Warp Zone :: une vie à jouer

Warp Zone :: une vie à jouer

Par Warpzone Blog créé le 21/01/11 Mis à jour le 19/02/13 à 12h03

Vie(s) et mort(s) d'un joueur depuis 198X.

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Édito

Warp Zone : n.f. Littéralement zone de distorsion, lieu permettant de déplacer le joueur dans ou sur plusieurs niveaux.

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Media maniac

Gamasutra propose aujourd'hui un édito assez tranchant sur l'utilité des previews, suite au non-évenement de la présentation de Destiny. Morceaux choisis.

La preview traditionnelle d'un jeu est un évenement qui ne profite à personne. D'un coté, il est intéressant d'avoir un premier regard sur le travail d'un studio, les écouter nous parler de leurs objectifs, voir quelques exemples de travaux en cours. Mais de l'autre coté, la presse est tellement sous controle que le seule résultat est généralement que nous, la presse, nous passions docilment à notre public exactement ce que l'entreprise veut que vous voyez.

 

Tout ce que peuvent faire les journalistes, c'est alors être positif. Nous n'avons pas d'autre choix logique que l'optimisme. Même si un élèment nous rebute, qu'en est-il pour les gens auxquels cet élément est destiné, et qui l'apprécieront sans doute, qui voudront le connaitre ? En tant que média, nous sommes dans une situation sans contrôle. Il n'y a pas d'autre démarche logique que l'optimisme prudent.

 

Pourquoi avons-nous laissé cette culture de l'avant-première nous entrainer à nous soumettre à ces sources pour être les premiers à publier des photos de cubes noirs, de kits de développements de consoles next-gen ? Qui cela sert-il ? Est-ce que cela apporte quelque chose aux fans de jeux vidéo de voir cela 8 semaines avant l'E3 plutôt que pendant l'E3 ? Est-ce toujours le meilleur moyen d'augmenter le trafic de son site web ?

 

Je vous encourage à lire l'intégralité de l'article ci-dessous (anglais seulement malheureusment) :
What are video game previews for?

Bonne lecture.

Voir aussi

Jeux : 
Destiny
Sociétés : 
Activision, Bungie Software
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Culture geek

 

 

Depuis la nuit des temps de chargements, les joueurs ont souvent accueilli les nouvelles machines avec une fraicheur parfois empreinte de scepticisme. La NES ? Une console fermée japoniaise. La "Playstation", par la boite qui fait les Walkmans ? "Xbox", mais où sont les touches Ctrl Alt Suppr ?!?

 

Les démarrages timides de la PS Vita et de la Wii U offre deux exemples de ce phénomène qui me semble malheureusement de plus en plus présent :  mais après tout, est-ce vraiment mal de se réjouir du malheur des autres ?

 

 Cliquez ici pour lire la suite de cet article sur gameblog.fr

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En aparté

Quoi de mieux pour se mettre dans l'ambiance de Noël que certains jeux baignant dans ? Vous me répondrez peut-être "les téléfilms de Noël de TF1 et les rediffs des vieux James Bond" et vous n'aurez sûrement pas tout à fait tord :D
Néanmoins je vous propose un petit TOP 10 des jeux auquels il fait bon jouer quand il neige dehors, que la cheminée crépite et que les chants de Noël résonnent dans votre maison...

 

 #10 : Daze before Christmas

Incarnez le Père Noël qui doit retrouver ses elfs enlevés par le méchant Bonhomme de neige (!!) afin de sauver Noël ! Attention toutefois à ne pas abuser du café...

 

#9 : Christmas Clix

Un petit wiiware pour jouer en famille en attendant le réveillon...

 

#8 : We wish you a merry Christmas (wii)

Là, on est à la limite de l'invention d'un nouveau genre : le simulateur de Noël :D

 

#7 : Maman, j'ai raté l'avion (Snes, MD)

Ou comment marier jeu vidéo et film de Noël !

