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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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Catégorie : Lecture Geek

  
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Lecture Geek

Ce matin, j'ai reçu un livre que j'avais découvert peu de temps avant la sortie de Bioshock Infinite, le nouveau livre des éditions Pix'n Love : Bioshock, de Rapture à Columbia !

J'espère apprendre plein de choses sur le développement et dévorer ce livre comme mes autres Pix'n Love, mais en tout cas, à chaud, la couverture claque !

Je vous donnerai bien sûr mon avis sur ce bel ouvrage !

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BioShock
Jeux : 
BioShock, BioShock 2, BioShock Infinite
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Si vous avez lu mon test d'AC III, vous saurez que j'ai trouvé l'histoire complètement ratée, avec un héros niais et sans charisme. J'ai été assez dur sur le personnage de Connor, mais cela venait surtout de l'immense déception de découvrir un personnage sans intérêt alors qu'on nous survendait un héros complexe. Mais s'il y a une chose que j'avais vraiment appréciée dans AC III, c'était la partie avec Haytham Kenway, le père de Connor. Infiniment plus charismatique, Haytham était surtout un personnage intéressant parce que le premier vrai Templiers réfléchi et approfondi de la saga.

 

Un couverture absolument hors-sujet alors que le roman se focalise sur l'histoire d'Haytham Kenway

Alors pourquoi lire AC Forsaken, alors qu'on a un magnifique Connor sur la couv ? Masochisme ? Non ! En effet, le roman ne se focalise pas sur Connor, mais bien sur Haytham, son père, de sa plus tendre enfance à sa triste fin. 

AC Forsaken rompt ainsi un peu avec l'idée stupide qui sous-tend les livres AC : Ils suivent le héros des jeux, pendant les évènements des jeux. Bref, ils n'ont quasiment aucun intérêt à être lu par ceux qui auraient déjà joué aux épisodes en question. Mais cette fois, j'ai voulu y croire, j'ai voulu essayer.

 Ici, nous suivons les aventures d'Haytham de son enfance à Londres à sa mort via ses propres écrits dans son journal. On le voit d'ailleurs rédiger ce journal à plusieurs occasions dans le jeu. L'idée aurait pu être sympa, perso j'adore le côté « le héros jette ses pensées sur le papier après coup ». Je dis bien aurait parce qu'au final le réalisme en prend un sacré coup ! A 8 ans donc Haytham raconte donc avec précision son admiration pour son père, mais aussi le massacre d'une partie de sa famille ? Tout au long de sa vie, il couche sur le papier avec autant de précision les différents dialogues qu'il a pu avoir avec les nombreux protagonistes ? Ce n'est pas crédible en l'état, et on ne peut pas s'empêcher de le penser à plusieurs moments. Dommage l'idée était intéressante en terme de style littéraire.

Ubisoft a eu la très mauvaise idée de relater les évènements des jeux dans les romans... Heureusement, Forsaken dévie un peu de cette idée 

Au moins, l'idée de raconter l'histoire d'une perspective « Templar » est excellente. Ça change, et surtout ça m'a conforté dans mon idée que les Templiers étaient infiniment plus classes et réalistes que les Assassins. On découvre ainsi un peu plus en profondeur les idées des Templiers (pas trop non plus, on est dans un livre de jeu vidéo, faut pas déconner...), les liens d'Haytham avec certaines personnalités importantes de l'Ordre, mais aussi ses propres doutes sur le combat Assassin/Templiers. De ce point de vu, le livre est une bonne chose puisqu'il rompt avec la monotonie qui s'installe dans le scénario de la Saga, et l'on se prend à rêver d'un épisode ou l'on jouerait les templiers.

Globalement l'histoire n'est pas mauvaise : Elle est ultra prévisible. La première partie, qui raconte « l'avant AC III » est suffisamment accrocheuse pour qu'on ait envie de continuer et d'en savoir plus. Seulement après, vers la moitié du roman,  on reprend les évènements du jeu et là, même si le point de vue est différent et que certains chapitres se passent à des moments « hors jeu », une sensation de déjà-vu s'installe. Et ça a tendance à tuer un peu le plaisir et l'envie de continuer, tellement on sait à quel point le scénario du jeu n'est pas bon.  

