Xenopixelle

Par Xenopixelle Blog créé le 13/01/12 Mis à jour le 10/10/12 à 13h05

Le vrac d'un pixel étranger en perdition.

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NOTE 1 : Merci d'aller lire la description de la vidéo, qui est importante mine de rien. :)

NOTE 2 : Je parle bien évidemment de mon blog : www.xenopixelle.com.

 

 

Enjoy !

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Cinéma
The Prodigies

Depuis le temps qu'on me parlait de ce film, et depuis le temps que mon père l'avait téléchargé légalement acheté, je me suis dit qu'il serait peut-être temps de s'y mettre. Ca avait l'air d'être bien, d'être "neuf", voir même créatif et on ne peut plus intéressant.
 
D'après mes sources, nous avons donc ici à faire à une adaptation du livre La nuit des enfants rois, écrit par Bernard Lentéric. J'ai pour projet de filer à la librairie me fournir ce livre pour avoir un support de comparaison, parce qu'apparemment, il est vraiment cool.
 
 
Pour les derniers du fond qui ne connaissent pas ou qui n'ont jamais entendu parler de The Prodigies (mais ça m'étonnerait), je vous le résume vite fait. :
       Jimbo Farrar (remarquez la finesse du prénom qui ne va pas sans rappeler celui d'une des petites brutes dans Les Simpsons), est un enfant battu qui se retrouve interné dans un hôpital psychiatrique suite à la mort de ses parents. En effet, après avoir passé une semaine avec leurs cadavres sans broncher, ça doit atteindre les neurones. Donc à l'hôpital, il fait la connaissance d'un vieux monsieur apparemment très riche (Killian) qui lui dit "je suis comme toi, j'ai un secret, mais d'abord, je veux savoir le tiens". S'ensuit une élipse de vingt ans qui nous amène devant un Jimbo adulte, posé et apparemment bien intégré dans la société. Avec une femme, un job tout ça. Bref, un jour il voit que cinq gamins précoces ont réussit à résoudre des énigmes (apparemment très difficiles) cachées dans le jeu qu'il avait crée. Il décide donc de partir à leur recherche pour les regrouper et les aider (je vous expliquerai, vous en faites pas). Entre temps, le vieux qui l'avait alors sortit de l'hopital psychiatrique meurt. Et comme il avait beaucoup de sous, il laisse un bon pactole derrière lui. MAIS sa fondation Killian (qui apparemment sert à rechercher de jeunes prodiges et à les aider surtout) coûte trop cher et sa fille, Anna, veut l'arrêter pour investir ailleurs.
Jimbo est pas content, il propose alors une autre solution : Un jeu télévisé qui rapporterait des millions et qui servirait à rassembler des prodiges. Bien évidemment, il a déjà pour but d'y fourrer ses cinq super surdoués mais ça, il n'en dira pas un mot, histoire de pas se faire griller.
Mais voilà, le soir même du lancement de l'émission, les cinq pré adolescents sont victimes d'un drame qui va changer le cours de leur histoire...
 
 
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Jeux vidéos


Sortit en 1992 par Nintendo. Pour ceux ou celles qui ne connaissent pas (et je vous blâme car ne pas connaitre F-Zero c'est.... Impardonnable !), il s'agit d'un jeu de course futuriste. 

En gros pour l'histoire, c'est une bande de gros riches en 2560 qui se faisaient chier et qui se disaient "Hey mec, et si on dépensait tout notre fric pour faire des courses de vaisseaux qui flottent, histoire de s'éclater ?" - Rigolez pas, c'est vraiment ça l'histoire.

Il faut savoir que F-0 dispose d'une bande sonore énormissime (oui oui, j'ose le dire) qui ne s'oublie pas facilement. Je pense notamment à "Mute-City" qui vous plongera dans l'univers futuriste de ce jeu de course. 

Les graphismes sont corrects mais assez inégaux. En effet, on a le droit à une modélisation des vaisseaux plus que propre (j'aime beaucoup le Fire Stingray qui se pilote facilement malgré sa vitesse peu élevée) mais à des décors... Vides et plats (mode 7 oblige. Mais je vous avoue qu'à l'époque, on s'en foutait que ce soit "vide et plat", on en garde quand même de très bons souvenirs). C'est bien dommage sur ce point là mais à vrai dire... Nous n'avons pas vraiment besoin de super décors pour ce genre de jeux, on leur pardonnera donc cette paresse qu'ils ont eus (ou peut-être une contrainte technique)


Donc, qui dit jeu de courses, dit... Bolides. Ici, les bolides sont donc des vaisseaux (pas de roues, juste des gros réacteurs) et c'est là que ça pêche un peu. En effet, nous n'avons le droit qu'à quatre vaisseaux : Blue Falcon, Golden Fox, Wild Goose et Fire Stingray. Chacun possède donc sa particularité (rapidité, accélération, "adhérance", etc) qui lui donnera bonus et malus selon le vaisseaux que vous choisissez et le terrain sur lequel vous évoluez... 

