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Journal d'un Ours Gamer

Journal d'un Ours Gamer

Par Waltrius Blog créé le 22/11/11 Mis à jour le 23/11/13 à 11h15

Plutôt baraque, plutôt pataud, et totalement inoffensif, le joueur de 24 ans que je suis est souvent comparé à un vieil ours. Après 60h de Skyrim, la vérité m'est apparue : A terme, les ours vont dominer le monde. La seule solution pour survivre était de leur vouer un culte sur Gameblog...

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Le temps d'un comics

Je continue sur ma lancée des BD issues de jeux vidéos avec la BD que vous avez peut-être pu voir en magasin récemment, suite à la sortie de Mass Effect 3 : Mass Effect Evolution.  Et encore une fois, le résultat n'est pas à la hauteur de mes attentes de grand fan de la série de Bioware. Pourtant, c'est Mark Walters, scénariste de Mass Effect 3, qui co-signe cette BD. Alors pourquoi ce résultat très mitigé ? 

La BD part sur une idée qui semble séduisante : les origines de l'Homme Trouble à l'époque de la guerre du Premier Contact, opposant Turiens et Humains. En effet dans les jeux, on ignore d'ou vient cet homme, comment il s'est érigé à la tête de Cerberus, en somme comment il est devenu ce qu'il est. Malheureusement... la BD n'apporte quasiment aucune réponse à ces questions ! Et c'est là le défaut principal de ce « produit dérivé ». Le scénario en soit n'est pas mauvais : Un général turien a retrouvé un artefact inconnu et veut l'utiliser pour donner l'avantage aux turiens. Jack Harper (le futur Homme Trouble), (déjà) leader d'un groupe pro-humain, le découvre et tente de l'arrêter. Il sera lui même  transformé par l'artefact et ainsi pourra ressentir les dangers  de cette étrange relique.

 

Le découpage en 4 chapitres est de retour, et les couvertures sont assez classes

L'histoire, bien que très classique, n'est pas mauvaise, mais aurait très bien pu impliquer un personnage lambda plutôt que l'Homme Trouble... On apprend rien sur lui, si ce n'est que le contact avec l'artefact lui a donné ses yeux « bleus » sans autres explications.... SUPER ! La scène finale tente très maladroitement de positionner notre Jack en tant que chef de Cerberus... sans réel lien avec ce qui s'est passé avant. Donc Cerberus : Pourquoi, où, comment ? Pas de réponses. On a même droit à Saren en « guest star »... mais il ne sert à rien, à part être le petit frère du général Turien renégat. Non franchement, on a une petite histoire sympa dérivée de Mass Effect, mais pas l'Histoire de l'Homme Trouble comme on nous la vend. 

Quand on voit ça, on se dit qu'il va y avoir des révélations, des moments d'émotions, qu'on va enfin apprécier réellement l'histoire de l'Homme Trouble... Et ben non !

Le dessin est quant à lui plus qu'honnête. Il est bien plus régulier et agréable à l'oeil que pour Mass Effect Redemption la BD sur Liara Tsoni. Il manque à mon goût une vraie patte graphique (mais bon, depuis que je lis Fathom, ma vision est quelque peu... altérée), et on reste dans un produit « de masse », mais ça reste tout à fait appréciable.

 

Les dessins sont corrects, sans être extraordinaires

Globalement, un peu comme Redemption, le comics se laisse lire sans être fondamental pour un grand fan, mais est totalement dispensable pour l'amateur de comics. À vous de voir, mais moi, je n'ai pas été convaincu, même si je n'ai pas passé un mauvais moment en la lisant. Mais dans tous les cas, ne vous attendez pas à apprendre beaucoup de choses sur l'Homme Trouble !

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Geek Art

Il y a quelques temps, j'ai posté un article sur Lindsey Stirling et Peter Hollens et leur reprise, à deux, du thème de Skyrim. Intrigué, j'ai fais quelques recherches et ai découvert que Lindsey Stirling n'en était pas à son coup d'essai.

En effet, cette jolie violoniste avait déjà réalisé un très bel hommage aux musiques de Zelda. Dans le même style que sa vidéo sur Skyrim, elle se déguise et joue ici plusieurs des musiques les plus connues de la saga de Nintendo

Le truc marrant c'est que cette fille a été finaliste de America's Got Talents en 2010 je crois, emission qui l'a fait connaitre du grand public. Comme quoi, ce genre de show ne produit pas (que) de la merde !