 

On en apprendra beaucoup sur la jeunesse d'Haytham, mais aussi sur l'idéologie des Templiers. On reste néanmoins à certains moment dans du survolage 

Concentrons-nous sur les éléments inédits qui doivent représenter environ 60 du livre.  On en apprend donc plus sur l'enfance de Haytham, sur le massacre d'une partie de sa famille, sa formation au sein de l'ordre Templiers par une sorte d'ami de la famille, mais aussi sur sa quête de vengeance sur les assassins de son père (visiblement le nouveau héros de AC IV). Il y a de quoi faire et comme déjà expliqué, ça reste suffisamment attrayant pour avoir envie de lire la suite, du moins au début. Seulement le dénouement, le twist, tellement cliché que vous allez le voir venir à des kilomètres ! Et c'est d'ailleurs la grosse déception de ce roman : Son scénario est au final cousu de fil blanc. Ça commence bien, puis ça s'enlise, soit dans le bof, soit dans la répétition de l'histoire du jeu. Le clou du spectacle restant les dernières chapitres, absolument bidons. Haytham est mort, et c'est Connor qui reprend le journal et qui va raconter les derniers évènements du jeu... C'est hors sujet, et sans intérêt. Là encore dommage. Haytham était un personnage avec un tel potentiel dramatique qu'il aurait pu être un perso bien plus charismatique que les autres assassins qu'on a pu incarner.

A cela s'ajoute un style littéraire assez ado, pas très profond. Au delà du côté « Haytham a une sacré mémoire puisqu'il se rappelle de tout plusieurs jours ou mois après les évènements ! », l'action est souvent toujours la même. La retranscription des combats donne l'impression d'un simple enchainement de morts, sans réel effort pour rendre la chose difficile. Bref on est dans du roman de gare...

 

Le roman fera le lien avec AC IV qui se concentrera visiblement sur le père d'Haytham, Edward Kenway, qui apparait au début du livre

Que retenir de AC Forsaken ? Qu'il aurait pu être bon, que son personnage principal charismatique aurait pu avoir une histoire tragique comme les aime, et que ça aurait pu redorer à mes yeux le scénario de la saga. Malheureusement, le style pauvre, l'histoire au mieux un poil intéressante, mais trop souvent clichée et décevante, plombe au final ce roman. Au final, il ne va pas plus loin que sa couverture le laisse présager : C'est un livre marketing, conçu pour accompagner la sortie du jeu, et tout à fait dispensable.

Points positifs

Points négatifs

  • Haytham quoi !
  • Point de vue templier
  • On ne voit pas beaucoup Connor...
  • Scénario ultra cliché
  • Style littéraire pauvre et parfois incohérent
  • Fin particulièrement bidon
  • Haytham mal exploité 

Mon avis : TRES DISPENSABLE

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Lecture Geek

Ceux qui me suivent le savent, j'ai vraiment apprécié Halo 4, et c'est même un des premiers Halo ou je me passionne vraiment pour l'Univers. Le Didact, les Prométhéens, Cortana, l'Infinity : Tous ces éléments m'ont donné envie d'en savoir plus. J'ai donc décidé de jeter mon dévolu sur les livres de la saga.

Pourtant ça partait mal. Un peu comme les livres Assassin's Creed, je voyais d'un mauvais oeil ces romans « qui reprennent ce qui s'est passé dans les jeux. ». Et puis j'ai découvert la trilogie Forerunner de Greg Bear. Sur le moment, je n'ai pas vu l'intérêt, je voulais un livre se déroulant à l'époque de Master Chief. Et puis j'ai joué à Halo 4, et j'ai découvert l'énorme richesse de l'histoire des Forerunners et surtout leur classe ultime. J'ai donc choisi de laisser sa chance à Greg Bear.

 

L'histoire commence donc il y a plusieurs dizaines de milliers d'année, alors que l'Oecumène, l'empire Forerunner sort (enfin 1000 ans avant mais pour eux c'est pas long !) d'une longue guerre contre l'Humanité de l'époque. Nous suivons donc l'aventure de Bornstellar Makes Eternal, Bornstellar de son petit nom, jeune forerunner un peu agité que ses parents ont envoyé en pension (c'est grosso modo l'idée). Bornstellar n'a qu'une objectif dans la vie : Trouver des artefacts des Precurseurs, cette civilisation disparue qui a précédé les Forerunners. Au cours de son épopée, il va rencontrer le Didact, grand chef de guerre désormais banni, la Librarian, ou encore le Master Builder, tant de personnages liés de près ou de loin à la conception des Halos et à la fin de la civilisation Forerunner . 

L'histoire se déroule près de 1 000 après la grande guerre Humain-Forerunner, et plusieurs dizaines de milliers d'années avant les évènements des jeux Halo

Avant d'aborder les points que j'ai aimé (et ils sont nombreux) parlons d'office du sujet qui fâche, pour crever l'abcès : Le rythme. Il faut bien comprendre que Cryptum est le premier volet d'une trilogie, et que donc il doit installer les persos, l'univers, le contexte. Le truc c'est que l'univers étant touffu, le livre met un certain temps à décoller. Autant le dire tout de suite, le livre ne devient vraiment intéressant qu'à partir  de la fin du premier quart, et carrément passionnant passée la première moitié. Ce qui me fait dire : Accrochez-vous ! Perso, j'ai failli arrêter. Non pas que ce soit mal écrit ou inintéressant , c'est juste lent, mais ça pose les bases. Une fois que Bornstellar rencontre le Didact, là ça devient plus rythmé, plus intéressant. Il vous faut donc vous accrocher jusqu'à ce point !