Ces terrains ne sont d'ailleurs pas très nombreux (vous avez vu cette transition merveilleuse ?) quand on considère que Nintendo s'est pas foulé les doigts en s'grattant le cul pour faire les décors. Il y en a donc 15 (notez l'originalité : Mute City I, Mute City II, Mute City III, White Land I, White Land II, ... Ok j'arrêtes) et chacun à ses particularités... Des plateformes qui vous font sauter/planner (attention à ne pas tomber dans le décors lors des vols planés dans quoi votre vaisseau explosera... Logique !), des virages en angle droit (il faudra appuyer sur R et L pour faire braquer le vaisseau et les prendre correctement) et même... Des ennemis  passifs-inutiles. Qu'est-ce que j'entends pas là ? Tout simplement des vaisseaux (jaunes) qui sont dans la course mais qui ne servent STRICTEMENT à rien sauf à vous casser les couilles. Il ne prennent pas de places dans le classement, tout ce qu'ils font, c'est se coincer devant vous, ou vous péter à la gueule quand vous les toucher (lorsque ces vaisseaux factices clignotent)

Ah ! J'ai faillis oublier de mentionner la chose la plus chiante de ce jeu... L'effet FLIPPER. Je m'explique, sur les rebords du terrain, pour être sur que vous ne les touchiez pas, Nintendo s'est amusé à mettre de petits cercles qui bouffent vos points de vie (parce que oui, vous avez une jauge de vie. A chaque dégât reçu, vous en perdez et arrivé à 0 votre vaisseau explose et la partie se termine. Vous avez cependant l'occasion de régénérer votre énergie en survolant des zones clignotantes strillées) mais également qui vous font rebondir lorsque vous les percutez violemment... Le problème pour l'effet flipper ? Vous avez tendance à vous déplacer dans des "couloirs" de circuits exigus, courbés et j'en passe... Alors vous rebondissez sur un mur, puis un autre, puis un autre, puis un autre, puis... Vous finissez par appuyer sur "reset" parce que ça vous emmerde (sauf si vous êtes un pro de F-Zero SNES comme moi et que vous arrivez à récupérer le coup)


Que dire donc de plus sur ce jeu... Ah oui ! Lorsque vous arrivez sur l'écran titre, vous avez deux choix... ou jouer au Grand Prix ou faire l'entrainement. Il n'y a pas d'autres modes de jeux. Les choix sont donc limités dans un peu tout, que ce soit le mode de jeu (2), les vaisseaux disponibles (4), les coupes disponibles (3), les niveaux de difficulté (4) et le nombre de terrains (15). Mais pour un jeu SNES on va dire que c'est raisonnable. 

Donc pour finir, ce jeu est très honorable malgré ses quelques failles. On ne se lassera pas d'y jouer mais on regrettera tout de même de ne pas pouvoir y jouer à deux.

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Jeux vidéos
 
Sorti en 1992, Pilotwings est un des jeux qui a traumatisé plus d'un gosse derrière son écran, le laissant perplexe sur beaucoup de plans... Quoi ? Que se passe t-il avec ce jeu ? Vous le saurez un peu plus loin dans ce post. Commençons par le commencement... 
 
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore (malgré sa sortie sur 3DS), il s'agit d'un jeu de simulation de pilotage de divers engins (Parapente, jet-pack, avion, parachute et... Hélicoptère pour les missions spéciales). On apprend donc au travers des missions qui nous seront proposées (10 missions + 2 niveaux spéciaux).
 
Les bases posées, penchons nous un peu plus sur le sujet... Pilotwings est tout d'abord un jeu très bien foutu graphiquement - pour l'époque j'entends, la modélisation des divers engins pilotables est sympathique, le tout est très agréable sauf des décors que l'on pourra reprocher un peu trop vides, mais j'y reviendrai plus tard. 
Au niveau des musiques, je n'ai franchement rien à reprocher. Soyo Oka a fait du bon boulot pour ce titre. On ressent l'effet de légèreté que le compositeur a voulut donné à Pilotwings. 
 
