De Bric et de Broc - Le BloG

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De Bric et de Broc - Le BloG

Par Yaeck Blog créé le 11/10/17 Mis à jour le 15/01/18 à 11h38

Réflexions, avis et digressions sur ce que j'ai vu, lu ou joué

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De Bric & de Broc Productions (Geekerie)

Et voilà!

Il m'en aura fallu du temps mais ENFIN je sors le deuxième épisode de ma BD-série 'The Program' qui se déroule dans l'univers de GTA V. Grâce au Rockstar Editor bien entendu, véritable merveille qui n'a de cesse de me surprendre...mais aussi avec le Share Factory fourni gratuitement par SONY sur sa PS4, tout aussi merveilleux.

En consultant le premier épisode, je me suis rendu compte qu'il a été posté il y a quasiment une année...Alors que je comptais sortir un épisode par mois j'en sors un par an... Non par paresse ou désintérêt mais tout simplement parce que la Vie n'a que trop peu de temps à m'accorder pour ce genre de distractions.

La vidéo fait tout de même 43 minutes (36 pour la première) alors que je visais les 40. Alors oui je sais il y a largement de quoi couper 3 minutes dans ce fatras, mais au final c'est le rendu le plus potable que j'ai obtenu par rapport à ce que j'avais en tête à la conception et l'écriture. Et le 'temps de lecture' des bulles impose également un certain rythme que je ne peux pas dépasser.

Bien entendu ce n'est pas parfait, bien entendu c'est fait de Bric et de Broc et bien entendu il y a énormément de choses a àméliorer! Mais je pense aussi que l'on sent l'évolution et l'assurance acquise entre les deux vidéos. J'ajouterai également que comme d'habitude ce qui me pose le PLUS de problème c'est le son...un véritable casse-tête! Le mixage est tout simplement affreux, on passe d'une musique assourdissante à une scène quasi-muette. Non vraiment si j'ai un point où je dois progresser, c'est bien celui-là (en attendant le reste).

Sinon dans le genre petit détail que l'on remarque uniquement si on le sait, mais une mise à jour assez récente du Share Factory à intégrer un thème 'Comics' à ses différentes trames, ce qui m'a permis de passer des bulles '8-bits' à des bulles plus BD, que j'ai encore besoin d'apprivoiser.

Voici donc la fameuse vidéo:

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, j'en tiendrai (peut-être) compte pour le 3ème épisode  ; )

 

Bonus: pour les curieux, le premier épisode, encore plus bordélique et expérimental (avec du Lego JP et du Fallout 4 inside...)


Et sinon ici juste un lien pour un court métrage en trois partie mettant en scène un sous James Bond: "Nuit Noire pour Smoking Blanc"

ENJOY !

Voir aussi

Jeux : 
Grand Theft Auto V
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Voilà. Le cap est franchi. Après moult hésitations et tout autant de précautions, je tente l'aventure PS Now. Au vu du catalogue, j'ai sélectionné une quinzaine de jeu qui rentabiliseront l'abonnement mensuel assez élevé (17¤!) à condition bien sur de ne pas s'éterniser sur le service...
Il est bon de savoir qu'étant du streaming, le partage, l'enregistrement vidéo et même les captures d'écran ne fonctionne pas avec les titres issus de ce service. Fort dommage pour quelqu'un comme moi qui apprécie de partager ses Let's Play...
 
Mais trêve de bavardages, le PS Now n'est pas le sujet ici. Voici donc les deux premiers jeux que j'ai terminé via le Netflix du jeu vidéo, et ils ont en commun d'être tout deux des 'jeux à QTE', sans véritable gameplay dans le sens ou tout gamer peut l'entendre. Est ce un bien? Est ce un mal?
 
Jurassic Park The Game
 
 
Jeu Telltale sorti en 2011, (donc pré-Walking Dead) le soft nous narre le destin de la fameuse 'canette de mousse à raser' de Dennis Nedry qui - oui oui - sera au centre du scénario. C'est au travers d'une demi douzaine de personnages que nous vivrons cette aventure sur Nublar Island, durant l'incident survenu pendant le célèbre film.
La particularité de ce titre est qu'il n'est composé uniquement que de phases de QTE (Quick Time Event pour les deux du fond qui ne suivent pas) mélangé à des phases de 'search&click' dans des environnement 3D. Pour être clair: à aucun moment donné dans le jeu vous serez amené à déplacer l'un des personnages à l'écran! AUCUN!
 
 
A la place vous devrez donc soit chercher sur votre écran soit suivre quand elle apparaissent les instructions qui permettront à l'aventure de se dérouler. Ou bien de les louper et mourir. Nous sommes donc bien ici en présence d'un pur récit interactif. A 100%. Vous ne contrôlez en rien les personnages mais bel et bien l'histoire.
Alors que l'on pourrait s'attendre à un profond ennui face à une telle proposition de gameplay, il en est tout autrement! Car la tension qui émane de l'île transparaît sur l'écran et par extension la manette. A tout moment le jeu peut nous demander d'effectuer une action (pression d'une touche, tourner l'analogique dans un sens ou l'autre, maintenir ou marteler une gâchette etc...) et nous oblige de fait à rester constamment sur le qui-vive, tout comme les différents protagonistes virtuels se doivent de l'être pour survivre dans le parc abandonné. Formidable idée qui nous immerge complètement dans l'aventure Jurassic Park: on stresse, on a peur, on se plante, parfois on enchaine les bonnes combinaisons du premier coup et on savoure notre réussite. Puis viennent les moments plus calmes, où l'on ne se fait pas pourchasser et qui permettent de relâcher - mais pas trop - la pression.
 
 
Alors oui, on se trouve bien devant un jeu Telltale et leur problème récurant. Oui le jeu rame à mort quand il doit charger la cinématique correspondante à votre choix. Oui il saccade durant les phases d'actions, ce qui peut agacer parfois et oui - PARFOIS OUI! - le jeu vous prends la tête sur certains passages alors que pourtant vous appuyer sur les bonnes touches dans le temps imparti. Mais si vous faites abstraction de cela - et que vous êtes fan de l'univers Spielberg et des musiques de John Williams - l'aventure vous séduira!
 
Passons désormais au chapitre mondain pour dévoiler quelques petites surprises que j'ai découvert en jouant à ce jeu.
Par exemple saviez-vous que ce personnage (visible dans Jurassic Park)...
...était le père de CE personnage du Monde Perdu?
Oui Oui c'est bien Julianne Moore dans le rôle de Sarah Harding
 
Et poussons plus loin encore, car de fait le héros du jeu décrit plus haut est bel et bien Gerry Harding, père de Sarah. Donc les incarnations suivantes représentent bien Gerry Harding!
 
Sauf que comme vous le voyez, elles ne se ressemblent guère...Et pourtant je vous assure que canoniquement parlant il s'agit du même homme! En fait dans le film, il est incarné par l'un des producteurs, Gerald R. Molen que les développeurs n'ont pas souhaité reprendre comme modèle pour le jeu (allez savoir pourquoi!) mais plus s'inspirer du look du perso dans le roman de Crichton. Là ou cela deviens cocasse c'est que le personnage est aussi présent dans Lego Jurassic World, mais sous l'aspect présent durant le film. Il a d'ailleurs quelques répliques qui sous-entendent sa fille Sarah. On peut donc incarner vidéo-ludiquement parlant ce personnage sur plusieurs jeux, et vivre une espèce d'aventure parallèle au film avec lui! Moi je trouve cela marrant.
Et donc on découvre aussi dans le jeu la demi-s½ur du personnage de Sarah en la personne de Jess. D'ailleurs sachez que Sarah Harding et Ian Malcolm se rencontre durant l'évacuation de l'île au centre médical du Costa Rica, où elle attend sa famille.
 
Beyond: Two Souls
 
 
Le dernier jeu de David Cage auquel j'avais joué c'était Nomad Soul, qui m'avait bluffé par son idée de génie d'inclure le joueur au jeu, scénaristiquement parlant. Malheureusement le titre était sorti 10 ans trop tôt, la technique ne suivant pas l'ambition du titre. Je n'avais pas pu suffisamment entrer dans le jeu à cause de cela. J'étais tout de même allé jusqu'au David Bowie numérique à l'époque...
 
Puis le sieur à sorti d'autres jeux, auquel je n'ai jamais touché pour diverses raisons. J'ai vaguement vu une partie d'Heavy Rain, mais sans plus. La polémique sur ces jeux - qui apparemment n'en serais pas - je l'ai suivi de loin. J'ai toujours était tenté par ce Beyond: Two Souls mais je n'ai jamais eu l'occasion de l'acheter, alors quand je l'ai vu sur le PS Now je me suis dit qu'il était temps.
Et me voilà donc parti avec Jodie et Aiden, parcourant divers moment de leur vie en désordre, pour à la fin avoir une mosaïque assez précise de leur existence. Il faut peut être le préciser mais Aiden est un esprit relié à Jodie, et le jeu nous propose donc d'alterner entre les deux pour parcourir l'aventure.
 
