
Un blog pour montrer mes expériences de jeux, de collectionite, d'informatique, bref vous avez compris le principe quoi.
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Assassin’s Creed II

[Le spoil a été minimisé]
Après avoir vomi sur le premier opus, voici mon avis sur le second volet de la série Assassin’s Creed. Cet épisode sorti en 2009 sur consoles de salon ainsi qu’en 2010 sur PC, a corrigé beaucoup d’erreurs apparues dans le précédent. L’intérêt principal du premier étant le scénario, le second fait même encore plus fort sur ce point.
Woah ouf, on ne m’a pas menti. Le premier est à chier, le second est jouissif. Fini le calvaire, place au jeu. Et ça commence fort, le scénario principal (avec notre ami Desmond) est bien plus présent. On voit où est-ce que la série va nous mener. Il faut avouer que dans le premier, c’était un peu anecdotique, une sorte d’excuse pour se balader dans la vie d'Altaïr. Mais là, woah ! Bravo les scénaristes.
La prise en main d’Ezio Auditore est majestueuse face à Altaïr. Probablement grâce à la technologie Animus 2.0 j’imagine… Bref, contrairement au premier, je me suis bien amusé !
Je vais faire une rapide comparaison avec Assassin’s Creed premier du nom et enfin donner les quelques défauts nouveaux que j’ai perçu dans ce second volet.

- Premièrement, on sent moins la haine du public sur notre assassin. Ezio est bien plus charismatique que son ancêtre (à mon goût), il va jusqu’à nous faire sourire dans certains passages du jeu. Le contact avec les passants est bien plus intéressant, les insultes si il y en a sont bien plus variées !

- Ezio sait nager ! Miracle !
En même temps, comment on aurait fait à Venise ? Ca aurait été chiant comme la mort !
Par contre, c’est un cas isolé. Poussez les soldats dans la flotte pour gagner du temps pendant les combats, ce sont des Altaïr incarnés.

