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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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Alors que je me suis payé la version gold de RE 5 avec tous les packs de DLC compris, et que j'ai craqué pour le DLC The Missing Link de Deus Ex HR, je me suis posé la question que beaucoup se posent actuellement : Les DLC sont-ils une arnaque totale ? Une dérive du jeu dématérialisé ?

Ma réponse est simple : Tout dépend de ce que le studio qui le produit en fait.

 

Le DLC peut tout aussi bien devenir l'arnaque inutile : Produire un DLC contenant un pack de 4 maps dont 2 sont des recyclés d'anciens jeux (CoD) à 6 EUR (voire plus, l'escroquerie n'a pas de limites). Ici on est dans le foutage de gueule pur et simple. Ça vaut aussi pour les packs de costume pour nos persos (RE5) ou l'ajout d'une mission de moins d'une heure (RE5, et tant d'autres), ou encore le pack d'armes puissantes (Mass Effect 2). Mais bon dans ce cas, le mal n'est pas bien grand. Le pack est inutile, on peut s'en passer.

 

 

Mais le DLC peut tout aussi bien être utilisé comme du vol qualifié. C'est le cas de Prince of Persia ou, pour avoir la vrai fin... il faut acheter le DLC. Ou encore de Batman Arkham City qui, aurait pu se caser dans l'arnaque « inutile » si toute la com du jeu ne s'était pas axée sur... la présence de Catwoman, qui ne sera effective que si tu achète le jeu neuf ! Le pire restant le produit présenté comme un DLC mais résidant en fait dans le disque que tu as acheté, et que tu ne débloqueras qu'avec un code. Ce type de DLC, c'est la dérive qu'on déteste tous, c'est prendre le jour pour un con, et une vache à lait.

 

Mais, et c'est ce que je veux montrer avec cet article, le DLC n'est pas que bullshit. Le DLC c'est aussi la simple dématérialisation de nos vieux « add-on » sur PC. Prenons le DLC de Deus Ex HR, The Missing Link. Il rajoute un chapitre à l'aventure, réhausse légèrement les graphismes, ne révolutionne pas le jeu de base (mais ce n'est pas ce qu'on lui demande), et possède une durée de vie de 4-5h. Ce sont là toutes les caractéristiques d'un add-on classique et efficace. Je me rappelle du DLC Mass Effect de Katsumi Goto qui, sans être extraordinaire, était un peu dans cette veine là. On paye pour rajouter un contenu, pas indispensable, mais qui permet de rejouer et relancer un jeu qu'on aime particulièrement.

 

Je voulais donc juste dire que les DLC ne sont pas nécessairement « un mal nécessaire » ou un dérive totale. Il y a du bon dans le phénomène et heureusement, certains studios nous le rappellent. Mais ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que le plus souvent, c'est VOUS qui décidez. Rien ne vous oblige a acheter le pack de cartes minable d'un CoD, ou le pack de costume « sexy » inutile de personnages féminins ! C'est vous qui faites le succès ou la mort de telle ou telle catégorie de DLC. Je n'achète que les DLC qui rallonge sensiblement l'aventure, je ne cherche que des DLC add-on qui en valent le coup. Le DLC fonctionnent sur un business model simple : Vous l'achetez, il y en aura d'autres.

 

Le  DLC n'est pas le mal absolu, même s'il peut se révéler être un merde insondable ! C'est pourquoi que Nintendo s'ouvre aux DLC via le futur Nintendo Network ne me gène pas. Moi je veux bien avoir des DLC pour Super Mario 3D Land, tant que j'estime que ce dlc apporte quelque chose. Si Big N pose des conditions et un bon cahier des charges pour les DLC sur consoles Nintendo, peut-être auront nous des produits intéressants rallongeant la durée de vie. Dans le cas contraire... et bien on sera toujours pas obligé de les acheter !

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Mon jeu du moment

J'ai fini récemment Deus Ex HR, et comme j'ai adoré, je voulais faire part du sentiment paradoxal que j'ai ressenti pendant tout ce jeu. Mon avis pourrait se résumer à la phrase suivante : Le jeu est totalement imparfait, on sent qu'il est techniquement daté, que les développeurs n'ont pas pu aller au bout de leur raisonnement (4 ans de développement quand même...) et que le scénario n'est pas aussi complexe que ce à quoi je m'attendais, mais bon sang quel pied !