#6 : Sam & max season 2 ep 1: Ice station Santa

#5 : Johnny Platform Saves Christmas (XBLA)

 

#4 : Shenmue (Dreamcast)

Spéciale Dédicace à Julo bien sûr  :D En même temps comment ne pas penser à ce magnifique jeu d'aventure qui se déroule pendant les fêtes ? Noël est définitivement une bonne période pour relancer une partie et aller dire bonjour à ce vendu de Père Noël...

 

#3 : Nightmare before Christmas (PS2, Xbox)

Comme pour Maman j'ai raté l'avion, l'univers de Tim Burton est une madeleine de Proust de la période de Noël et se plonger  dans le jeu prolonge la magie...


Je ne résiste pas au plaisir de vous mettre en bonus un hommage à cet univers dans Little Big Planet (PS3)

 

#2 : Christmas NiGHTS: Into Dreams (Saturn, PS2)

Juste en revoyant cette vidéo, les souvenirs d'anciens Noël inondent ma mémoire...

 

#1 : Animal Crossing (GC, DS, Wii)

Si vous avez déjà gouté à la magie de ce jeu en temps réel, vous savez que les fêtes sont un moment vraiment spéciale dans votre petite ville... Des premières neiges jusqu'au feu d'artifice du nouvel An, jamais l'esprit de Noël n'a été aussi bien retranscris que dans ce simulateur de vie sociale. Que celui qui n'a jamais séché la messe de minuit pour vivre le réveillon avec Tom Nook me jette la première pierre :D

 

Et vous, à quels jeux aimez-vous rejouer en période de Noël ?? N'hésitez pas à indiquer également les petits trucs cools que certains jeux prévoient pour Noel (je me souviens par exemple de Bust-A-Move 2 sur Saturn qui changeait d'intro le jour de Noël grâce à l'horloge interne de la console) ou à des mods que vous avez particulièrement aimé (comme ce beau Christmas mod pour CoD 4 ou encore la démo collector de Toy Commander Christmas Surprise distribuée dans un magazine de décembre 2001)

Bonnes fêtes à tous ;)

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Culture geek

Grosse sensation de 2009, OnLive, le premier service de jeux vidéo à la demande dans un "cloud", est aujourd'hui une réalité pour des milliers de joueurs. L'arrivée d'applications sur smartphones et tablettes ces derniers jours aux USA donne une nouvelle idée de la vague qui s'apprête à déferler sur les business-models des éditeurs et constructeurs.

 

 

 

Un hardware pour les gouverner tous

L'idée est séduisante. Un logiciel ou un hardware vous permet d'accéder à un service où les plus gros jeux récents vous sont proposés, prêts à jouer. Si vous avez déjà téléchargé une démo de plus de 10Go pour un jeu pourri, alors vous comprenez immédiatemment l'intérêt du streaming. Vous cliquez sur le titre de votre choix, vous l'achetez, et 10 secondes plus tard vous êtes en train de jouer (aka le cauchemard de l'acheteur impulsif :D)

La nouveauté depuis le 8 décembre, c'est que vous pouvez accéder au jeu que vous avez acheté n'importe où que vous soyez, à condition que vous ayez une connexion décente à disposition :

  • Depuis votre Mac / Pc : un logiciel gratuit de 1Mo vous permet d'accéder à votre catalogue avec tout le confort du combo clavier/souris
  • Depuis votre Télévision grâce à une petite box et un pad OnLive(99 $), mais pourquoi pas demain grâce à une application intégrée aux "tv connectées"
  • Depuis votre smartphone/tablette, grâce à l'application gratuite qui vous permet de jouer, mais aussi dans le futur d'utiliser votre smartphone/tablette comme un pad tactile...

 Dans le futur, il ne parait pas si idiot que ça de penser qu'OnLive va, comme Spotify pour la musique, chercher à s'implanter dans les différents réseaux sociaux...

 

Un rêve de joueur ou un rêve d'éditeur ?