- Fini les citadins chiants dans les villes également, les gardes ont décidé d’amener les voleurs dans les prisons et non au milieu de la foule pour nous inciter à les cogner. Les personnes saoules sont réellement saoules, elles restent assises par terre en grognant des mots aux hasard et non pas en bousculant des gens par mégarde (au hasard, Altaïr). Les mendiants ont été remplacés par des bardes. Heureusement, on peut lancer de l’argent à terre pour qu'ils nous lâchent les baskets. Ils sont d'ailleurs bien plus agréables à entendre avec leur cithare que les cris des mendiantes telles des poissonnières de Ménilmontant. (Notez l’allusion au film OSS 117)
- La garde a revu ses troupes en qualité. Moins de cons en groupes, plus d’entrainement. Les combats sont (un peu) moins répétitifs, et contre certains ennemis, il faudra utiliser de ruse et d’habileté pour les vaincre (ou de faire sa pute avec des couteaux de lancer).
- Le jeu n’est pas répétitif ! Loin de là !
Si le premier jeu montrait sa plus grande faiblesse dans la diversité des missions, ce second volet corrige cet énorme défaut. Pour arriver à ses fins, Ezio devra assassiner plusieurs membres du méchant ordre des Templiers. Mais aucun rapport avec Altaïr. Ezio peut diversifier son aptitude d’approche. Le rapport entre les personnages est bien plus significatif qu’au XIIe siècle, le scénario est par cela bien plus prenant.
Voilà, Ubisoft a su voir ses erreurs du premier opus et a proposé de nouveaux mécanismes dans ce jeu. Ah, mais le problème, c’est qu’il a réussi à créer d’autres « défauts » en enlevant ceux du premier…
Lesquels ? Rassurez-vous, ils sont mineurs face à ceux effacés…
- Les caméras sont de temps en temps hasardeuses, notamment durant les combats. Nous sommes en Italie, et les rues sont plus ou moins étroites. La caméra se trouve en plongée sur Ezio, et c’est là que ça dérape dans certains lieux. On a très souvent des éléments du décor qui prennent environ 4x la taille de l’écran à cause de l’effet perspective, (les éléments plus proches de nos yeux paraissent plus gros, eh ouai.) et des végétaux qui nous bouchent la vue de tout ce qui peut être important à l’écran. Mais cela dit, ce n’est pas très crispant, juste un peu gênant à certains moments.
- Les niveaux dans les catacombes sont… chiants. Bon ça, c’est très personnel. Je ne vais pas en dire plus sur le pourquoi du comment, mais disons que les catacombes sont 6 courses d’obstacles cachées dans les villes italiennes. On peut passer de 5 à 30 minutes par course si on est un manche comme moi. Le dernier était infernal pour moi, mais j’y suis arrivé à la sueur de mon front. Voilà, pas besoin d’expliquer beaucoup de choses là-dessus. J'aime pas.
Et voilà, ça s’arrête à là les critiques, j’étais gentil hein ?
J’ai commencé Brotherhood à l’heure où j’écris ce message, ça ressemble beaucoup à celui-là, je me réjouis !
Côtés positifs, je vais tout simplement parler du côté RPG que le jeu a entreprit. Ezio commence son aventure avec des armes et une armure de base, et au fil du temps vous pourrez acheter de nouveaux équipements. Ah oui j'ai oublié, l'argent est apparu ! Bref une vingtaine d'armes à découvrir ! Même si ça ne fait pas voler un pingouin, car les armes sont tout simplement toutes sur le même modèle avec des caractéristiques différentes, mais c'est plutôt cool !
De plus, le couteau secret se voit légèrement amélioré, et ça c'est classe. Les armures sont juste 50x plus stylées que l'habit d'Altaïr (celui dans Assassin's Creed 1. Ceux qui ont fini le 2 pourraient se tromper.).
Et puis oh le comble, on peut gérer notre propre cité. Certes, on ne peut pas y faire grand chose, mais c'est agréable quand même de se la jouer roi de Fable III. Un aspect du jeu que j'ai beaucoup apprécié :)
Quant à l'histoire, je ne vais rien vous dire, mais j'ai eu beaucoup plus d'intérêt pour celle-ci que celle du premier volet. La croyance des assassin 1 a un univers repoussant à cause de son gameplay catastrophique à mon goût. [Haters gonna hate]
Pour tous ceux qui hésitent à faire le premier opus avant de faire Assassin’s Creed II, lisez mon review, ça vous donnera envie peut-être. Ou pas. En attendant, vous pouvez passer directement au 2. Vous ne raterez pratiquement rien.
Sur ce, je m’en vais jouer avec plaisir à cette merveille vidéoludique.
PS: "l'univers" dans le premier opus me fait royalement chier. Et vous ? ![]()
Quel titre bizarre, de quoi s’agit-il donc ? Pour être simple, il s’agit en d’un mini-jeu dans Wii Party. Appelé Back Attack dans la version anglophone du jeu, c’est un jeu de réflexes qui se joue bien entendu à plusieurs en local sur Wii.
Et c’est un jeu de génie.
Les règles sont simples:


Si on doit comparer ce mini-jeu à un autre jeu apparu auparavant, je prendrai ChuChu Rocket! apparu sur Dreamcast en 1999, un jeu encore aujourd’hui beaucoup utilisé par nos amis nippons pour se défouler. Alors que dans ChuChu Rocket! le but est de se faire le plus de points et occasionnellement emmerder ses amis, dans le mini-jeu Mire à dos le but est de tuer vos amis représentés par des Mii.
Cela peut paraître simplet, mais pour y avoir passer des heures avec des amis, on retrouve la joie de ChuChu Rocket! dans cette petit minijeu boosté aux amphétamines.
Bien sûr, il y a de petits détails pour pimenter le jeu: des bonus de vitesse (différents niveaux de vitesse) pour essayer de prendre à revers les autres; le fait de toucher un adversaire le fait en théorie se retourner sur lui-même; toucher un adversaire alors que l’on soit rapide le fait «bumper», il se déplace à son tour plus vite; et bien sûr de petits «bugs ?» inexplicables mais qui font tant rire, car dans ce jeu basé sur les réflexes, il faut forcément chercher une excuse plus ou moins valable lors d’une défaite.
On peut vraiment rendre ce jeu hardcore, et le fun est toujours présent, même dans la défaite. Hardcore dans la stratégie de jeu, parce qu’il y en a, ce n’est pas un bête mini-jeu comme la moitié de ceux présents dans les party games. Alors certes, ce n’est pas aussi «rapide» comme ChuChu Rocket!, mais vos réflexes doivent y être aussi bon, il faut prévoir ce que les autres joueurs peuvent faire, et c'est dans cette stratégie qu'on reconnait les hardcore gamers ;D (superplayer ftw)
Et cela fait plaisir de voir un petit jeu à la ChuChu Rocket! sur les nouvelles consoles, tout en HD (hahaha trop facile) avec *un peu* de variété. Avec quelques contenus de plus, ce jeu pourrait mériter d’être un jeu complet comme l’a été son prédécesseur d’adrénaline sur Dreamcast.
Sur ce, je m’en vais jouer avec plaisir à cette merveille vidéoludique.
Assassin’s Creed
Ce post ne prend pour sujet que le premier jeu de la saga, le fameux Assassin’s Creed premier du nom, sorti en 2007. Il a fait l’effet d’une bombe dans le marché du jeu vidéo à cette époque et a été très bien reçu par les critiques à cette période, on entrait dans le monde des jeux «next gen» avec celui-ci entre autres.
Pour être clair, je hais ce jeu. Vraiment.
Je n’ai jamais été autant énervé que par ce jeu. C’est un jeu lassant, ennuyant, répétitif, exaspérant, irritant, ... tout quoi. L’adjectif qui correspond au mieux pour moi ce jeu, c’est peut-être crispant. Voilà c’est bien gentil d’insulter un si magnifique jeu comme cela, mais alors pourquoi ?
Haha trop facile de répondre. Mon premier exemple sera ma première expérience du jeu. Il faut savoir que je ne l’ai pas fait à l’époque de sa sortie, je n’étais principalement que PCiste à cette époque, je me suis mis plus sérieusement aux consoles de salon (Xbox 360 principalement, hé ouais, je m’éloigne pas trop de Microsoft) et j’ai trouvé A.C. en occaz’ à la fnac pour pas cher (20 CHF soit 17-18€) pour un jeu d’une telle qualité !
Donc je commence le jeu, la première mission en mousse est intéressante, sauf qu’il n’y a que de l’histoire, mais tant mieux, c’est le point fort du jeu. (et heureusement qu’il y a ce point fort...)
Et là, c’est le drame: le jeu est tellement ennuyeux à mourir que je m’endors pour la première fois manette en mains devant ma télévision. Pffiou. Je revends le jeu alors.
Assassin’s Creed 2 était déjà sorti à cette époque, et tous ceux ayant fait les deux opus m’ont expliqué que le 2 était bien mieux. Ah bah ça... Mon problème étant que je ne veux pas faire le 2 avant de faire le 1, une sorte de logique pour moi inviolable. Donc je n’achète pas le 2.
Le temps passe, Brotherhood sort avec son multi en béton, et voilà qu’on annonce Revelations pour bientôt. Haha les mêmes amis et même d’autres personnes se réjouissent à fond de ce qu’il va se passer bientôt dans l’univers des assassins. Moi aussi.
Ah ouai c’est con, j’les ai pas fait.
Donc je rachète le jeu, en me disant: «Allez force-toi, merde...»
Et là, c’est déjà moralement discutable, de se forcer à faire un jeu dont on sait que ce sera difficile pour notre santé mentale.
Qu’est-ce qui est difficile ? Voici les erreurs fatales d’Assassin’s Creed:
1° Altaïr est haï.
Eh ouais, vous incarnez un enfoiré dans une guilde qui trahit ses potes. Alors tout cela se répercute dans la réaction des gens qui vous entourent. Votre maître vous rétrograde du rang de maître au simple pion, les potes quand vous courez dans le Q.G. vous prennent pour un débile mental, les passants dans les rues de Damas,Jérusalem et Acre vous prennent tous pour un débile (si vous avez le malheur de grimper aux fenêtres d’une maison, chose que vous ferez toutes les 5 secondes environ, il y vous traitent de tous les noms). Bref, nous n’avons rien à faire dans ce jeu.
2° Altaïr ne sait pas nager.