Au delà de ce petit problème de rythme, j'ai adoré le livre. C'est simple j'ai découvert une trilogie S-F que je vais suivre assidument et qui se révèle carrément indispensable au fan.

 

Joli fan-art de Bornstellar, le héros forerunner de cet épisode

Si la première partie est lente, on apprend plein de choses sur notre héros, dont la transformation au fur et à mesure du livre est bien amené. On découvre un univers Forerunner constitué de castes, très politisé, et carrément en crise face à une nouvelle menace qu'il ne comprend pas. On découvre des humains rabaissés au rang d'animaux, d'inférieurs, de vaincus. Bref, c'est lent mais c'est nécessaire pour construire un bon background.

C'est là u autre point important du roman : Son background. C'est du Halo sans être du Halo. Pas de Master Chief, pas de Spartan, pas de Covenants. Juste un monde forerunner dont on savait finalement peu de choses et qui se révèle même bien plus intéressant à mes yeux que le monde des jeux Halo. C'est aussi un roman qui, contrairement à beaucoup de livres issues de jeux vidéos, peut-être lu par quelqu'un d'étranger à l'Univers. Alors oui il loupera des références au San Shyyum, au Flood, et tout le « et après ? ». Mais clairement on a là un monde qui se construit autour du livre et non l'inverse. Je croyais que cet absence de références fortes aux aventures du jeu serait un frein à mon plaisir de lire, c'était en fait tout le contraire.

 

Halo Cryptum est l'occasion d'en apprendre beaucoup plus sur le Didact, ce personnage charismatique pourtant trop peu exploité dans Halo 4

Car, et ça me permet d'aborder la deuxième partie du livre, bien plus prenante, si nous savons comment tout cela va se finir, nous ne savons pas comment nous allons en arriver là ! Et ce côté tragique, inéluctable, est une chose que j'adore, autant dans les films que dans les livres, parce que même si on sait pertinemment que les Forerunners sont perdus, on suit notre héros, ainsi que le Didact en se demandant s'ils vont réussir.

La deuxième partie du livre prend ainsi une tournure bien plus space opera, parallèlement à l'évolution de Bornstellar, bien plus politique. On en apprend alors bien plus sur les rivalités entre castes Forerunners, sur le conflit idéologique autour du combat contre le Flood, sur le destin des humains mais aussi sur le Mantle, cette mission des Forerunners de protéger la vie dans l'Univers. La fin de cet épisode est d'ailleurs carrément épique et vous laisse avec de nouvelles révélations, vous donnant d'autant plus envie de lire la suite.

 

Bear a eu l'excellente idée de s'appuyer sur une licence pour écrire une saga SF qui peut vivre sans cette licence, ce qui est rarement le cas des livres issus de jeux vidéos

L'écriture de Greg Bear, qui n'est tout de même pas un obscur écrivain sorti de nulle part, est très bonne. Il sait parfaitement développer son personnage principal, mais aussi le Didact, perso que je trouvais déjà charismatique dans Halo 4. Il arrive à créer des personnages suffisamment complexes pour qu'on oublie totalement qu'on lit un roman issu de jeu vidéo, style généralement assez médiocre. Bref, c'est un plaisir de le lire.

Que retenir de tout ça ? Que c'est un livre qui sera indispensable au fan de Halo, mais également un livre qui vit par lui-même et peut très bien être lu par une personne peu au fait de la saga. C'est aussi un livre avec un rythme un peu lent au début qui oblige à s'accrocher, mais dont la fin vaut amplement la peine. Enfin c'est un bon livre de SF, bien écrit, et surtout qui donne une horrible envie de lire sa suite. Bref, c'est un livre que je conseille à tous les gamers, fan ou pas fan de Halo.

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Halo
Jeux : 
Halo 4
Sociétés : 
343 Industries
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C'est le retour des chroniques sur les bouquins que j'ai aimé ces derniers temps. Encore une fois, il ne s'agit pas d'un livre directement lié à un jeu, mais plutôt de ce que je considère comme un must have de la culture littéraire geek : Dune

 

Depuis un an, je me lance dans la lecture des classiques de la Science Fiction moderne. J'ai pu lire les 5 tomes de fondation, puis les 2 premiers de Asimov (le troisième est toujours en attente dans ma bibliothèque. Ça faisait donc assez longtemps que j'avais envie de lire Dune sans jamais vraiment me lancer. Mais depuis ce week end, j'ai fini le premier tome, et au moment ou j'écris ces lignes, je suis déjà en train de dévorer le deuxième tome. 