 
 
On se retrouve donc barboté entre pleins de scénettes, très diverses, allant de Jodie enfant explorant sa maison et jouant dans la neige à une mission d'espionnage dans une ambassade en passant par un séjour dans une ferme Navajo en plein désert...ce n'est que petit à petit que l'on reconstitue le puzzle complet, à partir des informations recueillies ici et là au travers des différents souvenirs.
Techniquement c'est superbe rien à redire. Le gameplay si on peu une fois encore appeler cela ainsi est identique à celui de Jurassic Park: du QTE, encore du QTE, toujours du QTE. Cependant ici on peut déplacer Jodie...et c'est là qu'on se rends compte de la faiblesse du titre niveau maniabilité. Le jeu étant pensé uniquement en terme de QTE, on sent que les développeurs ont eu du mal avec du gameplay 'normal': elle se déplace lentement, de manière assez lourde, dès qu'elle tourne c'est un cauchemar elle ne va JAMAIS dans la direction que l'on veut. Cela devient très vite agaçant! Le pire cependant et le maniement de la caméra...elle se déplace à peine; n'est pas du tout libre....et surtout ils ont eu la bonne idée -ironie - de mettre sur le même joystick la caméra et les mouvements d'actions! Cela va être assez pénible de décrire la situation mais en gros les actions du jeu se déclenche la plupart du temps via des points blanc qui apparaissent à l'écran - par exemple un point blanc apparait au niveau d'un tiroir, pour ouvrir ce tiroir il faut diriger le joystick en direction de ce point blanc - sauf que ce même joystick sert également pour la caméra...je ne vous raconte pas le nombres de fois où il y a eu confusion...et énervement. Sans compter les fois où le fameux point blanc fonctionne étrangement...il apparaît à droite de l'écran, à droite de Jodie, vous faites donc droite...mais non vous échouez...deux fois, trois fois. Alors vous tentez autre chose et en fait il fallait faire haut. Pourquoi? Je ne sais pas.
Pareil pour les phases de combat 'au feeling'...du grand n'importe quoi. En gros le jeu se met au ralenti à chaque coup porté ou reçu et vous devez dirigez le Stick dans le prolongement de l'action de Jodie (donc soit porté le coup, soit paré le coup). Cela à l'air logique dit comme çà mais dans les faits c'est totalement non instinctif. Exemple: Un adversaire vous met une droite et vous paré avec vos avant-bras, la vue est de coté comme dans un jeu de baston vous êtes à gauche de l'écran, de quel coté vous bougez le stick pour prolonger - et réussir - l'action? Bah moi non plus je n'en sais rien! Du coup je me suis fait dérouillé dans tous les combats à main nues du jeu...
 
 
Le système de combat du jeu en action...incompréhensible pour ma part
 
De fait la véritable 'caméra libre' c'est Aiden - on le comprends assez vite - et c'est avec lui que l'on arpente les différents décors. Lui se dirige bien mieux car plus aérien (forcément) et sert surtout à sortir Jodie de situations délicates. Il peut - si le jeu le permet - concentrer son énergie pour déplacer des objets (prédéfinis), créer un bouclier de protection pour Jodie (quand le scénario est d'accord)...mais surtout peut prendre le contrôle d'autres personnes (encore une fois uniquement de celles que le jeu à défini...). Vous l'avez sans doute compris mais en fait le titre ne nous autorise à ne rien faire d'autre que ce qui est prévu. Le scénario prévaut avant tout. Alors autant je suis un ardent partisan d'avoir une histoire dans un jeu autant il ne faut pas se laisser enfermer par celle-ci, au risque de ne plus avoir de jeu. Et c'est exactement ce qui arrive ici: Beyond: Two Souls n'est absolument pas un jeu vidéo. Si on doit le juger comme tel , c'est un zéro pointé. C'est par contre un film interactif absolu, où les choix de l'héroïne sont à votre bon vouloir. Doit elle espionner la conversation entre ses parents ou pas? Doit elle réconforter le bon Docteur? Doit elle embrasser le bel agent de la CIA? Doit elle tuer son père adoptif? Doit elle faire la vaisselle avant son diner aux chandelles? (oui oui...)
 
Vous l'avez compris je suis assez sceptique sur Beyond: Two Souls, refroidi par son gameplay qui au final ne sert à rien du tout. On se retrouve devant un film déguisé en jeu vidéo et en ressort une sale impression. Mais pourquoi une recette qui m'a séduite sur Jurassic Park me laisse de marbre ici.
La réponse est simple: le contexte.
Là ou JP est malin dans l'utilisation de son gameplay limité c'est que celui ci oblige à une constante concentration. L'atmosphère est tendue, un fichu raptor pouvant surgir derrière n'importe quel buisson, derrière chaque recoin de couloir. On EST littéralement dans le même état d'esprit que notre personnage.
Mais dans Beyond: Two Souls, ce gameplay à peine moins limité, ne sert aucunement un récit tendu ou lourd (sauf dans les rares scènes de véritable action). Du coup on se retrouve à devoir faire sortir Jodie de son lit en appuyant simultanément sur L1 puis R1, à la faire ranger son salon en bougeant le stick dans le bon sens, lui faire se servir un café en penchant la manette...rien de passionnant. Les rares QTE véritablement importants (ceux impliquant la vie ou la mort d'un personnage) sont en fait assez rare (parfois on ne comprends même pas qu'ils existent...). En clair le récit se déroulera quoique vous fassiez, n'ayant pour contrôle que la réaction de Jodie face aux événements.
 
 
 A la fin seul reste donc le récit. Qui lui se suit sans déplaisir sans cependant être vraiment prenant. A noter que le jeu peut s'effectuer en second run dans l'ordre chronologique, ce qui peut s'avérer sympa. Curieux cependant de comment ils vont bien pouvoir créer une suite, car si suite il y a ils devront soit créée une fin 'canon' au premier soit permettre une suite à toutes les fins possibles...un peu le dilemme de la fin de la saison 2 du Walking Dead de Telltale (n'ayant pas fait la troisième je ne sais toujours pas comment ils l'ont résolu...).
 
En attendant la réponse, je vais poursuivre mon périple sur le PS Now...

 

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Comme tout les ans, je dresse un petit bilan de MON année, à travers les films, séries, livres et jeux parcourus au cours de celle-ci.
 
Une fois n'est pas coutume, nous allons commencer par le chapitre des livres car je n'ai pas beaucoup de choses à dire sur le sujet cette année. J'ai peu lu ces derniers temps, comme en prouve ma pile de bouquins à lire en retard...
(certains trainent là depuis Noël dernier!)
 
Voici quand même un coup d’½il rapide sur quelques ouvrages lu en 2017:
 
Gérard - cinq années dans les pattes de Depardieu de Mathieu Sapin
 
Suivre le quotidien de Depardieu est une aventure en soi. Sa vie n'est pas la nôtre, son monde non plus. Sans cesse en voyage, sans cesse en tournage, sans cesse en cabotinage...du pur Gégé quoi. Paradoxalement cette BD ne nous révèle pas grand chose de l'acteur qu'on ne sache déjà mais bien plus sur l'auteur (que je ne connaissais pas). Cela reste intéressant à lire pour découvrir un peu de la vie extravagante du Sieur Depardieu.
 
Stranger In Paradise Intégrale Tome 1 de Terry Moore
 
Découverte de Katchoo et Francine et de leur univers burlesque. Sorte de Mix entre une sitcom et un polar noir, ce récit nous dépeint une autre Amérique que celle que l'on croise ordinairement dans le monde du comics. Baigné dans leur quotidien, leurs peines et leurs joies, les héroïnes deviennent vite attachantes. Une certaine ambiance s'installe rapidement durant la lecture de SiP. Les deux femmes se complètent bien (l'une étant une farfelue maladroite et l'autre une âme perdue bordélique). Très vite ce qu'on prenait pour une série mièvre révèle sa face sombre pour nous narrer une histoire plus tragique et plus prenante. Cette série est devenue un classique du Comics 'indépendant' aux USA...
 
Old Man Logan de Mark Millar et Steve McNiven
 
Lu suite au visionnage de Logan sorti au cinéma dont ce comics est censé être une inspiration. Censé car dans les faits les deux ½uvres n'ont quasiment AUCUN rapport!
 
Un Logan vieillissant fait équipe avec un Clint Barton (Oeil-de-Faucon) devenu aveugle pour traverser les États-Unis dans un futur où les super-vilains dominent le monde. C'est superbement écrit, bien dessiné, ô combien surprenant. Un grand comics XMEN. Cependant il faut connaitre l'univers pour comprendre les nombreuses références et 'points de détails' qui ont fait basculer ce monde sur la mauvaise pente. Ce n'est clairement pas une porte d'entrée pour qui souhaiterait découvrir les comics. En reste une histoire culte, frappante par bien des aspects et terriblement triste. C'est en cela je crois que s'inspire le film: sur ce coté crépusculaire avec une légère lueur d'espoir en toute fin.
 
Les deux vies de Baudoin par Fabien Toulmé
 
 
Baudoin se découvre une maladie incurable et se voit proposer par son frère 'aventurier' de lâcher sa petite vie morne de comptable pour passer ses derniers mois au Bénin. Histoire très touchante dans laquelle je me suis beaucoup reconnu (un peu dans chacun des frères) avec un très beau twist final habilement mis en place tout au long de ses pages. Le dessin est efficace et plaisant, les personnages sont agréable à suivre et le récit se déroule tout seul. Un très bon bouquin que je conseille vivement!
 
Comment je ne suis pas devenu Moine par Jean-sébastien Bérubé
 
Livre acheté uniquement sur ce titre absolument magnifique - dans l'absolu chacun d'entre nous pourrait écrire un livre avec un tel titre (sauf si vous êtes devenu moine évidemment!) alors le fait que quelqu'un l'ait réellement fait m'a profondément intrigué. Et ce fut une très bonne pioche. Jean-sébastien est depuis son enfance passionné par le Bouddhisme et n'a qu'un seul rêve: devenir moine bouddhiste. Il quitte donc son Québec pour se rendre au Tibet et poursuivre son objectif. Mais le Bouddhisme occidental n'a que peu de rapport avec la véritable religion née dans l’Himalaya. Et c'est à ses dépends que l'apprendra l'auteur. Qui malgré tout tirera d'importante leçon de cet incroyable parcours initiatique...
 