J’ai eu l’impression de me retrouver dans Red Dead Redemption. Qu’on ne sache pas nager, soit. Mais qu’ons’appelle Altaïr, qu’on fasse des triples saut-périlleux arrière sur place et qu’on crève au contact de l’eau, c’est triste. Et au risque de vous spoiler, quand on arrive dans un certain niveau dans un port, et qu’il faut sauter de bateaux en bateaux etc. pour aller assassiner quelqu’un, et bien je félicite celui qui y est arrivé du premier coup.
Donc nous avons un gymnaste qui ne sait pas agiter les bras et les jambes en même temps au contact de l’eau.
3° Les villes sont des repères d’enfoirés.
Il faut savoir que le jeu possède 3 villes principales (Damas, Jérusalem et Acre) toutes trois constituées de 3 quartiers (riche, moyen, pauvre). Et peu importe dans quel quartier nous sommes, les passants sont à peu près tous pareils. Hormis les personnes inutiles qui ne servent qu’à faire du volume, il y a:
Et ça, c’est le pire de tout. Je me force à faire le premier opus en admettant que le deuxième sera fun, et tout le monde dans la rue m’empêche de finir ce jeu.
Premier exemple: Il faut suivre sans se faire repérer un personnage, pour finalement le frapper et l’interroger sur quelque chose que je ne vous dévoilerai pas ! Faut faire le jeu, nah !
Eh bien les personnes saoules dans ce jeu, font tout pour vous suivre et littéralement vous balancer sur le personnage à interroger, qui va donc paniquer et appeler les gardes, qui arrivent en petit comité de 30 membres. Alors là 2 solutions s’ouvrent à vous:
Donc aucune bonne solution, buttez-les, ça vous défoulera, vous en aurez besoin.
Deuxième exemple: Vous tentez d’assassiner discrètement un garde dans la rue sans que ses potes vous voient, sauf que, pas de bol, il y a 3 mendiantes dans les parages. Et là c’est la fiesta, on entend deux enregistrements en boucle multipliés par 3 personnes ce qui donne un cerveau en bouillie, surtout avec le ton avec lequel elles parlent.
Donc soit vous les tuez, ce qui reste le mieux à faire si vous ne voulez pas péter un plomb, ou tenter quand même votre assassinat et se faire dénoncer auprès des autres gardes.
4° Vos missions sont... répétitives.
Elles résument en 4 points:

Vous multipliez ces points par 9 et vous avez Assassin’s Creed ! Ajoutez-y les mecs chiants dans les villes et vous avez un jeu bien noté sur tous les sites de jeux vidéos :)
J’imagine que c’est suffisant pour dire combien je hais ce premier jeu. Il faut savoir qu’à l’heure où j’écris ce post, je n’ai pas encore fini le jeu, j’en suis à ma dernière cible, et je me réjouis vraiment de voir la fin pour enfin commencer le deuxième opus de la saga.
Maintenant, petit message aux fanboys de la série:
Je sais que la série déchire, je hais ce jeu parce que j’en attends beaucoup ! Je sais que le premier est moins bien que sont les deux autres et probablement l’épisode Revelations.
Mais en attendant, je n’ai jamais autant haï un jeu vidéo :)
Si je lui ai dit autant de mauvaises choses, je dois lui accorder cependant plusieurs points mais sur lesquels je ne m'attarderai pas parce que cela suffit à eux-mêmes:
- Les graphismes et le game design;
- Les recherches sur l'histoire réelle et la volonté d'implémenter leur histoire dans l'histoire ! (histoire, histoire.)
- Le scénario
- Les mécaniques de jeu (pas les mécaniques de combat, désolé.)
Voilà ce sera tout, bravo pour ces "petits" avantages, mais alors le jeu en lui-même est tellement...
Sur ce, je m’en vais finir contre mon gré cette horreur vidéoludique.
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