Au terme d'une génération de consoles qui aura vu une forte convergence des plateformes dites "HD" (ps3, xbox360 et pc), notamment au niveau des catalogues de jeux, OnLive a aujourd'hui une occasion unique de s'approprier ce phénomène. Déjà, rares sont les jeux "AAA" à ne pas sortir sur cette nouvelle plateforme, et c'est un signe que les développeurs et éditeurs trouvent l'expérimentation crédible. Demain, si Onlive continue à gagner en popularité, pourquoi ne pas imaginer que cette plateforme devienne prioritaire. Faire acheter un nouvel hardware au consommateur est difficile, et en début de génération le problème de parc restreint de machine  demande une prise de risque aux éditeurs.

Après tout, un joueur achète un hardware pour jouer aux gros jeux, et de moins en moins pour les exclusivités. Cela relève d'une démarche logique de consommateur, a contrario du fan d'une marque qui fait acte de foi en achetant une machine le premier jour puis en priant pour que les jeux auxquels il désire jouer sortent sur cette machine. Cohérent.

Mais les développeurs eux aussi, en ont apparemment marre de se casser la tête à développer les jeux de leurs rêves sur X hardwares différents avec X contraintes. David Jaffe, Kojima, Berthesda, ils appellent tous de leurs voeux une homogénéisation des plateformes de développement. Onlive, comme Steam ou encore Origins, peut être cette plateforme unique.

 

Le meilleur des mondes ?

Alors, gagnant-gagnant le jeu sur le cloud ?  Pas forcément, car si les avantages que nous venons de voir sont nombreux, il reste un certain nombre de freins plus ou moins forts pour qui voudrait imposer ce modèle : 

  • le dématérialisé : certes il est plus facile de jouer sur le cloud que de télécharger XGo de données, mais est-ce que les joueurs sont prêts à en quelque sorte "louer" un jeu, ou plutôt "acheter un droit temporaire à jouer" ?? Sans parler de la difficulté à présenter un magasin en ligne où chaque jeu reste visible, aussi bien les AAA que les indies que les jeux de la "longue traîne", ou de la multiplication des micro-paiements...
  • la connexion permanente  : pas d'internet, pas de chocolat ! Même pour faire une partie de foot entre pote, il faudra être connecter, sur un réseau puissant de préférence pour ne pas rester le bec dans l'eau
  • le court-circuitage du modèle retail : le cas de la PSP Go le montre, il est encore difficile aujourd'hui de se passer des gros réseaux de distribution. Pas sûr que remplacer les jeux en magasin par des cartes-cadeaux suffise pour maintenir des ventes équivalentes ...
  • la pluralité de l'offre : si les gros titres n'auront pas de problème pour être visible sur le cloud, comment faire vivre l'écosystème des jeux "budget" ou de moindre envergure ? Et quel sera la marge de manoeuvre des petits développeurs pour négocier avec une grosse plateforme étrangère ? Et qui endossera la responsabilité de traduire les titres sur les différents territoires ?

 

Sans bruit, OnLive pose les fondations d'une révolution à venir. Les trois grands constructeurs n'ont pas dit leur dernier mot mais une chose est sûre, à l'aube d'une nouvelle génération de consoles qu'on annonce (une nouvelle fois) comme la dernière, ils devront faire preuve d'innovations dans la façon de jouer et de clarté dans l'offre proposée pour convaincre des consommateurs de plus en plus informés, équipés, connectés ... et fauchés ! 

 

Voir aussi

Plateformes : 
OnLive
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En aparté

Mise à jour du 2 décembre : Cette édition a battu tous les records puisque ce sont près de 400 000 dollars !!! ($378,895 précisément) qui ont été récoltés  en 6 jours et 6h. Tout simplement incroyable...