Passons maintenant aux points qui fâchent et je commencerais par le plus gros défaut de ce titre : La maniabilité. Enfer et damnation ! Mais qu'est-ce que les programmeurs ont foutus ? Non sérieux, quand on veut faire atterrir l'avion, on se plante 9 fois sur 10 comme des vieilles merdes parce que l'avion a toujours tendance à piquer du nez et vous avez beauuu appuyer comme un gros porc sur la flèche du bas (bas pour lever l'avion, haut pour le baisser) ça ne fonctionne pas ! Vous avez plus de chances de retrouver votre tête enfoncée dans le cul d'un éléphant que de faire atterrir cette saleté d'avion. 
Alors bien évidemment, il n'y a pas que ça, le jet-pack est touuut aussi infâme. On a l'impression de glisser sur du beurre. Mais dans le vide. Je savais même pas que c'était possible... Un peu comme aller tout droit. Laissez tomber, ce n'est pas faisable avec le jet-pack. Il faudra tourner et tourner et tourner et tourner et... Enfin ! Vous poser sur le centre de la cible qui se trouve au milieu de l'eau (donc faut pas tomber dedans, of course). Et pourtant le jet-pack est le plus facile à piloter... Alors bon, je vais vous passer les autres trucs qu'on essaie tant bien que mal de conduire... 
 
Mais voilà, ce n'est pas le seul défaut de ce jeu. Outre les effets sonores peu engageants (qui feront un sacré contraste avec les musiques), on a affaire à un décors aériens vides. Sans aucun outil efficace et simple d'utilisation pour s'aider à savoir si on avance ou si on recule... Ou si on tombe en piqué (mise à part la barre qui apparait en bas à droite et qui indique le moment critique... Malheureusement comme dit précédemment, les contrôles étant difficiles, il est impossible de remonter.). Bref. Le décors nous aident peu. Le radar pour indiquer le point où on doit aller pas si efficace et... Et je vais m'arrêter là. Surtout que ça fait longtemps que j'ai pas taper dans ce jeu. 
 
Je ne compte pas y retourner tout de suite pour vous en dire plus. Je vous laisse le tester par vous même et vous en délecter... Ou pas.
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Geek Art

 

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Pour résumer donc, le Bead Sprite est un divertissement dont le principal intérêt est de recréer des personnages (ou objets ou tout autres trucs du genre) de jeux vidéos (généralement rétro) à l'aide de perles. 

 

Ces perles sont fabriquées par Hama (je ne sais pas s'il en existe d'autres marques, pour ma part, je n'utilise que celles-ci) et ont cette particularité qu'une fois chauffées au fer à repasser, elles restent "figées" et se collent entre elles. Le motif est donc solide et vous pouvez vous en servir comme objet de décoration.

 

 

La conception d'un motif peu prendre ainsi entre cinq petites minutes pour les plus petits et simples à plusieurs heures pour les plus grands et complexes.

 

 

Comment concevoir un motif de Bead Sprite ? 

 

  1. Cherchez d'abord un personnage que vous souhaitez faire. Le mieux est de vous rendre sur internet, de prendre votre image et de la zoomer au maximum afin de voir les pixels.
  2. Sélectionnez les couleurs dont vous aurez besoin.
  3. Disposez vos perles sur les plaques (plaques blanches à piques qui servent de support aux perles en attendant d'être chauffées) en fonction du motif.
  4. Une fois la création terminée, placez une feuille de cuisson sur vos perles.
  5. Passer un coup de fer à repasser. Assurez vous que ce soit bien chauffé pour ne pas que les perles se dispersent.
  6. Retirer délicatement les perles ainsi "soudées" de la plaque, posez une feuille de cuisson sur le verso et passer un coup de fer à repasser de la même manière.
  7. Avant que les perles ne refroidissent, placez votre motif sous quelque chose de très lourd, à plat, afin que votre création ne soit pas "tordue".

Sur ce, amusez-vous bien. ;)

 

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Jeux vidéos

 

Si vous voyez mal, cliquez ici.

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Geek Art

Bonjour à tous et à toutes,

 

Pour se mettre en forme ce matin (comment ça "on est en mi-journée" ? Du tout), un petit fanart (raté) de Peach. Hope you like.

 

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Séries

Pour commencer, veuillez m'excuser pour ce repost mais cet article, j'y tiens.

 

Poison Ivy
"En tant qu'enfant des années 1990, je faisais (et fais) parti de ces inconditionnels des séries télévisuelles qui passaient, alors que de bons dessins animés : GargoylesInsektorCaptain planet (oui bon, moi j'aimais bien)Albert le 5èmemousquetaireAngela AnacondaBeetlejuiceles Animaniacsle bus magiqueDougMinus et Cortex,Mi-chat Mi-chienJumanjiJet JacksonOui-ouiTMNT,Batman the animated series... Ahhh !  Que de bonheur à cette époque.  Ca changeait de ces nouveaux dessins animés crées pour les paraplégiques du cerveau.

 Aujourd'hui, j'ai décidé de m'arrêter sur la série Batman the animated series qui était alors diffusée en septembre 1992 et jusqu'en septembre 1995. Et bien que beaucoup de séries suivront (notamment les nouvelles aventures de batman, diffusées en 1997, Batman la relève en 1999, The Batman en 2004 et enfin Batman : L'alliance des héros en 2008), c'est bien cette première série qui restera dans les mémoires.  Reste à savoir pourquoi...