Je suis un peu sous le charme le charme de la demoiselle, mais aussi de son style et j'espère qu'elle postera sur sa chaine Youtube d'autres vidéos de ce genre. En tout cas, comptez sur moi pour la surveiller.

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Geek Art

Je me baladais sur youtube ce matin en cherchant quelques vidéos fanmade de Skyrim (oui j'attend de recevoir Assassin's Creed Revelations que j'ai commandé... alors je m'ennuis un peu...), et je suis tombé sur cette reprise du thème de Skyrim par Peter Hollens et Lindsey Stirling. Lui à la voix et elle au violon, ils ont réussi à récreer le thème principal...à eux deux !

La vidéo est plutôt bien faite, et témoigne surtout d'un amour énorme du jeu d'origine et ça je ne peux que le partager le plus possible !

Enjoy !

 

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Jeux : 
The Elder Scrolls V : Skyrim
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L'Ours du Metro

C'est le retour de ma rubrique « joueur du métro », un peu invisible ces derniers mois. Après avoir craqué pour un Ipad tout récemment, je me suis rapidement tourné vers les jeux que beaucoup considèrent incontournables sur ce « device ». Infinity Blade est donc le premier jeu que j'ai testé, poussé par un bon bouche-à-oreille.

Alors que penser de ce jeu ? Et bien je vais être beaucoup plus nuancé que ce que j'ai pu en entendre. Infinity Blade est certes un beau jeu, mais extrêmement répétitif.

Infinity Blade c'est quoi ? C'est un jeu ou vous enchainez les duels à l'épée et ou vous controlez les coups de votre perso, alliant parade, attaque et magie, le tout en utilisant à fond l'écran tactile de l'Ipad (un peu dans le style de Fruit Ninja). L'objectif, venger votre père, battu par une sorte de roi-démon très puissant. Le truc, c'est que vous aussi vous mourrez en l'affrontant...Ce qui vous amènera à recommencer le jeu avec votre fils ! Vous garderez l'équipement, le niveau et les capacités de votre père quand il est mort, mais vous repartez du début. Ce système de « lignée » vous fait ainsi combattre avec vos descendants au fil des parties. Les ennemis, ainsi que le boss de fin, deviennent eux aussi de plus en plus puissant à chaque partie.

 

C'est un jeu de duel à l'épée : Vous allez taillader votre écran à la Fruit Ninja

Le jeu est beau, c'est clair. On est limite sur une console de salon, les graphismes envoient du lourd. C'est fluide, c'est beau, ça claque. L'ennui, c'est que c'est pour moi un des seuls points positifs du titre. C'est plus une démo technologique de ce que pouvait envoyer l'Ipad 2 (on imagine donc ce que pourra afficher le Nouvel Ipad !) qu'un vrai jeu accrocheur à mon goût. 


Premier constat : le jeu est TRES beau

Le gros point noir du jeu, qui tue le plaisir d'après moi, c'est son extrême répétitivité. Le système de lignée, comme le scénario, sont de bonnes idées en soit, bien que simplistes. L'ennui, c'est que vous recommencer le même jeu, bien que plus dur, dans les mêmes décors, contre des ennemis possédant les mêmes animations, les mêmes skills. Même le système « rpg » qui permet d'augmenter en niveau et d'améliorer la maîtrise de son équipement est très simpliste et ne m'a pas accroché. Le jeu tourne ainsi très rapidement en rond

 

Combats a répétitions, mêmes décors, même objectif, même structure : Le jeu est également TRES redondant...

À moins que vous ne soyez un fana de l'écran tactile (que vous allez maltraiter !) et que le manque de profondeur ne vous dérange pas, je vous déconseille ce jeu. Il m'aura permis de voir ce que l'Ipad peut afficher en termes de graphismes, mais je vais l'oublier très rapidement !

Voir aussi

Jeux : 
Infinity Blade
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Coups de Gueule

 

SPOILER ALERT

Voici ma petite contribution au grand débat sur la fin de ME3, une fin que je ne déteste pas, que je trouve même couillue, mais que j'aurais tout de même voulu plus fournie, plus approfondie. Je respecte profondément le choix des développeurs, et ne demande pas de changement, juste des précisions en fait.

Cette fin, je l'attendais et je la redoutais. Je la voulais parce que tout le jeu est conçu comme une montée en puissance, un chemin inéluctable vers cette bataille finale et désespérée contre les Moissonneurs.