 

Si on commence par les choses qui fâchent, pour crever l'abcès, on peut dire que le jeu est plus pour moi une ébauche, une promesse, une base sur laquelle il faudra construire. Oubliez les cinématiques en images de synthèse comme dans les trailers, le jeu est graphiquement en retard de 2-3 ans. Il est globalement assez court et je n'ai pas trouvé le nombre de quêtes annexes extraordinaire. La mécanique des augmentations est bien pensée, mais on arrivent à les débloquer trop facilement, et on finit par se retrouver avec un perso « terminator ». Les boss ne sont pas une réussite car trop bourrin (et quand on essaye de faire le jeu en « stealth mode » comme moi, ça casse un peu le truc) Enfin, le scénario : c'est probablement parce que je m'attendais à un scénar de la profondeur d'un MGS que j'ai été un peu déçu. L'histoire est finalement assez « simple » (on reste dans le domaine de la conspiration classique). Même si à la fin, le choix est donné au joueur, javais envie d'aller plus loin, d'approfondir ce monde futuriste.

 

Bon alors en lisant ça, on se dit « ce jeu est naze, trop vieux et pas complètement fini ». Et quelle erreur ce serait de se limiter à ça ! J'ai eu un ressenti de malade en jouant à ce jeu !

 

Je suis d'abord limite « transhumaniste » sur les bords donc le mec qui arrive avec ses augmentations bien visibles et bien classes, je surkiffe. J'ai donc adoré au possible l'ambiance cyber-punk ou cyborgs côtoient  hackers. Si le scénario n'est pas assez profond pour moi, il part sur de bonnes bases : La question de l'éthique et de la pureté de l'Humain. Être augmenté nous déshumanise t-il ? Ou cela nous rend t-il supérieur ? Est-ce un pas de plus dans l'évolution ou la fin de l'Humanité ? Toutes ces questions sont abordées, par divers personnages, divers conflits d'intérêts et d'idées. La chose passe aussi (et c'et d'ailleurs génial) par l'utilisation des augmentations. On se sent incroyablement puissant quand on se met en mode invisible, qu'on arrive derrière un garde et qu'on le tue au corps à corps en sortant des lames de nos bras par exemple, tout en se disant que ce pouvoir n'est plus humain.  Le joueur se retrouve au milieu de ces questionnements et devra choisir sa propre réponse et ça j'ai adoré. Je pourrais faire d'ailleurs tout un article cette question homme-machine tant ces questionnements me passionnent

 

Ensuite le level design est riche, très riche. Plusieurs possibilités s'offrent à vous quand vous arrivez dans une salle, et pas seulement un choix Bourrin/Pas Bourrin. Les augmentations sont toujours très utiles, et renforcent clairement le côté « mon perso à vraiment une tronche ». 

 

En plus de la base scénaristique et du level design, le truc qui casse la baraque, c'est la direction artistique. C'est vraiment LE point fort du jeu. J'ai adoré ces nuances dor et noir qui saturent le jeu en permanence, ces augmentations visibles mais pas nécessairement disgracieuses, ce monde futuriste qu'on imagine pourtant pas si éloigné au rythme ou vont les choses. On est carrément dans du Blade Runner, et c'est bon ! Pour résumer le jeu, au niveau graphique, est techniquement daté, mais artistiquement supérieur à nombre de jeux récents !

Les musiques sont extraordinaires et donnent le ton d'un univers triste, dramatique, et high tech. Par contre, je ne peux que conseiller le jeu en VO, la voix de Jensen étant d'une classe terrible, et surtout bien mieux doublé que dans la VF (qui pique les oreilles en comparaison...)

Ce que je retiens de Deus Ex, c'est qu'au final le jeu a beau avoir nombre de défauts, on en tombe amoureux. J'ai adoré cet univers, ces personnages, cette base scénaristique, cette ambiance très cyber-punk désillusionné et ces questionnements permanents sur « qu'est-ce qu'être humain ? ». Deus HR, c'est pour moi un terreau. Il faut construire un meilleur jeu dessus, sur cette base, et poussez le concept encore plus loin. Cependant, Human Revolution est déjà pour moi un titre culte.

