d'étranges circonstances.
 
James Rutland et Amanda Evert vous saluent bien
 
Voilà en gros pour le synopsis de départ. Bien sur les révélations s'enchaînent au fil du scénario, parfois un peu trop de manières surfaites mais ce n'est pas le plus important. Ça tient la route et cela sert de prétexte à l'exploration de temples divers et variées. Le boulot est fait.
 
Là ou il y nouveauté, c'est que cette fois-ci la belle est accompagnée. Certes pas sur le terrain vu que son trio d'assistants reste bien au chaud au manoir, relié à Lara par toute une batterie de gadget moderne. Nous avons là d'abord le fidèle Winston, le majordome de maison qui n'a plus grand chose à voir avec son itération précédente (le fameux!). Il y a ensuite Zip, l'informaticien qui lui aussi était présent dans la saga Core Design, dans une des chroniques du 5, le segment où elle infiltre un bâtiment High-Tech. Le seul vrai nouveau est donc Alister, historien maniéré qui apporte ses lumières académiques sur certaines énigmes. Il est un peu le pendant 'rat de bibliothèque' à Lara qui elle est plutôt 'rat des champs'.
 
 
Le déroulement du jeu, sa mise en scène ainsi que sa narration lorgne largement vers un autre britannique célèbre. Effectivement une ambiance très James Bond plane au-dessus de ce titre à chaque instant, comme si l'espion avait fusionné avec l'aventurière. Ce qui donne au jeu une ambiance singulière et le démarque de tout les autres titres de la licence. Certains passages font penser au très bon Nightfire qui mets en scène l'agent secret le plus connu du monde. Et je dois dire que cette combinaison fonctionne à merveille, ce qui fait de ce Tomb Raider Legend mon deuxième épisode préféré (après le 2, de toute façon indétrônable). J'ignore pourquoi cette direction fut totalement abandonnée dans les suites...c'est dommage.
 
 
Bien entendu, le manoir est toujours de la partie, ainsi que les trésors à débusquer tout au long de l'aventure. Ceux-ci débloquent des bonus mais désormais certaines récompenses se gagnent avec un mode contre-la-montre (notamment les fameux 'maillots de bain' et les costumes goth), chaque niveau octroyant donc un cadeau pour se faire plaisir. En easter-egg sachez que vous pouvez obtenir rien de moins que la Soul Reaver, et oui!
 
 
"Sa place est dans ma salle des trophées!"
 
Plus d'une décennie plus tard que reste t-il de ce premier reboot de Tomb Raider?
Et bien toujours un bon jeu toujours plaisant à faire. Et puis étant très court on y passe deux ou trois jours, guère plus, et à chaque fois on passe un bon moment, comme un film qu'on adore revisionner chaque année. Certes l'animation à un peu vieillie mais reste plus qu'acceptable et visuellement je trouve que cela envoie toujours - pour l'époque of course. On en était pas encore au photoréalisme mais dans un entre-deux, un peu à l'instar de GTA IV. Les gunfights eux sont clairement de trop et font tâches...on était au début de ce qui amènera aux aberrations des Uncharted et de la saga Survivor...on ne refait pas l'histoire...
 
 
La VF est satisfaisante avec encore à l'époque la mythique Françoise Cadol pour interpréter la Miss et en drôles de guest-stars Omar et Fred pour doubler Zip et Alister. Choix étrange mais pourquoi pas...mouais (ça passe, plus pour Omar que pour Fred mais ça passe). On est bien loin de la catastrophe Alice David...
 
 
Le jeu se termine sur un cliffhanger qui appelle une suite. Celle-ci se fera attendre quelques années et sortira après l'épisode anniversaire. On y retrouvera une Lara plus âgée et un univers plus sombre et souterrain...ainsi que d'anciennes connaissances. Mais on y reviendra dans la troisième partie de cette 'trilogy'...
 

 Un indice sur votre écran...
 
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Bonus polémique:
 
 
Premiere vidéo de mon Let's Play complet sur le jeu (XBOX 360)
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
ATTENTION ! L'ARTICLE QUI SUIT EST UN 21/20 CATÉGORIE SPOILER !! STOPPEZ ICI VOTRE LECTURE SI VOUS NE VOULEZ RIEN SAVOIR DU JEU, DE SA FIN ET DE SON ÉPILOGUE:
VOUS VOILA PRÉVENUS!!
 


Arthur Morgan n'est plus. Des années ont passées et voilà que la famille Marston est de retour dans la région de New Hanover après avoir tenté en vain de vivre une vie paisible dans le Yukon. Mais cette fois-ci se sera la bonne. John et Abigail vont tout faire pour enfin réussir à se poser quelque part et construire un foyer convenable pour Jack, devenu un jeune garçon renfermé. Première étape: Strawberry. Et trouver du boulot...
 
 
Le Chevalier Arthur
 
Résumer en un paragraphe toute l'aventure de Red Dead Redemption 2 ne va pas être évident mais je vais le tenter.
Ode à une Amérique perdue, le dernier-né de Rockstar est un titre titanesque qui pousse le soin du détail à son paroxysme. On y suit Arthur Morgan , membre du Gang de Dutch Van Der Linde qui va petit à petit s’effriter et disparaître. Métaphore d'un mode de vie dépassé rattrapé par l'ère industrielle galopante. Se sachant perdu, Arthur va tenter de se racheter et ce faisant s'opposer de plus en plus à son mentor Dutch qui lui s'assombrit à chaque instant. Le jeu est composé en trois actes bien différenciés: La fuite, qui voit le camp s'enfoncer de plus en plus loin, aussi bien dans le pays que moralement. L'acte central et aussi le plus court à Guarma, coupure dans le récit qui remet à plat la place et les idées de chacun des rescapés et l'expiation d'Arthur suite au retour au pays et la découverte de sa maladie. Jusqu'à sa mort rédemptrice... ou pas. En fonction de vos choix dans le chapitre final.
 
 
Et je précise bien que le chapitre final de Red Dead Redemption 2 est le 6ème. Car c'est là qu'on en arrive à tout le truc du jeu: il y en a un second caché dans la galette.
Red Dead Redemption 0
Qui voit donc John Marston en tant que personnage principal dans une préquelle du premier RDRedemption.
 
Vraie Fin ou Faux début
Car les deux chapitres qui composent cet épilogue nous voit bel et bien mettre en place toute les pièces du puzzle pour le jeu sorti en 2010. Le ranch, L'Oncle, New Austin...tout y est comme en 14...
 
 
New Austin que l'on survole à peine si l'on suit uniquement les missions mais qui pourtant est bien là dans son entièreté, avec ses propres gangs, ses propres activités etc...Non vraiment pour moi on se trouve véritablement dans un 'zéro' qui ne dit pas son nom. Car là ou jouer Jack sur quelques missions finales tenait bel et bien d'un épilogue, là on est dans un espace à entièrement redécouvrir (la map du premier jeu, excepté le Mexique) avec ses propres quêtes et objectifs...et ses références à tout bout de champs.
D'ailleurs JAMAIS on ne peut jouer Arthur dans cette partie de la carte (excepté une mission aux abords de Blackwater), comme si ce terrain était la chasse-gardé des Marston. Ce qui accentue d'autant plus le coté 2-jeux-en-1. Puis la notion du camp disparaît, et il y a bien les quelques membres restants de l'ancien groupe qui gravitent autour du ranch mais c'est sans commune mesure avec la 'grande époque'.
 
Ce que j'ai trouvé génial dans cette seconde partie, c'est le fait de voir construire Beecher's Hope de A à Z. Dans les fait il s'agit donc du dernier chapitre du jeu, qui rien qu'a l'apparition de son titre m'a fait sourire. La boucle est bouclée.
 
 
Le générique de fin qui dure pas loin d'une demi-heure et qui présente en fil rouge l'enquête de Ross pour remonter jusqu'au Ranch est limite insupportable à regarder. L'inexorable fin de John Marston est écrit depuis longtemps mais voir la construction de ce qui mènera à sa perte est douloureux. On aimerait qu'il puisse s'en sortir. On sait que ce ne sera pas le cas. C'est à mon sens une partie du jeu que SEULS ceux qui ont fait le premier pourront comprendre pleinement, les autres seront dubitatifs face à cette conclusion que beaucoup pourront trouver limite lunaire et hors-sujet. Le plan final du jeu aussi qui est assez anecdotique et est loin d'atteindre toute la force de celui du précédent opus.
 
 
Il était une fois la maniabilité
 
Alors oui on en arrive au chapitre qui à tant fait parler...effectivement c'est indéniable la prise en main du jeu est assez peu ergonomique, pour ne pas dire totalement confuse. J'ai eu l'impression qu'un programmeur PC n'ayant jamais touché une manette s'est retrouvé en charge du mapping de celles-ci. Il faut parfois jusqu'à une combinaison de quatre touches simultanées pour effectuer une action, notamment quand on veut sélectionner un objet du menu radial. Au bout de 20 heures de jeu je découvrais encore des subtilités de gameplay (le fameux 'maintenir' OPTIONS pour afficher directement la carte!). Par contre je dois dire que je n'ai jamais eu le fameux coup qui as apparemment surpris beaucoup du 'sortir son flingue alors que je veux juste discuter' ou frapper son cheval par accident. J'en ai eu des erreurs de manip', à la pelle mais pas de cet ordre là. Moi ce qui m'a le plus dérangé c'est le coup du 'maintenir' ou 'appuyer' (sortir le carnet, quelle galère!) et le 'fouiller' ou 'porter' sur les cadavres (combien de fois me suis je retrouvé à soulever un mort au lieu de lui faire les poches...).
L'autre aspect de la maniabilité qui m'a pas mal agacé c'est la gestion de la vitesse du cheval. Et je dois dire que même maintenant le jeu fini je n'ai pas entièrement saisi le système. Des fois vous appuyez deux fois sur croix, votre monture adopte un galop convenable sans épuiser sa barre d'endurance et d'autre fois il faut appuyer 15 fois pour qu'il adopte le même rythme de croisière. Et l'animal ne va jamais aussi vite que lorsqu'il croise un prédateur...comment fait-on pour le faire courir à cette vitesse le reste du temps? Je n'en ai pas la moindre idée! Et son inventaire...Poukram! Il m'a fallu des heures ne serait-ce que pour comprendre comment y accéder!
Là ou pour moi il y a un vrai problème et où la polémique 'des trop bonnes notes' se justifie c'est sur le fait que cet aspect du jeu à totalement été occulté lors de certains tests. Comment ne pas noter cette lourdeur dans le maniement du personnage? Comment ne pas remarquer ses manipulations tirés par les cheveux? Certes le reste du jeu est exceptionnel mais alors justement ce défaut ressort D'AUTANT PLUS!
 
 
Un peu dans le même ordre d'idée même si là ce sera plus en fonction des gouts de chacun, comment ne pas trouver ennuyeuses les TROP longues chevauchées d'un bout à l'autre de la carte. Dans GTAV les déplacements ont ce coté Funky avec ses bagnoles, on peut slalomer dans la circulation, faire du hors-piste, des cascades etc...Là on fait juste du cheval, parfois pendant 10 minutes...et oui mille fois oui au bout de 50H de jeu ça peut devenir chiant (même avant, chacun sa tolérance vis-à-vis de ce 'Horsing Simulator'). Personnellement je n'ai pas fait certaines quêtes annexes pour la simple raison quelles étaient trop loin sur la carte par rapport à mon emplacement actuel. Henri Lemieux m'attends encore dans sa mairie pour je ne sais-quelle raison...Et qu'on ne sorte pas le coup du 'mode cinéma', il pourrait s'avérer utile si on pouvait zapper le voyage mais en l'état c'est du 'FFXV style' tout craché: vous posez votre manette pendant 10 minutes et allez faire votre vaisselle...Ridicule et même rageant. Il y a bien le coup du 'fast Travel' avec la carte...mais celle ci n'est disponible QUE depuis le camp ou la piaule de John...Ce système aurait du être intégré au système de campement une fois débloqué, comme dans le premier!
Je précise que les trajets à cheval rébarbatifs ne concernent que ceux 'non scénarisés', ceux où on chevauche seul sans compagnons et donc sans phase de dialogue. Car l'avantage justement de ces fameux dialogues c'est qu'ils habillent le parcours et 'font passer le temps'. C'est bien simple un trajet avec un autre perso paraitra moins long que si vous le faites seul. Oui je sais, logique...mais du coup ils auraient pu prévoir un compagnon constant non? (Au hasard Charles ou Lenny) à la 'manière d'Ellie'...Ou alors un cheval qui parle à la Jolly Jumper! Ha ha non je plaisante!
 
 
Fauna Flora and Bugs
 
L'autre aspect problématique de la super-production de Rockstar Game, ce sont ses bugs récurrents. C'est bien simple, il y en a partout et fréquemment. Certains s'avèrent même rigolos - comme dans le premier - mais d'autres sont carrément bloquant et force à couper le jeu pour relancer la partie. J'ai même eu droit durant une mission à un retour 'bureau' direct, sans préavis. Certes cela s'explique par la montagne de programmation et de script à gérer à chaque instant mais bon je vais pas faire comme-ci cela faisait plaisir...
 
 
Sans transition, quoique, un mot sur les animaux présent sur la galette. Nombreux et variés, collecter toute l'encyclopédie les concernant doit s'avérer un sacré challenge. J'ai peu chassé - et encore moins pêché - mais par contre j'ai 'étudié' pas mal de bestiole à la jumelle. Un jeu dans le jeu, naturaliste amateur. Je n'ai pas croisé un seul cougar avec Arthur, alors que j'en ai eu un qui m'a bouffer en pas 5 minutes avec John, comme pour me rappeler à quel point cette engeance diabolique m'avait gavé dans le jeu il y a 8 ans. Je suis loin d'avoir croisé toute l'étendue zoologique du jeu mais c'est le genre de petit challenge qui me bottera pour ma prochaine partie...
Par contre la pêche je ferai l'impasse...
 