 

Le chapitre de fin est très très puissant

Et mon dieu quel dernier chapitre avant cette fin ! La bataille spatiale est superbe (très Star Wars dans l'esprit) même si pour chipoter on aura aimé en voir plus. On enchaîne ensuite avec la bataille sur Terre, très poignante elle aussi, notamment le passage ou on fait (quasiment) nos adieux à tous ces personnages qu'on a adoré. Ces passages sont, je trouve, bien écris et la palme revient selon moi au dialogue avec Garrus, personnage pour qui, comme Shepard, j'ai développé une réelle affection. Puis vient la course jusqu'au rayon téléporteur qui nous emmènera jusqu'à la citadelle. C'est mon dernier moment de frisson : On court, sans rien pouvoir faire d'autre, et on voit tous les soldats mourir autour de nous jusqu'à ce que Shepard lui-même se prenne un rayon de moissonneur.

 

Ensuite, c'est la fin qui fait grand débat. Je ne vais pas m'étendre sur ce qui s'y passe : Shepard et l'Homme Trouble, la raison de l'existence même des Moissonneurs, le Catalyseur, la fin des relais cosmodésiques. Ce qui m'a gêné au final, ce ne sont pas les choix des développeurs, que je respecte, ce sont les imprécisions, et parfois, les incohérences dans tout ça. Autant le dire tout de suite, je ne crois pas à la théorie de l'endoctrinement, trop tirée par les cheveux selon moi.

 

Le catalyseur, ok, mais où, quand, comment, pouquoi ?

Revenons sur les gros points qui me gênent dans cette fin :

  • Une fin trop rapidement expédiée : En 10 min, on découvre le fin mot de l'histoire, on fait notre choix, on a une petit séquence émotion, et on a le générique avec un joli texte nous disant « Toi aussi, achète nos DLC ! » : Plutôt gonflé ! Je ne suis pas de ceux qui hurlent quand au manque d'incidence de nos choix dans la saga. Nous j'aurais voulu juste en voir un peu plus. Là on a clairement l'impression que les gars de Bioware n'ont pas eu le temps de boucler la fin... chose très bizarre alors que le jeu est globalement très abouti
  • La raison de l'existence des moissonneurs : J'ai envie de dire que c'est quand même assez foireux comme raison. Si dire que « le catalyseur a créé des super synthétiques, pour tuer toutes les races trop avancées parce qu'elles allaient se faire tuer par leurs créations elles-mêmes synthétiques » est un peu simpliste, on est quand même pas trop loin de la vérité ! Et puis il vient d'où ce catalyseur ? Qui l'a créé ?
  • Joker a fui le combat : Là c'est quand même le gros WTF de la fin. On détruit (ou pas) les moissonneurs et Joker a pris la fuite à bord du Normandy pendant que les relais explosent... La palme revient au fait que vos coéquipiers, qui étaient 10 min auparavant avec vous en train de courir vers le rayon téléporteur sur terre, se retrouvent avec lui après le crash sur la planète X... Et là j'avoue, c'est LA grosse incohérence pour moi. Joker n'est pas du genre à fuir comme ça quand on connaît un peu le perso, et ensuite comment nos persos sont arrivés sur le Normandy ?
  • Les relais explosent : S'ils explosent, comme on l'a appris avec The Arrival, ils détruisent le système solaire qui va avec. Ce qui veut dire théoriquement que, quoi qu'il arrive, Shepard détruit la moitié de la galaxie...

 

Joker : le traitre ? WTF !?

Il y a d'autres questions en suspens, mais je m'en accommode, et j'attendrai une suite pour y répondre. Car oui, si je ne suis pas de ceux qui veulent un remaniement complet de la fin, je suis de ceux qui demande un DLC avec des précisions (Voeu exaucé par Bioware). La fin est bien comme elle est, je ne veux pas d'un happy end. On savait que la fin serait tragique, et elle n'en est que plus belle. Je voudrais juste plus de précisions, savoir ce que l'univers devient après la destruction des relais, de ce qui faisait son unité.

Si on reste logique avec la saga, Shepard tue la moitié de la galaxie en faisant exploser les relais...

La réponse de Bioware est pour le moment la bonne. Ils ne se renient pas, mais acceptent et étudient les retours des joueurs. C'est la bonne posture. On voit souvent sur les sites internet « Bioware change la fin de ME3 » mais c'est faux ! Bioware ne change rien du tout, Bioware reste fidèle à sa fin et la complète avec de nouvelles cinématiques, et gratuitement. Le gratuitement a son importance parce que perso, après tout le bordel autour de cette fin, je les voyais bien nous le faire payer ce DLC. En tout cas, j'attends avec beaucoup d'impatience ce DLC "Extended Cut" !