Ecrit en 1965, Dune c'est l'histoire d'une famille noble, les Atréïdes, qui se voit décerner en fief par l'Empereur la planète Arakkis, plus communément appelée Dune. Quasiment complètement désertique et inhospitalière, Arakkis produit néanmoins dans ses désert « l'épice », sorte de ressource-drogue indispensable au fonctionnement de l'Empire. Leto Atréïdes, le Duc, flaire néanmoins un piège monté par son pire ennemi, le Baron Harkonnen, et se prépare à l'attaque.

 

Les Fremens, les hommes du désert, vivent dans un environnement...hostile

Dès le début, je flaire le pitch comme je les aime : la saga familiale. On sait dès les premières ligne que le destin de Paul Atréïdes, fils de Leto et jeune héritier du duché, sera déterminant et formera la colonne vertébrale de la saga. Dès le début également, on sent que tout ça va mal finir, que le drame va arriver, la présence d'un traitre (et son identité très rapidement) révélée renforçant la tension latente du livre. Car en effet, tout nous indique que Leto est perdu, que le piège, politique, militaire et économique, est trop bien tenu, trop parfait pour qu'il puisse y échapper. Ça vous le prenez quasiment pour une vérité établie, sur laquelle on ne peut pas revenir, la vraie question que pose tout ce premier tome, c'est « quand ? ».  Mais perso, j'adore ce genre de « jeu des familles » et d'intrigues de pouvoir au sein d'un empire. Au final, c'est une structure narrative très classique, mais qui marche toujours autant pour moi.

 

Dune, c'est aussi (beaucoup) de politique, de manipulations, de trahisons : Un livre fondateur avec Fondation sur la question politique dans ce genre d'Univers de Science-Fiction

L'autre atout de Dune, c'est l'univers qu'il met en place. Il faut d'abord savoir que je suis un grand passionné du désert, un paysage qui m'attire énormément. J'étais donc un terrain favorable pour pleinement apprécier l'Univers de Dune. Mais petit à petit, et comme le découvre les personnages en même temps que nous, on se rend compte qu'Arakkis est une monde extrêmement complexe, un monde très religieux mais aussi marqué par le manque d'eau. C'est un monde ou les prophéties sont nombreuses, un monde qui attend le messie, un monde fanatisée aussi. Les Fremens, hommes du désert, sont ici simplement abordés, mais on ne doute pas qu'ils auront une importance énorme par la suite.

 

Les vers, une des figures emblématiques de Dune

Le « distille », cette tenue conçue pour recycler l'eau du corps (sueurs, condensation, déjections) et ainsi permettre survivre plus longtemps dans le désert, ou encore les vers, ces monstres gigantesques qui attaquent les énormes usines d'épices en plein désert : Autant d'élément qui rendent ce monde aussi passionnant que dangereux. Tout concorde à donner une ambiance à ce monde, une ambiance que j'ai adoré, et que j'ai hâte de retrouver.

Ce premier tome est donc le tome de la mise en place du monde de Dune et de la tragédie grecque qui se dessine dans le destin des Atréïdes. C'est aussi LA rampe de lancement pour Paul Atréïdes dont on sait qu'il deviendra LE personnage de la saga. Vraiment j'ai aimé me laisser porter dans un monde envoutant et par une histoire captivante comme on en fait plus assez souvent. C'est un classique, lisez-le !

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Lecture Geek

La sortie de RE 6 m'a replongé dans l'Univers des RE de manière inattendue. C'est en prenant le train pour un voyage de 3 bonnes heures que j'ai découvert le HS IG Mag spécial Resident Evil. Sorti en juillet, je l'avais ignoré à l'époque, et je le regrette amèrement aujourd'hui !

 

Ce HS est bien plus qu'un magazine ou même qu'un « mook », c'est un livre a part entière, un livre à lire si on est fan de la saga.

C'est en feuilletant une première fois le bouquin qu'on prend conscience du travail abattu par l'équipe d'IG Mag. Non content d'écrire 6 à 8 pages sur chaque épisode cannonique, IG Mag nous livre également les secrets d'épisodes moins  connus comme les épisodes des consoles portables (à part RE Revelations), les épisodes nomades (téléphone) ou même les « spin-off » consoles. Et là, je ne vous parle que des jeux ! L'équipe de rédaction a aussi travaillé sur les films (les pauvres), les influences des jeux, les comics et autres mangas. Cerise sur le cadeau, on a le droit à une véritable chronologie de la saga, ainsi qu'un guide pour chaque personnage, ennemis ou mêmes lieu. Ultra-complet, c'est probablement l'adjectif qui qualifie le mieux ce livre. 