Morgan Versus Marston (ou Callahan versus Milton)
 
Beaucoup, au vu des retours que j'ai vu ou lu, on préféré le personnage d'Arthur à John. Et bien que je n'ai rien à reprocher à Mister Morgan ma préférence personnelle va tout de même à John Marston. Cela est bien sur totalement subjectif en fonction de son affect personnel et de son expérience mais je me retrouve bien plus dans un personnage comme John que dans une image d’Épinal comme Arthur. C'est bien simple, la moindre apparition du héros du premier opus me mettait en joie et occultait la présence de notre héros actuel. Sa personnalité, son coté renfrogné, le fait qu'il tente de bien faire avec sa famille et son fils malgré son rejet initial, sa tronche même font que je me sens bien plus proche d'un John Marston que je ne le serai jamais d'un beau gosse aux valeurs noble d'un Arthur Morgan. C'est comme ça. Petit apparté: le Pseudo Callahan doit faire référence à Harry Callahan, interprété par Clint Eastwood qui as connu ses heures de gloire dans les Western de Sergio Leone
Cela dit le développement d'Arthur est une réussite totale, surtout dans sa période 'descendante' et sa quête de Redemption ou le personnage entre dans la cour très fermé des grands héros du jeu vidéo. Je pense même qu'une fois la fin connue, cela permet de mieux appréhender le jeu pour une deuxième manche, avec cette fois-ci une certaine connaissance des conséquences de ces choix.
 
 
Car oui je rejouerai à Red Dead Redemption 2. En fait comme dans tout les jeux du genre je m'y prends en deux (ou plusieurs) fois. Mon premier run est surtout concentré sur l'histoire, les quêtes annexes 'simples', l'exploration mais de manière superflue, pour m'approprier le jeu et le terrain. Par exemple je n'ai pas fait la moindre quête de 'collectibles', ceux que j'ai chopé je les ai eu par pur hasard. Ce genre de choses je me les réservent pour une seconde partie, plus tard, d'ici six mois ou un an. Et qui là pour le coup je pousserai le jeu dans ses retranchements et tenterai le 100%. J'irai voir toutes les curiosités de la map, comme le vampire ou les os du Bigfoot et tout ce genre d'easter eggs (j'en ai croisé certains déjà, genre la cabane avec la soucoupe ou le 'peuple de la nuit'). Car une fois passé ma curiosité au niveau scénaristique, je pourrai me consacrer sur les 'à-cotés'. Je me demande même si je ne laisserai pas l'entièreté des quêtes annexes pour John Marston, pour voir si ils ont poussé le truc comme dans le 1 avec Jack. Mais apparemment vu les premiers retours certaines de ces quêtes finissent par disparaître, il faudra que je note lesquelles sont temporaires et lesquelles sont disponible à loisir. Genre je ne pense pas que les quêtes concernant Mary reste pour l'épilogue...ce serait étrange. Je trouve aussi que le 2 ne possède pas le coté 'mystique' qu'il y avait dans le 1, je pense bien sur au personnage du 'Strange Man' mais pas que...il y avait un fond de l'air 'surnaturel' dans le 1 qui ici est plus représenté par l'arrivée de la technologie (le bateau télécommandé, le robot, la chaise électrique etc...)
 
 
Pour l'instant je laisse un peu le jeu 'refroidir', je n'ai joué qu'a ça durant trois semaines...je parcours New Austin pour voir un peu ce qu'il s'y passe et revoir des lieux marquants du premier jeu. Puis comme beaucoup je pense je vais relancer une partie du premier, pour constater (ou pas) la cohérence du tout. Déjà certains on pointé quelques incohérences scénaristiques, mais je préfère m'en rendre compte par moi-même. D'ailleurs j'en profite pour savoir si certains d'entre vous ont noté des références à Red Dead Revolver (des noms, des lieux, des événements?) car en dehors du flingue 'le Scorpion' que l'on peut reproduire quasiment à l'identique, je n'ai rien capté de spécial.
 
Parmi les nombreux morceaux qui composent le générique de fin, celui-ci me reste en tête de manière lancinante. Je trouve qu'il résume à merveille toute l'ambiance du jeu.
 
"Que restera t-il de nous ?"
 
Voilà. Je pense avoir tout dit pour ma part sur ce Red Dead Redemption 2.
C'est un grand jeu, certes mais il ne m'a pas marqué autant qu'un Horizon Zero Dawn qui reste pour moi LE jeu de cette génération. Je ne sais pas si il y aura un 'avant et un après' RDR2, je ne pense pas, le jeu n'est pas si révolutionnaire que çà. Même un BOTW apporte bien plus avec ses notions de 'physique' poussé à fond (feu, glace, réactions chimiques etc...).
 
 
Il ne faut cependant pas non plus minimiser le travail de dingue réalisé. Sur les PNJ, sur l'ambiance générale, sur le camp et ses protagonistes tous bien fichus et avec certains vraiment attachants (Mary-Beth, Charles, Sadie Adler...), sur la Lumière qui pour le coup explose tout ce qui n'a jamais été fait dans le JV. Sur l'histoire aussi, que certains jugent assez faible mais qui perso me parle énormément (encore une fois plus John qu'Arthur mais les deux parcours sont superbement écrits). Sur ses cotés burlesques qui tranchent avec le reste (Margaret complètement pété du bulbe, le nain magicien que j'ai adoré [j'espère qu'on pourra l'incarner dans un hypothétique mode réalisateur], Francis 'Kraff' Sinclair qui paraît-il à bien des secrets...). Sur ses décors enchanteurs qui laissent pantois. Sur l'affect que l'on développe avec son cheval virtuel. Sur Dutch et son 'dernier' coup...que même en 1911 il n'aura pas réalisé...devenu un monstre de violence pure. Sur ses musiques et chansons qui transportent encore plus dans cette lointaine Amérique disparue.
Sur ce tout dernier plan qui montre un vieil indien admirant un aigle voler au loin.
Symbolique y es-tu?
 
 
Et mon morceau préféré du Red Dead Redemption 1, que je surnomme 'Pour qui sonne le Glas' et qui donne un indice sur ce qui va advenir de John. Mais j'aurai l'occasion d'y revenir quand je ferai un article sur ce jeu...
 
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Cher Maxime,
 
Je t'écris cette lettre depuis une chambre délabrée d'un manoir perdu au milieu des marais, Shady Belle que ça s'appelle. J'espère que d'une manière ou d'une autre elle te parviendra. L'incertitude est de mise ces jours-ci. Nous sommes traqués de toutes part tantôt par la Pinkerton, tantôt par les gangs du coin, tantôt par les O'Driscoll qui décidément ne nous lâcheront jamais la grappe. Il faut dire qu'on le mérite surement, notre retraite soi-disant discrète ne l'étant finalement pas du tout. Où que l'on passe nous semons la mort et la destruction. Alors on fuit, toujours plus loin vers l'est, loin de nos rêves...
C'est ce fichu casse de la banque de Blackwater qui as tout fichu en l'air. Dutch avait un plan mais il à mal tourné. Cela aurait dû être notre dernier coup. Un dernier avant de partir nous installé dans un coin tranquille au soleil de l'Ouest. Alors ce bon vieux Dutch à concocté un nouveau plan. Puis un autre, et encore un autre...vols de diligences, braquage de train,de banques, ranch soudoyé, bétails détourné, tout les larcins possible dont nous nous sommes rendus coupables. Toujours un dernier coup qui devait nous assurer fortune et gloire. Et qui au lieu de nous faire discret attirent l'attention sur nous. Et notamment celle de Leviticus Cornwall, riche et puissant entrepreneur qui as les moyens de nous mettre des bâtons dans les roues... Et sans même nous en rendre compte nous voilà dans une vieille bicoque en ruine au milieu des moustiques et des crocodiles...Dieu que je déteste cet endroit.
 
 
Pourquoi ce courrier t'est-il adressé? J'ai entendu dire que tu avais été fasciné par mes aventures, considérant toi et ton ami Laurely qu'elles étaient comme au delà de la perfection. Et que cela avait suscité bien des réactions dans ton lectorat. Des bonnes et des moins bonnes. Surtout des moins bonnes d'après ce qu'on m'en a dit! C'est compréhensible.
Je ne sais pas si la perfection est de ce monde. Sans doute que oui. Il suffit de regarder autour de nous. Mais en tout cas moi je ne le suis pas, parfait. Loin de là même. J'ai tué, volé, tabassé bien des innocents. Bien des coupables aussi. Mais cela ne fait pas pencher la balance au coup de sifflet final, ça se saurait. Mais je ne pense pas pour autant être un mauvais bougre. J'ai mes bons moments aussi. Comme nous tous...
 
 
Une toux faible mais persistante me colle depuis quelques jours, surement l'air putride qui nous entoure enflamme mes vieux poumons. C'est que je ne suis pas de première jeunesse! Fini l'époque des cavalcades à foulées éperdues. Désormais je suis plus balourd et moins vif que dans mes vertes années. Mais toujours alerte et l’½il vif! Et quiconque en doute sera truffé de plombs avant même de s'en rendre compte. Mais c'est vrai je dois bien le reconnaître je ne suis pas le plus habile et le plus souple de notre groupe bigarré. Je suis même devenu assez maladroit par moment... Combien de fois désormais il m'arrive de me mélanger les pinceaux, de sortir mon arme au lieu de dire bonjour, de fouiller un tiroir au lieu d'ouvrir la porte, de sortir mon appareil photo au lieu de ma lanterne. Ce genre de désagrément ponctue mes journées. Alors je reste concentré sur chacun de mes mouvements, évitant les réflexes intempestifs qui pourrait tourner très vite à la catastrophe. Il m'arrive parfois même d'être bloqué 'dans ma tête', ne sachant plus ni quoi ni comment faire ce que je devais faire, comme si on m'avait piqué le script de ma propre vie. C'est assez rare mais dans ces moments là qu'une seule solution, revenir en arrière dans ma mémoire et espérer que le destin ne me bloquera plus. Gênant et humiliant même parfois, mais je voudrai vous y voir à mon âge, avec tout ce que j'ai à gérer autour de moi...
 
 
Parlons-en d'ailleurs de ce qui se trouve autour de moi: le fier et pimpant Gang de Dutch Van Der Linde! Comment nous sommes nous tous retrouvé là, chacun avec nos histoires, nos passés et nos vies si différentes? Allez savoir. Quoi qu'il en soit nous sommes tous réunis désormais, pour le pire et bien souvent le meilleur.
Il y a d'abord Dutch bien entendu, notre chef au c½ur sur la main. Il à un coté salopard je te l'accorde mais il n'hésite jamais à aidé une âme dans le besoin. Ses nobles idéaux peuvent paraître vieillots mais j'y crois, encore et toujours...Enfin ces derniers temps il semble un peu perdu. Pourtant je ne l'ai jamais connu aussi déterminé. Il mets au point un énième dernier gros coup, qui nous assurera notre coin de paradis. A Tahiti, ou Tombouctou. Ou sur la Lune, j'ai perdu le fil.
Pour contrebalancer, il y a Hosea, plus terre-à-terre que son vieil ami. Ce sont tous les deux qui m'ont recueilli quand j’étais perdu et désespéré. Hosea est cultivé et réfléchi, subtil et diplomate là ou Dutch enfonce les portes avec fracas. Bien souvent il tempère et adoucit les décisions impulsive de notre chef. Il forme un duo efficace tout compte fait et c'est cet équilibre entre eux qui maintient le groupe à n'en pas douter.
Ensuite viennent les 'seconds couteaux' dont je fais parti. Mais il y a également Bill Williamson, l'ancien militaire spécialiste en explosion aussi bête qu'un b½uf, Javier Escuella charmant petit escroc, Strauss l'usurier avec qui je collabore dans ses basses besognes, le petit Lenny que j'apprécie beaucoup, Micah Belle le cinglé de la gâchette que je déteste cordialement,Sean l'irlandais qui m'agace mais qui est un compagnon fiable, Charles Smith qui fait figure d'homme-sage du groupe, bien plus que ce drogué de révérend Swanson...
Il y a aussi Pearson le cuistot à tout faire et Madame Grimshaw qui tient d'une poigne de fer la bonne tenue du camp. Coté ladies justement nous avons la triplette Karen, Mary-Beth, Tilly. Toutes trois aussi charmante que redoutable dans le domaine de l'information.
Et il y a Miss O'Shea. Je ne sais pas trop pourquoi elle est là, elle fait parti de la haute c'est évident mais pourtant elle traîne avec nous - ou plutôt avec Dutch. Il forme un beau couple mais je ne suis pas certain qu'il soit en mesure de lui offrir tout ce qu'il lui à promis...
Notre dernière venue se nomme Sadie Adler, une furie emplie de colère depuis la mort tragique de son mari. Nous l'avons accueillit parmi nous alors que nous étions en plein blizzard sans grand chose ni à boire ni à manger. Mais nous ne pouvions pas la laisser seule au milieu de la montagne...Elle s'avère très utile et fiable malgré sa profonde ranc½ur. Je dois confesser que son allure assurée et sa voix cassée ne me laisse pas indifférent mais dans ce domaine là elle comme moi avons déjà donné...
 
 
Le discret Kieran est absent depuis plusieurs jours, il devrait revenir bientôt. Un petit gars qui survit comme il peut et qui m'a sauvé la vie il y a quelque temps...
Et il y a la famille Marston. Abigail tout d'abord, Abigail Roberts officiellement mais marié officieusement à ce sauvageon de John. Je tairai par pudeur les conditions de leur rencontre mais ces deux là forment le ménage le plus étrange qu'il m'ait été donné de voir. Un amour-vache comme on dit. John Marston à le chic pour frôler la mort à chacune de ses sorties, ce qui horripile son épouse. Mais il revient toujours à elle, quoi qu'il arrive. J'ai dû le sauver d'une mort certaine des griffes du grand froid suite à une attaque de loup qui l'avait gravement balafré...Ha! Il n'y a bien que Marston pour se faire avoir par une bande de chiens sauvages! Je ne sais pas quels bobards il racontera à son fils à propos de ces cicatrices mais j'espère au moins qu'ils seront plus couillus que cette ridicule vérité. Son fils Jack, petit garçon calme et véritable petit ange de notre bande. Je l'aime bien ce gamin, même si on est pas très proche. Je me demande quelle sera sa vie dans ce nouveau siècle qui me dépasse mais qui sera le sien. Je lui souhaite un avenir calme dans un monde en paix...
 
 
Hé! J'en oubliai L'Oncle! Ce vieux poivrot dont on ignore tout. Je ne sais même pas si l'un d'entre nous connaît sa véritable identité. Et je ne suis pas sur que l'un d'entre nous si intéresse. A l'entendre il à tout vécu mais sa bedaine et sa tendance à plutôt préférer la sieste aux besognes laisse planer le doute sur sa soi-disant gloire passée. Il est apparu dans le groupe un matin, sans qu'on sache trop pourquoi et ne nous lâche plus depuis...et c'est pas faute d'avoir tenté de le semer!
 