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Jeux : 
Deus Ex : Human Revolution
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Trailer Time

Nouvelle rubrique, plus simple, plus courte, et plus cinématographique : Une rubrique basée sur les trailers, passé ou présents, cultes ou qui donnent envie.

On commence avec le trailer que je regarde en boucle en ce moment, alors que j'ai terminé le jeu : Deus Ex, le trailer longue durée diffusé à l'E3 2010

 

Un trailer que j'adore pour pleins de choses :

La musique : Chose rare, c'est celle du jeu (Icarus de Michael McCann). Et ben oui, pour une fois que c'est pas du Immediate Music, du X-Ray Dog ou du Two Steps From Hell, on peut apprécier et avoir un avant gout de l'ambiance sonore du titre. Et croyez moi, ça claque. Elle monte crescendo pendant ce trailer et renforce bien l'aspect dramatique de l'intrigue. 

Le scénar : C'est une des forces mais aussi une des faiblesses du jeu (je développerai ça dans un autre article), fort bien mise en valeur avec ce trailer. On comprend que le type est brisé. Sa copine est morte, et il se réveille "augmenté" sans qu'il ait eu son mot à dire. On sent surtout l'aspect vengeance, et prêt à tout pour arriver à ses fins. Bref, j'ai toujours aimé l'aspect "type brisé qui a perdu ce qu'il a de plus cher, et qui a les moyens de se venger sans pitié". On notera néanmoins que pas mal d'éléments scénaristiques de ce trailer ne figurent pas dans le jeu ! (Je ne ferai pas de spoil en pointant lesquels, mais les joueurs les reconnaitront) C'est donc bel et bien une "vitrine" plus qu'un échantillon réel du jeu.

Le Graphisme : C'est beau ! Mais ça ne montre pas le jeu en soit, juste son atmosphère et sa touche artistique. Il n'empêche, ça chatouille encore la rétine.

Le Montage : C'est la grande mode ces dernières années, présenter les jeux comme des films. Et bon sang, ça marche ! Le trailer donne envie, il commence très lentement, pour finir sur un rythme bien plus haletant, tragique.

 

Ce trailer est superbe, et franchement c'est lui qui m'a donné, il y a maintenant 2 ans, envie de m'intéresser au jeu. On regarde une bande annonce de cinéma. C'est beau, la musique pète, et le rythme est bien amené. Il ne révèle en réalité pas grand grand chose sur le jeu concrètement, mais il remplit son rôle sans soucis : Accrocher et donner une idée du l'univers et de l'état d'esprit de son héros

Et c'est là qu'on se dit : Mais au lieu de produire des bouses comme les Resident EVil au cinéma, pourquoi est-ce qu'on nous donne pas un bon film Deus Ex en cinématiques haute qualité ! 

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Jeux : 
Deus Ex : Human Revolution
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Coups de Gueule

Environ 1 mois après mon précédent article coup de gueule à propos du dernier podcast 2011 ou la plupart des journalistes se positionnaient sur « la mort des consoles », je persiste et signe avec un deuxième article ! Cette fois, c'est une réaction au tout dernier podcast ou il est question de la mort des consoles portables. 

Tout d'abord mon avis sur le podcast : J'ai comme beaucoup trouvé le débat assez biaisé, trop largement dominé par JulienC qui essaye (volontairement ou pas, j'avoue ne pas savoir) d'imposer son point de vue très casual. Je m'explique : Il a tendance à prendre ce ton cassant et autoritaire du type qui croit détenir la vérité absolue. Il fait aussi une utilisation récurrente des chiffres comme des arguments imparables, tout en balançant « les chiffres on leur fait dire ce qu'on veut » quand ça ne lui convient pas. Julo aura été le seul vraiment mesuré, et un minimum optimiste sur la question. Je reproche en fait au débat d'avoir trop vite dérivé vers « comment les smartphones ont tout tué ». Je pense que le débat vient beaucoup trop tôt (en pleine dégringolade de la Vita) et que beaucoup des « spéculations » avancées dépendent de ce contexte : « Sony va se vautrer, Nintendo, on sait pas si ça va durer ». Il aurait fallu attendre encore un an ! D'ici là, la Vita aura peut-être redressé la barre comme Nintendo avec la 3DS. On en sait rien, mais ce contexte influence beaucoup trop le podcast, et c'était déjà le cas l'an dernier.