Voir aussi

Jeux : 
Mass Effect 3
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Mon jeu du moment

Cette série aura sans conteste été MA claque de cette génération de consoles. Et je pèse mes mots ! Quasiment jamais je n'ai autant adhéré à un univers dans ma vie de gamer, qui commence pourtant à être étoffée. C'est l'essence même de ce pourquoi je joue aujourd'hui et ce que je cherche dans un jeu.

Jouer à un Mass Effect, c'est pour moi vivre l'expérience d'un mix entre un livre et un film.

Un film pour son intensité scénaristique, pour ses moments de bravoure, ses scènes d'amours, ses frissons en regardant les trailers, et en écoutant cette musique. Un livre pour sa profondeur, ses dialogues enlevés, tous passionnants, ses personnages attachants, son univers travaillé. Mass Effect c'est réellement ça, et cela vaut bien plus que son gameplay qui est totalement secondaire à mes yeux. Oui on est passé d'un RPG a un bon gros jeu d'action à la Gears of War, mais j'avoue je m'en moque.

 

Ce Mass Effect 3 reste une expérience inoubliable me concernant, simplement parce qu'il regroupe les « plus » par rapport aux 2 premiers, mais fait également une synthèse en suivant les conseils des fans. Surtout c'est l'aboutissement d'une trilogie qui m'aura réellement prise aux tripes.

 

Le jeu commence par l'attaque de la Terre par les Moissoneurs. Comme dans ME2, dès le début, on commence très fort et on en prend plein les yeux. Chaque mission sera l'occasion de rehausser le niveau, tant en termes d'enjeux que d'intensité dramatique. En tout cas, j'ai eu des frissons tout au long de l'aventure. La musique d'ailleurs, ne fera que renforcer ce sentiment, accompagnant assez bien l'action dans de grandes envolées un peu plus classique dans le style, même si on garde le côté un peu electro des Mass Effect.

 

C'est le dernier épisode, et dramatiquement, on le ressent à chaque mission

C'est  globalement l'épisode de la synthèse des 2 premiers opus. On retrouve les meilleurs éléments du premier ME, et du second. On retrouve ainsi la citadelle (plus belle que jamais) bizarrement délaissée dans le 2, la customisation de l'équipement (armes, armures), un aspect plus RPG dans la gestion de perso, mais également le côté action du 2. Les dialogues, poussés, passionnants et plutôt bien doublés, sont toujours présents, pour notre plus grand bonheur.

 

C'est le retour de la customisation de l'armement, même si ça reste moins poussé que dans le premier Mass Effect

Côté scénario, on est ici dans le coeur du jeu, ce qui fait que ce n'est pas un jeu d'action lambda. Et avouons le, en dehors de la fin (que je vais aborder plus tard), le scénario est excellent. La montée en puissance est totalement absorbante. On a juste pas envie de lâcher la manette parce qu'on veut en voir plus ! Pour ne pas spoiler, je n'en dirai pas plus, mais sachez que les grands conflits de la saga trouveront pour la plupart une fin dans cet opus. C'est aussi l'épisode de plus de pathos. Alors oui, Bioware a tiré quelques grosses ficelles comme les rêves de Shepard ou il voit les membres de son commando morts, ou encore l'apparition du gamin régulière qu'il voit mourir sur la terre avec une musique larmoyante (mais belle). C'est gros, mais le reste est tellement bon que ça passe sans trop de difficultés.

 

Le jeu est globalement fondé sur une montée en puissance vers un dénouement qu'on imagine dès le début dramatique. Et c'est ça qui est bon ! On sent la fin de la trilogie, on sent que tous ces personnages qu'on a aimé arrivent au bout de leur aventure, et que ça signifie la mort pour certains d'entre eux. C'est vraiment une trilogie dans le sens ou on sent littéralement le poids de nos décisions, et de leur implications dans l'aventure que l'on vit. C'est aussi pour ça que je fais souvent le parallèle avec un film : ce jeu m'a fait ressentir ce que j'ai pu ressentir en allant voir Star Wars III ou Le retour du Roi. Des frisson, des frissons et encore des frissons !