Pour moi LA BD de l'année, celle que j'ai préféré lire et découvrir en 2017. Entre carnet de voyage, parcours spirituel et découverte de la dureté du Monde, ce 'Comment je ne suis pas devenu Moine' est devenu l'un de mes classiques. Un indispensable à faire lire à toutes celles et ceux qui se prétendent 'Bouddhistes'!
 
Il y eu aussi d'autres bouquins comme les romans 'Moriarty' et 'Mycroft Holmes' paru chez Bragelonne, éditeur publiant des livres absolument somptueux (avec les tranches de pages brillantes...trô bô!) et certainement d'autres que j'oublie plus ou moins volontairement. Sachant que je ne parle pas ici des innombrables comics que je lis chaque semaine...sinon j'en aurais pour des Km rien que sur ce sujet!
Pour info voici les livres que je lis en ce moment: Stranger in Paradise intégrale tome 2 (sur 3), Atom the Beginning (manga) tome 4, la troisième compilation 'Fantomiald' de chez Glénat et le superbement sarcastique ' Dans la combi de Thomas Pesquet' de Marion Montaigne. Que du très bon ^^
 
 
On passe maintenant au deuxième volet de ce bilan, à savoir les séries TV:
 
On débute par les classiques du Arrowverse de Berlanti, car il y a peu à dire tant cela se suit désormais sans grande passion. Rappelons les différents titres: Arrow, Flash, Supergirl, Legend of Tomorrow. Les différentes séries sont sur des rails et les épisodes s'enchainent chaque semaine sans plus d'entrain que çà. Tout devient mou et pèpère.
Celle qui sort du lot est clairement Legend of tomorrow, par son coté foutraque nanardesque total je-m'en-foutisme qui donne un coté fun et décomplexé au show. En espérant que le retour du fumeur démonologue soit pour une longue durée. Les autres séries elles s'enlisent dans des intrigues peu avenantes, surtout plombé par ces sempiternelles 'relations amoureuses' ou ses scènes de dialogues 'où on se dit tout ce qu'on a sur le c½ur' qui n'existent pas dans le monde réel...cela devient véritablement barbant!
 
 Quelques point positif tout de même, surtout concernant la série Flash: elle assume désormais complètement son humour et son second degré, ce qui rends certains dialogues absolument savoureux ainsi que certaines scènes justes folles de cocasseries. Et j'avoue un très très gros faible pour Jessica Camacho alias Gypsy, aussi mignonne que bas ass!
 
On passe de l'autre coté du miroir avec cette fois ci les séries Marvel/Netflix.
Globalement décevantes surtout au vu du potentiel. Luke Cage est au mieux moyenne malgré une ambiance et une atmosphère réussie. La série se débarrasse en milieu de saison d'un antagoniste charismatique pour le remplacer par un ennemi caricatural au possible. Ce changement tue littéralement le show.
 
En ce qui concerne Iron Fist le problème est tout autre, bien pire: l'acteur principal est une tanche. Une catastrophe absolue, un non-charisme de tout les instants. De plus le scénario de cette série est à des années-lumières de ce qu'elle devrait raconter...quand j'y repense mais pourquoi elle nous raconte çà la série? C'est pas le sujet du tout! Seule Colleen Wing sauve les meubles dans ce désastre...et de bien belle manière!
 
On passe aux Defenders, j'en attendais tellement...elle est tout simplement ridicule. Sigourney Weaver y fait de la figuration, l'intrigue tourne autour du personnage le moins bien incarné des quatre, la baston finale est minable...qu'est ce que ce fut mauvais et qu'est ce que j'ai eu mal de voir ce qu'ils avaient fait avec cet ambitieux projet! Tristesse.
 
Heureusement le Punisher est arrivé pour sauver mon année Marvel chez Netflix.
 
Surprenante par son propos et son approche, terre à terre comme jamais on ne l'avait été chez Marvel (MCU et tout le toutim compris), calme et tendue à 75% du temps pour exploser dans des scènes d'une extrême violence dans les 15% restants, Le Punisher remets les pendules à l'heure et rappelle ce qu'est censé être une bonne adaptation des comics "Marvel Knight".
 
Franck Castle est un anti-héros absolu, qui nous dérange, nous repousse dans nos retranchements moraux. Il tue de braves soldats ricains dans un épisode sur trois, sans aucun remords. Il nous choque par son jusqu'au boutisme absolu: tout criminel doit mourir! A la fois juge, juré et bourreau, il n'a d'autre loi que la sienne. A cette folie meurtrière digne des plus grands vigilante s'ajoute un hacker lui indiquant qui sont les responsables de la mort de sa famille, du plus petit échelon au plus haut. Il ne lui en faut pas plus pour retrouver sa rage.
 
Au milieu de çà se révèle le destin d'autres vétérans, notamment le jeune laissé à l'abandon et qui se perds dans sa tête petit à petit...Je n'arrive pas à déterminer si cette intrigue est hors-sujet ou au contraire en est le c½ur. Révélatrice en tout cas d'un certains état esprit. La série se veut un peu comme une extension du premier Rambo, poussant la réflexion sur le retour des soldats au pays encore plus loin.
 
On continue, toujours chez Marvel mais du coté d'ABC cette fois. Et commençons par THE FAIL OF THIS YEAR:
 
Les Inhumains. Par quoi commencer? Par quoi finir? Où suis je? Dans quel état j'ère?
 
Quelle foirade totale que cette série en 8 épisodes. Annoncé à l'origine pour faire partie du MCU 3ème phase, elle n'a eu de cesse de voir son statut dégringolé pour finir par cette pantalonnade.
 
C'est mal écrit de bout en bout, pour ne rien raconter du tout au final. Un téléfilm d'1h20 aurait LARGEMENT été suffisant! Personnage abandonné en fin d'épisode, sous-intrigue pas du tout finie (et de toute façon inintéressante), costume passable mais sans plus...non vraiment rien à sauver là-dedans. Ma plus grande déception reste le personnage de Crystal, qui me faisait rêver dans mes 'vertes années' et qui se retrouve incarnée à la TV par une incroyable potiche qui ne sert à rien d'autre que de dire au chien où et quand se téléporter (!), D'ailleurs Gueule d'Or est plus charismatique qu'elle...et il est en full CGI !
 
On poursuit notre route avec Agent of Shield, qui nous as offert une année 2017 de dingue. Quelle évolution depuis cette saison 1 anecdotique...Entre le Ghost Rider, les LMD, la Matrice cauchemardesque et maintenant le futur apocalyptique...juste Wouah! Cette série est devenue à l'image du comics d'antan: complètement WTF! Poussant toujours plus loin les concepts aberrants pour mieux développer les personnages et leur relations. Hâte de voir la suite des aventures du SHIELD!
 
PS: dommage que 'Bobby "Adrianne Palicky" Morse' ne soit plus dans le show...<3
 
Toujours chez Marvel mais du coté XMEN désormais avec Legion et Gifted.
 
On parle d'abord de Gifted car plus classique. Une famille se met à vivre dans la clandestinité quand elle découvre que les deux enfants sont en fait mutants. Elle est aidé et hébergé par le réseau souterrain des mutants, dirigé par John Proudstar, un ex X-Men envoyé avant la disparition de ces derniers. Bonne petite surprise que cette série, mais n'ayant rien d’exceptionnelle non plus. On y découvre tout de même quelques figures connues telles que Polaris (quand même!) ou Thunderbird (l'un des tout premiers Xmen des comics) et certains éléments déjà vu dans les films (comme Blink ou les laboratoires Trask). Comme d'habitude avec l'univers Xmen on ne sait pas ni sur quelle ligne temporelle ni quand exactement se déroule cette série par rapport aux films. On sent cependant que l'on se dirige doucement vers un univers à la 'Day of Future past' et son futur apocalyptique.
Étant fan des Xmen j'aime bien cette série mais de là à la conseiller à d'autres...je ne sais pas. Faut être fans quoi.
 
En parlant d’interrogation sur où et quand se passe une série dans l'univers des mutants, nous voilà devant le cas LEGION. Sans date précise, sans lieu précis, sans environnement précis. Sans queue, ni tête. Sans raison, ni sens. Perdez toute notion de ce que doit être une série, un récit...vous êtes ici en compagnie de David Haller - magnifique Dan Stevens - complètement schizophrène et mutant surpuissant en devenir. Et accessoirement fils du Pr Xavier.
Aucune indication précise n'est défini dans ce show, qui pourrait se dérouler aussi bien dans les années 60 que 70, que 80 ou 90, quelques part aux USA ou en Angleterre, voir ailleurs. La temporalité est difficile à suivre, l'histoire aussi d'ailleurs, surtout dans le premier épisode complètement renversant. Mais quel génie que ce show. On sent la folie de son héros, ses doutes sur ce qu'il perçoit (Est ce réel?). Le truc de toutes ces incertitudes c'est qu'elles sont peut être fondées...car David Haller à potentiellement le pouvoir de créer tout ce que l'on voit dans la série. Chacun des personnages peuvent être une partie de lui même, chaque décor une projection de son esprit, chaque référence temporelle un voyage dans une certaine époque. Il n'y a aucune limite à ce qu'il peut faire...Alors ajoutez à cela un Roi d'Ombre absolument dégueulasse - et réussi - qui se planque depuis son enfance dans son esprit pour mieux se planquer du Pr. X et vous obtenez un cocktail explosif!
 