 

A propos du thème : Est-ce que les consoles portables vont-elle mourir ? Mais non bon sang ! Evoluer est peut être le mot qui convient le mieux ! Mais, au risque de passer pour « un gamer aveugle » comme ils le disent si bien, je pense qu'il y a une séparation du marché entre les casuals, et les gamers purs. Il faut savoir que je joue de temps en temps sur mon smartphone, mais ce sont des cessions de 5 min jamais très concluantes. Le jeu smartphone ne peut qu'être casual et donc manquera inévitablement de profondeur. C'est du Angry Birds, du Burn It All, du Cut the Rope. De bons jeux en soit, mais pas les aventures que je recherche dans le jeu vidéo.

 

Allons même plus loin ! Pour moi, un smartphone n'est pas une console, pour la simple et bonne raison qu'il n'en a pas l'ergonomie : batterie très réduite en mode « jeux vidéo », maniabilité très limitée au « touch », surchauffe des appareils. Le jeu vidéo a certes une place dans ces devices, mais une place très limitée ! Rajouter une manette à un Ipad pour jouer à Crisis, c'est faire du bricolage, c'est créer un écran de télé, pas jouer sur une console, portable ou pas, et avoir tout l'affect que ça comporte. GTA 3 est le meilleur exemple, c'est injouable au touch ! Et d'après mon expérience, c'est le cas pour tous les jeux émulant des sticks virtuels... Et pour moi, jouer ne se limite pas à tapoter sur mon écran. On peut jouer à de petits jeux sur un smartphone ou une tablette, on ne peut pas jouer à un jeu vidéo comme je le conçois.

Alors oui ça ne coute presque rien, et je rejoins gameblog sur l'idée que les jeux vont paraître trop cher sur portable. Ça oui, les constructeurs vont devoir faire baisser les prix, mais ça ne me semble pas insurmontable.

J'ai bien conscience que le marché portable va devoir évoluer. Mais comme Julo, je pense que ce marché vivra sur de vrais gamers, qui veulent avoir du mario kart, du mario 3D Land, ou du Zelda, mais aussi sur ces joueurs casuals dont la curiosité a été piquée sur smartphone et qui veulent aller plus loin.

La mort des consoles portables est loin d'être inéluctable, et est même peu probable en soit, parce que pour moi, les deux marchés sont au pire séparés, au mieux complémentaires.

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Plateformes : 
iPhone, iPod Touch, iPad, Nintendo 3DS, PS Vita
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Mon jeu du moment

Bonjour les gens !

Bon après une bonne absence due principalement aux fêtes de noël, et ensuite à un boulot plus prenant, me revoici avec mon petit coup de coeur du moment ! Mon ressentis sur Skyrim, Deus Ex, et Batman Arkham City devraient arriver un jour, mais aujourd'hui c'est Mario Kart 7. Ceux qui suivent un peu mes statuts le savent : J'ai tout récemment craqué pour la 3DS au détriment de la Vita.

Bon ça a été dit et redit, Mario Kart 7, c'est LA killer app de la 3DS, le jeu qui fait que ses ventes explosent. C'est également le jeu qui devrait faire taire petit à petit les discours sur « les consoles portables sont mortes » qui perdurent sur certains sites.... (mais ce sera l'objet d'un article « coup de gueule » imminent !)

Mais moi je vais en parler avec un oeil nostalgique. Et oui parce du haut de mes 23 ans, il faut savoir que Mario Kart 64 a été le premier jeu console que j'ai eu, vers mes 10 ans, et depuis ce jour, je garde un très bon souvenir de cette série et de Nintendo.

 

Là ou j'avais été plutôt déçu par Mario Kart Wii (des nouveautés pas très convaincantes, et puis avouons, une saturation de la Wii), ce Mario Kart m'a réconcilié avec ce que j'aimais étant gosse. Le jeu est beau, très beau pour une portable. L'effet 3D, qu'on peut considérer comme anecdotique (je ne suis pas de ceux là) apporte pour moi un plus intéressant via l'effet de profondeur.