Comme d'habitude avec les productions IG Mag, la mise en page est nikel. En plus d'avoir un mook qui passera sans problème pour un bon livre dans votre bibliothèque de geek, vous aurez droit à des textes le plus souvent bien écrits et parfaitement illustrés par des images in-game ou de superbes artworks. Vraiment c'est autant un plaisir pour les yeux que c'est agréable à lire.

Une pagination bien pensée et plutôt jolie pour une mine d'info sur la saga 

Malgré mon enthousiasme, j'ai tout de même remarqué quelques petites coquilles comme pour la partie sur RE Veronica ou pendant 2 pages, on nous parle de Jill... alors qu'il s'agit de Claire Redfield. C'est dommage, mais rien de méchant en soit, et c'est totalement excusé par la masse de travail qu'il a du falloir fournir pour aboutir à ce résultat.

Que vous soyez fan ou non (je ne suis personnellement pas un fanatique, ni même un joueur de la première heure), ce IG Mag vous apprendra beaucoup sur toute la saga et est probablement une excellente mise en bouche au dernière épisode. Je vous le recommande donc chaudement !

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Resident Evil 6
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Comme beaucoup de gens, j'ai des périodes "à thèmes", quelques semaines ou je veux tout lire, tout savoir, tout voir sur un sujet particulier. Un coup c'est Star Wars, un coup Mass Effect, un coup Deus Ex. Comme vous pouvez le voir, les jeux vidéos sont souvent à l'origine de ces thèmes. Le mois de juillet s'est concentré sur le thème des zombies. En découvrant Walking Dead episode one sur le PSN, je me suis lancé à corps perdu dans la "culture zombie", en mattant plein de films, en lisant le comics Walking Dead par exemple. Et puis je suis tombé sur World War Z un jour à la FNAC, en cherchant un roman à lire. Et c'est de ce livre, faisant partie de ce que j'appelerai une "culture geek globale" et non pas spécialement relié à un jeu, que je voudrais vous parler.

 

World War Z, c'est quoi ? C'est un roman, constitué en fait de nouvelles, sous formes d'interview. En gros, une épidémie d'un virus inconnu qui transforme les gens en zombie est déclarée en Chine, elle se propage dans le monde entier, c'est l'apocalypse. Pendant plusieurs années, les survivants se regroupent, puis se lancent à la reconquête des villes, envahies de zombies, dans ce qui sera la "Zème Guerre Mondiale". L'auteur fictif du receuil travaille pour l'ONU (ou ce qu'il en reste). La guerre est terminée, l'Homme a gagné après de durs combats. L'heure est au bilan, et le rôle de notre auteur, est de compiler les témoignages des survivants, des acteurs de cette guerre, pour les générations futures.

 

La bataille de Yonkers, un des témoignages forts du livre

Le pitsch peut sembler très classique au premier abord : Encore une invasion de zombies ! Oui mais non ! Parce que Max Brooks, l'auteur (réel) aborde la chose d'un point de vue original : Plutôt que d'étudier le combat pour la survie d'un seul groupe, il étudie le combat de la race humaine toute entière. Il aborde la pandémie, puis la guerre dans son ensemble. Comment par exemple le virus passe de la Chine, à l'Inde, au Brésil, aux Etats-Unis, etc ? Dans les autres oeuvres comme Walking Dead par exemple, on est dans l'ignorance. Les zombies sont là, c'est l'apocalypse, point. Ici Brooks réussit à rendre plausible une telle épidémie, en l'inscrivant dans notre monde hyper connecté. On passe d'un cas en Chine, à des émeutes dans les townships d'Afrique du Sud, qui marquent le début de ce que les gens appelent alors "la rage africaine". Tout l'intérêt du livre est là, on aborde la pandémie de zombie d'un point de vue plus large, plus global.

 

"La Grande Panique" ou quand les humains fuient inconsciement vers le Nord et les Océans, poursuivit par des zombies