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Posté le 17 novembre 2011 :

"Desert bus for Hope" est une initiative pour le moins particulière lancée par 4 américains un peu cinglés (d'un groupe de comiques appelé "LoadingReadyRun")  un beau jour de 2007. Ils décident de participer au "Child's play" (une fondation caritative qui regroupe l'ensemble des acteurs du jeu vidéo, et a pour but d'améliorer les conditions de vie des enfants hospitalisés dans le monde entier) en faisant, comme cela se fait beaucoup outre-atlantique un marathon sur un jeu spécifique.

"A lot of charity gaming marathons are about watching people who are really good at video games, doing really impressive playthroughs -- and that's awesome -- but ours is not about that."
                      Kathleen De Vere, une des "pilotes" de Desert Bus for Hope

 

Desert Bus ??

Commençons par le commencement, je doute que vous soyez familier avec ce jeu, ou plutôt ce mini-jeu, issue d'une compilation Mega CD, jamais officiellement sortie, du nom de Penn & Teller's Smoke and Mirrors. Desert Bus était le premier jeu de cette compilation, et proposait au joueur de conduire un bus (vide) de Tuscon à Las Vegas, soit 350 miles de bonheur. Bien entendu, la route dans le désert est à peu près toute droite, votre bus est limité à 45mph, il est impossible de mettre pause et votre bus tire un peu vers la droite (donc vous ne pouvez pas lacher la manette !).
Vous n'êtes toujours pas découragé ? Sachez que chaque sortie de route vous gratifiera d'un dépannage express direction Tuscon... en temps réel ! Et si votre courage égale votre patience, vous arrivez peut-être au bout de 8 heures à Las Vegas. Là, vous aurez quelques secondes pour décider de reprendre le volant pour faire le trajet retour.... sinon ce sera également le game over. Inutile de préciser que le jeu a plusieurs fois été  récompensés des titres de "pire jeu jamais créée" et "jeu le plus sadique du monde"...

 

Etre payer pour jouer ?

Ce qui ressemble à un rêve pour tout joueur va devenir le cauchemard des participants du Desert bus for Hope. Chaque année, le but de ce marathon sera de proposer aux personnes qui regarde le flux online de donner de l'argent pour obliger les pilotes à continuer le jeu ! Dès la première année, l'initiative connait un véritable succès et les internautes poussent les 4 participants à jouer plus de 108heures de suite, récoltant ainsi 22 805$ pour Child's Play. En 2008, pour l'édition  "Desert Bus for Hope 2: Bus Harder" (jolie référence à la série Die Hard) la torture est passée à 5 jours, 5 heures, and 5 minutes de jeu pour un peu plus de  70 423$. En 2009, 140 000$ sont récoltés en 5j 16h.

Bien sûr, les regarder jouer pendant de looooongues heures serait d'un ennui total, c'est pourquoi depuis le début ces runs servent surtout d'excuse pour une sorte de happening continu, où les blagues potaches, les surprises, les gags, les défis de plus en plus sadiques et de plus en plus horribles pour les participants se succèdent.
En 2008, Morgan, un des pilotes, à dû se raser intégralement de la tête au pied quand les dons ont dépassé 50 000$. En 2009, James a dû conduire seul les 12 premières heures car les dons avaient dépassé 10 000$ AVANT le début de l'événement ! Penn & Teller sont mêmes venus rendre visite aux pilotes lors de la 1ère édition en découvant l'évenement sur internet !

" What makes us special is the interaction with the viewers -- we have at least 2,000 viewers at any time, we have a chatroom, people can ask us to do things. There's a huge amount of interaction which makes it fun and interesting for people to watch."

Vous vous en doutez, cette année Desert bus for Hope récidive avec sa 5ème édition qui débute dans quelques heures (le 18 novembre). Alors si vous avez envie de rire un bon coup, de vous ennuyer terriblement, de voir des guests stars (Tim Schafer, Jeff Green, Felicia Day, Jeremiah Slaczka.....) ou simplement de faire une bonne action, rendez-vous dès demain et pour le plus longtemps possible sur :

http://desertbus.org

 

PS : Si par malheur je vous ai donné envie de jouer à cet horrible jeu, il a été porté sur à peu près toutes les plateformes grâce au homebrew, et vous pouvez même y jouer en ligne à l'adresse suivante : http://desertbus-game.org/ . Un conseil toute de même, quand vous jouez à Desert Bus, il ne faut pas forcément choisir entre boire et conduire ! ;)

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En aparté

On a maintenant l'habitude de voir des vidéos de "timelapse", où une caméra fixe voit défiler le monde à toute allure. Ces vidéos offrent un regard contemplatif et poétique en soulignant ce que l'oeil ne voit plus à force d'habitude.