 

Le level design, avec ses niveaux « à étages » (l'air, la route, l'eau), est très bien pensé et original. La création de niveau à étapes (Un grand tour, réalisé en 3 segments) est une bonne idée qui donne plus l'impression d'évoluer dans un paysage bien conçu et vivant. Le ressenti du vol, ou des phases sous-marines, est assez bien rendu. Nintendo a aussi eu l'excellente idée de réactualiser les anciens circuits, pour ajouter des tremplins, des phases aériennes ou sous-marines. J'ai eu mon petit moment nostalgie en refaisant la Koopa Beach, ou le Désert Kalamari. Et les nouveaux circuits sont pour la plupart bien sympa, originaux et vivants.

 

Ensuite il y a le mode en ligne ! Et là Mario Kart 7 prend tout son sens. C'est le jeu multi par excellence avec une connexion online (la plupart du temps) stable, et fluide. Le jeu ayant été rééquilibré pour laisser plus de place au pilotage et moins à la (mal)chance, les parties en multi deviennent dingues. Dommage néanmoins que le tuning du Kart (marrant mais sans plus) ne serve pas réellement à grand chose.

 

Mais concrètement, je retrouve mes sensations de gosses, et c'est ça que j'adore. J'ai d'ailleurs tendance à toujours choisir le kart « classique » dans la phase de tuning, parce je retrouve mon bon vieux Mario, mes bonnes vieilles carapaces, mes bananes et autres étoiles d'invincibilité. C'est difficile à expliquer, mais c'est vraiment une question de ressenti. Toutes proportions gardées, c'est un peu ma madeleine de Proust cet épisode. Je retrouve tellement de ce qui a fait mon éducation de Gamer en y jouant. C'est une bouffée d'air frais !

Bref, essayez le, adoptez le ! J'ai accroché tout de suite, et je ne regrette absolument mon achat. C'est un jeu qui se jouera sur la durée ! Et c'est trop rarement le cas de nos jours ! 

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Jeux : 
Mario Kart 7
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The Hall of Fame

Mon blog étant en pleine réorganisation, je crée de nouvelles rubriques. Aujourd'hui, ce sera « mon Hall of Fame » vidéo ludique, autrement dit, LES jeux auxquels il FAUT avoir joué une fois dans sa vie selon moi !

 

Je vais commencer cette rubrique (que j'espère hebdomadaire !) par ce qui reste un de mes plus grands souvenirs de gamer : Bioshock.

Il faut savoir qu'à la base, je suis un gros trouillard. Les jeux stressants, je ne supporte pas, je panique, et ça m'a longtemps empêché de jouer à Bioshock. Et puis je me suis dis « merde, tu loupes visiblement un bon truc ! » donc je me suis lancé.

Et que j'avais raison ! Ce jeu à changé ma vie !

Passons d'abord sur le gameplay, que je ne vais pas développer parce qu'il ne constitue pas selon moi l'essence du jeu. C'est globalement un FPS un peu old school avec un volet RPG ou l'on choisit les sorts que l'on veut développer en plus de nos armes. Très classique.

 

Non ce qui fait tout l'intérêt du jeu, c'est son scénario, son ambiance et sa touche artistique. On débarque donc dans une cité utopique sous-marine, Rapture, construite par un milliardaire déçu du monde et contre toute forme d'autorité bridant le potentiel humain. Andrew Ryan a donc construit cette ville sur le modèle de la philosophie objectiviste de Ayn Rand : L'homme n'a donc ni dieu, ni maître, il est libre de son destin. Aucune entrave idéologique n'arrêtera le progrès scientifique, aucune taxe n'empêchera le commerce, aucune critique ne bloquera la créativité artistique. Tous ces postulats, on les retrouve dans cette ville qui a dû un jour être magnifique.... Jusqu'à ce qu'on y arrive !