Mais ça ne s'arrête pas là. L'histoire de Brooks, plus que tout autre film ou comics, rend crédible et réaliste cette invasion. En effet, chaque témoignage de survivant, va permettre d'aborder un point de la survie de tous les jours, mais aussi un point chronologique. Au début, personne ne se rend compte de la gravité de la situation (sauf les israeliens qui s'emmurent en Palestine). Ensuite c'est "la Grande Panique" quand les gens s'aperçoivent que le vaccin n'est pas efficace, et quand ils fuient tous vers le Nord ou la mer. Chaque survivant traite ainsi un moment de l'évolution de la pandémie, on a par exemple un témoignage des premiers soldats confrontés à un cas de réanimation, ou celui d'un espion israelien qui va pousser son Etat à prendre conscience de la menace, ou encore un officier de sous-marin nucléaire chinois qui décide de faire défection avec son équipage et leurs familles. Tous les situations ont le mérite d'avoir un fond réaliste : Le Japon ordonne l'évacuation générale vers la Kamchatka. La Corée du Nord et toute sa population (23 millions de personnes) disparaîssent sous terre. Cuba devient une terre d'accueil pour les réfugiés américains et devient la base arrière de la reconquête. Placer l'invasion dans des lieux connus, et dans une époque contemporaine, permet de s'identifier à chaque survivant, et de rendre la chose bien plus effrayante et réaliste qu'en gardant le secret sur l'époque et les lieux comme dans beaucoup de films. Ici tout est abordé, vraiment tout, des conséquences psychologiques de la guerre à la reconstruction d'une économie en passant par les batailles épiques (parfois catastrophiques) et l'après-guerre. Le réalisme et l'intelligence du traitement de la  propagation de l'infection, puis de la guerre, voilà l'autre grande force du livre.

 

La "lobo" (pour "Lobotomizer"), mi pelle, mi hache, est devenu l'outil indispensable au fantassin. Elle est l'exemple même du soucis du détail de l'auteur

Le troisième point que j'aimerais aborder, c'est celui de l'écriture. Même avec l'idée de prendre un point de vue plus global sur la réaction des humains à l'invasion Zombie, et même avec le réalisme des situations traités, le roman aurait pu être chiant ou foireux. Mais Brooks a réussi à rendre une succession de témoignage passionante. Chaque interview, c'est la petite histoire dans la grande. Elles permettent de prendre conscience qu'il n'y a pas un ou deux héros, il y en a des centaines, dans tous les pays. Chaque histoire est passionnante et réussit à nous tenir en haleine, même si certaines retiennent un peu moins l'attention que d'autres. Mais ici j'ai vraiment aimé ce côté "on ne se concentre pas sur un groupe de 6 survivants" mais bien sur tout le monde, et sur la diversité des situations possibles.

 

Une adaptation au cinéma est en tournage : Dur dur d'adapter la richesse et la diversité d'un tel livre...

On peut toujours reprocher au livre un côté un peu trop américano-centré, bien que de nombreux pays soient mentionnés et leur situation développée (comme la France au cours d'une interview). C'est en effet par les USA que commence la lente reconquête, et c'est le président américain qui fait le discours qui lance cette reconquête. Le livre étant écrit par un américain, et connaissant leur propension à se voir comme la "nation élue", ce n'est pas étonnant. Je n'ai néanmoins pas trouvé ça si génant que ça, et si vous n'êtes pas atteint d'anti-américanisme primaire, ça devrait passer sans soucis.

Un film basé sur le roman est apparemment un tournage avec Brad Pitt. Je suis plutôt a priori sceptique, tant le structure du livre est assez peu adaptable. Ils auront vraiment du mal à reproduire la diversité de témoignages, même si ceux-ci sont parfois hautement cinématographiques.

En tout cas j'ai vraiment dévoré le livre et si j'en parle, c'est parce que je pense clairement qu'il fait parti des incontournables littéraires si on aime les histoires de zombies. N'attendez plus, foncez !

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Gameblog, j'aime beaucoup. Plus qu'un site de news, c'est un site avec une ambiance, et surtout un podcast génial. Mais Ça reste un site internet qui ne pousse pas toujours son sujet au delà de la news (sauf dans les supers édito de Rahan). Certains Gamebloggers savent que je cherche depuis quelques temps déjà un "magazine" de jeux vidéo, un périodique qui aura un traitement intelligent du jeux vidéo, en plus d'une ligne éditoriale qui vise au delà de 12-20 ans.

J'ai essayé plusieurs magazines bien connus en France comme Joystick, Console + ou Jeux Vidéo Magazine. Aucun ne m'a réellement convaincu, à part peut être Joystick. J'ai un peu de mal avec la ligne trop "ado" des deux autres notamment. Il y a bien sur IG Mag, que j'aime beaucoup, bien que je le trouve un peu cher. Néanmoins c'est un de mes espoirs français et j'attend impatiemment une version iPad du magazine !

 

La presse papier française aborde le jeu vidéo d'un point de vue trop "ado" pour moi

Mais si je fais cet article, c'est parce que je pense avoir trouvé ce que je cherchais, pas en France, mais chez nos amis anglais ! Il s'agit du magazine Edge. Il existe depuis une vingtaine d'année, et est apparemment connu pour ses nombreux conflits avec les éditeurs, ses tests assez durs et le faible nombre de 10 sur 10 qu'ils ont pu donner. Edge est d'ailleurs souvent cité par Gameblog comme une source fiable et sérieuse.