Aujourd'hui, le degré de perfection des mondes virtuels est toujours plus impressionant, et nos pauvres yeux blasés,  à la recherche de la moindre texture basse résolution, ne prennent peut-être pas toujours le temps de contempler ces belles créations. Remercions donc Eurogamer de nous proposer cette vidéo du monde de Skyrim qui souligne à la fois le travail effectué par les créateurs et une certaine magie que peut créer le jeu vidéo :

 


Source
: Le Digital Foundry d'Eurogamer (allez donc y faire un tour pour jeter un oeil aux autres timelapses de Fallout 3,GTA IV, Assassin's Creed II, Red Dead Redemption....)

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Culture geek

Avec la sortie d'un nouveau Zelda sur console de salon, d'un nouveau Mario 3D et d'un nouveau Mario Kart sur console portable, Nintendo utilise encore cette année ses franchises fétiches à l'approche de Noël pour tenter de se rapprocher du grand public... Au risque de lasser les joueurs ?

 

Premiers amours

La magie Nintendo réside dans ses deux grandes forces : son histoire et sa capacité à parler à un large public. Depuis près de 30 ans, Nintendo propose inlassablement ses personnages et ses univers dans des jeux aux mécanismes simples mais bien rôdés. Toutes les générations de joueurs ont un Mario ou un Zelda cher à leurs coeurs. Les vieux joueurs avec Super Mario Bros (ou The Legend of Zelda). Les trentenaires avec Super Mario World (ou A link to the Past). La génération "Playstation" avec Super Mario 64 (ou Ocarina of Time, Majora Mask). Enfin les plus jeunes joueurs avec Mario Galaxy, New Super Mario Bros (ou Wind Waker, Twilight Princess).

Bref, chaque génération de joueurs à pu avoir un premier contact, de près ou de loin, avec les séries fétiches de Big N, et chaque génération garde un attache particulière à ce premier contact, jusqu'à y vouer, parfois, un culte. C'est la bénédiction et la malédiction de Nintendo.

Bénédiction car dans le coeur de pierre du gamer, cette tendresse particulière donnera toujours une place particulière aux jeux du constructeur. Quand Nintendo sort ingénieusement un New Super Mario Bros, il s'adresse autant aux nouveaux joueurs sur le marché (pour Nintendo ce sont les jeunes et les joueurs occasionnels), mais aussi à la génération NES/SNES qui en vieillissant, sera peut-être plus particulièrement sensible à cet appel nostalgique de certaines émotions liées au passé.

 

Malédiction car cet alliage de tradition, de codes et d'univers viendra à lasser tout autant les joueurs avides de nouveautés, dans un monde où le jeux vidéo est de plus en plus un ambassadeur du monde de l'hi-tech que du monde du jouet. Et pour les joueurs qui aiment retrouver ces univers intacts d'épisodes en épisodes, le moindre nouveau mécanisme sera une source de contrariété. Ou comment se confronter à l'impossible dilemne de contenter un public hétérogène sur des critères aussi vagues que le gameplay ou le level design. (Car oui, le "choc graphique" est un moyen bien plus facile de mettre d'accord tous les joueurs, mais j'y reviendrai dans un futur papier...)