 

Bref vous l'aurez compris, j'ai pris mon pied monstrueux en jouant. On retrouve ce qu'on a aimé dans les épisodes précédents, même en plus intense à cause du contexte. Les personnages, les dialogues, l'univers, sont toujours aussi WAOW. Bref, ce jeu est pour moi un must have absolu sur cette génération de console.

L'aventure de Shepard est terminée, mais j'espère sincèrement que la licence (et surtout sa qualité d'écriture) continuera à vivre après ce jeu !

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Le temps d'un comics

Comme beaucoup j'ai terriblement accroché à l'univers proposé par la saga Mass Effect, et en cette période faste en articles sur Mass Effect 3 et sa fin, je me suis replongé dans les Comics Mass Effect. Ces Comics, généralement situés entre les épisodes « canoniques » permettrent d'approfondir des points du scénario, de l'univers, qui n'ont pas toujours été développés au cours des jeux.

Je vais commencer donc cette mini-série que je prépare sur « l'univers étendu » de Mass Effect par un comic sorti en même temps que Mass Effect 2 : Mass Effect Redemption.

Ce comic se déroule en fait entre le moment ou Shepard est tué par les récolteurs et sa renaissance par Cerberus. On retrouve ainsi Liara, qui n'a pas laissé tomber Shepard, mais qui recherche son corps pour lui rendre les derniers hommages. Elle va néanmoins vite comprendre que d'autres équipes sont à la recherche du corps, notamment Cerberus mais aussi le Courtier de l'Ombre (qui travaille pour les Récolteurs). Elle fait la rencontre de Feron, un jeune Drell dont on ne sait au départ que peu de choses si ce n'est qu'il désire aider Liara.

 

Les 4 chapitres qui composent Mass Effect Redemption

J'ai trouvé le scénario sympa, sans être bouleversant. L'histoire a le mérite de nous en apprendre un peu plus sur le courtier de l'ombre et aussi nous rappeler qu'après la mort de Shepard, Liara n'a pas tout abandonné pour vendre des infos sur une colonie Asari comme ci de rien était. Après il faut rappeler que ce comic est plutôt court et composé de 4 chapitres. L'action y est donc rapide, et le scénario n'a pas toujours le temps de décoller. On retrouvera les classiques de l'Univers Mass Effect avec Omega, Aria, les Soleils Bleus, un relai cosmodésique, ou des Butariens fourbes... On reste dans du fan-service très classique.

On retrouve de nombreux persos emblématiques de la saga

Concernant le dessin, je n'ai pas non plus été très convaincu. Ce qui ne veut pas dire qu'on est en présence d'une grosse merde ! Vous jugerez par-vous même avec les images, mais je trouve que le design est en dent de scie. On se dit que des fois Liara est superbe et d'autres fois les dessins ne sont pas terribles du tout. Mais pas globalement, ne hurlons pas, ce n'est pas hideux.

 

Le dessin est plutôt bon dans les phases d'actions...

Ce que je retiens de ce premier comic, c'est qu'on est plutôt en face d'un pur produit fan-service. C'est court, on retrouve plein d'éléments très caractéristiques de l'univers, le dessin est inconstant, et si on en apprend un peu plus sur certains éléments (le corps de shepard, comment Cerberus l'obtient, le courtier de l'ombre) on est loin d'un scénario renversant. 

... mais peut aussi se montrer moins fin à certains moments

Mon avis : Le comics est un petit plus si, comme moi, vous accrochez vraiment à l'univers, et que chaque moment passé dedans est bon à prendre. Après, si vous cherchez un comic pur, passez votre chemin. Redemption n'a rien d'inoubliable, ni d'indispensable pour comprendre et apprécier les jeux. C'est du fan-service pur, à prendre donc en connaissance de cause.

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WTF

En écoutant des musiques de Mass Effect 3 sur youtube, je suis tombé sur cette perle. Le groupe Miracle of Sound s'est amusé à écrire une chanson sur Shepard, et le résultat est... surprenant !