 
Nous avons tous un rôle à jouer au sein du camp. Pearson en toute évidence s'occupe de la graille mais aussi du travail du cuir. Strauss gère les soins et autres fortifiant (dont la gnôle)etc...Moi je gère les finances. Et oui! Je tiens le registre et décide dans quoi investir pour améliorer notre chiche quotidien. Ce ne sera jamais le grand luxe mais l'air de rien si je planifie bien notre campement pourrait finir par avoir de l'allure! Et surtout de quoi nous ravitailler régulièrement et efficacement en boissons, nourriture, médicaments et munitions.
 
 
Au risque de paraître cavalier auprès de mes camarades, je dois dire que mon compagnon de route duquel je suis le plus proche reste mon cheval. La relation que j'ai avec lui rythme mon quotidien et il est nécessaire de conserver une bonne entente avec sa monture si l'on souhaite voyager tranquillement. Brossage, alimentation, une selle correcte pour son dos (et mes fesses!) voir pourquoi pas une petite fantaisie au niveau de sa coupe et de la queue (mais pas de tresse, quelle horreur!). Alors certes il lui arrive d'avoir son sale caractère à ce fichu canasson, il peut parfois prendre peur de son ombre, rater un saut ou trébucher pour je ne sais quelle raison. Alors badaboum on se retrouve par terre les quatre fers en l'air -c'est le cas de le dire ! - et on est bon pour se relever de tout notre poids et notre agilité toute relative. Quand cela arrive alors qu'on se fait canarder, ça dure des plombes...D'autre fois les chutes sont entièrement de ma faute, deux secondes d'inattention pour me concentrer sur ma carte et Boum! on se mange un arbre (Le choc est toujours violent!) ou alors comme il m'est arrivé deux ou trois fois récemment on ne se comprends pas avec un autre cavalier et on finit par se rentrer dedans de tout notre long. Dans ces cas-là je dois confesser mon manque de tact: une bonne droite dans le contrevenant pour lui apprendre le sens des priorités. C'est à dire moi d'abord. Les badauds qui se baladent vers nulle part doivent apprendre à me laisser passer, bon sang!
Il m'est arrivé de perdre des chevaux au cours de ma vie. C'est toujours un crève-c½ur, surtout quand on s'est investi en lui, financièrement et émotionnellement. Mais si on fait attention et qu'on le surveille bien, votre fidèle partenaire pourra vous suivre durant tout votre périple dans ces contrées magnifiques.
 
 
Car si il y a bien un domaine qui soit indiscutable, c'est certainement celui qui concerne la beauté de ce pays. Je ne me lasse jamais de contempler ses magnifiques décors qui s'étendent jusqu’à l'horizon. Sa nature sauvage, simple et naturelle. Bon il est vrai que je préfère les grands espaces verdoyants à cette infecte forêt où je me trouve mais même ici ça à son charme, d'un certain point de vue. En tout cas c'est un bien plus bel endroit que cette infâme 'civilisation' qu'est censé être Saint-Denis; gris, triste, industriel...comment peut-on vivre toute une vie dans un tel endroit? Si les circonstances ne nous y avait pas menés de force jamais je n'aurais mis les pieds dans cet enfer. Là bas ce n'est pas pour les gens comme nous, les 'bouseux' comme on nous y appelle (maudits gamins!). Nous ce qu'il nous faut ce sont nos grandes prairies à perte de vue, nos forêt pleine de vie, nos vallées paisibles...Mais le monde moderne avance à grands pas sans nous demander notre avis et déjà les chemins de fer lacèrent nos paysages avec leur trains tout droit sorti d'un roman de science fiction comme en raffole Hosea.
A quoi ressemblera ce pays dans un siècle? A l'allure ou vont les choses je crois que cela va bien trop loin pour mon imagination. Qu'adviendra t-il de nos vertes contrées? Qu'adviendra t-il de ce pauvre peuple indien condamné chaque jour qui passe à perdre un peu plus? Qu'adviendra t-il de nous?
 
 
En attendant, je profite à fond de cette province magnifique qui m'est offert. Je voyage pour explorer cette région pleine de mystère, je collecte des primes, je chasse pour les besoins du camp ou pour se faire un peu d'argent, je pêche pour remplir la marmite...en fait je pêche pas grand chose, je ne suis pas doué pour çà. J'ai emmené le petit Jack une fois, ce n'est clairement pas son truc non plus.
Parfois...souvent, il m'arrive de m'arrêter quelques instant pour admirer cette splendeur qui m'entoure. Même si je ne suis pas croyant il faut bien concéder que le Patron à un sacré coup de pinceau, surtout en ce qui concerne la lumière (mais paraît-il c'est son domaine de prédilection). Les rayons de soleil de New Hanover on quelque chose de magique, jamais vu auparavant. Quelque chose d’hypnotisant, d'apaisant, de relaxant, ce qui parfois tempère un peu mes excès en me posant un peu.
 
 
En vadrouillant par monts et par vaux, je fais de temps à autre des rencontres surprenantes. Comme cet anglais et son petit zoo itinérant, ce professeur et son petit bateau rigolo, son collègue et sa chaise démoniaque ou encore ce drôle de petit cirque dysfonctionnel. J'ai même revu madame Downes, qui as perdu son conjoint il y a peu...un homme qui même si je ne lui est pas donné la mort j'ai rapproché de son funeste destin. Une partie de moi se sent responsable de leur triste sort, bien que tout ça soit le fait de ce serpent de Strauss. Il y a aussi de vraies bonnes rencontres passionnantes, comme ce vétéran solitaire féru de trophées et de défi ou bien cette veuve perdue en pleine forêt à laquelle j'ai dû apprendre les rudiments de la survie en terre sauvage. Puis il y a les collectionneurs, untel souhaite les cartes qu'on trouve dans les paquets de cigarettes (une vraie mine d'or sur nos contemporains plus ou moins célèbre), untel des os de dinosaures (j'y connais pas grand chose en lézards géant, sont-ils vrai au moins?) et un autre veut retrouver des gravures sur pierre (là j'ai même pas compris ce que je cherchai, et du coup bah j'ai rien trouvé). Toutes ces rencontres sont plaisantes et pimente ma routine d'un peu de fantaisie bienvenue.
 
 
Car ses derniers temps le moral n'est plus vraiment au beau fixe. Comme je l'ai déjà signalé plus haut dans cette lettre Dutch semble de plus en plus étrange et renfermé. Plus obstiné à mener à bien ses objectifs de plus en plus obscurs pour nous...Ou peut-être est ce moi qui commence à voir clair dans son jeu, depuis le temps. Je me rends de plus en plus compte qu'il nous fait tourner en rond, à ressasser sans cesse la même rengaine. Toujours un nouveau plan pour un toujours dernier grand coup. Encore et encore. Encore et toujours...Je crois que notre arrivé à St-Denis l'a chamboulé tout autant que moi. Pour la première nous prenions en pleine face un futur qui ne veut plus de nous. Qui n'a plus besoin de nous. Nous sommes des reliques d'un passé qui ne veulent pas disparaître mais qui par la force des choses finiront bien par s'éclipser. Nous reste le luxe de choisir comment faire notre sortie: dans la dignité sous les applaudissements du public ou dans la violence sous les cris de peur des victimes.
 
 
Dans quelques jours nous braqueront la banque de St-Denis, dans la dignité ou la violence. Les préparatifs se mettent doucement en place. Pour ce coup là, toute la Bande est mobilisée. Ensuite si le succès est de mise nous quitterons cet endroit maudit et commencerons une nouvelle vie, très loin d'ici. Loin de ce pays qui m'a vu naître et qu'il m'est difficile de quitter. Mais rester serait tout aussi difficile. Qu'est ce que ce pays a t-il de plus à m'offrir? Je suis un bandit d'un monde en ruine.
Pardonnes moi Mary, pour tout.
Pardonnes moi Isaac, pour tout et bien plus.
Pour tout le reste je ne demande point le pardon ou l'absolution. Pas de rédemption pour les salauds de mon espèce.
C'est avec une nouvelle quinte de toux que je termine cette missive Maxime. Que restera t-il de nous quand nous aurons quitté le pays? Quelle image laisseront nous dans notre sillage? Quel est notre héritage au monde? Je me pose toute ces questions depuis peu.
Seront nous des Hors-la-Loi recherché éternellement? Des croques-mitaines pour les enfants pas sages? "Si tu ne finis pas ta soupe, la Bande de Dutch va venir t'enlever dans ton lit cette nuit!". Ou alors seront nous traités comme des figures héroïques, témoin d'un monde qui change inlassablement sous nos yeux et métaphore du temps qui passe, inexorablement.
Laisseront nous l'image de bons gars libres et sympathiques partageant notre passion ou bien de sales types qui flinguent tout ceux qui ne nous plaisent pas et nous agacent?
 
 
Je n'ai pas les réponses et je ne sais pas ce que me réserve l'avenir au delà de ce 'dernier' braquage.
J'espère simplement le meilleur pour chacun d'entre nous et surtout pour Jack, qui malgré son jeune âge en à déjà vécu de dur. J'espère aussi que ce monde qui change trop vite n'oubliera pas d'où il vient et qu'il saura se retourner sur son passé pour en tirer des leçons et ne pas commettre les mêmes erreurs que nous. Mais pour l'instant je vais simplement aller me coucher, la soirée à été longue, nous avons fêté dignement le retour du gamin...Demain et ses promesses arriveront bien assez vite.
 
Cordialement,
 
                                                                                                                                                     Arthur Morgan
 
 
 
 
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Quelques autres clichés que je te fais parvenir, c'est pas du travail de professionnel mais il y a deux trois trucs qui valent le coup d'½il...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir aussi

Jeux : 
Red Dead Redemption II
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
En 2006, pour les 10 ans de Tomb Raider, Crystal Dynamics décida de marquer le coup en réalisant un remake du tout premier épisode, sorti donc en 1996. D'où le titre un peu inhabituel -Anniversary- faisant référence à cette décennie passée. Nous (re)voilà donc sur les traces du Scion, qui nous mèneront de ruines Péruviennes aux vestiges perdus de l'Atlantide, quête commanditée par une certaine Jacqueline Natla...
 
 
 
10 ans déjà! (il y a 10 ans de cela)
 
Dans les faits le jeu sort en 2007, soit 11 ans après les débuts de la pilleuse de tombe la plus célèbre du monde. Et quand on y pense il y eu donc 7 titres parus sur cette période, et cela sans parler des épisodes portables...beau succès pour la série. Par comparaison de 2007 à 2018 -soit la même durée de 11 années- seuls 4 ont vu le jour. Et c'est là qu'on se rends compte que 22 ans déjà sont passé depuis ma première partie...Les décennies filent à toute allure....
Mais trêve de nostalgie moribonde, nous sommes ici pour parler de ce 'jeu-anniversaire', et donc allons-y gaiement. Tout l’intérêt d'un tel jeu et bien sur de voir le progrès accompli en une dizaine d'année d'évolution vidéoludique...et le moins que l'on puisse dire c'est que celle-ci fut fulgurante. De la Lara tout en cube et triangle, on arrive désormais à un joli modèle très détaillé et aux animations crédible. Elle se dépoussière, se recoiffe, regarde derrière elle...de la vie lui a été insufflé. Mais il n'y a pas que çà! Son habileté et sa dextérité on fortement augmentés également...le coté systémique de l'ancienne Miss a disparu (les fameux trois petits-pas en arrière pour les longs saut, le positionnement aux rebords pour faire le saut de deux cases aux pixels près etc...) pour laisser place à une jouabilité plus naturelle...elle court, elle saute, elle s'agrippe désormais de manière plus fluide et entraînante. En clair elle se déplace comme une vraie gazelle, loin du personnage assez étriqué de Tomb Raider 1.
 
 
Mais il n'y a pas qu'elle qui a su se mettre au goût du jour, tout le reste est à l'avenant. Les niveaux ont tous été retravaillé de fond en comble, tout en conservant l'essence des originaux. Je pourrais passer des heures à décrire les différences et ressemblances entre les deux versions mais sachez qu'en gros les passages connus on tous été conservés et nettement améliorés. Une plus grande cohérence à aussi été apporté aux décors, qui de l'aveu même de Toby Gard (le chef de projet de TR1, à l'époque ils n'étaient que 6 à bosser sur cette nouvelle licence...) n'a pu être que bénéfique tant sa version partait un peu trop dans tout les sens...J'en profite pour signaler un peu de novlangue dans les commentaires audio du jeu où le concepteur de cette version anniversaire rabâche sans arrêt que sa mouture se révèle plus difficile que le titre original alors que non bien évidemment. La maniabilité plus ergonomique, les points de sauvegarde fréquents, la meilleure cohérence des niveaux font que ce remake est bien sur plus simple que son illustre modèle. Plus simple et plus plaisant, même si le charme du TR1 restera éternel.
 
Préquelle, séquelle, remake et reboot
 
Petit point chronologie maintenant. Car les connaisseurs de la série auront probablement tiqué sur le fait que je place Anniversary en premier de la 'Trilogy' alors que le jeu est pourtant bien le deuxième sur les trois. C'est que bien entendu étant une préquelle au Legend, reboot sorti lui en 2006, j'y joue en premier quand je me refais la trilogie. Histoire de refaire un peu le truc dans l'ordre 'logique'. Et c'est là que l'on aborde la réécriture scénaristique, légère mais présente, afin de coller à la mythologie développée avec le Legend. Dans cette nouvelle mouture de Lara Croft son père est décédé il y a des années en cherchant des réponses sur la disparition de sa femme (événement que l'on voit dans le Legend), le manoir est inspiré de celui des films avec Angelina Jolie et elle n'est pas une meurtrière aguerrie quand elle part à la recherche du Scion. Ce dernier point est d'ailleurs mis en avant dans une des plus belles scène du jeu, quand elle doit faire face à Larson pour la énième fois. C'est à ce moment là qu'elle devient LA Lara Croft, pour le pire et le meilleur...
 
 
Voici maintenant quelques images tirées de la section "Bonus" en exemples de la refonte complète des décors:
 
 
Difficile de croire que 'seulement' 10 ans séparent ses deux jeux,non?
 