Il faut également mentionner l'incroyable performance d'Aubrey Plaza, juste hallucinante et qui crève l'écran à chacune de ses apparitions, qu'elle soit déjantée, terrifiante, hilarante ou dansante...
 
Une série juste incroyable.
 
Lethal Weapon: Comme j'étais craintif à l'annonce de cette série. Comme il m'a fallu du temps pour me faire à Damon Wayans en Roger Murtaugh. Mais en ce milieu de saison 2 il me faut bien me rendre à l'évidence: je suis accroc à Lethal Weapon. Alors certes elle trahit certains aspect des films, certes elle prends ses libertés mais elle réactualise aussi de manière efficace le duo mythique. Mon seul regret avec cette série concerne ses enquêtes, trop en 'stand Alone' au lieu d'avoir une grande enquête 'générale' dans laquelle on avancerait petit à petit, quitte à avoir des enquêtes en parallèle à coté au cours de la saison. Cette saison 2 nous dévoile la jeunesse de Riggs, on va voir où cela nous mène...
 
Mes autres séries en mode résumé:
 
Riverdale: Je m’attendais à une série 'Archie Mystère' et à la place j'ai eu un néo-zélandais torse poil qui fait de la guitare pour séduire toutes les meufs de son bahut. Pour ados en poussée d'hormones donc pas pour moi. J'ai cependant tenu jusqu'au premier épisode de la seconde saison avant de lâcher complètement. Bonne idée du show: Luke Perry en père d'Archie, en référence à Beverly Hills et au changement générationnel.
 
Stranger Things saison 2: série parfaite. Que dire de plus?
 
Designated Survivor: Mix entre The West Wing et 24. Moins bien que la première et moins pêchue (et farfelu) que la seconde. Trop 'America is great' et 'fier de mourir pour l'Amérique, Monsieur le Président!'. Dans un épisode on accepte cet état d'esprit qui nous dépasse nous autres européens, quand ça revient en boucle tout les 3 épisodes, c'est lourd. Ça se regarde mais ça ne va nul part...
 
Petit jeu bonus: quel est le point commun entre ces trois capitaine de Police?
Le capitaine David Singh (Patrick Sabongui) de The Flash:
 
Le capitaine Raymond Holt (Andre Braugher) de Brooklyn 99:
Le capitaine Brooks Avery (Kevin Rahm) de Lethal Weapon:
 
 
On en a fini avec les séries et il est temps d'aborder le média grand frère: le cinéma.
 
Pirates des Caraïbes - la vengeance de Salazar: Mieux que le précédent mais pas transcendant non plus. La relation Jack Sparrow/Barbossa est toujours aussi excellente et tient le film. On retrouve plus d'élément de la trilogie et on fait connaissance avec la nouvelle génération. Petite mention pour Kaya Scodelario qui joue Carina. Cependant le film est trop téléphoné et les protagonistes se croisent un peu trop 'par sale hasard' ~Attention jeu de mot!~ (facilité de scénario...).
 
Valerian: Après le nanar Lucy je m'étais juré 'Plus jamais de Besson au cinéma! Fini!'
 
Puis il annonce -Enfin!- son adaptation de Valerian, BD qu'il prétends adulé depuis son enfance. Ça tombe bien moi aussi. Puis le casting tombe...première surprise. Je n'ai rien contre ces acteurs mais ils font un peu jeunot tout de même...Puis une bande-annonce ma foi qui fait plus qu'un bel effet et me revoilà donc dans ma salle de cinéma pour un film de Besson.
Et par tout les dieux comment en est on arrivé là? Monté à la truelle, 'scénario' écrit par et pour des enfants de 5 ans, dialogues ridicules, personnages secondaires aux fraises...je crois tout simplement que PERSONNE n'a écrit ce film. Il y a eu un vague script avec quelques idées de mise en scène et vogue la galère! Quand on pense que Monsieur Bouffi avait pour ambition de concurrencer Star Wars avec une trilogie Valerian...Va peut être falloir commencer par savoir écrire une histoire ...je dis pas encore une histoire intéressante hein, juste une histoire pour commencer!
 
Reconnaissons au métrage un savoir faire esthétique. C'est beau et certain plan en mettent plein les mirettes. Mais heu...ça sert à quoi si les images ne veulent rien dire?
 
Pour moi ce film est clairement une métaphore sur les jeux de l'enfance: Valerian et Laureline sont en fait deux enfants qui joue dans un jardin public aux policiers de l'espace. "Pan Pan Piou Piou" fait le petit garçon tandis que la petite fille court partout en faisant sa princesse de l'espace et échapper aux méchant qui veulent lui manger le cerveau. Et bien sur le petit garçon veut sauver la petite fille; mais elle elle veut pas: 'je suis une grande fille!' qu'elle dit au petit garçon! La scène révélatrice pour moi c'est évidemment celle du désert, métaphore à peine voilé de l'imaginaire enfantin: là ou les adultes voient un désert ennuyeux au possible, hop les enfants y voient un terrain de jeux fait de milles dangers et aventures!
 
Cette explication ne sauve en rien le film du désastre mais permet au moins d'expliquer - un peu - la catastrophe atomique qu'est ce Valerian.
 
Et cette fois c'est sur: "C'est la dernière fois que je vois un Besson au cinéma! F-I-N-I !"
 
La Momie: Censé démarrer une franchise revival des monstres mythiques du catalogue Universal, ce film à tout simplement remisé ce projet au placard tant il est vide et sans âme, malgré quelques bonnes idées. Le rôle titre fait figuration dans le film, on la voit à peine la momie. Par contre le Tom Cruise on le voit. Je n'ai pas plus que çà à dire sur ce film tellement il est oubliable et sans aucune originalité. Bonjour le Dark Universe. Au revoir le Dark Universe. Tente de faire mieux dans ta prochaine résurrection!
 
Colossal: la bonne petite surprise de cette année. Surprenant, déstabilisant, faisant semblant de raconter un truc pour en fait mieux en raconter une autre, complètement différente. Anne Hathaway est parfaite dans le film. Pour moi il est à rapprocher du culte Chronicle, dans leur approche ancré dans le dur du super héroïsme.
 
Volet MCU
 
Les Gardiens de la Galaxie volume 2: Plus fou, plus fun, plus funky. Le thème du film est inattendu pour un tel projet étant donné qu'il s'agit de la famille, sous toutes ses formes. Et cela fonctionne malgré quelques concept forcé (Yondu en bon papa, j'y crois pas une seconde). La relation Gamorra/Nebula me parle bien plus et me semble plus 'vraie'. A noter la prestation assez folle de Dave Bautista en un Drax quasiment bipolaire (et très drôle!)
Spiderman Homecoming: troisième départ pour l'homme-araignée au cinéma. Mais cette fois, inside the MCU. Le film est assez mitigé...trop classique mais il est là pour préparer le terrain pour la décennie à venir, Peter Parker/Tom Holland étant censé devenir le 'Tony Stark' post Thanos. On a donc un Spiderman débutant, faisant son apprentissage dans la rue et qui voit d'un coup l'opportunité de faire quelque chose de plus énorme en stoppant un trafic d'arme 'extra-terrestre', business contrôlé par le Vautour. Cette nouvelle itération ancre Peter dans le monde de 2017, et il faut bien avouer que même si cela fonctionne, pour un vieux co* comme moi cela reste parfois un peu étrange. Cependant - et ce fut pour moi une belle surprise - la scène de fin entre Peter et Tony devant l'armure IronSpider est d'une absolue perfection. Là j'y ai vu MON Peter Parker, celui qui fait toujours le bon choix, qui est toujours juste et avec une confiance totale en l'avenir. Pour la première fois depuis le début du Marvel Cinematic Universe, Tony Stark semble réellement confus et profondément surpris...et un peu courroucé. Quelqu'un lui refuse sa proposition d'accéder à son rêve...il n'en revient pas. Il entr’aperçoit alors tout le potentiel de ce gamin, appelé à devenir 'le plus grand des super-héros!'. Bref j'adore cette scène qui rattrape à elle seule toutes les maladresses et la certaine non prise de risque du reste de la bobine.
 
Thor:Ragnarok: Dire que ce film tranche avec les deux précédents serait un doux euphémisme. Changement de ton radical pour ce qui devait être au contraire le film le plus sombre de la saga Thor. Alors même si j'ai beaucoup aimé il en ressort tout de même un sentiment de 'bonne copie mais hors sujet'. Après quand on reprends les trois films on se rends compte qu'ils tendent de plus en plus vers l'esprit des 'Gardiens' et que cela justifie la rencontre Thor/Gardiens pour le crossover ultime du MCU. En fait c'est comme si Thor s'était retrouvé dans un spin off des Gardiens de la Galaxie, cela fait très étrange. Hulk est bien amené même si la surprise aurait été encore plus belle au lieu de le révéler dans les bandes-annonces.... Et le film à force de vouloir faire dans l'humour et le burlesque en oublie quelque notions élémentaire de relation entre les personnages...la pire étant bien sur le Dieu du tonnerre qui a AUCUN moment ne s'inquiète du sort de ses amis (potes mort et Sif porté disparue...) -> incompréhensible cette erreur! Par contre meilleurs caméos de tout le MCU, surprenant et sympa! Et Anthony Hopkins se fait vieux...
 Du coté de chez les X-Men cette année au cinéma on a eu droit à une nouvelle pépite du nom de Logan. Tous s'accorde à dire qu'il n'y a qu'un mot pour décrire ce dernier film de la trilogie Wolverine: crépusculaire.
 