 

On déboule là dedans après le crash de notre avion en plein milieu de l'atlantique, et on découvre que la ville est en ruine, que ses habitants sont devenus fous, drogués à l'Adam, cette substance développant des pouvoirs chez l'humain, et même que les transforme. L'ambiance est extraordinaire puisqu'on arrive dans un monde en pleine décadence, mais qu'on devine prospère autrefois. Il n'est ainsi pas rare d'arriver dans un appartement vide, avec en fond sonore un vieux gramophone diffusant encore un bon vieux jazz. La touche artistique du jeu est génialissime tant on se croirait dans une ville des années 50, tant au niveau de la musique, que de l'architecture art déco. On déambule dans une ville vide, pour tomber des fois dans une embuscade, attaqué de toute part par des habitants devenus fous et voulant leur dose, ou alors pour tomber dans des endroits dont on arrive à sentir l'histoire et qu'ils ont été vivant et normaux un jour.

 

Les petites soeurs, récoltant l'Adam, ainsi que les Protecteurs, ces monstres en scaphandre les protégeant en permanence sont également dérangeants et impressionnants. Le choix entre tuer la petite pour récolter tout l'adam (et donc évoluer plus vite, devenir plus puissant) et la sauver mais récolter moins d'adam, apportent également beaucoup à l'atmosphère de folie de la ville. Et c'est au joueur de choisir s'il veut que son personnage conserve ou perde petit à petit sa santé mentale.

 

La narration, que j'ai adoré, renforce aussi cette immersion, les personnages nous parlant au travers d'une radio, sans cinématique interrompant l'action. On se balade donc en écoutant les conseils de nos amis, les menaces d'Andrew Ryan, et en piochant de-ci de là les fameuses « cassettes audios » qui nous en apprennent plus sur Andrew Ryan, et sur les raisonnements et idées qui ont amené à la construction (mais également la chute) de la cité.

C'est ça la grande force du jeu, nous y faire croire. Ce ne sont pas Jack (le héros muet), ni même Andrew Ryan (génialissime personnage qui nous parle au travers la radio, essayant de nous dissuader de détruire son rêve) qui font le jeu, c'est Rapture.

Je suis littéralement tombé amoureux de cette atmosphère de décadence d'un rêve qui a été beau à l'origine, de cette ambiance jazzy, de cette architecture art deco, et de ces personnages dont les rêves absolus et fous les ont conduits à leur propre corruption.

 Je ne peux que conseiller encore et encore ce jeu qui, je n'en doute absolument pas, restera un jeu culte pendant encore très longtemps !

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Jeux : 
BioShock
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Coups de Gueule

Mon coup de gueule de la semaine est en fait une réaction au podcast de Gameblog. Alors tout de suite, je préviens : Je suis un grand fan de Gameblog, de son équipe, et de ses podcasts qui représentent vraiment l'émission intelligente, poussée et adulte que je recherchais. Mon coup de gueule ne concerne pas la qualité du podcast, mais plutôt un des thèmes abordés : La fin des consoles.

 

Dans le dernier podcast, Bertrand Amar pense que la prochaine génération de console sera la dernière, et qu'après le « onlive » prendra le dessus, et que nous pourrons tous jouer via une box internet et du cloud gaming. Avis qu'a globalement repris la rédaction de Gameblog.

Au risque de me battre contre l'inéluctable (ce qui n'est pas impossible) et d'avoir l'air d'un « vieux con réac' », j'ai envie de hurler « NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! »

 

Je veux garder ma console, avec ses bugs, son bruit de ventilo qui donne l'impression d'avoir un moteur dans le salon (xbox 360), son design de barbecue Georges Forman (PS3) ! Je ne veux pas passer au « tout dématérialisé », parce que tout simplement ça n'a pas de charme. Alors oui on branchera sa manette sur la télé, et on jouera à Assassin's Creed sur un serveur à 2 000 km de là, mais j'avoue, ça ne m'intéresse pas. Les consoles permettent de s'identifier à un constructeur, qui ne sera plus que développeur avec du dématérialisé. Ou sera la prise de risque d'une console Nintendo sur du dématérialisé ? Ou sera l'identité visuelle (blanc nintendo, vert microsoft, noir sony) ? Je veux pouvoir m'identifier à un constructeur précis, pouvoir dire, moi je suis chez Microsoft et Nintendo. Ca ne va pas jusqu'au sectarisme bien sur, je ne suis pas un « fan boy », mais c'est un peu comme acheter une voiture et pouvoir dire « moi j'ai une renault ».