Relecture d'un grand classique
 
Composé de 14 niveaux l'aventure est plaisante à parcourir à deux trois exceptions près...par exemple je déteste ce fichu passage de la Folie St-François et ses quatre épreuves dans la salle verticale...c'est long, c'est lancinant et la moindre erreur est fatale. Fastidieux est le bon terme pour décrire ce moment. D'autres passages sont un peu dans cette veine là mais heureusement ça ne représente pas la majeure partie du jeu.
A noté que dans chacune de mes nombreuses parties il y à toujours un bug bloquant quelque part. Soit elle traverse le décor, soit elle se retrouve bloqué derrière un élément soit un quelconque script ne se déclenche pas ou un levier ne veut pas s'activer...dans ces cas là il n'y a qu'une seule chose à faire...vous êtes bon pour recommencer le niveau.
Sinon pour le reste c'est du Tomb Raider classique et efficace: des temples, des couloirs et des pièges. La belle à désormais les capacités acquises au fil de ses précédents jeux et elle peut donc sauter de corde en corde, se tenir en équilibre sur des piliers ou accélérer ses mouvements en tapotant une touche en rythme. Il y a aussi quelques scènes en QTE -principalement les affrontements directs avec ses adversaires humains.
 
 
De nombreux bonus sont à dénicher, dont bien sûr différentes tenues ou Skins d'anciens épisodes. Mais il y a donc également un commentaire audio très plaisant à écouter et qui nous en apprends plus sur la manière dont à été fait ce remake, étonnant que cette agréable feature ne soit pas plus répandue. Des bios de personnages, des croquis et autres dessins préparatoires sont aussi déblocables, ainsi qu'un 'niveau test' caché dont se sont servi les développeurs pour saisir un peu les différentes ambiances du jeu à concevoir.
 
Let's play complet du jeu sur ma chaîne (avec commentaires de Toby Gard et Jason Botta)
 
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Conclusion:
 
Même si ma préférence va pour le Legend, force est de constater que Tomb Raider Anniversary est le meilleur de la trilogie. Plus long, plus complet, aventure plus captivante, inspiré d'un jeu culte, décors magnifiques, niveaux parfois bien tortueux, une Natla plus retorse et charismatique que jamais, un Larson ambigu et attachant malgré sa lourdeur...non vraiment, voilà ce que j'appelle un bon petit jeu d'exploration. Les fans de la première heure retrouveront les passages cultes de leur souvenirs, certes remaniés mais bien présents et ceux qui découvrent sans avoir joué au jeu original prendront plaisir à faire connaissance avec ce remake.
 
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BONUS :
 Evolution de la grand-salle du manoir dans les différentes versions
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Voyages (Voyage)
En ce jeudi 29 août 2013, je me lève de bonne heure car une longue journée m'attends. Je ne le sais pas encore mais celle-ci restera à jamais gravé dans ma mémoire. Je m'apprête, mange un morceau, prépare mon sac à dos et me voilà parti.
Hong Kong, me voilà!
 
 
La première leçon que j'ai retenu de la ville, c'est que ses habitants ne sont pas matinaux. Les rues ne s'animent vraiment qu'à partir de 10 heures du matin, pour ne plus s'arrêter avant au mois 4 ou 5 heure le lendemain - contrairement aux USA où eux sont très matinaux mais des couches-tôt (en dehors des grandes villes). Il est donc de bonne idée d'organiser ses visites le matin de bonne heure, quand quasiment personne n'a encore mis le pieds dehors. Je me retrouve donc dans les rues encore marqués par les affres de la nuit uniquement accompagné de quelques employés municipaux tentant vaguement de rétablir un semblant de propreté.
De là je suppose que je me rends dans une gare pour prendre le train qui va m'amener à ma destination du jour, je n'en ai aucun souvenir. Tout ce que je me souviens c'est que mon train était raisonnablement rempli, rapide et propre malgré son grand âge évident. Mais une fois arrivé à ma gare de destination, par tout les Dieux quelle foule!!
Ici j'étais réellement en Chine, plus vraiment tout à fait à Hong-Kong. Je serais d'ailleurs le seul Gweilo de toute cette visite. Le seul au milieu de centaines de chinois se rendant à leur travail dans la grande ville. Sortir de cette gare ne fut pas aisé. L'atmosphère déjà moite de la région étant accentué par cette masse de gens, respirer pleinement se révèle pénible. Mais je parvins tout de même à gagné l'extérieur. Et donc m'y voilà: Gare de Sha Tin, dans le 'village' de Pai Tau dans la grande banlieue extérieure de HK.
Je ne mets pas bien longtemps à apercevoir mon point de repère, noté il y a des mois sur Google map grâce au fameux petit bonhomme orange (un ami pour la vie): l'entrée du cimetière de Po Fook Hill. J'y entre à petit pas et n'y reste pas bien longtemps. Il s'agit d'un cimetière, pas d'un lieu touristique.
 
 
 
 
 
De là je suis ma carte imprimée par mes soins à la lettre, car les ruelles sont nombreuses et empruntée la mauvaise peut vous emmener dans biens des lieux inattendus. J'arrive finalement assez vite là où je veux me rendre...
 

 

Le Monastère des 10 000 Bouddhas

 

Ce petit chemin mène bien à destination... 

La preuve au loin...

Premier d'une longue série!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le long 'Chemin aux moines' on arrive à la première grosse étape du monastère, la place de la pagode

Il fait très chaud et très humide. Ma pauvre bouteille se vide bien trop vite...

Certains sont assez farfelus, comme celui aux sourcils long d'un mètre ou encore celui avec le bras excessivement long...D'autres sont flippants comme celui qui sourit tout à droite...

 Et enfin la pagode en elle-même. Celle que l'on apercoit au dessus de l'entrée du cimetière sur la première photo

 

Au sommet de la tour il me semble que c'est Bouddha Himself que l'on rencontre

On a beau être un temple on en reste pas moins moderne! Même Bouddha doit recharger son téléphone!

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Pause N°1

 Vue sur la ville depuis un banc au pied de la pagode. Ma bouteille est finie depuis deux minutes et je meurs de soif. Je suis en sueur. Mais la vue est belle et le vent léger rafraichit (un peu). La saison de la mousson arrive d'ici quelques jours...

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La visite se poursuit de manière discrète via un escalier invisible au premier abord, et qui mène à toute une série de petit temple garnis de splendides statues, bien plus élaboré que les dorées.

 

Le souci du détail sur ces sculptures est époustouflant. Cela ferait méga-classe dans mon entrée!

Exemple d'un petit temple. On apercoit à l'intérieur la statue en photo plus bas.

 

 Je n'y connais rien en Bouddhisme mais il me semble bien qu'il s'agit là de petits autels en la mémoire de défunts. Il y en a des milliers...(Si je me trompe n'hésitez pas à me corriger!)


Celle ci est particulièrement impressionante

Je ne suis pas entré dans ce temple-ci, suite au regard désapprobateur de cet homme de ménage. Mais on peut apercevoir la quantité astronomique d'autels.

 Les chiens-démons avec une montagne sur la tête. J'en avais déjà entendu parler mais je ne sais plus où.

Au beau milieu du parcours se trouve cette maison abandonnée, qui sert vraisemblablement aujourd'hui de lieu de stockage...ou de dépotoir c'est selon.
Typiquement le genre de 'Maison du bout du Monde' qui me fait rêver.

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Pause N°2

Nouvelle vue sur la ville. On ne se rends pas vraiment compte en photo de la taille de ces immeubles d'habitations...ils sont gigantesques! Imaginez des tours de chez nous posées les unes sur les autres deux ou trois fois. Chacunes doit être un Monde à part entière et je m'imagine des vies complètes qui n'en sortent pas...peut-être des commerces, des bars ou des lieux de loisirs s'y abritent...
A ce moment là je ne suis plus que transpiration.

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On retrouve les moines en or pour la dernière partie du parcours

Un bassin plein de tortues et de poissons dans lequel je résiste de sauter. L'eau à l'air si fraîche...
Dans la batîsse rouge en haut à gauche...

 

...on trouve cette statue de taille modeste (comparé au reste) mais dont on sent qu'il s'agit de quelqu'un d'important. Moi je trouve qu'il ressemble à Jésus, mais il n'aurait rien à faire là...

Puis derrière ce dernier petit temple se trouve le bout du chemin...cet endroit magique et insoupçonnable. Clairement l'endroit le plus enchanteur qu'il m'ait était donné de voir.

 

Cette statue est magnifique, et avec le bruit de la cascade apporte un sentiment de bien-être et de zen qui fait du bien. Mais j'ai toujours soif.

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Sur le chemin du retour je décide d'aller boire un coup au robinet dans les toilettes que j'ai repéré près de la pagode, et d'y remplir ma bouteille. J'entre plein d'espoir mais un indésirable m'empêchera de me servir du lavabo tant convoité...

 Alors oui je vous vois pouffer derrière votre écran..."Il est minuscule!" "TrÔ MeUGnoNN !!" etc etc
mais j'aurai voulu vous y voir à ma place, découvrant un serpent sortir d'un lavabo public...
Tant pis pour boire un coup...

Cela me fait penser qu'il faudra un jour que je vous raconte le coup du rat qui avait remonté le conduit des toilettes pour se réfugier dans la salle de bain! C'était pendant des travaux dans ma rue alors je vivais brièvement à Montréal...mais ceci est une autre histoire...

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Plus tard dans la même journée je me suis rendu dans un autre temple. Mais tout autre ambiance sur ce coup là! Il s'agit du  Temple Wong Tai Sin, qui lui se trouve en plein coeur de la ville.

Nous sommes cette fois ci en début d'après-midi. Les rues grouillent de monde et il fait beau et chaud, très chaud. J'ai les mêmes fringues depuis ce matin, à me balader partout comme un dératé. J'ai bu mais cela ne fait que donner plus soif...

 Un fameux dragon-tortue

 

Un cochon mi-homme mi-chinois

 

L'endroit est tout simplement magnifique. Mais bondé.

Très courte vidéo pour faire montre de l'ambiance de l'endroit

Dernière photo de cette longue et suintante journée. De retour à l'hôtel je me rendrai compte que mes vêtements sont trempés comme si je sortai d'une piscine de mélasse. Le climat quasi équatoriale de la région ne me sied guère, trop lourd et chaud pour moi. Ce sera ma deuxième leçon de ce voyage: toujours prévoir une tenue de rechange quand on visite un pays au climat différent que le sien.

J'aurai l'occasion de revenir sur ce voyage Hong Kongais dans d'autres posts, en évoquant notamment mon parcours "Shenmue II" mais pas seulement. HK n'était pas ma destination de départ mais un second choix suite à mon impossibilité de me rendre à Shangai (que je souhaite toujours visiter! Un jour qui sait?).

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Si vous voulez en connaître plus sur ces deux endroits, il suffit de taper leur noms dans une barre de recherche (Google donc) et toutes les infos voulues s'afficheront.
-Monastère des 10 000 Bouddhas

-Temple Wong Tai Sin
Toutes les photos et vidéos de cet article sont de moi, prises à partir d'une caméra PSP, ce qui explique la qualité toute relative des prises de vues.

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Un an déjà que ce blog fut créé, le temps est donc venu d'en tirer quelques conclusions et analyses (rien de bien compliqué je vous rassure, faut pas pousser!)
 
 
Des Chiffres...
Commençons par le factuel. En cette date anniversaire, 24 articles ont été publiés, soit en moyenne un tout les 15 jours. Ce qui est pour moi un bon rythme, car cela signifie aussi que j'ai quelque chose à raconter une fois toutes les deux semaines, donc que je fini un truc assez régulièrement. Que ce soit un bouquin, un film, une série ou un jeu j'avance dans ce que je dois lire, jouer et regarder sans trop stagner. Même si dans les faits il me reste une masse de livres et de jeux dans ma pile "Pour plus tard"...
Au moment de l'écriture de ces lignes, le nombre total de vues est de 32209. Soit si l'on procède à un habile calcul savant nous amène à une moyenne journalière de 88 vues. Et une moyenne de vues par articles de 1342 !
Ce qui à mon niveau est plus que bien. Très bien même. C'est là que l'on voit la force d'attraction d'un site connu tel que Gameblog, car inutile je pense de préciser que mes anciens blog (dont il reste un vestige ici, les autres ayant tout simplement disparus dans les tréfonds de l'internet) était bien loin d'atteindre ces scores là.
Bon après soyons plus concret, ce sont évidemment les articles mis en Home le weekend qui gonflent ces statistiques , et qui font des milliers de vues. En vraie moyenne mes articles sont consultés environ 200 fois, ce qui une fois de plus est déjà très bien. Bien plus que ce que j'en espérais en débarquant ici.
Mes articles les plus vues sont assez étonnamment celui sur Far Cry 5 (premier et de loin) et celui sur la Nintendo 64. Les challengers sont celui sur mes attentes du futur de Shenmue et celui sur Breath of the Wild. Ce dernier possède une petite particularité, il à été vu des milliers de fois SANS avoir été mis en homepage de Gameblog.
 
Mes articles les moins vu sont ceux consacré aux livres, ce qui là pour le coup n'a rien d’étonnant. Dans le fond du classement on trouve aussi mon article sur la NES -dont je ne mettrai pas le lien car il est un peu honteux ^^' - mais aussi mes vidéos Youtube de mes deux épisodes de 'The Program', ma 'série-BD' dans l'univers de GTA V. Encore une fois rien d'anormal.
 
Pour conclure ce chapitre en terme purement mathématique, je suis très content de cette première année. Les Stats sont au beau fixe et il ne tient qu'a moi de faire en sorte qu'il en reste ainsi. Même si cela ne conditionne en rien le contenu du blog, avoir des vues fait tout de même plaisir.
 