Projet un peu fou que ce film à la fois si ultime et si personnel. Nimbé d'une violence graphique qui prends aux tripes, aux décors naturels magnifiques et surtout aux acteurs au sommet de leur art. Hugh Jackman incarne un Logan à bout de souffle, éreinté par la vie. Patrick Stewart lui campe un Charles Xavier quasi-sénile et n'en ayant plus rien à foutre de tout ce foutu merdier qu'est la vie...jusqu'à cette fameuse rencontre qui saura redonner un peu d'espoir et de gout de vivre à ces deux âmes perdues. Laura Aka X-23 débarque et amène avec elle tout un tas de gros problèmes. La fuite en avant qui s'en suivra marquera la dernière aventure des uns et la première des autres.
 
Le film est une tuerie malgré son derniers tiers copié-collé sur Mad Max 3. Une espèce d'anomalie 'cinéma d'auteur' au milieu des blockbuster formaté des films de super-héros. Quand la mode du genre sera éteinte et qu'on en reparlera d'ici 20-30 ans Logan sera l'un des titres qui symbolisera cette période du cinéma.
 
Volet DCU
 
Wonder Woman: On prétends qu'il s'agit du meilleur film du DCU, et je dois bien avouer qu'a la sortie de la salle je pensais pareil...puis le temps à passer et aujourd'hui il m'est impossible de revoir ce film tant il est naïf et mièvre. Certes les amazones sont bien représenté et le film plutôt beau mais alors l’héroïne...Au secours! Quelle niaiserie et quelle naïveté! C'est insupportable rien que d'y repenser...Cet aspect me rebute profondément, la naïveté je ne supportes pas. Sinon on est devant un film miroir avec le Captain America First Avenger (remplacé la 2nde guerre Mondiale par la première) à l'exception donc de ce coté 'princesse', amazone certes mais princesse tout de même. Le DCU de toute façon est perclus de problème mais j'en parlerai mieux en évoquant...
Justice League. Dire que j'attendais ce film comme le messie...enfin l'équivalent DC d'Avengers! Quel grand moment de cinéma cela allait être! Les premiers films étaient perfectible mais là ils n'avaient pas droit à l'erreur ils le savaient il fallait mettre le paquet! Le film commence, le film se déroule, le film se finit. Heu...Rassurez moi, c'était le brouillon? Le vrai film arrive plus tard c'est çà?
 
AUCUN ENJEU, AUCUNE TENSION DRAMATIQUE, AUCUN IMPACT ÉMOTIONNEL, RIEN, NADA, UN VIDE ABSOLU. Électrocardiogramme plat TOUT DU LONG!
 
Un cauchemar...Comment la Warner peut elle foirer A CE POINT LA LEUR DCU?
 
Ce film est un tragique accident qui n'aurait jamais dû avoir lieu. Le pire c'est que je ne peux même pas prétendre qu'il est mauvais, car ce n'est pas vrai. Il est juste quelconque. Totalement insipide et noyé dans la masse. Aucune ambition ne transpire de ce film, un pur film de studio fait PAR et POUR le fric. Un téléfilm M6 du dimanche après midi. Barry Allen/Flash est le personnage le plus raté...il est censé AVOIR de l'humour et non pas être un sidekick rigolo qui fait rire en trébuchant ou parce qu'il est un peu bêbête...aucune origin story pour lui d'ailleurs. Aquaman est une caricature insupportable, je peux pas le blairer. Seul Victor Stone/Cyborg s'en sort pas trop mal, mais rien d'extraordinaire non plus, ne rêvez pas. Wonder Woman fait du Wonder Woman - coup de lasso, tacle arrière, saut+coup d'épée, en boucle durant les combats - et Batman élabore des plans foireux pour ressusciter Superman. Lequel arrive a devenir l'ombre de lui même tant il est insipide dans ce film.
 
Non franchement quelle déception! Comparé au premier avengers on en est mais tellement loin! (pourtant le scénar' est exactement le même!!). Pour moi ce film sonne la fin du DCU, surtout quand on sait que le prochain à sortir est censé être Aquaman...dans UN AN! Mais qui dans UN AN voudra voir un film Aquaman avec Jason Momoa??! Ce film aqueux va vraisemblablement faire un bide abyssal et que va faire la Warner ensuite? Je suis bien curieux de connaitre la réponse!
 
 
Blade Runner 2049: Je ne sais pas trop quoi écrire sur ce film...suite d'une ½uvre culte qui à son annonce à effrayé tout le monde, il a su garder son mystère et son aura jusqu'au bout pour une surprise totale lors de la découverte en salle.
 
Est ce que j'ai aimé? Oui
 
Est ce que le film est parfait? Non
 
Au chapitre des défauts il y a l'omniprésence des corps nu féminin. Alors oui bon je sais c'est pour l'esthétisme nanani nanana...mais si l'effet peut marcher une ou deux fois, une dizaine de fois ça commence à faire un peu trop...insistant. Et dérangeant. Si bien qu'a la fin on finit par se demander si le réalisateur n'a pas un problème avec çà!?
 
L'autre gros défaut du film, c'est Jared Leto. Comme à son habitude, il en fait des caisses. La subtilité c'est pas trop son rayon à Jared. Son personnage dans le film parle littéralement pendant d'interminables minutes pour ne rien dire du tout, c'est véritablement un calvaire.
L'autre petit truc un poil titillant, c'est la capacité qu'à le film à vouloir te faire comprendre à quel point il est beau: les plans stylisés à l’extrême qui dure un peu trop, les plans séquences sur les décors ô combien enjôleur...le film à conscience de sa beauté et va se mettre tout le temps dans tes pattes en te disant 'T'as vu comme je suis beau? Hein? T'as vu?? Je suis beau hein?!"
 
L'ensemble de ses défauts peuvent se résumer en un seul: il en fait trop ! Conscient qu'il est le meilleur, il bombe le torse au lieu de se montrer humble.
Car pour le reste, Poukram! C'est vrai que c'est le meilleur! Ryan Gosling incarne un agent K touchant, perdu dans sa propre vie, dans ses propres mensonges, vivant en couple avec un hologramme de femme parfaite qui n'est en fait qu'une coquille vide. Tout le métrage respire une certaine désespérance, la fin d'un cycle, la fin de tout. Mais il s'accroche tout de même à son enquête, qui semble être plus complexe que prévue, qui semble faire ressurgir de vieilles histoires, de vieux souvenirs...d'autres vieilles enquêtes...d'un autre agent disparu...un certain Deckard...
 
L'image est belle, la mise en scène virtuose, le son transcendant, la musique planante...
 
Quel film tout de même qui même si il n'atteint pas l'original reste digne de son ainé!
 
 
 
Ouf! Bon nous voilà arrivé désormais à la dernière partie, et non pas des moindres: le Jeu vidéo!
 
Indiana Jones et la Machine Infernale: on débute cette catégorie par un jeu qui vous vous en doutez n'est pas du tout sorti cette année, mais c'est bien au cours de celle-ci que j'ai ENFIN pu découvrir ce jeu que j'avais envie de jouer depuis tellement longtemps. Au final, absolument pas déçu, un très bon jeu Tomb Raid...heu Indiana Jones! AH AH! Dans les faits, remplacez le skin de Lara Croft période 'La Dague de Xian' par celle d'Indy et vous aurez 'La machine Infernale'. Mon plaisir rétro de 2017!
 
 
 
Dishonored la Mort de l'Outsider: dernière plongée dans cet univers fabuleux avec cet Add On ultime qui nous voit affronter rien de moins que l'Outsider Himself. Je n'ai pas trouvé le jeu particulièrement difficile (comparé à la 'Lame de Dunwall' et 'les Sorcières de Brightmore' qui était assez corsé) en dehors de deux/trois passages bien retors (la Banque!). Le dernier niveau lui est particulièrement machiavélique et m'a bien pris la tête. Spoiler: la conclusion étonnante laisse présager une éventuelle suite avec pour personnage principal un Dieu redevenu mortel, belle perspective!
 
 
Yakuza 0: découverte quasi totale pour moi de l'univers yakuza avec ce jeu (j'avais testouillé quelques anciens épisodes). Première remarque, c'est beau comme pas permis. Deuxième remarque, c'est dingue comme on pense à Shenmue quand on y joue (et quel regret mais on ne refera pas l'histoire !). Troisième remarque, qu'est ce que c'est bavard! Alors autant le jeu à un potentiel de dingue, un univers passionnant et une direction artistique et technique à la pointe mais alors par tout les Dieux, qu'est ce que les dialogues m'ont lourdés ! C'est interminable, inutilement long, répétitif...c'est clairement LE point noir du jeu! Les phases de dialogues on bien failli avoir raison de moi...le pire étant qu'il faut différencier les phases in-game des vraies cinématiques...qui parfois s'enchainent durant 20 minutes (véridique ! -> Dialogues Ingame suivi d'une cinématique suivi d'une autre phase de bla bla Ingame avec encore derrière une autre cinématique !). Et sans oublier les dialogues des quêtes annexes, des sous-missions, des 'entraineurs'...non vraiment le BLABLA est un calvaire dans Yakuza et rends le jeu plus lourd que fun. Quel dommage car le reste du jeu est tout simplement bluffant!
 
Exemple de dialogue:
 
"_Oh non je ne suis qu'un misérable...je ne suis pas digne d'être un Yakuza!
 