From Omega to Mars
From the Council to the seediest bars
From the reaches of space
To the pillars of Asari grace
There are battle-worn batarians lacking in humility
Turians a braggin' bout their reach and flexibility
The clutter of the cities spreads to the loneliest stars
But no matter what scars you bear
Whatever uniform you wear
You can fight like a Krogan, run like a leopard
But you'll never be better than Commander Shepard
In the Citadel's halls
Inside the shining walls
Hear the stories from Earth
Fighters try to prove their worth
Salarian science smothered in idium
About as stimulating as scanning for irridium
But one tale holds every mind enthralled
Cos no matter what scars you bear
Whatever uniform you wear
You can fight like a Krogan, run like a leaopard
But you'll never be better than Commander Shepard
COMMANDER SHEPARD!
Cos no matter what scars you bear
Whatever uniform you wear
You can fight like a Krogan, run like a leaopard
But you'll never be better than Commander Shepard
Never be better than Commander Shepard
ASSUMING CONTROL

 

Perso, j'avoue, j'aime bien ! Je vais l'avoir dans la tête un moment je crois !

 

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Geek Art

Après la dernière bande annonce de Mass Effect 3, j'ai eu envie de retrouver quelques digital art du personnage de Tali que j'adore et avec qui mon Shepard a fini par sortir ! Je compte bien continuer cette romance dans le 3 !

 

 

 

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Mon jeu du moment

Je voulais parler d'un petit jeu bien sympa qui a tendance à passer inaperçu et dont Gameblog ne parle malheureusement pas : Dillon's Rolling Western. Ce jeu représente pour moi ce qui pourrait être la meilleure arme contre les jeux type smartphones et le fameux « just good enough ».

Dillon's Rolling Western, c'est un petit jeu sorti sur l'e-shop de la 3DS la semaine dernière pour le prix de 10€. C'est un mix entre 2 genres, entre le tower defence et le jeu d'action. Vous êtes Dillon, un tatou ranger, et vous allez défendre plusieurs villages pendant 3 jours pour chacun, contre plusieurs vagues d'ennemis (une par jour).

 

Bien armer ses tours est indispensables pour déblayer un peu le terrain

Le côté tower defence se retrouve dans le fait que vous devez protéger la ville (et surtout ses briochons, sortes de « cochons-brioches »), en blindant ses portes ou en construisant et armant les tours de la dizaine de map (une par village) du jeu. Les ennemis sont variés, et parfois bien coriaces et nombreux, apportant un bon challenge pour qui veut récupérer les 5 étoiles pour chaque map.

 La maniabilité au stylet est bien faite et intuitive

Le côté action va directement impliquer Dillon dans les phases de défense, mais aussi entre ses phases. En effet les monstres attaquent la nuit, vous pourrez donc diriger votre tatou pendant la journée sur la map pour récolter des minerais (pour construire les barrières), ou des remplir des quêtes pour gagner de l'argent qui vous permettra d'armer vos tours. Vous pourrez également équiper Dillon pour augmenter ses capacités d'attaque, et ses compétences. Car en effet, on ne reste pas spectateur dans les phases de tower defence mais bien acteur pour protéger les tours et attaquer les monstres dans des phases bien sympa, quasiment entièrement jouable au stylet. Vous rencontrez un groupe d'ennemi, vous passez sur une petite map ou il faudra détruire tous les monstres du groupe avant de pouvoir retourner sur la map générale. Là ou ça devient stressant, c'est que le temps ne s'arrête pas pendant que vous détruisez un groupe, et que les autres monstres continuent de progresser vers le village. Il faut donc aller le plus vite possible.

 

Certains ennemis peut se réveler très coriaces et vous ralentir, permettant aux autres groupes de progresser

J'ai beaucoup apprécié ce petit jeu, au challenge relevé (je suis au 4ème village et ça commence à se corser sérieusement). Les graphismes sont colorés, et je vois bien Nintendo tenter de lancer une nouvelle licence. Dillon le tatou pourrait très bien finir dans un Super Smash Bros sur 3DS ou WiiU par exemple. L'effet 3D est sympathique, sans être bouleversant, et transmet bien la sensation de vitesse de notre tatou (qui se déplace en roulant). Le titre dispose d'une bonne durée de vie : ma 3DS m'indique un peu plus de 5h de jeu et je n'en suis qu'au 4ème village. Elle augmentera encore pas mal pour les puristes qui voudront récupérer les 5 étoiles à chaque niveau.

 

J'ai rapidement adhéré à la direction artistique et aux graphismes du jeu

Bref, j'ai bien aimé ce petit jeu, qui me semble être la réponse de Nintendo aux jeux smartphones et à la baisse des prix de certains mini-jeux. J'ai souvent lu que le jeu était cher (et c'est effectivement le plus cher de l'e-shop) mais il vaut amplement ces 10 EUR et m'a converti à l'achat de petits jeux sur ma 3DS !

Voir aussi

Jeux : 
The Rolling Western
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