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J'en profite pour faire un encart sur ma chaîne Youtube, qui comptabilise depuis la semaine dernière plus de 700 vidéos -oui, oui! Mais rien de transcendant je vous assure. Du JV à 99% plus quelques autres bidouilles ici et là. Et très rarement commenté (je déteste çà) ou avec ma tronche sur l'écran (ce n'est pas pour moi). 33 504 vues en 4 ans...à comparer avec le chiffre équivalent de mon blog en un an. 49 abonnés, que je remercie au passage vu le coté chaotique de mon bouzin. Voilà voilà. C'était juste histoire d'en dresser un bilan quelque part, et de signifier au passage le coté peu intuitif et bordélique des interfaces de la plate-forme. Un véritable casse-tête! Encore une fois même si j'aime bien partager mes vidéos je ne suis pas absorber par çà au point d'estimer que c'est important, c'est juste une chaîne YT noyée dans la masse et c'est très bien ainsi. Et non mes vidéos ne sont pas monétisées, j'ai un vrai boulot dans la vraie vie moi merci.
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...& des Lettres
Revoir aujourd'hui mon premier article publié - consacré à GTA IV - me fait rire un peu jaune. Mise en page balbutiante et beaucoup d'hésitation palpable dans l'écriture. Alors oui rien ne m'empêche de le retravailler à posteriori mais bon au final il est très bien comme çà et permet de voir un peu l'évolution de mes articles en un an.
On m'a souvent fait le reproche des mes nombreuses fautes dans mes écrits. En ce qui concerne l'orthographe pure j'estime ne pas trop mal m'en sortir mais je l'avoue je suis une bille totale en conjugaison et grammaire. Les fautes d'accords pullulent dans chacun de mes posts et cela ne changera jamais, tout simplement car je ne comprends rien à comment çà marche et que oui j'ai d'autres choses à me soucier dans la vie que çà. Je sais que pour certains passer au-dessus de ces fautes n'est pas possible, et vous m'en voyez navré mais sauf si vous même êtes prêt à faire un travail de relecture avant publication de mes textes, cela restera ainsi. En même temps il est peu probable que vous parveniez jusqu'à ce point de ce texte-ci, effrayé que vous avez dû être par les erreurs présentent au-dessus :^)
Après les errements du début j'estime aujourd'hui que j'arrive parfaitement à faire ce que je voulais sur ce blog. Les articles publiés correspondent à ce que j'ai en tête au moment de les concevoir et c'est en soi déjà pas mal. Le site permet pas mal de petites choses et il faut parfois ruser pour parvenir à ses fins mais dans l'ensemble tout cela me sied à merveille. C'est simple et pas prise de tête, tout ce que je demande. Cela manque peut-être d'une sauvegarde auto durant l'écriture des articles mais après plusieurs textes perdus on prends le réflexe de copier tout ce qu'on écrit avant de "sauvegarder/planter". En dehors de çà en ce qui me concerne tout va pour le mieux coté technique.
 
                               Les jeux qu'il me reste à finir...certains sont commencés (bis)
Les titres qui n'apparaissent pas car trop sombres sont Yakuza Kiwami pour la boite PS4 et la Trilogie Metroid pour le jeu Wii. En guest, Amidon, toujours à l'affut pour faire LA bêtise qui va m'agacer...
 
Avec le temps et mes observations j'ai pu voir ce qui fonctionne ou pas dans l'onglet 'Blog' et bien que cela n'influence en rien ce que moi j'écris on peut en tirer deux trois choses rigolotes.

- Déjà d'une il suffit de mettre les mots 'Dragon Ball' dans votre titre pour que celui-ci attire un nombre incroyable de vues. Votre article peut consister en une analyse structurée d'épisodes ou de séries liées à la licence ou tout simplement 4 images piquées sur Google, cela ne fait aucune différence: votre post va cartonner! Cela fait plaisir de voir qu'une série aussi vieille que moi...*Hum Hum*...bien plus vieille que moi pardon suscite toujours autant d’intérêt près de 40 ans après sa création. Pour ma part Dragon Ball il y a bien longtemps que cela ne m’intéresse plus du tout (j'ai tenté de mater DB Super, j'ai tenu les 10 premières minutes...)

- Certains malins mettent à jour sans cesse les mêmes articles depuis des années, accumulant au fil du temps un nombre de vues incroyables sur une poignées de leurs textes. Trustant ainsi le classement des articles les plus vues depuis je pense des générations. Bien trouvé et astucieux. Un poil vicelard mais je reste toujours admiratif de ceux qui parviennent à gruger un système (j'en suis incapable).

- Les bots des soirs de match. Tout un poème. Cela est devenu comme une blague sur GB. J'ai donc découvert le phénomène à la coupe du Monde. Cela reste invasif et déplaisant mais bon le problème est toujours vite réglé (prends en de la graine Nagla...) et au moins cela reste 'convenable'. Ceux qui se plaignent devraient subir un peu les bots 'sexuels' de JV.C...
Il existe la variante 'faux profil' qui se repèrent aussi très vite et est éliminé aussi sec. Le plus drôle reste ceux qui répondent volontairement aux bots. Toujours fendard.

- Beaucoup, beaucoup, mais alors BEAUCOUP de post de blog ne sont en fait que des liens de leur auteurs vers leurs vidéos Youtube...ce qui m'attriste profondément. Pas le fait que des gens fassent des vidéos, par tout les Dieux je m'en fiche pas mal mais le fait que peu d'entre eux prennent le temps d'écrire de vrais articles. L'ère de l'écriture semble toucher à sa fin sur le net pour laisser place peu à peu à l'ère de la vidéo. En tant que lecteur depuis toujours, je trouve cette tendance très peu enthousiasmante pour l'avenir (mais je suis de tout façon très peu enthousiaste pour l'avenir en général). Et puis surtout on est sur GameBLOG, pas GameVLOG...
 
 Cependant, ce qui reste le plus innatendu pour moi, cest cette fameuse 'majorité silencieuse'. 99,99% des gens  - au bas mot - ni ne commente ni ne 'like' quoi que ce soit. Peut-être même ne lisent ils pas et ne font que vaguement survolé. Ce manque de retour est de loin le plus surprenant.
 
 
Screen récent mettant en lumière deux comportements distinct:
-Un article très vu mais pourtant un seul commentaire, les lecteurs se contentant donc juste de noter l'info sans ressentir le besoin de s'exprimer sur celle-ci...
-Un second article aussi très vu (mais moins que le premier) mais qui lui suscite la discussion.
Certains sujets amènent donc plus le public à échanger que d'autres, sans corrélation avec le nombre de vu ou d'importance de l'information.
 
D'un Site à l'autre
 
Je connais Gameblog depuis plusieurs années et ce n'est donc qu'il y a un an que je suis venu créer mon blog ici. Pourquoi donc? Pour être honnête c'est le départ de Julien Chièze qui pour moi fut le 'déclic'. Non pas que le bonhomme est une quelconque influence sur ma personne mais je pense que son départ signa une renaissance bienvenue pour le site. Une sorte de reboot sur de nouvelle base qui me poussa à me dire 'Et pourquoi pas?'
Soyons franc, durant de longues années Gameblog n'existait pas. Il s'agissait ni plus ni moins de "JulienChièze.Com". Et en soi tant mieux ou tant pis cela n'avait rien de grave. Mais je ne me retrouvais pas trop dans l'ambiance du site, devenu une espèce de caricature - JC et ses clones, où tous semblaient devoir se former sur le même moule (tant moralement que physiquement, voir les photos de groupe des rédacteurs du site d'il y a quelques années est terriblement révélateur...). Encore une fois je regardai tout cela avec un regard extérieur et lointain. A l'époque c'était Jeuxvideo.Com mon site de référence vidéoludique...
Et donc survint le départ du 'ménestrel' comme certain le surnomment. Apparemment cela créa une onde de choc émotionnelle chez beaucoup. Pour ma part, rien de bien palpitant. Le lundi il était sur Gameblog et je suis parti bosser. Le mardi il n'était plus sur Gameblog, et je suis parti bosser aussi. J'en avais franchement pas grand chose à faire. Mais cela à coïncider avec mon ras-le-bol de JV.COM. Non pas des rédacteurs que j'apprécie toujours malgré leur tendance à la boboïsation depuis leur arrivée sur Paris mais de leur fameux forums, antichambre de l'Enfer. Soyons clair, je fais parti de ceux qui pense que TOUTE la partie 'communauté' de JV.C doit fermer, pour rouvrir quelque temps plus tard sur de nouvelle bases plus saines (et ou les comptes sont vérifiés sérieusement!). Aujourd'hui c'est simple, les forums de discussions du site sont surpeuplés soit de trolls débiles de 14 ans, soit de fachos soit de bots. Tout simplement insupportable.
Dans la même période donc Gameblog a dû - et su! - se restructurer à vitesse grand V et par la même je pense regagner en personnalité (multiples et diversifiées). Il y eu certes un certain vide suite aux différents départs mais de bonne augure pour la suite. D'autres profils furent mis en avant, correspondant plus à ma vision du média (cela ne veut pas dire pour autant que je suis à 100% d'accord avec tout ce qui se dit ou s'écrit sur GB) et avec un environnement moins anxiogène que sur les autres sites.
De ce nouvel élan est venu l'envie de participer à ce Gameblog 'nouvelle génération' avec ma plus que modeste contribution, à travers un nouveau blog.
 
Je n'en avais plus depuis un long moment et cela me manquait. J'aime écrire, comme vous l'aurez sans doute perçu. Et cela me permet de partager mon avis sur telle ou telle chose au plus grand nombre, sans difficulté. Encore une fois le fait de publier sur Gameblog offre une visibilité qui m'était inconnue jusqu'alors, et cela s'accompagne donc de points positifs mais aussi négatifs.
 
Bien que présent depuis un an sur le site avec des publications personnelles fréquentes, je ne suis pas membre premium. Je le serai peut-être un jour, ou pas. Dans les faits je n'en ressens tout simplement pas le besoin, c'est aussi simple que cela. Alors oui il faut bien faire vivre le site et dans ma lointaine jeunesse je fus bien abonné à quelques magazines mensuels, ce qui est un peu l'équivalent ... mais bon chaque page que je publie amène avec elle son lot de pubs et de vues...alors l'un dans l'autre on doit tous s'y retrouver je pense...je n'exclue cependant pas de m'abonner un jour, si jamais les carcans de mon blog me restreignent trop (le fait de devenir premium débloque certaines fonctions de gestion).
Mais il faut bien avouer que tout bien considéré tout se passe très bien sur Gamebl...
 
Et c'est à ce moment là qu'il arriva que
 
De cette année ne survient qu'un seul incident, toujours causé par la même sempiternelle cause: les Autres.
"L'Enfer, c'est les autres" comme le disait Sartre et ceci est une maxime qui m'est chère. Les Autres m'ont toujours posé problèmes. Je suis un solitaire convaincu, je n'apprécie guère la compagnie d'autres gens. Pour moi la définition d'une bonne soirée ce n'est pas faire la fiesta dans des lieux embrumés mais être chez soi à regarder un bon film que je connais par c½ur avec de la bonne bouffe réchauffée au micro-onde (et des tomates-cerises). Pour ceux que cela intéresse, on appelle cela être un 'introverti': on se sent mieux seul qu'en groupe (beaucoup ne comprennent pas cet état de fait). Bref, cela conduit à avoir un caractère de rejet envers les Autres, que je ne veux ni voir ni entendre ni quoi que ce soit. Ce n'est pas un hasard si l'écrit est mon moyen d'expression premier, et sur le net de surcroit.
Soit.
Il est donc survenu il y a peu un incident ma foi assez mineur mais qui a su me mettre dans une colère noire quand on a voulu faire la loi chez moi. Ou sur mon blog pour être plus précis. Je ne vais pas revenir là-dessus j'ai déjà écrit ce que j'en pensais. Mais cela m'a fait revoir mon attitude et mes attentes vis-à-vis de ce blog et donc de sa zone commentaire.
 
Pour ce faire je vais citer Ben Burtt. Non il ne s'agit pas d'un philosophe ou d'un écrivain. Ben Burtt est ingénieur du son. Son principal fait d'arme est - excusez du peu - d'avoir créé le 'langage' de R2-D2. Parmi d'autres trucs tout aussi fous. Monsieur Burtt donc eu un commentaire fort à propos lors de la production du médiocre Episode II de la célèbre saga spatiale. Commentaire tellement juste qu'il donna titre à un documentaire présent sur l'édition DVD:
"Les films ne sortent pas : ils s'échappent"
Il y développait l'idée qu'une fois le film sorti en salle, il n'appartenait plus ni au réalisateur ni à quiconque dans l'équipe ayant participé au film, mais uniquement aux spectateurs. Et que par conséquent, quel que soit la réception de celui-ci, cela importait peu. Ils avaient fait ce qu'ils avaient à faire, fait le mieux possible au vu des moyens et du temps engagé et devait passer à un autre projet sans se soucier des retours du public (qu'ils soit positifs ou négatifs). Seul Tonton Georges pouvait éventuellement les faire revenir sur un travail vieux de 30 ans, mais même dans ce cas là il fallait considérer la chose comme un boulot à part entière, pas une simple rénovation.
Ramenant ce sage concept à mon niveau, cela veut dire que désormais, contrairement à avant, je ne me soucierai plus du tout de la zone commentaire de mes articles. Chacun recevra mes écrits comme bon lui semble, en bien ou en mal. Vous le prendrai comme vous voudrez, cela m'importe peu. Je continuerai à produire des articles que j'estimerai pour ma part du mieux que je peux, et je les publierai en les assumant toujours pleinement. Je lirai peut-être vos commentaires, ou peut-être pas. Mais il n'y aura plus du tout de retour de ma part à vos remarques ou interrogations. Tout comme Ben Burtt, j'aurai livré mon travail et je passerai à un autre projet.
 
 
Mise en abîme
 
On fait le Bilan, calmement
 
Pour en venir à la notion de Bilan, au lieu de m'éparpiller dans tout les sens, cette première année fut plus que satisfaisante et je l'espère n'en marque que le début. Gameblog est un endroit sympa, à échelle humaine et qui je l'espère le restera (je me doute bien que ce ne doit pas être si évident).
C'est avec entrain que j'écris tout ce que je partage et j'ai déjà des idées de nouvelles formes d'articles à venir pour cette prochaine année. Des analyses de jeu, de films (encore une fois de MON point de vue, MA vérité), des retours imagés sur des jeux plus ou moins vieux, des albums photos sur mes différents voyages etc...
En attendant tout çà, je vogue vers de nouvelles aventures vidéoludiques, dont vous lirez sans nul doute très prochainement mon avis ici-même...
 
@bientôt!
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De Bric & de Broc Productions (Geekerie)

Un court article pour présenter et partager cette vidéo montée par mes soins en moins de 24H.
L'idée m'est venue au boulot quand je me suis dis que ce serait cool le générique français de la série animée sur des images du jeu. Alors hop, aussitôt dit, aussitôt fait.