 

Des franchises honnêtes

Est ce que chaque film de Chaplin devait réinventer le cinéma ? Chaque voiture de Ford réinventer le moteur à explosion ? Comme ces grands noms, Nintendo s'obstine à ne faire qu'une seule chose : réaliser de la meilleure manière possible ce que la firme sait faire. Et ce n'est que dans l'utilisation ingénieuse des avancées techniques que certains épisodes de franchises peuvent gagner des lettres de noblesses particulières. A l'instar du Dictateur de Chaplin qui profita du cinéma parlant pour réaliser un classique du cinéma, Nintendo profita de l'arrivée de la 3D pour créer un Zelda 64, considéré comme un classique du jeux vidéo, mais qui n'avait pour ambition que d'être un Link to the Past en 3D...

A chaque génération, Nintendo propose des relectures infatiguables de ses franchises. Non pas par fainéantise mais par honneteté. Il aurait été facile d'intégrer à chaque nouvel épisode des systèmes de jeux à la mode, mais cela renierait l'identité même de ces franchises, de leurs gameplay, et des valeurs qu'elles transmettent.

 

En lisant les critiques des derniers avatars des franchises Nintendo, il m'arrive de penser que les testeurs sont convaincus que chaque nouvel épisode de ces séries doit être culte pour honorer ses aînés. Ces testeurs ne critiquent pas seulement ces jeux par rapport au seul cahier des charges fixé par Nintendo : le plaisir de jeu ; mais par rapport au statut que devrait avoir chaque nouvel opus dans la grande histoire de Nintendo.

C'est à la fois la bénédiction et la malediction Nintendo : la place chère des jeux Nintendo dans chacun de nos coeurs est le lieu de naissance d'une quête irrationnelle vers un état d'émerveillement vidéoludique. Et la raison de notre passion pour le jeu vidéo.

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Gettho gamer

En ces temps de folie CallofDutyienne, voici une petite vidéo qui présente la version un peu oubliée de Modern Warfare 3, la version Wii. Les Call of Duty sur cette console sont assez intéressants.

Quasi identiques dans leurs contenus (à l'exception de quelques restrictions sur le multi), elles offrent la même expérience que sur PC/xbox/ps3... mais sans le maquillage HD. Le coté hollywoodien en prend un coup, tout comme les notes (dans les 90% environ pour les CoD HD en général, 70-80% pour les versions Wii). 

Ce qui montre bien que l'enjeu d'un Call of Duty pour les journalistes porte sur le spectacle offert, et pas sur un gameplay quasi identique depuis les premiers jeux d'infinity ward. Et pour vous, joueurs, qu'est ce qui compte le plus ?


Edit : sur la même problèmatique, je vous conseille l'article de chimichimo : "MW3 : Une révolution ?"



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Media maniac

Voici un petit coup de gueule suite au Podcast 199 qui démarre sur le coup de gueule de pass solo (je pense que je n'ai pas besoin d'argumenter pour vous convaincre) pour plus ou moins ensuite accepter l'idée du "Pass online".
Pourtant, à bien y réflechir, difficile de justifier cette idée...

 

Non,  le joueur occas' n'est pas un nouveau joueur

"Pourquoi le pass online ? Parce qu'acheter le jeu d'occasion ne rapporte rien à l'éditeur alors que vous profitierez de l'expérience online comme les autres."
Sans doute la justification la plus courante. Le problème étant que le joueur achetant son jeu d'occasion ne créée pas une nouvelle copie du jeu. Il prend la place du joueur qui avait acheter le jeu neuf, et qui a payé la participation aux frais techniques online engendrés par sa copie du jeu en plus. Que cet acheteur neuf joue pendant 3 ans au jeu ou qu'il le revende au bout de 6 mois et passe donc ce droit à un autre utilisateur n'engendre aucun frais supplémentaire. Tout au plus la création d'un compte, si le jeu l'impose.

N'oublions pas que, pour un joueur xbox par exemple, un abonnement annuel est déjà censé couvrir les frais techniques du service xboxlive...

Le pass online, un abonnement qui ne dit pas son nom ?