 
Tout d'abord, penchons nous sur l'aspect général : Les graphismes. Le dessin animé jouissait de chara design très agréables à regarder, plutôt matures (comparé à ce que l'on peut avoir maintenant...) et assez sombres. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé les « looks » de - au délà de celui de Batman lui-même - Catwoman ou encore du Joker... Et Poison Ivy bien évidemment. On a affaire à des personnages tous plus charismatiques les uns que les autres (personnages-victimes mises à part), ce qui contribue pour pas mal au succès de la série, malgré une animation que l'on aurait aimé plus fluide.
 
Harley Quinn et ses hyènes
De plus, après chaque générique d'introduction, nous avions le droit à de superbes illustrations pour présenter le titre de l'épisode. Généralement, elles se démarquaient par un style qui coupait avec celui du dessin animé en présentant clairement un dessin fait-main (mais tout de même colorisé de manière très correct).
 
Pour ce qui est de la bande son. Ah... Mais quel plaisir ! Imaginer une série qui s'ouvre sur la mythique musique qui caractérise à présent la série. Nous sommes projetés en plein cambriolage lorsque Batman intervient pour arrêter les malfaiteurs. Une présentation claire, dynamique et... Sans spoil du dessin animé  (ce qui est, avouons le, de plus en plus rare de nos jours). Enfin ça, c'est jusqu'à ce qu'ils changent le générique pour y inclure Robin et y ajouter des morceaux d'épisodes (le début de la fin comme je l'appelle). Tant pis. On leur pardonne cette petite faute de goût bien que la nouvelle musique reste très alléchante.
Donc oui, je m'égare, je parlais donc bien de la bande son. En effet, Batman : the animated series possède toute une panoplie de musiques aussi bonnes les unes que les autres (on retiendra également celle qui caractérise tant et tant le Joker).
 
Catwoman... 
Sans son masque.
Mais le succès de la série ne tiens pas qu'à ça. En effet, le dessin animé est non seulement adapté aux enfants, mais également aux adultes, de par son contenu mine de rien... Très mature (langage grossier, adultère, violence psychologique, mention de la folie, etc). On peut donc y voir deux niveaux de lecture. La lecture de surface pour les enfants « les méchants arrivent et fracassent tout avant que le superhéro arrive » et la lecture complète avec les histoires parallèles qui viennent se fixer au modèle basique. Bref, ce dessin animé c'était LE rendez-vous à ne pas manquer. Enfin... Jusqu'à ce que la série soit modifiée et qu'ils changent le character design pour un style déjà plus vomitif (bonjour personnages cubiques). Mais bon. Rappelons tout de même qu'il n'y avait pas que du contenu noir et adulte. Non, on avait aussi le droit à notre lot de jeux de mots pourri (dans le premier épisode on a un "What's up Doctor ?" de Batman, par exemple. Référence à Bugs Bunny ou simple hasard ? ;)). Je ferais peut-être une vidéo un d'ces quatres pour illustrer ces derniers propos
 
 Alors certes, les inconditionnels du comics n'y trouveront peut-être pas leur bonheur, et je les comprendrai. Cependant, pour une adaptation sur télévision, pour les jeunes : « Ca gère la fougère » comme dirait nos ados et pré-ados d'aujourd'hui (Non ? Zut. Je dois me faire vraiment vieille). "
 
 
C'est sur ces bonnes paroles, chez internautes de Gameblog, que je vous laisse. N'hésitez pas à réagir pour modifier et/ou compléter ce qui a été dit.

 

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Geek Art

Je continue rapidement sur ma lignée Geek Art (qui en fait n'aura pas durée assez longtemps pour qu'on appelle ça une lignée, mais bon, on va dire que ce n'est pas si grave)

Ici, c'est du vieux, tellement vieux que c'est encore signé sous mon ancien pseudonyme (que je n'aurais pas gardé parce qu'en fait, y avait trop de monde qui possédaient le même). Fait en... Quatre heures je crois (oui, on sent que c'était un premier jet). Dessin qui a été par la suite supprimé étant donné qu'on a pété le mur. Bref, ça date du mois d'Avril 2011.

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Geek Art

Le jeu de mot est pourri, j'espère que les images vous plairons un peu plus. Pour ce deuxième article, je vous présente mes quelques peintures faites il y a approximativement deux semaines. Elles sont faites à l'acryllique. La Triforce a nécessité uniquement du jaune (surprenant n'est-ce pas ?), le Kirby, quant à lui, a demandé environ huit couleurs. Une heure trente de travail pour la Triforce, une heure pour le Kirby (hors crayonné qui a servit de base, évidemment).

 

 

 Un Tanuki Mario est en préparation. ;)

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