Oui ce n'est pas un chef-d'½uvre. Oui il y a des défauts partout. Oui vous feriez tous sans doute bien mieux que moi avec un seul de vos orteil sur un Nokia de 2003. J'en ai bien conscience.
Mais je ne suis pas monteur, ni informaticien, ni adepte des téléphones portables. Cette vidéo à été réalisée avec ce que j'avais sous la main - et qui me convient très bien - à savoir OBS sur le PC pour choper deux trois images sur le net puis surtout la démo du jeu et Share Factory sur ma PS4. Et quelques heures d'insomnie (rattrapées depuis).

Voilà. Je me suis bien poilé à monté çà, tout en subtilité et poésie chères à notre Kenshiro de l'école de L'Hokuto de Kuisine. Je précise que je ne suis pas spécialement fan de ce manga mais j'attends d'y jouer avec impatience, surtout pour pouvoir le jauger avec son jeu 'frère' Mad Max (et pourquoi pas réalisé une vidéo crossover entre les deux persos...mais bon là je vois grand!)

En attendant le jeu la semaine prochaine...

D'ici là j'espère que ma vidéo n'aura pas été strikée par les robots malfaisants de Youtube...

Et surtout n'oubliez pas la devise des grands maîtres chinois:

YATATATATATATATATATATATATAAAAAAAAAAATATATATATATATATAAAAAaaaaaaaaaaaaaaa !!!

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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Dernier acte de la trilogie sur les 'origines' de Lara Croft, Shadow of the Tomb Raider était censé être l'épisode du lien, celui avec lequel on retrouverai LA meuf badass devenu icône du jeu vidéo. Il n'en est rien. A la place nous nous retrouvons devant un jeu lambda, redite à peine cachée des deux précédents opus, qui se joue aussi vite qu'il sera oublié.
 
 
 
Tomb Raider & moi
 
Mon histoire avec la saga est aussi vieille qu'elle. Découverte en 1996 chez un ami, le jeu m'a tout de suite plu. Il s'agissait ni plus ni moins que d'un jeu Indiana Jones 'Grandeur Nature'. Notez qu'il s'agissait aussi de la première voix que j'entendais sortir d'un personnage vidéoludique. Ce 'Non' résonne encore dans mon esprit. Cette nana avec ses deux gros flingues avait su me séduire et par la suite je suivai la sortie de ses aventures avec grande attention. Au fil du temps et des machines j'ai pu jouer et finir tout les épisodes principaux, pas forcément dans l'ordre mais peu importe. En mode vite fait voici ce que je pense de chacun d'eux:
 
 
 
-Tomb Raider: Le Premier, The First, The One. Vu d'aujourd'hui le jeu est assez simple comparé à ses suites, une sorte de tutoriel géant. Mais il reste LE modèle à suivre...ce qui ne sera malheureusement pas (ou plus) le cas. Natla en imposait grave.
-Tomb raider II: tout simplement le meilleur épisode, et de loin. Aucun autre ne lui arrive à la cheville. Chaque niveau est culte, inventif, inattendu, beau et immersif. Action à gogo sans être du bourrinage 'Panpanboumboum'. Si vous ne devez faire qu'un seul Tomb Raider dans votre vie, ce sera celui-là.
-Tomb Raider III: Pour beaucoup le pire épisode. J'avoue ne pas en avoir spécialement un mauvais souvenir, mais pas un bon non plus. Excepté le niveau Londonien, cauchemardesque. Je me souviens aussi du niveau de la zone 51, que j'avais kiffé.
-La Révélation Finale: celui auquel j'ai le plus joué, pour tout un tas de raison. Intro inoubliable. Ambiance pesante. Animation de Lara sublime. Passage en Jeep. C'est un peu la maxime de Mad Max Fury Road qui s'applique à ce jeu: "du sable, des flingues, des bagnoles. Et rien d'autre!"  Très très bon.
-Sur les Traces de Lara Croft: à la limite du Spin off. Quatre aventures de la belle évoquées post-mortem. Épisode moyen qui propose cependant l'un de ces chapitres avec Lara Ado et introduit le personnage de Zip.
-L'Ange des Ténèbres: seul épisode dont je n'ai pas vu la fin, pour tout un tas de raison aussi. Jamais je n'ai pu finir le niveau du Louvre. Très décrié mais moi je l'aime bien dans sa tentative de faire autre chose de plus sombre, plus 'polar noir'. La gestion des armes reste l'une des meilleures jamais vu (si vous rechargez alors que le chargeur n'est pas vide, vous perdez vos balles). La fin d'une époque, bye bye Core Design.
 
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-Legend: mon deuxième préféré après le II. J'aime tout dans ce jeu. Son rythme, sa durée, ses énigmes, son humour, son ambiance moderne...premier reboot de la saga réussi avec succès. Lara se rapproche de son compatriote James Bond tout en conservant son identité. J'y rejoue encore régulièrement.
-Anniversary: à la fois préquel du Legend et remake du premier. Belle relecture du jeu mythique, où l'on voit la Miss prendre ses premiers choix difficiles (pauvre Larson). L'histoire et le manoir sont évidemment réadapté pour correspondre au nouveau canon (d'ailleurs le manoir est depuis le Legend inspiré de celui du film avec Angelina Jolie).
-Underworld: Le moins bon de la trilogie mais quand même une très belle aventure, qui fait la part-belle aux femmes (Lara, Natla, Amanda). Les passages sous-marins les plus réussis de tout les Tomb Raider. Le clone trop cool mais mal exploité. Globalement cette trilogie est très bonne. Ma phase préférée.
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-Tomb Raider 'Survivor': Célèbre reboot en date. Il y a eu les pour et les contres. Devenu un clone des Uncharted, une sorte d'effet boomerang. Moi je l'aime bien même si le coté action est BEAUCOUP trop prononcé et que la nouvelle Lara survit miraculeusement à tout. Pour un nouveau départ, cela engageait du bon. A condition que les suites sachent reprendre la route au bon moment...
-Rise of the Tomb Raider: recette identique que le précédent, mais ajoutez un soupçon de vie personnelle dans la tambouille. Malgré tout, jolie réussite. Plus ouvert, plus vivant, plus d'exploration. Mais aussi toujours beaucoup trop d'action...Lara n'évolue pas. Les deux flingues pourtant récupérés dans le jeu précédent ne font qu'une brève apparition ici...
 
La Dague de Ixchel
On retrouve Lara Croft, accompagné de Jonah, en Amérique du Sud. Toujours en course-poursuite contre les Trinitaires pour débusquer les artefacts sacrés aux quatre coins du globe. Cette fois-ci elle mets la main sur une dague maudite, censé avoir le pouvoir de modifier le monde. Après que celui-ci est subi tout un tas de catastrophe. Ni une ni deux d'ailleurs, un raz-de-marée engloutit le village alentour. Miss Croft s'en sort bien sur et décide de poursuivre sa quête, pour avoir le fin mot sur les découvertes de son père. En chemin elle à d'ailleurs croisé Dominguez, chef supposé des Trinitaires et ancien ami de son paternel. Lui aussi veut la Dague (Je/je/je/ je veux la Daaaaaaague!) pour recréer le monde est en faire un lieu paisible et tout le baratin habituel. Mais pour cela il faut débusquer une boite d'argent, complémentaire de la dague. La piste les mène alors au Pérou, à la poursuite d'une antique cité perdue...
 

De là comme de bien entendu tout une suite de péripéties vont s'enchainer, emmenant la demoiselle toujours plus loin dans les tréfonds de la jungle (et d'elle même). Comme d'habitude elle aura affaire à des tombeaux cachés, des animaux hostiles, des fresques à décrypter et de l'escalade à coup de piolet en veux-tu en voilà.
 
 
Les Aventures de Lara Croft
 
Le jeu emprunte le même schéma que les précédents. A l'identique. Aucune surprise de ce coté là. C'est simple, le cheminement des trois jeux sont décalqués au pixel près. Modifié juste l'environnement et voilà (île,montagne,jungle). Tout est pareil, y compris les quêtes annexes, les recherches de trésors, le craft etc...La grosse différence vient dans les faits d'un réajustement bienvenu des phases de shoot: elles sont beaucoup moins présentes et ce n'est pas un mal. Par effet de balancier les phases de recherches sont donc plus nombreuses et également mieux agencées. Certaines d'entre elles font clairement penser à du pur 'Indiana Jones' et on se régale.
 
 
Les phases de nage sont plus nombreuses aussi. Cependant ne vous attendez pas à des passages équivalents à ceux de la grande époque, il ne s'agit que de quelques couloirs immergés, qui parfois sont en forme de huit et qui encore plus rarement présentent des animaux à éviter telles des murènes ou des piranhas.
Autre nouveautés, elle gagne des capacités en terme d'escalade, pouvant désormais faire de la varappe à l'horizontal, le vide abyssal dans le dos, et ajoutant par la même quelques sauts à son actif défiant toutes les lois connues de la gravité.
 
 
Sinon il faut signaler aussi la belle surprise des bonus de sauvegarde. En effet si votre console possède des saves des deux précédents titres alors les costumes 'importants' de ceux-ci seront offert dans votre partie, citons en exemple la tenue classique qu'elle porte dans le 'Survivor', la tenue d'aventurier du même jeu mais aussi la très chouette tenue de Baba Yaga du 'Rise' (je l'adore celle là). Ajoutez à cela les apparences bonus de l'édition spéciale 20 ans de Tomb Raider, à savoir donc les skins de Lara de Tomb raider II. Effet garanti!
 
Graphiquement c'est beau, voir parfois très beau. On est pas au niveau du Uncharted: the Lost Legacy mais tout de même, ça envoie. La maniabilité est correcte malgré les ratés coutumiers du genre ("Mais j'ai appuyé sur croix là!! Pourquoi elle n'a pas sauté?!!" - j'omets volontairement les insultes ;^)). Une bonne idée qui mérite d'être mise en avant, la personnalisation de l'aventure en début de partie. Principe super à généraliser!
 
 
 
La Révélation Finale
 
Le final du jeu - et donc de cette trilogie - se révèle assez décevant. Alors que l'on est censé assister à la fin du monde, aucune tension n'est retransmise dans la mise en scène. Aucun sentiment crépusculaire, de fin imminente se fait ressentir. Juste des gros hélicoptères Apaches surarmés épuisants leur munitions sur une tribu sauvage bien flippante. Et là bas au fond effectivement une éclipse.
 
 
Parlons un peu de ce peuple du fin fond de la jungle, les Yautjas...heu non pardon les Yaaxil. D'allure complètement bestiale et sauvage, leur présence est perçue dès les premières minutes de jeu mais on ne les aperçoit vraiment que vers la fin du deuxième tiers. Toute la jungle est ornementée de leur décoration, à base de crâne et d'os. Parfois même juste de cadavres suspendus...Si cela vous rappelle quelque chose, c'est normal. A la tête de cette tribu, une prêtresse qui a clairement de la gueule mais à qui je ne confierai pas mes enfants pour les emmener à l'école.
 
 
D'autres parcelles de civilisations sont à découvrir, mais je laisse le soin aux joueurs d'arpenter le jeu pour les rencontrer. Sans trop faire de révélation, sachez que l'aventure se termine sur la notion de sacrifice, pour mieux façonner le monde nouveau. Et que la scène et donc le final qui s'ensuit amènent son lot d'interprétations. Chacun en fait y verra ce qu'il veut bien y voir.
 
 
Sur les Traces d'une Idole
 
J'aborde là la notion qui pour moi est le plus raté dans cet épisode. Celui-ci devait faire le lien entre la Lara 'Survivor' et la Lara que l'on connait tous, la 'pilleuse de tombe' aguerrie. Hors la femme avec laquelle on termine le jeu n'a guère évolué depuis qu'elle à quitté le Yamataï (où là pour le coup elle évolué pas mal au sein du jeu). Attention je spoile donc précaution: en dehors du fait qu'elle a désormais accepté la mort de ses parents et compris que tout les mystères du monde ne sont pas appelé à être résolu...voilà quoi.
Heureusement la scène post-générique rattrape un peu le truc, recollant quelques morceaux, offrant un caméo qui apporte le sourire (et le thé) et permet de se dire que oui, dans le futur, elle deviendra LA Lara Croft que l'on connaît. Et c'est donc là que je me dis qu'en fait non, il ne s'agit pas d'une trilogie 'finie'. Malgré ce qu'en dit le générique de fin, une suite est tout à fait envisageable...mais est-elle souhaitable? C'est une autre question...
Bref, cette trilogie ne se finit pas comme elle le devrait. Quand on fait un reboot d'un personnage connu, il faut partir d'un point A éloigné pour arriver à un point B connu. Pour faire montre de la transition qui amène à ce qu'on connaît. Ici elle se termine en plein milieu du chemin la transition, il reste beaucoup à parcourir.
 
 
En dehors du débardeur (ultra moderne) rien ne la ramène à la Lara Croft des origines (bon OK elle réinvestit le manoir aussi). Le truc que je ne pige pas c'est le coup des flingues...Elle les récupèrent dans la scène finale du 1, de manière classe et satisfaisante. Cool qu'on se dit, elle les aura de base dans le 2, évoluant ainsi vers le personnage que l'on veut voir. Mais non, dans le 2 elle ne les as pas...incompréhensible.
Autre exemple du même genre, simple au possible et qui aurait fait plaisir à tout le monde: la natte.
 