Alors non je n'ai aucune action chez Edge, ni ne cherche à saboter Gameblog, je souhaite juste faire un peu plus connaitre aux plus jeunes (adultes) un magazine que je n'ai moi-même découvert que récemment et que j'apprécie énormément ;)

 Edge, c'est d'abord un art de la cover bien mise en scène

Moi ce qui m'a plu, outre l'édition iPad originale, bien pensée et le design très sympa du magazine (de superbes covers !), c'est sa liberté de ton, et surtout le côté adulte et fouillé des articles. Tous les mois, plusieurs chroniques traitent de sujets comme la direction artistique de Super Mario 3D Land, la pertinence aujourd'hui pour les développeurs de faire un salon comme l'E3 ou la débauche d'action mal perçue dans les derniers jeux annoncés. On est loin d'un ton très ado de nombreux magazines ou même de certains sites. Là on est bien plus dans un traitement intellectuel (parfois trop, c'est clair aussi) de l'industrie du jeu vidéo et des produits qu'elle nous propose. Et il faut le dire, ça fait du bien de se poser et de réfléchir sur l'industrie qu'on aime tant.

 

Le dernier numéro vient de paraitre, et est dédié à Beyond et à David Cage : À lire 

Bref, je vous conseille vraiment d'essayer. Malheureusement ça restera limité aux possesseurs d'iPad étant donné que le magazine papier ne sort pas en France. Néanmoins, pour les autres, je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil au site internet du magazine qui reprend quelques reviews et quelques articles du magazine papier. Bien sur, c'est en anglais ! Ça peut donc en rebuter certains, mais si les journalistes ont une belle plume, ça reste tout à fait compréhensible pour un anglais convenable.

Ce mois-ci, le gros dossier du magazine est consacré à Beyond et à David Cage. J'ai bien hâte de le lire ! 

Voir aussi

Jeux : 
Beyond : Two Souls
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Ceux qui me suivent que je suis un grand fan des jeux à univers étendus. J'aime quand le jeu est basé sur un univers solide, bien écrit, profond et intelligent. Bref, cet univers a une histoire, un background qui en fait tout son intérêt. Alors quand j'ai joué à Witcher 2, et que j'ai su que son univers génial provenait des livres d'un certain Sapkowsky, je me suis décidé à approfondir l'univers au travers de ses livres fondateurs.

Il faut savoir que je suis novice dans cet univers, et que j'ai ramé pour suivre toute l'histoire (merci Wikipédia) du 2 parce que je n'ai pas joué au premier. Le livre était donc une occasion de repartir de zéro, pour mieux appréhender toute la saga "Witcher" dans son ensemble.

 

"Sorceleur, le dernier voeu", qui est donc le premier tome de l'édition française de la saga, est d'abord un recueil de nouvelles plus qu'un roman à part entière. Il vaut mieux savoir ça avant de l'acheter puisque le rythme s'en ressent, et pas en mal. Ayant lu récemment les premiers tomes de Robots, d'Asimov, de même que Fondation, je suis habitué au style, au rythme des nouvelles. Mais ça peut surprendre au début.

Ici donc le livre se découpe en 6 nouvelles plus une faisant le lien entre toutes les autres. Voici un rapide résumé de chacune d'entre elles :

  • Le sorceleur, histoire introduisant Geralt et son métier de sorceleur au lecteur. Il est ici engagé pour désenvouter la fille du Roi Foltest de Temeria, qui est devenu un monstre suite à une malédiction. La scène d'introduction du premier jeu ou geralt se bat à mains nues pour ne pas tuer la fille du roi représente parfaitement bien cette nouvelle.
  • Un grain de vérité, cette fois Geralt tombe sur les corps mutilés de voyageurs et enquête, jusqu'à ce qu'il rencontre un monstre... poli, courtois et non violent...
  • Le moindre mal : Geralt rencontre un magicien qu'il connaît dans un village, et ce magicien lui explique que sa vie est en danger puisqu'une femme, à la tête d'un groupe de bandit, veut le tuer. Geralt devra choisir un camp, suivant sa vision du moindre mal 
  • Une question de prix : Geralt est engagé par une reine qui veut qu'il abatte un monstre qui doit venir, au cours de la soirée, demander la main de la princesse. 
  • Le bout du monde : Geralt raconte ainsi une de ses premières aventures avec son meilleur ami Jaskier, au cours de laquelle il est engagé pour chasser un faune, sur les anciennes terres des Elfes
  • Le dernier voeu : Episode important puisque c'est au cours de cette aventure, ou un Djinn blesse grièvement Jaskier, que Geralt fait la connaissance de Yennefer de Vengerberg

La nouvelle qui sert de lien entre toutes est "La voie de la raison", et se situe chronologiquement juste après la première nouvelle, quand Geralt se repose au temple de Melitele et se remémore ses aventures.