_Pourquoi dit tu cela?! Pourquoi n'es tu pas digne d'être un Yakuza?!!
 
_Car je suis un misérable!!
 
_Heinyouio?! (bruit bizarre que fond les doubleurs jap' pour exprimer la surprise...)
 
_...
 
_Un misérable? Pourquoi dis tu que tu es un misérable?
 
_AAARGh! (râle de frustration contenu) Car mon honneur et mon sens de la justice ne me permettent pas d'obéir aux ordres de - insérez nom d'un type supérieur - qui me demandent de tuer un innocent!
 
_Quoi?! Heinyouioooo!! Ton sens de la justice et ton honneur ne te permettent pas d'obéir aux ordres de ton supérieur et d'assassiner un innocent?!
 
_Que je sois maudit! Je suis un misérable!
 
_Mais si tu ne peux obéir aux ordres, tu sera banni des yakuza, un paria! Maudit sois ton sens de la justice et ton honneur!
 
_Maudits!
 
_Mais c'est peut-être une bonne chose finalement?
 
_Heinyouio?! Pourquoi mon sens de la justice et mon honneur seraient une bonne chose si je deviens un paria?"
 
etc etc etc....pendant trèèèèès longtemps!
 
 
Wolfenstein II: de fait j'ai fait toute la série sur cette année (je parle du reboot qui inclut donc The Old Blood/ The New Order et donc ce New Colossus) et ce fut une bien belle surprise. Car le jeu sous ses aspects bourrin de bas étage (en gros le gameplay) cache en son scénario et ses saynètes entre les missions une ambiance et une atmosphère ô combien mélancolique et profonde. De plus, certains niveaux sont véritablement étonnant comme celui qui se déroule dans un camp d'extermination dans New Order ou le futur culte niveau de Vénus dans New Colossus. Ce genre de jeu n'est plus vraiment ma tasse de thé aujourd'hui (Pan Pan Boum Boum) mais l'ambiance particulière qui se dégage du titre m'a permis d'en venir à bout. Clairement si l'histoire de ce renouveau de Wolfenstein n'était pas si prenante je n'aurai jamais jouer à cette saga.
 

 

 _______________________________________

Imaginez une grande plaine, vous êtes là, sur votre monture armé de votre arc. Au loin paissent quelques animaux qui ne vous prêtent guère attention. Tout à coup un ennemi surgit de nulle part et vous attaque sans ménagement. Sa puissance est supérieure à la votre, ses coups sont dévastateurs pour votre barre de vie et il semble impossible à battre. Cependant vous êtes doté d'une bien meilleure arme que lui: votre cerveau. A force de dextérité, d'expérience et de courage, vous parvenez après une lutte acharnée à mettre votre adversaire à terre, avant de collecter sur ses restes des ressources qui vous seront fort utile pour la suite de votre aventure...
 
J'ai acheté Horizon ZERO Dawn et Zelda Breath of the Wild le même jour. Les ai commencé ensemble, passant de l'un à l'autre au gré des parties. Les deux jeux sont quoi qu'on en dise - quoi qu'on VOUS en dise - très semblable.
 
A une notable distinction près: L'un est fait par SONY et L'autre par NINTENDO.
 
Et là est toute la différence. L'un axe ses titres sur le scénario, l'écriture,la caractérisation de ses personnages, de son univers, de ses croyances...l'autre mise absolument tout sur le gameplay.
 
J'ai fini Horizon il y a longtemps. Je ne pense pas finir Zelda un jour...
 
Je suis définitivement un joueur Sony, et plus du tout un joueur Nintendo
 
Soyons clair, ce BotW est un grand jeu, le titre de 2017, incontestablement. Mais moi il ne me parle pas. Je m'y embête royalement. Pour une raison fort simple: il ne raconte RIEN.
 
La première chose que j'y ai faite a été de collecter les souvenirs, qui sont le seul semblant de scénario présent dans le jeu. Une fois cela fait je me suis retrouvé devant une gigantesque carte ou rien ne me faisait envie. Je me fiche des donjons, je me fiche des quêtes annexes pour enfants de 5 ans, je me fiche des milliards de collectables qui servent à rien. La seule chose qui m’intéresse c'est l'histoire.
 
L'histoire est le moteur d'un jeu. Si il n'y a pas d'histoire, il n'y a pas de jeu. Pour moi c'est comme çà!
 
J'ai donc été happé par Horizon, avec son périple incroyable, ses rencontres au quatre coins de son monde, la richesse de son univers...mais donc surtout par son récit épique et son scénario. Je ne pensais pas que le jeu nous raconterait l'Apocalypse, je croyais qu'il laisserait planer le doute sur le destin du Monde "d'Avant". Alors voir cette histoire à travers la mise en scène holographique m'a profondément touché. J'ai ressenti tout un tas d'émotions devant ce jeu...Aloy étant devenu une compagne de route attachante avec laquelle on partage quelque chose...
 
Je ne partage rien d'autre qu'un profond ennui en compagnie de Link, une coquille vide sans âme. Je sais bien que le personnage est conçu comme tel, que c'est au joueur de le remplir. Elle est sans doute là ma limite: je n'ai aucune imagination. Il me faut mon histoire prémâché, mon scénario écrit de A à Z. Ou alors on peut le voir autrement: j'aime le travail d'auteur. J'aime le fait que quelque part quelqu'un ai ÉCRIT une histoire, l'ai peaufiné durant des heures, relue encore et encore...sans doute mon coté littéraire...
 
Je continuerai peut être un jour ma partie de Zelda, il me reste le boss Goron et je pense ensuite juste tuer Ganon et Basta...au final je n'aurai eu AUCUN bon moment sur ce jeu...il me tarde de trouver le courage de le finir pour mieux passer à autre chose...
 
J'attends avec impatience Horizon II. Je me fiche complètement du prochain Zelda...

 

 

 

Voici maintenant mon oeuvre emblématique de 2017, après Gone Girl et Mad Max les années précédentes:

LEGION

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Lecture (Littérature)

Quand je ne joue pas, je lis. Voilà donc quelques ouvrages lus dernièrement

Tout un été sans Facebook de Romain Puertolas

Le titre est trompeur, le réseau social n'ayant que peu de rapport avec l'intrigue

Agatha Crispies est lieutenant de police à New-York...

Non pas celle là, l'autre! La petite bourgade perdue du Colorado où il ne se passe jamais rien. Ou presque. Car un meurtre vient d'être commis dans cet endroit paisible coincé dans un monde sans internet. Agatha et son collègue MacDonalds vont avoir fort à faire pour résoudre cette enquête inespérée.

Connu pour son célèbre 'L'Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea ' L'auteur nous offre ici un roman tout aussi barré et surprenant. L'humour présent à chaque page se marie fort bien avec l'enquête qui se déroule au rythme de l'avancée d'Agatha. L'absurde est suffisament cohérent pour ne pas faire dévier le récit dans un délirium sans queue ni tête et permet même quelques digressions fort instructive.
La fin du bouquin, totalement inattendue et surprenante finit de consacrer 'Tout un été sans Facebook' comme un grand thriller manipulateur!

Et non, aucun rapport avec Facebook dans le livre, c'est juste pour continuer sur la lancé des titres de l'auteur qui inclus toujours une marque ou un nom célèbre dans ceux-ci (voir ses publications)

Dishonored ' L'Homme Corrodé' d'Adam Cristopher

Première adaptation de l'univers du jeu en roman, celle ci nous invite à suivre les aventures de Corvo et Emily un an avant les événements décrit dans le II.

L'arrivé en ville d'un mystérieux individu encapuchonné fait ressurgir la menace des Harponneurs, ancien groupe dissous d'assassins, autrefois à la solde du redoutable Daud.

Pas grand chose à dire sur ce bouquin qui se lit avec grand plaisir pour les fans de la franchise (dont je suis) et qui permet d'appronfondir encore plus l'univers passionnant du jeu des studios Arkane. Pour les petites anecdotes qui je l'espère vous convaincrons de lire cet ouvrage, on y découvre un Corvo 'qui parle'; ce qu'il ne fait quasiment pas dans les jeux. Le voir tenir une conversation m'a un peu chamboulé, il est vrai!

On en apprends aussi un peu sur l'histoire du fameux couteau à deux lames qui est au centre de l'Add On 'La Mort de L'Outsider'!

 

La Quête de l'Oiseau du Temps - L'Emprise - de Letendre, Loisel et Etien

Cinquième tome 'd'avant la quête' (qui en contenait elle même quatre...), on retrouve ici un Bragon diminué devant toujours faire face à la menace de L'Ordre du Signe et ses adorateurs prônant le retour du Dieu Ramor (un de ceux pas sympa). Mais ce petit vieux qui accompagne les malandrins et qui semble innofenssif au premier abords pourrait se révéler un bien grand danger pour le Chevalier, ses amis et sa famille...

Que le chemin est long pour arriver au terme de cette "avant" quête...avec chacun de ses albums qui mettent des années et des années à sortir, on est pas près de voir le bout de l'aventure! Car je rappelle qu'après cette saga préquelle, les auteurs doivent s'atteler à la saga séquelle (tout pareil que pour Star Wars)...et que le temps ne joue pas en leur faveur...nul n'est éternel!

En attendant on replonge avec une certaine nostalgie au pays des neuf royaumes ,curieux de voir comment les événements se mettent petit à petit en place pour aboutir à 'La Quête de l'Oiseau du Temps', l'une des plus grandes bandes dessinée jamais créée!