 
L'Ange des Ténèbres
 
L'autre point noir, et qui est fait depuis le reboot de 2013, c'est le coté machine à tuer qu'adopte cette nouvelle mouture de Miss Croft. Et cet aspect ressort encore bien plus dans cet ultime épisode. Car dès le départ, et sans préambule elle égorge à tour de bras quiconque arbore un sigle des Trinitaires...y compris le pauvre stagiaire de 3ème qui se retrouve là parce que Tonton connaît bien le mec qui gère les équipes (ils sont partenaires de belote). La voir zigouiller des dizaines et des dizaines de types (voir des centaines si on compte les trois jeux!) sans la moindre parcelle de remords, ca fait quand même un peu tâche. D'autant plus quand elle sort, sans se rendre compte de l'absurde de la situation -que note Dominguez - "Chaque vie à son importance". Ah ouais?! Et bah alors on devrait tenir les bodycount ma vieille, parce que je suis à peu près certain qu'entre toi et l'ensemble de la milice en face de toi, le high-score est de ton coté! Pour Dominguez, et il à parfaitement raison, Croft est l'ennemie, la méchante de l'histoire.
Le coté psychopathe est d'ailleurs clairement mis en avant dans une scène du jeu, ce qui démontre bien que les développeurs on parfaitement conscience du problème...mais la faute est originelle et ils n'ont pas voulu modifier la formule. Franchement depuis le 'Rise' il fallait supprimer ou tout au moins réduire au minimum les gunfight.
Il est intéressant aussi de noter qu'elle foire absolument tout ce qu'elle entreprends dans le jeu. Elle aligne échec sur échec (dans le scénar' principal, pas les quêtes annexes). C'est rare de voir çà dans le jeu vidéo.
 
 
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Conclusion:
 
Shadow of the Tomb Raider n'est que l'ombre du grand jeu qu'il aurait du être. Bien qu'il n'est rien de honteux il n'a rien de mémorable non plus. Trop calqué sur les précédents (surtout le 'Rise') il manque cruellement de particularité, de personnalité. Seul point véritablement positif, l'aspect 'jeu de shoot' à quasiment été réduit à peau de chagrin, et augmente donc d'autant plus le temps de jeu accordé à l'exploration et la recherche au trésor. De ce coté là on retrouve un coté 'Indy' bienvenu, et qui aurait dû être la direction générale à suivre pour ce reboot.
Toujours pour parler références 80'S et 'actioner', après le coté Die Hard du 1 et Cliffhanger du 2 ici on rends hommage à Predator -la boue, le peuple tribal - et une scène fait explicitement penser à Terminator (le cauchemar enfiévré originel de J. Cameron).
Le nouveau modèle de Lara à aussi un petit quelque chose de bizarre, qui sonne faux au niveau du visage. Son regard est clairement raté. Je parle du modèle in-game, dans les cinématiques elle passe très bien mais à l'occasion faites pause et mater ses yeux: ils sonnent creux. Je ne ressentais pas cette absence d'âme dans les deux autres jeux (j'ai peut-être pas fait gaffe ceci dit).
 
 
Portrait peu élogieux que je dresse là mais mes attentes sur ce final étaient tellement hautes que face au résultat plus que classique qui nous est livré, ma déception est grande. Le jeu n'en reste pas moins jouable et plaisant, offrant de beaux décors et de belles séquences mais pour moi il est clairement moins bon que les deux premiers.
 
 
 
Je finirai tout de même sur un point mais alors plus que positif: ce n'est pas Alice David qui double Lara dans 'Shadow'! Ça peut paraître bête mais je vous assure que ça fait un bien fou une vraie doubleuse - apparemment celle du film de cette année. La VF des autres opus du reboot étant une tannée...on retrouve là un niveau de qualité!
 
 
 
Bonus:
 
A un moment donné du jeu je me suis quasiment cru devant un tome de Tintin...
 
 
 
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Dois-je réellement offenser mon lectorat en présentant Spiderman, AKA l'Homme-Araignée Alias Peter Parker? Je ne pense pas. Créé en 1963 par Stan Lee et Steve Dikto notre héros en collant rouge et bleu a connu moult adaptations en jeu vidéo, et il sera question ici du dernier en date, sorti en grande pompe sur PS4.
 
 
On découvre un Peter Parker alors qu'il mène une double-vie super-héroïque depuis huit ans déjà. Assistant du scientifique Otto Octavius, il jongle entre sa vie professionnelle et sa vie privée auprès de tante May, elle même bras droit de Martin Li dans un centre social fondé par ce dernier. L'aventure commence lorsqu'il est sur le point - avec l'aide de la police - d'arrêter enfin une fois pour toute Wilson Fisk et par le fait stopper une bonne partie du crime organisé à Manhattan. Du moins le pense t-il...
Car très vite la situation dégénère, de nouveaux adversaires apparaissent et d'anciens refont surface...Spidey aura bien du pain sur la planche pour faire revenir l'ordre dans les rues de New-York...
 
Le Héros du Quartier
 
La première chose qui frappe quand on lance la partie, c'est bien entendu la qualité graphique de l'ensemble. C'est simple, en ce qui concerne le 'décor' on est au quasi photo-réalisme. Il y a bien entendu quelques 'gros' défauts, comme le coup des fenêtres qui fait sourire (en fait le même modèle d'intérieur va se calquer à l'infini sur chaque bâtiment, ce qui laisse une drôle de sensation. Le coté 'jeu vidéo' ressurgit à fond quand on voit çà). Pour ce qui est des habitants, je suis beaucoup plus perplexe. Le même modèle se croise des centaines de fois par avenue (Ha! le type avec sa casquette!), et leurs tenues sont à 80% très sombres, peu de couleurs et peu de fantaisie dans les PNJ. En comparaison des GTA cela fait pâle figure. La prouesse de cette sublime représentation de NY tranche avec celle limite basique de ses citadins.
 
Là ou par contre le chara-design fait très fort, c'est sur les différents protagonistes du jeu. Qu'ils soit personnages principaux, secondaires ou tertiaires, ils sont tous réussi. Là où je salue le travail accompli c'est sur le fait que tous nous paraissent vraisemblable, on a affaire à de 'vrais gens', pas des gravures de mode. Peter n'est pas un héros bodybuildé au charisme imparable, c'est un jeune homme quelconque avec une tronche quelconque, un peu gauche, un peu benêt, peu sûr de lui. Tante May n'est pas une MILF sortie d'on ne sait où, c'est une femme d'age mûr qui en a bavé dans la vie et qui malgré tout tient un centre d'aide à ceux qui sont plus dans la misère qu'elle même. Otto est un bonhomme ventripotent à l'esprit vif et optimiste, submergé par le poids financier de ses recherches. Mary-Jane est une jeune femme accomplie, journaliste pugnace et non plus une bimbo sans grand intérêt. En clair ils ressemblent à des gens que l'on croise tout les jours dans la rue, ni plus ni moins. Et cela fait du bien aussi de voir de grandes histoires arrivé à des gens 'simples' comme nous.
 
 
J'ajouterai au casting un Norman Osborn retors et fourbe comme jamais, qui l'air de rien à peut-être le meilleur cheminement scénaristique du jeu et une Silver Sable qui transpire la classe.
 
En Toile de Fond
 
Alors oui. Tout le monde l'a dit et tout le monde l'a répété. Il s'agit d'une version "Spiderman" de la série de jeux Batman 'Arkham'. Très bien. Mais est-ce vraiment tout? Oui et non.
Si on retrouve en effet toute l'essence de la sublime saga de l'homme Chauve-souris, il ne faudrait pas non plus n'y voir qu'un copier-coller. Et ce pour une raison simple: Spiderman n'est pas Batman. Ils sont même plutôt aux antipodes l'un de l'autre question ambiance et personnalité. Mais oui, dans le fond les deux titres sont très semblables. Oui vous aurez tout plein de missions annexes spécifiques en fonction des ennemis secondaires (Les gangs de Fisk, la triade de Mister Negative, les défis de Taskmaster, les collectibles 'souvenirs' du héros, les photos de Black Cat...) qui sont chacune des réminiscences de celles des vilains de Gotham.
La différence se fait donc sur l'atmosphère, sur l'état d'esprit général. Là ou Gotham est constamment plongé dans la nuit, Spidey lui à droit à ses séquences diurnes. Là ou Batou se permet quelques fois des réparties cinglantes, l'Araignée à quand à elle constamment son bagou légendaire. De plus Mr Parker est bien plus agile et élégant que le massif chevalier noir, moins bourre-pif également et plus dans la roublardise. Il faut dire que la barre de vie du sieur n'est pas des plus costaude. Foncer tête baissée dans un combat peut s'envisager contre trois ou quatre adversaires mais au delà on est vite débordé. Surtout si les malfrats sont armés!
Et oui, encore une fois comme dans Arkham...
Pour faire montre à la fois de la ressemblance mais également de la différence de ton entre les deux héros je vais parler de leur relation avec la police. Dans Batman, tout le monde sait qu'il est en relation avec le commissaire Gordon mais que la Police lui court tout de même après, disons que les relations entre le Vigilante et les forces de l'ordre sont au mieux glaciales. Et ceci est parfaitement retranscrit dans les jeux. Dans le cas de Tête de Toile, il est dans le même genre de relation avec cette fois ci l'inspectrice Yuri Watanabe...à la différence près que la police de la ville ne pourchasse nullement notre protagoniste, le saluant même quand il se pose sur le toit d'un poste. Lors de l'introduction chez Fisk, Spiderman opère même en totale coordination avec les forces de l'ordre! Avouez que ce n'est pas trop le genre du Dark Knight que d'agir en équipe, et encore moins avec les bleus.
 
 
Une fois que l'on à établit l'évidente parenté entre "Arkham" et "Spiderman" il faut tout de même rajouter une autre source d'inspiration évidente - et tout aussi assumée: Spiderman 2.
Le jeu du film datant de 2004. Je vais être clair, on est là devant un remake de cet excellent titre (qui as BEAUCOUP vieilli, y ayant rejoué un peu pour me le remettre en mémoire...ça fait mal! La caméra m'a rendu dingue en trois minutes et la manip' est assez tendue). Tout deux présentent une île de Manhattan complète, tout deux fonctionnent sur le principe de points perçus à partir de jetons disséminés dans la ville, tout deux présentent une exploration libre etc...Alors certes depuis tous ou presque tous mettant en scène Spiderman sont plus ou moins sur ce modèle là mais l'histoire elle même semble être une relecture plus complexe et moderne de celle de 2004. Je ne vais pas spoiler mais juste citer le nom d'Otto Octavius. Ceci devrait suffire à faire le parallèle. J'y ajoute aussi la relation entre nos deux tourteraux (Peter et MJ), très proches de celle présente dans le film et l'adaptation vidéoludique de l'époque. Alors oui bien sûr énormément de choses ont été rajouté et/ou modifié mais le fond du scénario est sensiblement le même. Sachez aussi que des références au film de Sam Raimi sont présentes, ce qui ne fait que renforcer mon opinion sur ce point-là.
 
Un Fil à la Patte
Bien que la Grosse Pomme soit parfaitement retranscrite, on y croise fréquemment des bugs, surtout chez la population locale. Mais cela peut aussi s'avérer vrai pour notre héros. J'ai pu en une occasion le voir se 'dédoubler' entre deux actions, le jeu ne sachant pas trop quoi décider sur le moment - soit il meurt soit il stoppe la voiture - la roue du destin numérique choisissant son sort d'une funeste décision. Mais bon, même si cela est regrettable il n'y a pas eu de 'gros gros' truc à noter...disons ni plus ni moins que dans les autres jeux actuels (je ne sais pas trop si cela est une bonne chose en fait...)
 
Petit florilège de faute de code dans la matrice:
 
 
 
J'ai un regret également sur le fait que l'on ne puisse pas se balader en ville en temps que simple citoyen Peter Parker. Je sais bien qu'il n'y doit y avoir que moi pour regretter çà mais oui j'aurai trouver çà cool d'avoir avec Peter une sorte d'aventure 'à la GTA' ou bien Lego Marvel, ou il aurait dû remplir des missions pour le FEAST (le centre social où bosse sa tante), histoire de vraiment avoir la sensation de double-vie de Spidey. Pareil pour MJ. Ah parce que oui je ne l'ai pas dis mais il y a des niveaux ou l'on incarne la jeune femme. Il s'agit de séquences d'infiltration très légères qui permettent de rythmer un peu le récit. Ce n'est pas flamboyant mais c'est sympathique. J'ai bien aimé le passage à Grand Central mais surtout celui dans l'appartement très (mais alors très!) luxueux de Norman, qui n'est pas avare en révélations.
Des surprises sont aussi à prévoir au niveau des persos, mais comme ce sont des surprises justement, je laisse aux futurs joueurs le soin de les découvrir.
 
 
Toujours au rayon des surprises, les références à la vie éditoriale du Tisseur sont nombreuses et surtout bien amenées. La plupart sont à découvrir via les "sacs à dos" qu'il faut récupérer mais d'autres sont à photographier ou tout simplement à trouver dans le décor (encore une comme dans Ark...oui bon vous avez compris!). Il y a aussi le fait que le jeu intègre parfaitement le reste de L'Univers Marvel, notamment la Tour des Avengers (qui non, n'est pas celle du MCU comme j'ai pu l'entendre ou lire ici et là. Le logo est le même mais c'est tout). On peut croiser aussi un certain cabinet d'avocats ou une agence de détective privé, entre autres. La question que je me pose - et apparemment je ne suis pas le seul! - c'est de savoir si ce Marvel's Spiderman n'est pas la première pierre d'un éventuel Marvel Videogame Universe, et si le mystérieux 'Avengers Project' n'en serait pas le second jalon. L'avenir nous le dira...
 
 
En parlant d'avenir, le jeu va poser un 'léger souci' si on parle d'Univers partagé...c'est que la carte de NY est faite et pour ainsi dire 'figée'. Si demain la décision est prise de sortir un jeu je ne sais pas moi, par exemple Daredevil, ou Punisher dans le même monde que ce Spiderman, il devront reprendre la même map pour être cohérent! Il serait plus judicieux de mon avis de capitaliser sur cette 'carte' de base et sortir au fur et à mesure des 'DLC' - ou pourquoi pas des Add on - intégrant de nouveaux persos. C'est ce qui semble d'ailleurs être le choix d'Insomniac, ceux ci ayant déjà prévu de sortir un DLC solo mettant en scène Black Cat. Si jamais un des gars de chez eux me lit, Please pensez à Daredevil !
 
 
Une Araignée au Plafond
 
 
Très bien tout çà, mais en ce qui concerne le jeu en lui-même qu'en est-il?
Et bien il se joue avec plaisir, notre avatar virevoltant se manipulant avec grâce et facilité. Finie l'époque où l'on se mangeait un mur qui stoppait nette notre progression. Cette fois c'est même limite l'inverse: on ne l'arrête plus notre Spidey et bien souvent il se mets à sauter au loin alors que notre objectif se situe à deux mètres. Ou bien il se met à courir partout sans qu'on lui demande rien. Un peu vif, le gars. Il faut un certain temps pour le prendre en main correctement et assimiler les petits réglages de gameplay. Mais quel pied quand on traverse la ville par les airs! Il n'y a pas à dire c'est grisant.
 