 

La scène d'introduction du premier jeu reprend à la perfection la première nouvelle

Le style, comme dans tous les recueils de nouvelles, est rapide, et mise beaucoup sur les dialogues. Ici, peu de descriptions et de lenteurs, on ne perd pas de temps ! Et il faut avouer que c'est plaisant si on accroche. Moi j'ai aimé en tout cas, et je redoute même d'arriver au tome 3 ou l'histoire redevient un vrai roman et où le rythme pourrait se ralentir. L'univers de Sapkowsky n'en est encore qu'à ses balbutiements, et l'aspect politique des jeux est encore inexistant. Remarquons néanmoins que Sapkowsky arrive à s'inspirer des contes que nous connaissons tous, mais les détourne habilement. La nouvelle "Une graine de vérité" est ainsi une reprise de la Belle et la Bete, et on note aussi des références aux 7 nains dans "Le moindre mal" ainsi qu'à d'autres contes des frères Grimm dans les autres nouvelles.

 

Yennefer, LE personnage dont tout le monde parle dans Witcher 2 (et je ne comprenais rien...) et qu'on découvre dans ce livre

Sur le fond, ce sont clairement des histoires qui posent le personnage et ses amis. On en apprend donc peu sur ses origines, mais plus sur comment il vit au jour le jour, et sa vision, très cynique, des choses. En revanche, on découvre le début de son amitié avec Jaskier et de sa passion dévorante pour Yennefer. 

On ne va pas se mentir, ça se lit bien, c'est agréable, mais pour le moment, ça n'est pas a tomber à la renverse. Je dis pour le moment parce qu'on sent bien que Sapkowsky ne pose ici que les bases simples d'un univers qui deviendra complexe, et sera approfondi par la suite. C'est pourquoi je garde un bon à priori et que je me lance sur le tome 2 avec le plus grand plaisir !

 

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Lecture Geek

Dans la foulé de ma période Rayman, j'ai acheté la bio de Michel Ancel aux éditions Pix'n Love par Daniel Ichbiah. Je voulais en savoir plus sur me bonhomme, mais aussi sur les jeux qu'il a en partie créé. Au passage, voici mon ressenti du bouquin, un ressenti globalement bon, mais parfois un peu mitigé. 

 

Commençons par le positif, et il y en a beaucoup !

D'abord, le visuel du livre. Perso, j'ai adoré. C'est plein de couleurs, de photos de Michel Ancel jeune, de artworks, mais aussi de photos des jeux. Ça fait pro, ça fait classe. Bref, feuilleter le livre ne peut que donner envie de le lire.

Ensuite, le contenu. Je voulais en apprendre plus sur la genèse des jeux d'Ancel, et avoir des anecdotes sur son parcours, j'ai été servi !  Ichbiah et Mirc ont visiblement fait un gros travail de recherche pour obtenir toutes ces infos et interview et ça se ressent. On apprend plein de choses également sur Michel Ancel et son développement intellectuel et artistique. On comprend ainsi assez bien pourquoi Rayman Origins n'a pas de mode online par exemple : Ancel vénère l'idée de réunir des gens autour d'un jeu, un après-midi, sur un canapé, et non pas via un écran. Le livre est même assez riche sur l'histoire d'Ubisoft,  de son développement et de sa transformation en une grande boite du jeu vidéo.

 

Bon maintenant, les quelques points qui m'ont chiffonné. Rien de bien grave en soit. J'ai en fait plutôt du mal avec les grandes envolées lyriques de Daniel Ichbiah. À chaque début de chapitre, nous avons droit à un paragraphe ou l'auteur essaye de se lancer dans une prose qu'on sent mal maîtrisé ou alors maladroite. C'est trop, ou alors ça sonne faux. Il essaye de grandir le sujet, mais au final ça ne marche pas et au final, on se dit que c'est too much.

Le deuxième est dernier point de déception, c'est que ce n'est pas réellement une biographie de Michel Ancel. C'est un livre sur son oeuvre, sur ses jeux, pas sur sa vie. Ce n'est pas réellement un point négatif parce qu'au final on apprend beaucoup sur la naissance du studio de Montpellier, et c'est passionnant. Mais ce n'est pas une biographie en soit.

 

Au final, ce livre, je le conseille, a fortiori si vous êtes fan de Ancel, ou si vous voulez connaître un peu mieux le développement de nos pépites françaises du jeu vidéo. Malgré quelques défauts, le livre m'a donné envie de continuer à découvrir la bibliothèque de Pix'n Love, et c'est bien le principal !

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