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Back in Time (Jeu vidéo)
 
'Back In Time' c'est la présentation de mes jeux préférés pour chaque console en ma possession. Avec en bonus mon histoire personnelle et mon feeling lié à chaque machine.
On commence donc tout logiquement par la première d'entre elle, La NES qui est entré dans mon foyer en 1991.
 
Appuie sur Start !
Un tout petit Mario sur un gran écran (cathodique)Celle-ci fut offerte par ma mère pour mes 10 ans, suite à une période de convalescence très difficile comme seule sait en donner la Vie. Il s'agissait d'un pack dans lequel était inclus Kabuki Quantum Fighter, sur lequel je n'ai rien à dire car j' y ai peu joué, et ceci pour une raison simple: je suis un très mauvais joueur de jeu 2D. J'ignore pourquoi exactement, le coté plate-forme qui me rebute, les ennemis infinis, les game over à foison, le fait que je ne sais pas gérer les sauts...bref ce n'est pas du tout mon genre (Le Shovel Knight et la compil' Megaman acheté en souvenir du Japon ne seront éternellement que cela; des souvenirs car je sais pertinemment que jamais je commencerai ces jeux). Donc me voilà spectateur des parties de mon frère sur mon propre cadeau: Kabuki, Low G Man, Megaman 2...autant de titres injouables pour moi. Puis vint la désormais légendaire cartouche 'double jeu' Super Mario Bros/Duck Hunt. Avec le Zapper of course!
 
A savoir: le zapper ne fonctionne QUE sur écran cathodique! 
 ENFIN! Enfin un titre auquel j'adorai jouer! Croyez le ou non mais dans mon salon, je disposai les meubles pour créer des 'obstacles' ou des 'cachettes' afin de mieux me planquer pour buter ces fichus canards! Qu'est ce que j'ai pu détesté le câble du zapper qui limitait mes mouvements ô combien majestueux d'acrobate du dimanche! "Piou Piou, Pan! Pan!" Et le pire c'est que j'étais pas mauvais! L'un des rares jeu où j'étais meilleur que mon frangin, spécialement avec ces fameux pigeons d'argile...
Mais je me rends compte que je n'ai pas présenté ce jeu comme il se doit...
 
COIN COIN !!
Duck Hunt est sorti au japon en 1984 et fut le premier jeu à utiliser le Zapper. Mais ne nous y trompons pas, sa popularité fut acquise grâce a cette fameuse cartouche associé avec Mario. Déjà à l'époque elle était considéré comme le combo ultime! Le jeu possède une réalisation extrêmement sommaire: 3 modes composés de deux écrans. Le premier pour les deux premiers modes - la fameuse chasse au canards, avec soit un à la fois soit deux en même temps - et un second pour les séances de tir sur pigeons d'argile. Muni donc de votre zapper, le challenge consiste simplement à tirer sur les cibles directement à l'écran, soit des canards soit des cibles en argile.
Et c'est tout.
 
 
Et pourtant quel plaisir de jeu! Aujourd'hui encore quand je relance ma vieille NES (toujours celle de 91, oui oui...elle a pas mal morflée mais elle en as encore sous le capot..voir plus bas) c'est clairement sur lui que je passe le plus clair de mon temps. J'adore ce jeu, c'est comme çà. A la fois simplissime et fun. Chaque aspect de Duck Hunt me mets en joie: ses images, ses bruitages, sa musique...même ce fichu chien qui se moque de nous quand on revient broucouille (comme on dit dans le Bouchonnois) je l'aime bien. Un peu.
 
Ma cartouche et les Amiibo correspondant
 
Fais Risette !
Passons maintenant à Gotcha!, acquis bien des années plus tard, auquel je joue encore régulièrement sur ma NES US. Car oui je possède deux NES (une PAL et une US). Ce dernier se joue également au zapper dans le même esprit que Duck Hunt avec cependant une subtilité en plus: le scrolling. Wikipédia m'apprends qu'il s'agit de l'adaptation d'un film sorti en 1985 (que je ne connais pas du tout, sorti chez nous sous le titre 'Touché!' )
 
Notez la sublime customisation...Turtle Power!
 
Il convient ici de relater une amusante anecdote mettant en scène ma réflexion digne d'une huitre. Mes premières parties sur Gotcha! n'avait aucun sens, aucun but. Je restais là, sur un écran fixe à tirer sur des adversaires infinis jusqu'à épuisement des munitions et de ma vie. J'étais ...circonspect. Je consultais alors le net et là Surprise: le jeu se mouvait! Tantôt à droite, tantôt à gauche! Et il semblait même avoir plusieurs niveaux!! Retour sur le jeu où mon écran restait invariablement fixe. Je ne comprenais pas, j'étais perdu. Peut-être était-ce un bug (Fichu jeu en occaz'!). Puis me revint en mémoire le mode deux joueurs de Duck Hunt...
   Alors que votre rôle consistait à tirer sur des canards virtuels, une seconde personne pouvait user de la manette (le zapper se branche systématiquement sur le port 2) pour prendre le contrôle du volatile. Et le jeu de multiplier par 2 son niveau de fun. Car l'humain est bien plus retors et fourbe que ne l'était le CPU.
Retour sur Gotcha!...la manette traîne au sol...dans un élan à la fois désespéré et inspiré j'appuie sur la droite de la croix directionnelle. Et là ô miracle: l'écran se déplace sur la droite! J'étais ravi!
Oui je sais on à les satisfactions que l'on mérite...
Mais imaginez un peu: pour jouer à Gotcha!, vous devez avoir le zapper dans une main et la manette dans l'autre. Riez riez mais ce n'est franchement pas évident!
 le célèbre zapper et le moins célèbre Gotcha!
Et donc le jeu de se révéler à moi: il s'agit d'un classique 'capture de drapeau'. A la fin de chaque tableau - au scrolling manuel - se trouve un drapeau qu'une fois saisi vous devez rapporter à votre point de départ. Des opposants tentent de vous barrer la route et vous devez grâce à votre dextérité les éliminer avant qu'ils ne réduisent votre barre de vie à néant. Ou que eux même évidemment rapporte votre drapeau dans leur camp. Il y a trois niveaux qui tournent dans une boucle à difficulté croissante: les bois, les entrepôts et la neige.
 
 
Par rapport à Duck Hunt, on est clairement au niveau supérieur question technique! Ce titre est vraiment bon (une fois qu'on a capté comment ça se joue) et reste aujourd'hui encore un vrai petit plaisir de gamer old school. Une belle découverte pour qui n'aurait jamais posé les mains dessus!
Attention, le jeu fait les bras comme ont dit !    ; )
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Bonus: comme je l'ai dit plus haut, ma vieille NES à bien morflé au fil des ans, mais elle est toujours - Hum! - vaillante!
Ma vieille NES est à la masse...Sinon je vous assure, elle marche très bien! Faut juste virer la carcasse et le clapet...et poser un poids certain sur la cartouche...
OUI bon çà va hein!! Elle à 26 ans la console et elle en a vu de dure!     -_-'
 
Note: Toutes les photos sont de moi et prises avec mon portable. Les vidéos proviennent de Youtube (lien vers les chaines correspondantes en cliquant sur la dite vidéo).
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Jeu vidéo (Jeu vidéo)
Pour ce premier article sur Gameblog, je vais évoquer mon voyage virtuel à Liberty City, d'où je suis revenu il y a peu. Il convient cependant de retracer vite fait mon historique personnel vis-à-vis de la licence phare de Rockstar, histoire de voir d'où je parle. Nous voilà donc parti.
 
"Je n'aime pas Grand Theft Auto."
Voilà ce que je vous aurai répondu il y a quelques années si vous m'aviez aimablement posé la question sur ce que je pensai de cette série. Cela cependant ne m’empêchai pas d'y jouer chez un ami , en mode 'totalement libre' et ne prêtant pas la moindre attention à l'histoire que je trouvai vulgaire et immature (oui, jeune j'étais déjà vieux). Que d'heures passées sur le troisième épisode, à conduire comme un manche sous les hués de mes camarades, à explorer la ville dans ses moindres recoins, à me l'approprier. A mourir encore et encore à cause de ma maladresse au volant. J'étais à trois cent à l'heure dans les rues de cette cité fascinante, émerveillé par tant de liberté!
 C'est ainsi que quelques temps plus tard, j'étais à San Andreas. Sur PC (l'un de mes rares titres sur ce support, étant un consoleux dans l'âme) car une fois de plus l'histoire ne me tentait guère et très vite j'installai une sauvegarde '100% fini'. De nouveau je retrouvai cette sensation de découverte dans ce qui reste à ce jour l'un des meilleurs épisode de la franchise. Paradoxe énorme quand je pense aux nombreuses heures passées sur ce jeu sans avoir joué ne serait ce qu'une seule minute à l'histoire !!
 Puis le temps à passé et j'ai joué à bien d'autres choses...jusqu'à ce jour de 2013 où ma curiosité me fit acheté le dernier jeu à la mode. J'étais à cinq milles lieux de croire que je tomberai là sur l'un des jeux de ma vie. Grand Theft Auto V est le jeu auquel j'ai le plus joué dans mon existence. Encore aujourd'hui il occupe mon temps libre avec son mode réalisateur qui bouffe littéralement mes nuits. Quel jeu ! Quelle sensation de liberté ! Quel incroyable sentiment de vie se dégage de Los Santos, pleine d'énergie et de cohérence. Quelle perfection!
 Et puis un jour il y a quelques temps, j'étais à quatre heures de l'après-midi en train de faire quelques emplettes quand je suis tombé sur un bac à solde qui proposait un 'Pack Grand Theft Auto IV', à savoir l'aventure principale et ses add-on (dans leur versions boite 'Episodes from Liberty City') à peu de frais. Je me suis dit "Pourquoi pas?"
 