Pour ajouter à cela de nombreux costumes sont à débloquer - via les fameux jetons de missions - certains possédant certaines caractéristiques spécifiques. Mais vous pouvez également mixé les capacités via un menu pour obtenir de fait la tenue qui vous sied le mieux. Pour ma part j'ai opté pour la tenue classique, celle de mes vieux souvenirs de lecteur de Strange. Mais il y à le choix, y compris celle du film Homecoming ou le SpiderPunk.
 
Tout ceci ne sera pas de trop pour vous débarrassez des différents super-vilains qui vous chercheront des noises au cours de votre aventure. Au nombre de Six, je pense que cela fait évidement référence au Sinister Six; même si je pense le procédé sera réutilisé dans la suite. Sans trop en révéler, ceux ci sauront vous mettre à l'épreuve, surtout lorsqu'ils s'allieront par paires (Ouille!). Rien d'insurmontable mais faut rester concentré sur deux Boss à la fois, et ce n'est pas facile, surtout si comme moi vous êtes incapable de faire deux choses en même temps!
 
L'une des grosses feature que propose le jeu...et qui n'a en fait rien de nouveau mais qui as fait pas mal parler d'elle c'est le mode photo. Celui ci permet quelques clichés extraordinaires et 'Amazing'. Bon perso je trouve que l'on est pas au niveau de celui, bluffant, d'Assassin's Creed Origin mais offre tout de même quelques beaux panorama.
 
 
_____________________________________________________
Conclusion:
Oui, ce Spiderman est une adaptation à la sauce Marvel de la série des Batman Arkham. Mais pourtant non malgré tout ce n'est pas une simple redite. Pour la simple raison évoquée plus haut et que je répète ici: Spidey n'est pas Batou.
Cependant si nous avons là le début d'un 'MGU' il faudrait songer à diversifier la formule en fonction du personnage adapté (ou de l'équipe) car cela pourrait vite devenir lassant. Par exemple un beat'm All à la Street of Rage/Double Dragon pour le tandem PowerMan-Iron Fist, un jeu d'enquête pour Jessica Jones et pourquoi pas un jeu entièrement en 'vision radar' pour Daredevil (il y a clairement un truc à faire avec ce perso!). Je suis curieux de voir si le futur jeu des Vengeurs se placera dans la même continuité scénaristique que celui-ci.
Techniquement le jeu tient la route sans être transcendant. La représentation de Big Apple laisse pantois visuellement mais dès que l'on y regarde de plus près on voit les défauts de couture (les fenêtres, les PNJ, certaines voitures volantes...). La maniabilité elle n'a jamais été aussi bonne que ce qui nous est proposée ici pour l'entoilé, et est de bonne augure pour la suite.
 
 
 
Car suite il y aura, sans nul doute. Certaines futures intrigues sont mises en place tout le long du jeu et l'adversaire principal du Tisseur n'en est qu'à ses balbutiements. Hâte de voir comment tout cela va se goupiller dans la séquelle, qui arrivera surement sur la prochaine génération de machine.
Car oui, même si tout le monde ou presque connaît l'histoire de Spiderman, cette nouvelle mouture n'en reste pas moins passionnante, avec ses personnages ambivalents, aux motivations troubles pour certains. Certes notre Peter reste une bonne pomme face à la noirceur de ses adversaires mais il sait aussi que rien n'est aussi simple, que chacun à ses raisons de faire ses actes là (Bon sauf pour le Scorpion apparemment qui lui est juste fou). Mary-Jane aussi apporte quelque chose, de plus humain et qui permet de voir une relation de couple simple et touchante au milieu des combats sur Times's Square ou sur le Raft.
 
A noter une scène particulièrement poignante, qui fait directement suite à un attentat sanglant. La séquence dénote avec le reste du jeu par son caractère violent et froid, qui nous rappelle la cruauté de notre monde bien réel. Ce passage pourra choquer certaines personnes ayant vécues de tels événements tragiques. Il me semblait important de le souligner.
 
Bonus:
 
 
 

Voir aussi

Jeux : 
Marvel's Spider-Man
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(Divers)

Ce nouvel article pour réagir face aux désagréments que je connais suite à mon avis sur Breath of the Wild, via les commentaires dudit article - et d'autres désormais. J'écris ceci à la volée à 6H du matin, notamment car je commence à sentir venir des cas de harcèlement et autres comportements du même genre par certains des "vétérans" des forums de Gameblog, outrés par ma soi disant totalitaire décision d'effacer tout leurs commentaires.

Je vais donc définir ma vision et mes attentes vis-à-vis de ce blog, avant d'en tirer un bilan le mois prochain pour mon 'Blogversaire' de ma première année.
Ceci n'est pas mon premier blog. J'en ai eu d'autre ici et là. Avec leur périodes de croissance et de déclin, comme souvent avec cet outil. Mon but avec mes écrits et de partager mon avis sur ce que je viens de finir de lire, jouer et voir. J'ai trouvé sur Gameblog un endroit parfait pour m'exprimer, car oui je le concède j'écris principalement sur le jeu vidéo (mais pas que).
Cependant il faut aussi savoir que je ne suis pas ici pour me prendre la tête, que la gestion de mes diverses 'activités' sur internet ne sont pas ma priorité et que même si j'y consacre du temps je n'estime pas que cela soit 'important' dans ma vie. Ce n'est pas pour rien que ce blog s'intitule de Bric et de Broc: c'est comme cela que je le conçois.

Et donc quand je publie un article, je le fais avec plaisir certes mais ma vie ne tourne pas non plus autour...je regarde le nombres de vues, de like et les commentaires et parfois j'ai l'agréable surprise d'être mis en Homepage du site le Weekend. C'est plaisant et je m'enthousiaste alors à la juste mesure de ce petit 'événement' - notamment en se la 'jouant' un peu sur mon Facebook, où tout le monde s'en fiche royalement.
Au delà de çà et du plaisir du partage, je n'ai nulle envie de faire partie d'une 'communauté', je ne suis pas ici pour me faire des amis ou trouver la moindre reconnaissance quand à ce que je fais. Sachons rester lucide.
Mes seuls buts sont d'écrire, partager et je l'espère faire passer un petit moment de lecture agréable à quiconque tombera par hasard sur une de mes pages. C'est tout.

Ceci était la partie sympathique de ce post. Je vais maintenant revenir de manière un peu plus directe sur les derniers événements qui ont eu lieu sur mes espaces commentaires. Et donc sur ce 'drama' à deux francs qui oui je l'admet à eu tendance à me faire sortir de mes gonds. En gros j'ai pas aimé un jeu que pourtant tout le monde devrait trouver fantastique et on m'a fait savoir que c'était parce que j'avais 'rien compris' et que j'étais à coté de la plaque. Bien entendu j'ai tenté de défendre mon point de vue mais comme toujours dans ces cas là, cela devient rapidement un dialogue de sourd.

Mais c'est de ma faute je l'admets. Jamais je n'aurai dû répondre au premier message (éffacé depuis, comme les suivants, et les suivants encore, et ceux à venir subiront le même sort). J'aurai dû garder un silence d'or pour ne pas attiser les ires des défenseurs du bon goût, qui n'acceptent pas les avis différents du leur. Je savais très bien que cet article allait faire réagir, vu l'engouement sans précédent autour de cet épisode et dès lors j'aurai dû adopter un comportement en conséquence, à savoir rester loin des tranchées de la zone de commentaires. Le pire c'est que ce n'est pas la première fois que je suis confronté à ce genre de situation, mais c'est comme si je ne parvenais pas à imprimer la leçon (et par voie de conséquences j'assume mon erreur de traitement de celle ci). Cet incident m'a rappelé la 'belle époque' où sur Allociné je descendai en flamme cette bouse intersidérale de Star Wars épisode VII. Et étrangement les arguments sont toujours les mêmes dans ces cas-là: Tu n'as rien compris, tu es passé à coté du sujet, tu es de mauvaise foi.
Autre similitude, c'est que jamais on ne m'expose de faits 'concret' pour s'opposer à ce que je dis mais des sentiments et des ressentis. Des interprétations. Ce qui comme chacun sait n'est absolument pas source de conflit. Mais au moment d'exposer des faits palpables (Dans quelle scène Quiche Lorraine joue bien? A quel moment dans le film est il dit que Rey sait utiliser la Force sans formation? Ou bien à quel moment précis Link exprime t-il une émotion etc etc...) on esquive...
Bref je ne suis pas là pour relancer de l'huile sur le feu sur ce sujet, il est clos en ce qui me concerne. Mais je vais préciser un peu plus ma personnalité pour ceux qui suivent vaguement ce blog et faire comprendre un peu ma philosophie 'de vie'.
NON je ne suis pas quelqu'un de sympathique.
NON je ne suis pas quelqu'un de marrant.
NON je ne suis pas quelqu'un que l'on prends plaisir à fréquenter.
Je suis celui que vous éviterez en changeant de trottoir si jamais vous me croisez par hasard en ville en faisant semblant de ne pas m'avoir aperçu. Je ne crois pas qu'il existe une seule de mes rares connaissances qui vous donnerait un seul adjectif positif si vous leur demandiez de me décrire. Et vous savez quoi? Cela me convient parfaitement. Car je n'ai nullement envie de plus vous fréquentez que vous n'en avez envie à mon égard.
Je suis un associal notoire.
Mais cela signifie aussi que jamais ô grand jamais j'irai vous cherchez des noises. Jamais je ne ferai la moindre démarche envers vous (positive ou négative). En clair je vous ficherai une paix royale. Mais si à contrario quelqu'un fait délibérement le choix de venir me casser les noisettes, alors qu'il pourrait faire autre chose à la place, comme s'occuper de ses gosses, tringler sa copine ou aller chercher le pain, alors là vous aller tomber sur un os. C'est mon contrat social à moi: je vous ignore et en contrepartie vous devez m'ignorez aussi. Si vous venez délibérement me pourrir la vie, les foudres vous tomberons dessus.
Transposé à un blog n'est pas convenable, car la démarche de base d'une telle entreprise est justement le partage. Ce moyen d'expression me convient parfaitement car je préfère écrire que parler et cela me permet de diffuser un peu mes avis sur tel ou tel sujet, sans prétention aucune.
Mais une fois cet avis sur la toile, il est à la merci des retours de tout à chacun. Et libre à chacun d'y répondre favorablement ou pas. Si tu es d'accord tant mieux. Merci et bonne journée. Et si tu es en désaccord...bah tant pis et bonne journée aussi.
Là où il ne faut pas dépasser les bornes des limites, c'est de tenter par tout les moyens de me faire dire que mon avis est une erreur, que j'ai tort et de vouloir démontrer à tout prix que c'est vous qui avez raison. Car c'est là que vous commencez à me les briser menus. Mon avis ne changera pas quoi que vous vouliez me faire gober. Il y aura des pistes de réflexions suplémentaires, des point de vue différents mais jamais je ne serai d'accord avec vous sur mon avis global.
C'est ce genre de dialogues abscons qui fait d'internet une foire d'empoigne et fini par extrémisées les pensées.
Si tu n'est pas d'accord avec mon propos, OK dis le. Mais une fois cela fait TU.TE.CASSES.
Je me fous de ton analyse personnelle sur le jeu, du moins dans mes commentaires. Si je veux connaitre ton avis j'irai lire ton blog ou ton article.
Je vais faire une comparaison inspirée de ce qu'a dit Julien Chièze sur les harcèlements dont il fut victime (je précise que je ne suis pas un grand fan du bonhomme sans pour autant lui voué une quelconque haine, encore une fois chacun sa life):
Imaginez votre blog comme votre maison, avec portes ouvertes à quiconque. N'importe qui peut entrer et discuter avec vous. Il y a de tout bien entendu. Mais à un moment entre un type qui vous dit clairement que votre baraque n'est pas terrible. OK. Bah je vous en prie, quittez les lieux. Mais non il insiste: il entre dans votre salon: "Votre canapé n'est pas confortable, le mien est bien meilleur et possède une meilleure assise" "Votre télévision franchement elle est pas top, même pas en 4K comme la mienne" puis poursuit par la cuisine " Houlà ce four! Mais c'est de la camelote! Sincèrement pourquoi vous n'achetez pas un appareil moderne comme celui que j'ai? C'est vachement bien vous verrez!" "Votre évier est trop petit, comment vous faites pour faire votre vaisselle là-dedans? Vous embauchez un nain? Dans ma cuisine  il y a deux grands éviers, c'est bien plus pratique et plus propre" et enfin il entre dans votre chambre "Mais votre disposition n'est même pas Feng Shui! Comment vous faites pour dormir? Vous feriez mieux de redisposer tout çà et vous verrez vos nuits seront meilleures!"
Bien entendu vous donnez vos raisons, diverses et variées, argumentées tout simplement par le fait que vous n'êtes pas cet homme et que votre manière de vivre est différente de la sienne. Mais il insiste encore et encore, ne souhaitant pas quitter votre demeure tant que vous n'aurez pas admis que c'est lui qui à raison. Mais le truc c'est qu'il à sans doute raison...MAIS POUR CHEZ LUI!! ICI C'EST CHEZ MOI!
Et si il n'est pas content qu'il s'en aille!
Sachez que ceci est une métaphore car dans le monde réel il y a longtemps que ce genre d'individu aurait été mis à la porte en ayant le derrière bien tanné par mes coups de pieds. Car oui c'est une autre de mes caractéristiques, je n'ai AUCUNE patience. Je l'ai perdue il y a bien longtemps en même temps que le reste. Maintenant je tente de passer l'éponge 5 voir 10 minutes et après je tape. Sans sommation.
T'es pas d'accord avec çà? Et alors? Va vivre ta vie plus loin et c'est tout...Le monde continuera de tourner ne t'inquiètes pas!

 

Voilà pour cette mise au point que j'estime nécessaire et qui je l'espère fera comprendre à qui de droit mon point de vue sur l'utilisation de mon blog. Je tiens à préciser que je n'ai d'animosité envers personne ici mais que celui qui me court sur le haricot sera tout simplement réduit au silence. Libre à lui d'aller se plaindre sur ses propres pages ou pleurer sur son twitter à l'envie.

PS: je n'offre pas de seconde chance. Quand tu es grillé, tu es grillé.

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