Il y a fort à parier que seuls les blockbusters AAA se payent le luxe de mettre en place un tel système, car sur des jeux moins populaires, ayant déjà du mal à faire vivre une communauté en ligne, cela représenterait un trop gros risque  de désertification du jeu.

L'argent appelle l'argent, et pour ces blockbusters, déjà  gangrainés par des offres DLC à la limite du supportable (des modes de jeu de Resident Evil 5 aux packs de maps d'un Call of Duty...), ce pass est une nouvelle source de revenus pour les éditeurs qui savent que les joueurs les plus fidèles sont plus susceptibles de repasser à la caisse. Ironiquement, les développeurs qui crient le plus fort que leur travail mérite salaire sont déjà ceux qui sont vendent le plus de jeux et donc, qui rentrent le plus facilement dans leurs frais...

Contrairement à Call of Duty et son système Elite, certains éditeurs ne sont peut-être pas (encore) sûrs de pouvoir faire payer chaque mois un abonnement et ce pass online n'en est donc qu'un pauvre simulacre afin de se remplir les poches facilement au frais des plus honnêtes consommateurs.

 

Alors que le gap ne cesse de s'élargir entre les jeux à 0,99€ et ceux à 70+10+10+...€, l'industrie devrait chercher des moyens d'agrandir son public plutôt que de réduire le nombre de gens qui devront payer de plus en plus cher. Imageriez-vous devoir repayer à Peugeot 15% du prix d'une voiture achetée d'occasion à votre voisin, sous prétexte de participer à l'amortissement de la R&D  ??
A l'aube d'une nouvelle génération de consoles, et de coûts de développement qui vont à nouveau augmenter, il est important que les joueurs soient vigilants car ces nouveaux systèmes de paiements peuvent demain déregler l'ensemble de l'écosystème vidéoludique.

 

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Indie

Après une grande absence cette été, pour cause de voyages et de décrochage complet de l'actualité vidéoludique, je vous propose un petit TOP pour relancer tranquillement ce blog.

A la faveur de la sortie de Moto Heroz, malheureusement passée complétement inaperçu malgré des développeurs plutôt connus (RedLynx, les finlandais de Trials HD notamment, +1millions d'ex. vendus), et pour contre-balancer l'idée selon laquelle le Wiiware est un échec (commercial peut-être, certainement pas ludique !), voici quelques jeux immanquables qui offrent des expériences solo ou multi solides et originales.

 

Les meilleurs Wiiwares

MOTO HEROZ (Croisement improbable entre le gameplay de Trials et l'univers de Donkey Kong)

FAST ( F-Zéro + Ikaruga = moins de 40 Mo O_o)


Hydroventure (j'en ai déjà parlé dans cet article)

World of Goo (vieux mais indispensable)

Cave story (en attendant la version 3DS)

Sword & Soldiers


NyxQuest


 

Les meilleures séries

Lost wind 1 & 2 (Deux jeux magnifiques signés Frontier, univers poétique et gameplay ingénieux)



Art Style > Orbient  (La série Art Style propose des jeux simplistes mais qui peuvent se révéler très addictifs)


Bit.trip (LA meilleure série de Wiiware pour moi, chaque jeu est une petite trouvaille, bientôt disponible en compil boite)


Strong Bad


Tales of Monkey Island Series


Pour les vieux gamers


Castlevania Adventure: Rebirth



Excitebike World Challenge



Mega man 9 & 10

Les wiiwares multis


Bomberman Blast



Driift
(jusqu'à 8 joueurs)


Tetris Party (8 joueurs également)


Les challengers


Jett Rocket (Deuxième titre de Shin'en dans ce classement, il faut dire que leur techno maison tue et fait honneur à la plateforme)



And Yet It Moves



Muscle March
(meilleur trailer de jeu EVER)


Ark of Sinners (un castelvania-like, mais avec quelques problèmes de maniabilité...)

 

Si après ce classement (non exhaustif) vous ne savez toujours pas quoi faire de vos Wii points, contactez-moi un MP pour me les envoyer ! ;-)

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