 

Je n'ai rien contre le dématérialisé, je trouve l'idée excellente mais uniquement en complément des consoles. Le XBLA permet à de jeunes studios de proposer à petits prix de nouveaux jeux, de nouveaux concepts ou alors permet le boom du retro gaming. Mais j'ai besoin du « matériel » de voir, de sentir pour apprécier. L'implication d'Apple et de l'AppStore dans ce processus est un autre problème que j'aborderai certainement dans un autre article.

 

Alors j'ai bien conscience que je me bats probablement contre un moulin, et que c'est surement un processus lancé et presque établi. Mais c'est la réaction d'un type qui a commencé à jouer sur console, qui est habitué à avoir sa machine dans son salon et qui a peur de sa disparition pour quelque chose qu'il ne verra pas. Je vais surement provoquer des réactions assez virulentes avec ce coup de gueule, mais je pense que je ne serai pas le seul à éprouver ce sentiment. Et c'est vraiment en passionné du jeu que je réagis, en cette période de rumeurs sur les prochaines consoles, et de rumeurs de disparition des consoles portables.

 Le jeu vidéo est en train de muter, et je ne peux pas encore dire que ce sera en bien...


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Plateformes : 
Xbox 360, Wii, PlayStation 3, iPad, PS Vita, Wii U
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L'Ours du Metro

Ce soir, je commence une nouvelle rubrique "Le joueur du métro" pour toutes ces petites applis souvent médiocres, parfois géniales auxquelles on joue quand on est "en transit" que ce soit en tram, bus ou métro !



La première dont je vais parler, c'est Siege Hero. Grâce à certaines applis nous tenant au courant des divers jeux gratuits sur iOS, j'ai pu me procurer ce petit jeu gratuitement hier. Et c'est la première fois que je retrouve un petit jeu aussi addictif que le fameux Angry birds ! La raison est simple, on est pas loin du copier-coller ! Le principe est le même, on avance de tableaux en tableaux, en dégommant les méchants ! Simple, mais efficace.

Le jeu est certes (très) largement inspiré d'Angry Birds (mais à ce niveau là je pense que c'est assumé...), il n'en a pas moins son identité propre. Cette fois, il détruire des chateaux (et les assaillants avec) tout en faisant attention à ne pas tuer les otages innocents sous les décombres.

Cette fois, point d'oiseaux tordants à lancer, mais plus simplement des pierres, des bombes, du napalm, et même un grapin (je n'ai pas encore fini le jeu, il doit donc y en avoir d'autres). On tapote à l'endroit ou l'on veut tirer et le projectile vient s'écraser sur le mur du chateau. Le tout est alors de maitriser la réaction en chaine que va entrainer la chute desdits murs ! Comme dans Angry Birds, la physique est bien foutue et on s'amuse de voir le tableau s'effondrer parce qu'on a dynamité les bases du batiment. Au niveau visuel, les persos sont marrants, et caricaturaux. On visite plusieurs époques (Samourai, chevaliers, pirates, conquistador), le tout changeant les arme , mais les structures des tableaux (plus de pierre chez les chevaliers que chez les samourais, etc...)

Petite remarque, c'est plus simple que Angry Birds (on décroche la récompense du "score idéal" assez rapidement).

Le jeu n'invente rien, mais est plaisant à jouer. On retrouve un peu l'addiction d'un Angry Birds, et on s'amuse bien. Angry Birds a réinventé un genre, Siege Hero en est un héritier raffraichissant, amusant et prenant. Au fond, pour  une appli de téléphone, c'est tout ce qu'on demande !

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Lecture Geek

Dans la foulé de ma période Rayman, j'ai acheté la bio de Michel Ancel aux éditions Pix'n Love par Daniel Ichbiah. Je voulais en savoir plus sur me bonhomme, mais aussi sur les jeux qu'il a en partie créé. Au passage, voici mon ressenti du bouquin, un ressenti globalement bon, mais parfois un peu mitigé. 

 

Commençons par le positif, et il y en a beaucoup !