 
 
Le Pays des Opportunités
Et c'est ainsi que je débarquai à Liberty City en compagnie du célèbre Niko Bellic. On y retrouve le cousin Roman, sa petite vie et son entreprise de Taxi. Et de découvrir pour la première fois en tant que joueur le système des 'îles bloquées', ce qui aura tendance à me frustrer et me pousse à rusher mon début de l'aventure ( et oui n'ayant jamais fait les histoires des jeux précédents et le V étant totalement ouvert dès le début, j'avais le sentiment de me retrouver sur une carte cloisonnée....désagréable sensation! ). Très vite Niko se familiarise avec la pègre locale où ses talents d'assassin froid et efficace sont mis à contribution. Très vite aussi on comprends la raison de la venue du Serbe dans cette ville: La vengeance.
 Niko arrive à bon port
Que dire de Niko Bellic qui n'a pas déjà été dit? Je découvre avec le recul que les fans de la saga à l'époque de la sortie du jeu (2008) lui reproche de trop se prendre au sérieux, d'avoir un personnage principal trop froid, pas assez déconneur et où l'humour semble avoir disparu au profit du sarcasme. Ces reproches sont pour moi des qualités. Et très vite Niko s'impose à moi comme un (anti?) héros puissant et charismatique, rempli de failles, de forces et de faiblesses. Il est intéressant de noter qu'il est le seul perso de tout le jeu à ne consommer aucune drogue dites dures. Son indépendance est sa plus grande richesse et il ne la sacrifiera pas pour des plaisirs futiles. Mais il est aussi rongé par le remords et plein de noirceur, comme le lui fait remarquer tout du long son jovial cousin. Intéressant également que sa nationalité ne soit jamais clairement définie dans le jeu principal mais qu'il soit explicitement désigné comme 'le serbe' dans les deux DLC.
 
 
 Belle transition pour évoquer Johnny Klebitz et Luis Fernando Lopez, les deux héros que l'on rencontre dans les deux extensions. Respectivement dans "The Lost and Damned" et 'The Ballad of Gay Tony". Johnny est un biker conciliant qui devra faire face au retour du leader Billy Grey à la tête des Lost et qui lui ne rêve que de foutre le bordel et faire revivre la guerre des gangs. Luis de son coté est l'homme à tout faire de l'extravagant Tony Prince - dit Gay Tony - propriétaire de deux boites de nuit. Beaucoup de choses à dire sur ces DLC. Déjà que j'ai joué au deuxième en premier et vice versa. Pourquoi? Car cela me permettait de finir mon aventure GTA IV avec Johnny Klebitz et ainsi boucler la boucle de manière poétique. Ceux qui connaissent le début de GTA V comprendront...Ensuite dire que le second DLC ( tBoGT en raccourci) est avec le recul des années un brouillon évident de ce qui deviendra le V: saut en parachute, tableau de fin de mission avec objectifs secondaires, gestion de la map et de l'enchainement des missions...non vraiment quand on joue à tBoGT, on sent que l'on est seulement à quelques encablures de la future bombe GTA V.
 
Dire aussi que l'interaction scénaristique entre les trois protagonistes donnera bien sur l'idée à Rockstar pour le switch entre Trevor, Michael et Franklin. D'ailleurs jouant sur une Xbox360 non connectés et donc sans mise à jour sur le jeu principal, dans celui ci n'apparait pas les boites de nuit visibles dans 'Episode from Liberty City' et que bien que Johnny lui soit présent dans l'aventure de Niko, Luis et Tony eux sont représenté par des PNJ lambdas (la scène 'c½ur du jeu' du Libertonian ou Luis apparait à la lucarne et lors de la remise de rançon pour Gracie) ce qui prouve bien que les DLC ont été écrit après et inséré dans la trame principale par la suite (ce qui est donc d'autant plus remarquable tant l'écriture se révèle fluide au final ! )
 
 
Malheureusement je n'ai pas capturé la vidéo de remise de rançon pour Gracie avec les deux PNJ (l'un est cagoulé - celui censé être Tony - est l'autre un sbire quelconque - pas du tout d'origine Dominicaine). Je m'y attelerai lors de ma prochaine partie. Patience donc...
 
La Cité de la Liberté
Venons en maintenant au point de vue gameplay et technique. Premier point qui saute inévitablement aux doigts quand on joue: les véhicules NE FREINENT PAS !!
 
 
Je vous assure que c'est cauchemardesque et que c'est ce qui causera à 90% les écarts de conduite dans votre partie. Autant l'inertie et le coté 'savonnette' des bagnoles on parvient à s'y faire autant le manque de réactivité coté freinage devient très vite très agaçant. Heureusement que l'astuce de l'appareil photo permet de palier à cela (lorsque vous conduisez, il faut activer l'appareil photo sur le portable du perso et le véhicule stoppe net. Il faut un peu de pratique mais c'est très rapidement indispensable). Pour continuer sur les défauts techniques, les changements de file des PNJ sur les ponts (et uniquement les ponts! ) de manière abruptes, c'est peut être bête dit comme cela mais dans le jeu croyez moi ça rends dingue même si on anticipe la chose au bout d'un moment. Dans le même ordre d'idée le Booth Tunnel (le seul du jeu ) qui a un peu de mal à se charger à temps (textures blanches si on y arrive trop vite ou éclairage en décalage à vitesse moyenne...à fond les manettes on doit certainement pouvoir passer avant que le tunnel ne soit chargé, et donc se retrouver sous la map). Pour en finir avec le douloureux chapitre des défauts, un système de Lock des ennemis véritablement raté. Notre personnage ciblera automatiquement l'adversaire situé le plus face à lui, quelques soit la distance et la menace de celui ci. Concrètement votre pointeur ciblera un type planqué derrière un tonneau à 25 mètres alors qu'un autre sera à 2 mètres de vous à vous démontez au fusil à pompe car le mec du tonneau sera plus au centre du champ de vision de la caméra que votre agresseur direct. Rageant.
 
 
Mais en dehors de ces points noirs, le reste c'est du tout bon. La ville est grande, vivante, animée. Un véritable plaisir que de la découvrir et l'explorer. Plus de patrouille de police que dans le V mais c'est peut être un effet dû à la taille de la carte du comté de San Andreas...Six étoiles aussi comparé au V...je ne les ai jamais eu, déjà à 4 c'est quasi impossible de s'en sortir...
 
Les Rues du Plaisir
D'un point de vue graphique j'ai préféré 'The Ballad of Gay Tony' car ce chapitre semble plus fin et plus coloré. Cela vient du fait que celui ci n'a pas cet espèce de voile grisâtre (jeu principal, pour coller à l'état d'esprit de Niko) ou ce grain trop prononcé ('The Lost And Damned" pour créer ce coté 'rocailleux' - Rockailleux? ). En ce qui concerne la représentation de la ville elle même, c'est juste parfait. On retrouve les quartiers emblématique de New-York agencé de fort belle manière pour que le joueur ne se sente jamais vraiment perdu. Liberty City gagne en beauté la nuit venue quand elle se pare de ses lumières envoutantes. Faire le tour de la carte en hélicoptère à la tombé du jour est un spectacle envoutant. Petite précision au passage: pas d'avion dans cet épisode mais ils ne manquent pas. Vu la taille et la configuration de la ville ils auraient été franchement superflu.
Les activités proposé ne sont pas en reste avec pas moins d'une bonne douzaine à découvrir à sa guise. Que ce soit du billard, du bowling, du 'air Hockey' à partager avec ses compagnons...où d'activités plus obscures telles les assassinats ou les règlements de compte entre gangs. Chacun des trois protagonistes aura ses activités assignées - Luis est le seul à pouvoir faire du parapente par exemple et Johnny lui peut participer à des courses sauvages en moto digne de Road Rash! -
 
 
Il y a aussi tout le coté social qui est mis en avant...sans doute trop d'ailleurs. En effet les relations entre nos héros et leur amis sont retranscrite par le biais d'appels téléphonique pour inviter tel ou tel relations à telles ou telles activités. Ce qui se révèle sympa au début mais au bout du centième appel d'un PNJ pour se rendre dans tel bar ou autre boite de strip-tease, ça devient lourd. Il y a cependant un gain à privilégier ses relations; au bout d'un moment chacune d’entre elle vous octroie un bonus de gameplay (armes spéciales, renforts, étoiles supprimées etc...). Les femmes elle octroie si la relation va dans le bon sens une nuit charnelle à chaque fin de rendez-vous.
Je me dois aussi de parler de la première activité que j'ai faite une fois le jeu lancé: le bug de la balançoire. On a beau le savoir, on a beau connaitre l'effet, quand on le fait soi même c’est super fendard!
Bilan
En conclusion cette découverte tardive de GTA IV fut une belle surprise. Niko Bellic apporte beaucoup à la saga satirique: un coté plus sombre et plus sérieux, moins grand-guignolesque
et bas du front. Le plaisir de jeu et de découverte est là, parcourir les ruelles certes crasses mais ô combien réalistes de Liberty City pour y croiser sa faune sauvage restant un grand moment vidéoludique.
 
Note: toutes les captures présentes dans cet article ont été prises par mes soins via un 'Game Capture HD II' de chez Avermedia, y compris la vidéo (visible sur ma chaine Youtube). Désolé donc pour la qualité toute relative de celles-ci.
 
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