D'abord, le visuel du livre. Perso, j'ai adoré. C'est plein de couleurs, de photos de Michel Ancel jeune, de artworks, mais aussi de photos des jeux. Ça fait pro, ça fait classe. Bref, feuilleter le livre ne peut que donner envie de le lire.

Ensuite, le contenu. Je voulais en apprendre plus sur la genèse des jeux d'Ancel, et avoir des anecdotes sur son parcours, j'ai été servi !  Ichbiah et Mirc ont visiblement fait un gros travail de recherche pour obtenir toutes ces infos et interview et ça se ressent. On apprend plein de choses également sur Michel Ancel et son développement intellectuel et artistique. On comprend ainsi assez bien pourquoi Rayman Origins n'a pas de mode online par exemple : Ancel vénère l'idée de réunir des gens autour d'un jeu, un après-midi, sur un canapé, et non pas via un écran. Le livre est même assez riche sur l'histoire d'Ubisoft,  de son développement et de sa transformation en une grande boite du jeu vidéo.

 

Bon maintenant, les quelques points qui m'ont chiffonné. Rien de bien grave en soit. J'ai en fait plutôt du mal avec les grandes envolées lyriques de Daniel Ichbiah. À chaque début de chapitre, nous avons droit à un paragraphe ou l'auteur essaye de se lancer dans une prose qu'on sent mal maîtrisé ou alors maladroite. C'est trop, ou alors ça sonne faux. Il essaye de grandir le sujet, mais au final ça ne marche pas et au final, on se dit que c'est too much.

Le deuxième est dernier point de déception, c'est que ce n'est pas réellement une biographie de Michel Ancel. C'est un livre sur son oeuvre, sur ses jeux, pas sur sa vie. Ce n'est pas réellement un point négatif parce qu'au final on apprend beaucoup sur la naissance du studio de Montpellier, et c'est passionnant. Mais ce n'est pas une biographie en soit.

 

Au final, ce livre, je le conseille, a fortiori si vous êtes fan de Ancel, ou si vous voulez connaître un peu mieux le développement de nos pépites françaises du jeu vidéo. Malgré quelques défauts, le livre m'a donné envie de continuer à découvrir la bibliothèque de Pix'n Love, et c'est bien le principal !

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Coups de Gueule

 

Ceux qui ont pu lire mon article sur Rayman Origins savent que je suis un grand fan. Je peux même affirmer que me concernant, c'est mon GOTY, une pépite autant grand public que gamer. Un jeu qui méritait un succès, beaucoup plus que les lapins crétins ou même (je lance même le débat sur la chose) qu'un Modern Warfare 3 qui ne m'a au final pas impressioné.

Et là, je regarde vite fait les ventes au Royaume Uni, et je découvre que toute console confondu, le jeu ne figure même pas au Top 40 des ventes. Je n'ai pas les chiffres en France, mais pour le moment, le jeu est un bide à l'étranger.

Mais Pourquoi !? Il vise pourtant un public large ! Ce jeu à tout pour lui, il est beau, il est fun, il est accessible mais aussi difficile a un certain niveau. Il vise les jeunes, le vieux, les nostalgiques, les nouveaux joueurs.

Votre avis m'intéresse sur les causes de cet "échec" commercial (ça m'écorche rien que de l'écrire)

Pour moi, il y a une raison principale : Un marketing foireux d'Ubisoft. Je peux comprendre l'idée de vouloir sortir ce jeu avant les fêtes de fin d'année, pour cibler l'esprit familial. Mais pourquoi le sortir quasiment en même temps que Call of Duty, Skyrim et Batman, 3 jeux qui déjà a eux seuls demandent des choix à nos cartes de crédits !

Après il y a peut-être d'autres raisons : Un problème culturel dans le genre de BGE qui veut que la French Touch n'a pas accroché chez nos amis anglo-saxons, ou une stratégie com pas si bien pensée que ça.

Mais j'avoue, ça me laisse un goût amer dans la bouche. C'est un jeu que j'aime beaucoup et qui je pense, restera comme une référence vidéoludique. Et ça m'agace vraiment de pas savoir ce qui marche pas, et de ne pas voir cette reconnaissance du public qu'il méritait tant.

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Jeux : 
Rayman Origins
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